La christianisation de l’Afrique : trajectoires, impacts socio-culturels et défis actuels
Des origines au XXIe siècle
Publié le vendredi 30 janvier 2026
Résumé
Ce colloque international se tiendra du 27 au 29 mai 2026 à l’université Alassane Ouattara de Bouaké. Il vise à analyser en profondeur l’évolution du christianisme sur le continent africain, de ses premières racines antiques en Éthiopie et au Maghreb jusqu’à son essor contemporain via les courants pentecôtistes et évangéliques. À travers une approche pluridisciplinaire (histoire, sociologie, théologie, etc.), les participants interrogeront les capacités adaptatives de cette religion, son impact sur les patrimoines culturels et les défis liés à la coexistence religieuse et aux enjeux sociaux actuels.
Annonce
Contexte et justification
L’histoire de l’Afrique est traversée par de grands courants religieux venus d’horizons lointains. Il s’agit de l’islam et du christianisme. Leur forte implantation en terre africaine continue d’éroder la pérennité des religions dites traditionnelles ou religions du terroir. Ces cultes exogènes donnent lieu à un flux continu d’exconversions, de conversions et de reconversions. Dans le cas spécifique du christianisme, sa présence en Afrique est antérieure au fait colonial. Il est aussi connu du continent bien avant la naissance de l’islam. En effet, ce continent a connu le christianisme dès le début du Ier millénaire de notre ère. Les Pères africains de l’Église, notamment Tertullien, Cyprien (vers 200-254), évêque de Carthage, et Augustin (354430), évêque d’Hippone, sont parmi les plus grands témoins de l’Église latine de l’Antiquité. La christianisation de l’Afrique débute en Éthiopie et en Érythrée. Elle résulte des conflits christologiques du Ve siècle qui ont marqué le christianisme antique oriental. L’identité chrétienne y est encore forte jusqu’à nos jours grâce à une certaine forme d’isolement. L’Afrique du Nord fut un autre grand foyer de christianisation. Mais il ne reste plus aujourd’hui de traces de cette christianisation, car cette région a subi au Moyen Age l’islamisation entreprise par des conquérants arabes.
Les voyages effectués en Afrique dès le XVe siècle et pendant la Contre-Réforme par les Portugais, suivis par Hollandais, Anglais et Français, les missions d’exploration et la colonisation européenne ont facilité la diffusion du christianisme à travers les autres régions de ce continent. Le catholicisme s’est particulièrement illustré dans ce prosélytisme qui a fait de l’Afrique comme une zone d’évangélisation privilégiée et un lieu de compétition entre différents cultes religieux. Le royaume du Kongo est un excellent site d’observation des procès de circulation et de réappropriation du christianisme. Quant à l’Afrique de l’Ouest, la diffusion du christianisme accompagna l’expansion du commerce. Ces phénomènes, observés dès le XVIe siècle, portent l’empreinte des Lançados évoluant dans les espaces marchands formés le long des côtes sénégambiennes. Des migrants portugais inscrivirent au XVIIe siècle le judaïsme dans le « marché de la foi » de ces lieux de transactions et d’échanges culturels. Dans le cas de la Côte d’Ivoire, la première tentative missionnaire, qui date de 1637, fut l’œuvre de capucins français emmené par le Père Colombin. Cette initiative s’acheva précocement par la mort de plusieurs Capucins.
De ce qui précède, l’on peut tirer la conclusion selon laquelle l’Eglise catholique n’eut pas le monopole de la conversion au christianisme des Africains en contact avec les Européens. Cette force institutionnelle n’a été qu’une des forces d’inscription sociospatiale de la pluralisation religieuse. Les missionnaires protestants se positionnèrent et se positionnent encore comme d’importants acteurs des puissantes dynamiques de recomposition religieuse. Ils participent, comme leurs homologues d’obédience catholique, à l’évangélisation de l’Afrique. Ces animateurs de courants chrétiens allèrent reproduire et perpétuer en Afrique leur division doctrinale. Rappelons brièvement que le protestantisme né au XVIe siècle, se veut un projet de réforme de l’Eglise chrétienne. Ses initiateurs, comme Martin Luther, Ulrich Zwingli, Jean Calvin, Sébastien Castellion, Guillaume Farel, refusent de reconnaître l’autorité papale, mettent en cause bien des pratiques religieuses, font de la Bible l’unique référence et inspirent les acteurs de l’expansion du protestantisme dans le monde, notamment en Afrique. Organisés au sein de plusieurs courants1, leur présence y est signalée vers le XVIIe siècle.
