HomeMédecine traditionnelle africaine dans une société en pleine mutation : regards croisés sur les opportunités et les défis
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Published on Thursday, March 12, 2026

Abstract

Selon l’OMS, la médecine traditionnelle est « l’ensemble de toutes les connaissances et pratiques explicables ou non, auxquelles ont recours les praticiens de médecine traditionnelle pour diagnostiquer, prévenir, guérir complètement ou éliminer partiellement un déséquilibre physique, mental ou social en s’appuyant sur l’expérience vécue et l’observation transmise de générations en générations, oralement ou par écrit ». Plus de 80 % des populations africaines y recourent pour leurs besoins sanitaires (OMS, 2020). À travers le monde, la médecine traditionnelle constitue soit le mode principal de prestation de soins de santé, soit un complément à ce dernier.

Announcement

Argumentaire

Selon l’OMS, la médecine traditionnelle est « l’ensemble de toutes les connaissances et pratiques explicables ou non, auxquelles ont recours les praticiens de médecine traditionnelle pour diagnostiquer, prévenir, guérir complètement ou éliminer partiellement un déséquilibre physique, mental ou social en s’appuyant sur l’expérience vécue et l’observation transmise de générations en générations, oralement ou par écrit » (Programme National de Promotion de la Médecine Traditionnelle, 2014, 7).

Plus de 80 % des populations africaines y recourent pour leurs besoins sanitaires (OMS, 2020). À travers le monde, la médecine traditionnelle (MT) constitue soit le mode principal de prestation de soins de santé, soit un complément à ce dernier (OMS, 2013, 6).

La société actuelle, qualifiée de « société du risque » (Beck, 2011), est en proie à des mutations multiples : écologiques, technologiques, nutritionnelles, sanitaires, politiques, etc. Ces bouleversements interrogent les modes de vie, la santé et le bien-être.

Comment la médecine traditionnelle africaine s’adapte-t-elle face à une telle société en mutation ? Cette question est d’autant plus pertinente que la médecine traditionnelle est un savoir multiséculaire, constitutif des cultures africaines, et bénéficie d’un appui politique croissant comme le Programme National de Promotion de la Médecine Traditionnelle en Côte d’Ivoire, Arrêté n° 409 du 28 décembre 2001, modifié en 2007.

Cependant, elle est confrontée à de nombreux défis : faible collaboration avec les acteurs biomédicaux, pressions des multinationales pharmaceutiques, raréfaction des ressources naturelles, disparition de savoirs par oralité, et nouveaux enjeux sanitaires.

Pourtant, en mai 2025, la 78ème Assemblée mondiale de l’OMS a adopté la Stratégie 2025-2034 de l’OMS pour la médecine traditionnelle, couvrant la période 2025-2034. Cette stratégie, de manière générale, s’inscrit dans la politique de l’OMS en matière de médecine traditionnelle, complémentaire et intégrative (MTCI), qui vise à favoriser l’intégration, dans les pays membres, des services de médecine traditionnelle et complémentaire dans les services de santé nationaux et locaux, en veillant à ce que ces services soient sûrs et fondés sur des données scientifiques.

Le colloque vise donc à créer un cadre de réflexion et de dialogue entre chercheurs, praticiens, décideurs, société civile, étudiants et consommateurs, afin d’analyser les opportunités et les défis de la médecine traditionnelle africaine dans un monde en mutation.

Objectif général

  • Analyser la place et l’avenir de la médecine traditionnelle africaine dans un contexte de mutations sociales, sanitaires et environnementales.

Objectifs spécifiques :

  • Identifier les forces et faiblesses de la médecine traditionnelle.
  • Examiner son rôle dans l’atteinte des Objectifs de Développement Durable (ODD).
  • Discuter des mécanismes de gouvernance et régulation.
  • Explorer les enjeux de collaboration avec d’autres systèmes de soins.
  • Analyser le lien entre médecine traditionnelle, culture et identité.