La géographie de la diffusion du christianisme montre que les zones à forte tradition musulmane (Mauritanie, Maghreb, Egypte, Lybie) correspondent à des foyers d’endiguement du protestantisme qui tente de gommer son invisibilité. L’hostilité que suscite ce courant religieux est également observé dans d’autres environnements. Il y est combattu comme une force de diffusion de valeurs étrangères et d’aliénation culturelle. Dans les zones où les conditions d’expansion religieuse sont favorables, comme au Nigeria, se déploient des méga-églises. Mais, leur activisme inquiète, tandis que leurs pratiques interrogent. Elles semblent incontrôlables car elles ne sont pas dotées de l’architecture de l’Eglise catholique ou de celle de sa consœur anglicane. Présentes dans les (ex)colonies anglaises, opérant dans une certaine « anarchie » et appelées euphémiquement églises « indépendantes », elles peinent à s’incruster dans les (ex)possessions coloniales françaises et portugaises.
Le protestantisme est encore insuffisamment étudié par rapport au catholicisme ou encore à l’islam. Pourtant, l’Église protestante est la deuxième religion derrière l’islam. Autrement dit, elle devance sa consœur catholique. En outre, l’actualité du terrorisme et du néo-djihad armé a contradictoirement conduit des chercheurs à s’intéresser davantage à cette religion très influencée par les racines anglo-saxonnes de ses origines. Il s’y ajoute que les courants pentecôtistes et évangéliques sont même en plein essor sur le continent africain, notamment au Nigéria où les protestants constituent environ 75 % de la population chrétienne, soit environ 60 millions de personnes.
La diffusion et l’adoption du christianisme ont induit des changements au sein des sociétés africaines. C’est une religion qui fascine. Le nombre des adhérents ne fait que croître. Ce qui se traduit par une recomposition religieuse significative. En outre, leurs pratiques questionnent. Accusé dans certains milieux intellectuels africains d’avoir été un outil de soft power pendant la colonisation, le christianisme d’origine européenne dérange, entre parfois en conflit avec les pratiques culturelles et cultuelles africaines. Tout en s’activant dans une compétition pérenne avec l’islam, dont la radicalité de ses courants dits « fondamentalistes » met en péril son existence, le christianisme ne laisse personne indifférente de nos jours.
C’est pourquoi, après 20 siècles de présence en Afrique, il est important de s’interroger sur sa progression, ses évolutions, ses capacités adaptatives, son impact sur les paysages, les patrimoines et les autres aspects culturels qui façonnent le continent africain. Les réponses à ces interrogations structurent ce colloque qui se veut un cadre de réflexion mettant en contact des disciplines comme l’histoire, la géographie, la sociologie, les sciences de la communication, la philosophie, l’anthropologie, la littérature, la théologie, etc.
Axes de réflexion
Le colloque se structure autour de six ateliers. Chacun s’articule autour d’une thématique.
Axe 1 : Histoire et trajectoires de la christianisation
- L'avènement en Afrique des missions chrétiennes (portugaise, anglaise, française, hollandaise, allemande, coréenne et autres)
- Les Églises orthodoxes d’Éthiopie et d’Égypte ; histoire et permanence
- Le christianisme dans le contexte colonial africain
- Le christianisme comme instrument de la colonisation
- Les conversions au christianisme
Axe 2 : Identités, diversité et expressions du christianisme en Afrique
- Identité du christianisme en Afrique : caractéristiques et diversité
- Le succès du pentecôtisme en Afrique
- Controverses et séparatismes dans les milieux chrétiens africain
- L'inculturation et la théologie africaine
- Christianisme africain et théologies contextuelles
- Les leaders du monde chrétien en Afrique, œuvres et trajectoire pastorale
Axe 3 : Christianisme et sociétés africaines
- Le christianisme africain et les questions de société (polygamie, homosexualité, us et coutumes africaines, question du genre)
- Christianisme et systèmes éthiques et culturels autochtones
- Le christianisme et les enjeux sociaux
- Le christianisme, la société civile et le monde politique
- Les femmes dans le christianisme africain : leadership, participation et défis
Axe 4 : Coexistence religieuse et défis contemporains
- Les minorités chrétiennes en terre d'islam
- Le christianisme et les autres systèmes et courants religieux (islam, religions du terroir, syncrétisme, etc.)
- Les missions chrétiennes en Afrique face aux persécutions
Axe 5 : Impact matériel, culturel et médiatique du christianisme
- Le christianisme et les œuvres sociales (écoles, hôpitaux, bibliothèques, orphelinats, ONG, etc.)