Axes thématiques (non exhaustifs)

Axe 1 : Médecine traditionnelle et atteinte des ODD

La médecine traditionnelle, utilisée par une grande majorité des populations africaines, apparaît comme une ressource essentielle pour atteindre certains Objectifs de Développement Durable (ODD). En contribuant à la lutte contre la pauvreté, la faim et la malnutrition, elle s’inscrit dans une logique de sécurité alimentaire et de résilience communautaire. De plus, ses apports dans la promotion de la santé et du bien-être, ainsi que dans l’éducation et la transmission de savoirs, en font un levier stratégique pour la couverture sanitaire universelle. Néanmoins, la dépendance aux ressources naturelles pose des risques écologiques qui interrogent la durabilité de ces pratiques. L’axe invite donc à examiner la place de la médecine traditionnelle dans la réalisation des ODD et les conditions de sa contribution à un développement véritablement durable.

Axe 2 : Gouvernance, régulation et dispositions juridiques relatives à la médecine traditionnelle

La gouvernance de la médecine traditionnelle demeure un enjeu central dans la mesure où les praticiens et leurs pratiques évoluent souvent en marge des cadres législatifs et institutionnels. Si certains États, comme la Côte d’Ivoire, disposent d’un Programme National de Promotion de la Médecine Traditionnelle (PNPMT), de nombreux acteurs exercent encore dans l’informel, exposant les patients à des risques. Le PNPMT dispose d’une base de données de Praticiens de la Médecine Traditionnelle (PMT). Quel est donc le statut juridique des praticiens non (encore) recensés par le PNPMT ? De plus, il existe plusieurs catégories de prestataires avec des « spécialités » : herboristes, devins, guérisseurs, naturothérapeutes, exorcistes, etc. Cet état de fait soulève la complexité de la classification des acteurs. Cet axe propose d’analyser les mécanismes de régulation, les dispositions juridiques, administratives et institutionnelles liées à la pratique de la médecine traditionnelle, les interactions entre structures étatiques et privées, ainsi que le rôle des organisations professionnelles et de la société civile. La question de l’inclusion (genre, handicap, minorités) sera également abordée afin de réfléchir à une gouvernance plus équitable et efficace de la médecine traditionnelle.

Axe 3 : Enjeux et défis de la collaboration et de la communication

La cohabitation de la médecine traditionnelle avec d’autres systèmes de soins, biomédecine, médecines orientales, pratiques religieuses, soulève d’importants enjeux de collaboration et de communication entre prestataires. L’intégration des praticiens traditionnels dans les Soins de Santé Primaires et dans la santé communautaire est une piste largement explorée, mais qui reste confrontée à des défis éthiques, méthodologiques et institutionnels. Cet axe interroge la faisabilité de collaborations interdisciplinaires entre sciences sociales, sciences biomédicales, pharmaceutiques et technologies numériques. Il est aussi question de savoir le type de communication qui existe entre praticiens de différents systèmes médicaux d’ici et d’ailleurs. L’objectif est de réfléchir à des modèles innovants de coopération qui garantissent à la fois efficacité thérapeutique, sécurité des patients et respect des divers savoirs.

Axe 4 : Médecine traditionnelle, culture et éducation

La médecine traditionnelle ne peut être comprise en dehors de son ancrage culturel. Les pratiques thérapeutiques sont indissociables des identités, des rites et des valeurs des communautés africaines. Dans un contexte de mutations sociales, la transmission des savoirs médicinaux, encore largement orale, se trouve fragilisée, mais connaît aussi de nouvelles dynamiques à travers la numérisation et la documentation scientifique. Cet axe invite à interroger les liens entre pratiques médicinales, cohésion sociale et identité culturelle, en mettant en lumière le rôle des jeunes, des femmes et des devins-guérisseurs, etc. La socialisation autour de la médecine traditionnelle sera également prise en compte dans le cadre de cet axe. En outre, la réflexion portera sur les tensions entre valorisation patrimoniale et appropriation par les industries pharmaceutiques.

Axe 5 : Médecine traditionnelle, épistémologie, éthique et déontologie

L’épistémologie est la réflexion sur la connaissance scientifique. Elle interroge la nature et la valeur des principes, des concepts, des méthodes et des résultats des sciences. La réflexion épistémologique portera son regard sur les implications du concept de Médecine traditionnelle, des procédés de cette Médecine, du personnel et des savoirs des praticiens.

Par ailleurs, la pratique de la médecine traditionnelle, comme tout métier, est orienté par des normes et règles éthiques et déontologiques. Comment ces règles et normes sont-elles établies ? Sont-elles connues et respectées par les prestataires et par la patientèle et les communautés ? Quelles difficultés sont-elles vécues par les prestataires dans le cadre de leur mission du point de vue éthique et déontologique ? Comment sont-elles contournées ?

Axe 6 : Économisation, marchandisation et régulation sociale de la médecine traditionnelle        dans les sociétés africaines contemporaines

Dans un contexte de mutations sociales rapides (urbanisation, crise économique, pression sanitaire, pluralisme thérapeutique), la médecine traditionnelle ne disparaît pas : elle se transforme, s’adapte au marché et entre en concurrence et en interaction avec la biomédecine. La question clé est la suivante : Comment la médecine traditionnelle se reconfigure-t-elle comme activité économique, ressource sociale et enjeu de régulation dans les sociétés africaines en mutation ?

Sous-axes possibles :

  • La médecine traditionnelle comme marché concurrentiel ;
  • La construction sociale de la valeur thérapeutique ;
  • La circulation marchande des savoirs (plantes, recettes, secrets).

Modalités de contribution

  • Résumé en français ou en anglais (langues officielles du colloque).
  • Maximum 250 mots, avec 5 mots-clés.
  • Structure : contexte - objectif - méthodologie - résultats - discussion.
  • Préciser l’axe concerné.
  • Format : Word (.docx), police Times New Roman 12, interligne 1,5.
  • Adresse d’envoi : colloquemedecinetraditionnelle@gmail.com

Calendrier

  • Date limite de soumission des résumés 1er mai 2026
  • Notification d’acceptation 1er juin 2026
  • Soumission des textes complets 1er Juillet 2026
  • Tenue effective du colloque 29 septembre-1er octobre 2026

Publication :

Les textes retenus après évaluation par le Comité scientifique seront publiés dans les actes du colloque, conformément aux orientations de la revue partenaire.

Frais

  • Enseignants-chercheurs, Chercheurs et Professionnels et FIP travailleurs : 50 000 FCFA (76,22 €/ 90 US$)
  • Étudiants : 25 000 FCFA (38 ,11 € /45 US$)

NB : Ces montants sont payés après la réception, par les auteurs, de la notification d’acception du résumé.

Ces contributions garantissent, par résumé soumis et accepté, un accès aux différentes sessions du Colloque +la documentation du Colloque, une attestation de communication au colloque et les pausecafé + déjeuner.

Le paiement des frais s’effectue par WESTERN UNION ou Money Gram ou Orange Money, Mobile money ou Wave au +225 0709155535 Dr N’guessan Pamela. Pour toutes informations complémentaires, veuillez contacter le secrétariat du colloque : Dr N’dri +225 0565837636 - Dr Affou +225 0707466406 – Dr Akabilé +225 0747265936

Hébergement

L’hébergement n’est pas pris en compte par les organisateurs. Cependant, une liste d’hôtel sera portée à la connaissance des auteurs des communications retenues. De plus, l’Université Alassane Ouattara dispose d’hébergement.

Contacts officiels : colloquemedecinetraditionnelle@gmail.com / Dr N’dri K. Patrice +225

0565837636 / Dr (MC) KOUADIO M’bra Kouakou Dieu-donné + 225 0143080959

Comité scientifique

Président du comité scientifique : Professeur ABE N’doumy Noël, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire

Vice-président : Professeur TCHETCHE Obou Mathieu, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire

Membres :