- Construction des édifices chrétiens, géographie d'implantation et architecture des bâtiments
- Littérature chrétienne et monde des médias
- Les nouvelles technologies et l'évangélisation par l’outil numérique
- Médias sociaux, télé-évangélisation et christianisme
Axe 6 : Dimensions économiques et organisationnelles
- Les aspects économiques et financiers des Églises africaines
- Prospérité, dîme et modèles économiques des megachurches
- Philanthropie chrétienne et développement communautaire
- Réseaux transnationaux et circulation des ressources religieuses
NB : Ces axes ne sont pas exhaustifs. Toute autre communication peut être acceptée pourvu que celle-ci s’inscrive dans la thématique du colloque.
Participation au colloque
Ce colloque est ouvert aux enseignants-chercheurs, aux chercheurs, aux doctorants, aux « masterants » (historiens, géographes, sociologues, anthropologues, philosophes, linguistes, économistes, juristes), aux organisations non gouvernementales (ONG), aux structures privées et publiques et aux experts spécialisés dans les questions soulevées par ce colloque.
Les communications scientifiques pourront être faites oralement ou présentées proposées sous forme de posters (15 min +10 min de discussion).
Le français est la première langue de travail. Cependant, les communications en anglais peuvent être retenues. Le cas échéant, la traduction sera assurée.
Le colloque se déroulera en format hybride, c’est-à-dire en présidentiel et en distanciel (visioconférence).
Le programme prévoit également des conférences plénières sur la problématique de la christianisation de l’Afrique.
Présentation du résumé
Les auteurs sont invités à soumettre un résumé succinct, précis et attractif de l’essentiel du contenu (problème, objectif principal, méthode, principaux résultats et cinq mots clés maximum) de 250 mots au maximum, en précisant l’axe thématique. Le résumé doit comporter le(s) prénom(s), et nom(s) de(s) auteur(s), l’email, l’institution d’affiliation et le numéro de téléphone.
Les résumés devront être soumis en ligne au plus tard le 13 mars 2026, exclusivement via le formulaire disponible à l’adresse suivante : https://forms.gle/MYee19UsuosgBHJY9.
Calendrier
- Lancement de l’appel à communication : 20 novembre 2025
- Réception des résumés : du 15 décembre 2025 au 13 mars 2026
- Date limite de soumission des résumés : 13 mars 2026
- Notification aux auteurs : 27 mars 2026
- Réception des communications entièrement rédigées : 20 mai 2026.
Pour la présentation des articles, se conformer aux normes du CAMES. Tenue du colloque : 27 au 29 mai 2026.
Lieu du colloque : Campus 2, université Alassane Ouattara (Bouaké - Côte d’Ivoire)
Frais de participation
Étudiants : 25 000 F CFA (39 euros)
Enseignants-chercheurs/ chercheurs : 50 000 F CFA (77 euros) Autres intervenants : 50 000 F CFA (77 euros)
- Les frais de voyage, d’hébergement et de restauration sont entièrement à la charge des participants.
- L’inscription donne droit à une attestation de participation ou de communication, l’accès aux conférences, aux kits et aux pauses café.
- Les frais d’inscription sont à payer par transfert mobile money sur l’un des numéros suivants :
Orange Money : +225 07 07 35 84 49/+225 07 58 21 18 59
Wave : +225 07 07 35 84 49
Western Union : Nom : ESSOH Prénoms : Rose de Lima épouse Soro
Modalités de soumission des articles complets
Le projet d’article sera soumis à une évaluation par le comité scientifique. Il doit être rédigé en Arial Narrow 12, et doit comporter l’axe choisi, le nom et prénoms de l’auteur, le grade, l’adresse électronique, le laboratoire ou le département et l’institution de rattachement de l’auteur. Les auteurs devront se conformer aux normes du CAMES pour la présentation de leurs textes.
Toute proposition de résumé devra être transmise exclusivement via le formulaire accessible à l’adresse suivante : https://forms.gle/MYee19UsuosgBHJY9.
Publication des actes du colloque
Les actes du colloque feront l’objet d’une publication après évaluation des articles par le comité scientifique et le comité de lecture. Les frais de publication seront portés plus tard à la connaissance des auteurs dont les communications seront retenues.
Une contribution pourrait être demandée ultérieurement aux communicants pour la version papier.