  • Professeur AKINDES Francis, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeur GUIBLEHON Bony, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeur KOUAKOU-Bah Jean-Pierre, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeur Pohor Rubin, Professeur KOUAKOU-Bah Jean-Pierre, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeur AKMEL Meless Siméon, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeur MAZOU Gnazegbo Hilaire, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeur TOURE Irafiala, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire ✓ Professeur BAH Henry, Philosophie, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur DAYORO Kevin, Université Félix Houphouet Boigny, Côte d’Ivoire
  • Professeur FAYE Landry Sylvain, Université Cheick Anta Diop, Sénégal
  • Professeur TROH Deho Roger, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur KOFFI Émile Brou, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur FIÉ Doh Ludovic, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur KOUDOU Opadou, École Normale Supérieure d’Abidjan
  • Professeur ALLOU Kouamé René, Histoire du peuplement et des civilisations africaines, Université Félix Houphouët-Boigny, Côte d’Ivoire
  • Professeur ACHI Vincent, UFR Sciences Médicales, Université Alassane Ouattara/ CHU de Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeure WEU Tia Mélanie, UFR Sciences Médicales, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur TANO Kassi Pascal, Histoire de l’environnement, Université Félix Houphouët-Boigny, Côte d’Ivoire
  • Professeur TOH Alain, Université Félix Houphouet Boigny, Côte d’Ivoire
  • Professeur ANGO MEDJO Martin, Littérature générale et comparée, Université de Bertoua, Cameroun
  • Professeur AMOUZOUVI Dodji, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
  • Professeur AWESSO Charles, Université de Lomé, Togo
  • Professeur GBONGUE Jean-Baptiste, IPNETP, Abidjan, Côte d’Ivoire
  • Professeur IMOROU Abou-Bakari, Sociologie, Université d’Abomey-Calavi, Bénin
  • Professeur ANASSE Augustin, Sciences de gestion, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur KOFFI Ehouman René, Lettres Modernes, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur ASSUE Yao Jean-Aimé, Géographie, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur. GBODJE Sekré Alphonse, Histoire, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur KOUASSI Edmond, Philosophie, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur YEO Kolotioloma Nicolas, Philosophie, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur KOFFI Ehouman René, Lettres Modernes, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
  • Professeur KOSSI-TITRIKOU Komi, Anthropologie, Université de Lomé, Togo
  • Professeur SAMBIENI N’koué Emmanuel, LASDEL et Université de Parakou, Bénin
  • Professeur OURA Koaudio Raphaël, Centre de Recherche pour le Développement, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Professeur MVONDO Wilfried (Sociocritique), Université de Bertoua, Cameroun
  • Professeur ELLA Ella Meva’a Alain Roger (Sociologie), Université de Bertoua, Cameroun ✓ Professeur BASSA Toussia Daniel Valery (Géographie), Université de Bertoua, Cameroun
  • Professeur NGWA Yvonne (Littérature comparée), Université de Bertoua, Cameroun
  • Professeur JIE Jie Romuald (Histoire politique et des relations internationales), Université de Bertoua, Cameroun
  • Professeur TCAMBA Jean Robert (Art cinématographique), Université de Bertoua, Cameroun
  • Dr (MC) KOUADIO M’bra Kouakou Dieu-donné, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr Andreas SCHÖNFELD, Médecin, Universitätsklinikum, Essen, Allemange
  • Dr PILO ATTA Jeannette Sylvie, chargée de cours, Anthropo-historienne, Université de Bertoua, Cameroun
  • Dr (MC) KOUAKOU Yao Edmond Patrice, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) NKOULOU Yannick Serge, Maître de Conférences, Sciences Juridiques et Politiques
  • Dr (MC) ANOUA Adou Serge Judicaël, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) KRA Kouakou Valentin, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) ADOU Paul Venance, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) KRA Kouamé Walter, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MR) KOUAKOU Konan Jérôme, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MR) DOUDOU Dimi Théodore, Centre de Recherche pour le Développement, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MR) KOUASSI Kouadio Edouard, Centre de Recherche pour le Développement, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) SORO Débégnoun Marcelline, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) FOFANA Valoua, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) DIRASSOUBA Bazoumana, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) EBANGA Placide, Littérature générale et comparée, Université de Bertoua, Cameroun
  • Dr -MC) N’GUESSAN Adjoua Pamela, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) ATANGANA Marie-Renée, Grammaire et Linguistique, Université de Bertoua, Cameroun ✓ Dr (MC) MASSOMA Luc Stéphane, Maître de Conférences, Sociologie, Université de Bertoua, Cameroun
  • Dr (MC) SILUE Oumar, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) BALLY Claude Kore, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) GUIRIOBÉ Paumahoulou Jean Arsène, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) SADIA Martin Armand, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr (MC) KOUADIO Jerôme, Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa, Côte d’Ivoire
  • Dr. (M.C) ADOFFI Ange Barnabé, Histoire de l’environnement et de la sante, Université Jean Lorougnon Guédé de Daloa, Côte d’Ivoire
  • Dr. (M.C) ANGOUA Adjé Séverin, Histoire du peuplement et des civilisations africaines, Université Félix Houphouët-Boigny, Côte d’Ivoire
  • Dr (M.C) ZRAN Toily Anicet, Histoire de la santé, Université Alassane Ouattara de Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr KRA Gérard Konan Landry, Centre de Recherche pour le Développement, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr PILO ATTA Jeannette Sylvie, Chargée de cours, Anthropo-historienne, Université de Bertoua, Cameroun