Comité d’organisation
Présidente : Dr Essoh Nome Rose de Lima épouse Soro, Maître de conférences, Département d’Histoire/UAO
Vice-Président : Dr Kouakou N’Dri Laurent, Maître de conférences, Département d’Histoire/UAO
Membres :
- Prof. Bekoin Tanoh Raphaël, Professeur titulaire, Département d’Histoire/UAO
- Prof. Brindoumi Atta Kouamé Jacob, Professeur titulaire, Département d’Histoire/UAO
- Prof. Gole Koffi Antoine, Professeur titulaire, Département d’Histoire/UAO
- Prof. M’Brah Kouakou Désiré, Professeur titulaire, Département d’Histoire/UAO
- Dr Agoh Akabla Florentine épouse Kouassi, Maître de conférences, Département d’Histoire/UAO
- Dr Kouamé N’Guessan Bernard, Maître de conférences, Département d’Histoire/UAO
- Dr Kouadio Didié, Maître de conférences, Département d’Histoire/UAO
- Dr KraKouamé Antoine, Maître-Assistant, Départementd’Histoire/UAO
- Dr Koffi Ignace, Maître-Assistant, IHAAA/UFHB
- Dr Sess Gnagne Antone, Maître-Assistant, Département Histoire/UFHB
- Dre Comoe Yaha Esther Colombe épouse Coffie, Maître-Assistante, Département de Sociologie/UFHB
- Dre Soro Foundienguy Caroline épouse M’Brah, Maître-Assistante, Département de Sociologie/UFHB
- Dr Soulama Kamya, Maître-Assistant, Département Histoire/Université Yembila Abdoulaye TOGUYENI (Burkina Faso)
- Dr Koffi Kouablan, Maître-Assistant, Département Histoire/UFHB
- Dr Koui Kéassémaé Elysée, Assistant, Département Histoire/UAO
- DrKouadio Ngoran Adolphe, Maître-Assistant, Département Histoire/UPGC
- Dr Sékongo Wadjotana Mamadou,Assistant, Département Histoire/UJLG
- Dr Flé Sévérin, Département d’Histoire/UAO
- Dr Ouattara Fonni N’golo Youssouf, Assistant, Département d’Histoire/UAO
- Dr Silué Chintchanwa Tanan Franck, Assistant, Département d’Histoire/UAO
- Dr Kouassi François, Assistant, Département d’Histoire/UAO
- Dr Kouakou Ba Koffi Valentin, Assistant, Département d’Histoire/UAO
- Kouamé Kan Raymond, Assistant, Département d’Histoire/UAO
- Dr Maizan Kouassi Tehua, Assistant, Département d’Histoire/UAO
- Dr Tuo Zié, Assistant, Département d’Historie/UPGC
- Dr Soro Donassongui Benjamin, Assistant, Département Histoire/UAO
- Dr Ouattara Adaman, Département d’Histoire/UAO
- Dr Ouattara Kesseto, Département de Philosophe/UFHB
- Dr Silue Abraham, Département de Linguistique/UAO
- Dre Yao Ahou Véronique, Département d’Histoire/UAO
- Dr Sitionon Matthieu, Département d’Histoire/UFHB
- Koffi Amoin Anzata, doctorante, Département d’Histoire/UAO
- DrKouakou Adja Doubia Angèle, Assistante, Département d’Histoire/UAO.
Comité scientifique
Président :
- Prof. Ekanza Simon Pierre, historien, Université Félix Houphouët-Boigny (Côte d’Ivoire)
Vice-présidents :
- Prof. Faye Ousseynou, historien, Université Cheikh Anta Diop de Dakar (Sénégal) Prof. Keese Alexander, historien, Université de Genève (Suisse)
Membres :
- Prof. Allou Kouamé René, historien, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire),
- Prof. Bah Henri, philosophe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Bamba Assouman, philosophe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Bamba Mamadou, historien, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Bantenga Willy Moussa, historien, université Joseph Ki-Zerbo Ouaga I (BurkinaFaso)
- Prof. Bekoin Tanoh Raphaël, histoirien, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Brindoumi Atta Kouamé Jacob, histoirien, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Brou Emile, géographe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Camara Moritié, historien, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire).
- Prof. Fie Doh Ludovic, philosophe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Godjé Sekre Alphonse, historien, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire).
- Prof. Gole Koffi Antoine, historien, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Kanga Konan Arsène, lettres modernes, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Klaus Van Eickels, université de Bamberg (Allemagne)
- Prof. Koffi Ehouman René, lettres modernes, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Koné Issiaka, sociologue, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Konin Sévérin, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
- Prof. Kouamé Aka, historien, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
- Prof. Kouassi Edmond, philosophe, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Kouassi Kouakou Siméon, archéologue, université de San-Pedro (Côte d’Ivoire)
- Prof. Kouassi N’Goran François, sociologue, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Ky Jean Célestin, historien, université Joseph Ki-Zerbo (Burkina-Faso)
- Prof. Loucou Jean Noël, historien, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
- Prof. M’brah Kouakou Désiré, historien, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. N’Guessan Mohamed Boubacar, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
- Prof. Oulai Jean Claude, communication, Université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Paré Moussa, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
- Prof. Sangaré Souleymane, historien, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Sawadogo Mathias, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
- Prof. Tro Deho, lettres modernes, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
- Prof. Yao Bi Gnangoran Ernest, historien, Université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
Pour toute demande d’information complémentaire, veuillez écrire à l’adresse suivante : larshiuao@gmail.com
Bibliographie indicative
BAUR John. (1994). 2000 ans de christianisme en Afrique. Nairobi : Paulines Publications Africa
ISICHEI Elizabeth. (1995). Histoire du christianisme en Afrique. Paris : Karthala
HASTINGS, Adrian. (1994). L’Église en Afrique : 1450-1950. Paris : Karthala
MBITI John S. (1972). Religions et philosophie africaines. Paris : Présence Africaine
BUJO Bénézet. (1992). Introduction à la théologie africaine. Paris : Karthala
BEDIAKO Kwame. (1995). Christianisme africain : le renouveau d’une religion non occidentale. Paris : Karthala
COMAROFF Jean & COMAROFF John. (2010). Révélation et révolution. Le christianisme, le colonialisme et la conscience en Afrique du Sud. Paris : Karthala
DORESSE Jean. (1957). L’empire du Prêtre Jean. L’Éthiopie antique. Paris : Plon
ODEN Thomas C. (2011). Comment l’Afrique a façonné le christianisme. Paris : Cerf
KALU Ogbu. (2010). Le pentecôtisme africain : une histoire. Paris : Karthala
ANDERSON Allan. (2010). Le pentecôtisme : une introduction. Paris : Cerf
MEYER Birgit. (2015). Traduire le diable : religion et modernité au Ghana. Paris : Karthala MARSHALL Ruth. (2012). Les politiques du spirituel : le pentecôtisme au Nigeria. Paris :Karthala
GIFFORD Paul. (2004). Christianisme et politique en Afrique. Paris : Karthala
ELLIS Stephen & TER Haar, Gerrie. (2004). Mondes de pouvoir : pensée religieuse et politique en Afrique. Paris : Karthala
SOARES Benjamin. (2006). Islam et christianisme au Mali : rencontres et dynamiques. Paris : Karthala
PEEL J. D. Y. (2016). Christianisme, islam et religion yoruba. Paris : Karthala
DE Witte, Marleen. (2011). Médias et pentecôtisme au Ghana. Paris: Karthala
UKAH Asonzeh. (2008). Les megachurches africaines : le cas de la Redeemed Christian Church of God. Paris : Karthala
CHIDESTER David. (1996). Systèmes sauvages : religion et colonialisme en Afrique du Sud. Paris : Karthala.
Note
1 Ils ont pour noms : adventisme, anabaptisme, anglicanisme, baptisme, calvinisme, luthéranisme, méthodisme et pentecôtisme. Il existe encore d’autres sous-groupes considérés, à tort ou à raison, comme des sectes.
Catégories
- Afrique (Catégorie principale)
- Esprit et Langage > Représentations > Histoire culturelle
- Esprit et Langage > Religions > Histoire des religions
- Périodes > Époque contemporaine > XIXe siècle
- Espaces > Afrique > Afrique subsaharienne > Afrique de l'Ouest
- Périodes > Époque contemporaine > XXe siècle
Lieux
- Université Alassane Ouattara, campus 2 - 01 BP V 18 BOUAKE 01
Bouaké, Côte d'Ivoire
Format de l'événement
Événement hybride sur site et en ligne
Dates
- vendredi 13 mars 2026
Fichiers attachés
Mots-clés
- christianisation, Afrique, trajectoire historiques, impact socio-culturels, pentecôtisme, mission, inculturation, église indépendante, coexistence religieuse, dynamique spatiale
Contacts
- Bekoin Raphaël TANOH
courriel : bekyoro [at] yahoo [dot] fr - Nome Rose de Lima ESSOH
courriel : essohlima [at] yahoo [dot] fr
URLS de référence
Source de l'information
- Kouakou Désiré M'BRAH
courriel : desirembrah [at] uao [dot] edu [dot] ci
Licence
Cette annonce est mise à disposition selon les termes de la Creative Commons CC0 1.0 Universel.
Pour citer cette annonce
« La christianisation de l’Afrique : trajectoires, impacts socio-culturels et défis actuels », Appel à contribution, Calenda, Publié le vendredi 30 janvier 2026, https://doi.org/10.58079/15ld0