Comité d’organisation

Président : Dr (MC) KOUADIO M’bra Kouakou Dieu-donné, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire

Premier Vice-président : Dr (CR) KROA Ehoulé, Programme National de Promotion de la médecine Traditionnelle (PNPMT), Université Nangui Abrogoua, Abidjan, Côte d’Ivoire

Deuxième vice-président : Dr (MC) COULIBALY Brahima, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire

Membres :

  • Pr SAMBIENI N’koué Emmanuel, Université de Parakou, Bénin
  • Dr BAMBA Lanciné, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire/AVSI
  • Dr OULAYE Lydet, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr KRA Kouadio Firmin, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr KONE Nochiami Affou, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr N’DA Roseline GBOCHO, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr DIARRASOUBA Kadidjatou, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr DIARRASOUBA Ibrahima, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr AKABILE Attia Michel, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr GBALE Marie-Laure Épouse OUATTARA, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr KONKOBO Maman, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr DJIMI Aya Adeline, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr BLE Sogo Jacques, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr KOFFI Koffi Franck Aristide, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr TCHAN Bi Bouhi Sylvestre, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • AKPA Amaria Jules César (Ansevad), Côte d’Ivoire  
  • Dr ANOH Marie-Noëlle, Médecin, Université Félix Houphouët-Boigny (Abidjan)/INHP
  • Dr OGA Maxime, Côte d’Ivoire
  • Dr YEO Salifou, INHP, Côte d’Ivoire
  • Dr BISSOU Daniel, Géographe, Université de San Pedro (USP), Côte d’Ivoire
  • Dr SIGNO Kouamé Frédéric, Université Polytechnique de Man (UPM), Côte d’Ivoire
  • Dr KROUBA Déborah, INSP, Daloa, Côte d’Ivoire
  • Dr Mel Romuald Atchory Elliasson, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr KONAN Kouakou Gérémy Barnabas, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr KOFFI Kouadio Natanaël, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr DIBI Yao Vincent, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • Dr YAPI Brou Richard, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • YAO M’bra N’goran Marie-Joseph Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • MOUNIROU Marie-Josée, Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire
  • KOUASSI Kra Frédéric Université Alassane Ouattara, Bouaké, Côte d’Ivoire

Secrétariat technique du colloque

Toutes les questions concernant les soumissions doivent être envoyées par courrier électronique à colloquemedecinetraditionnelle@gmail.com.

Places

  • Campus 2, Université Alassane Ouattara - Rue Reine Pokou
    Bouaké, Côte d'Ivoire (225)

Event attendance modalities

Hybrid event (on site and online)


Date(s)

  • Friday, May 01, 2026

Keywords

  • médecine traditionnelle, culture, économie, régulation, odd

Contact(s)

  • M'BRA KOUAKOU DIEU-DONNE KOUADIO
    courriel : mbrak07 [at] yahoo [dot] fr
  • KOUADIO PATRICE N'DRI
    courriel : kouadiopatricendri [at] gmail [dot] com

Information source

  • M'BRA KOUAKOU DIEU-DONNE KOUADIO
    courriel : mbrak07 [at] yahoo [dot] fr

License

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To cite this announcement

« Médecine traditionnelle africaine dans une société en pleine mutation : regards croisés sur les opportunités et les défis », Call for papers, Calenda, Published on Thursday, March 12, 2026, https://doi.org/10.58079/15v6k

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