Published on Monday, March 23, 2026
Abstract
L’objectif de ce colloque est de réfléchir sur comment aménager des villes résilientes et durables en valorisant les ressources locales et les terroirs. Le prétexte étant la commande de plus en plus audible de la gestion/gouvernance territorialisée des villes dans les pays en développement, notamment d’Afrique francophone. Deux focales, non exclusives, d’analyse sont ainsi définies : (i) valorisation du terroir et durabilité urbaine ; (ii) Participation et inclusion comme indicateurs d’une gouvernance urbaine durable et territorialisée.
Announcement
Argumentaire
Le colloque « Villes, Architectures, Transitions et Développement Durable » tient, cette année, sa deuxième édition au Campus de l’ENSPM après la première réussie de juin 2025. Il s’agit d’un cadre de réflexion et d’échange, au pas de temps annuel, qui explore les voies des transitions et de résilience urbaine envisagées dans une pluralité de dimensions : architecturales, sociales, écologiques, économiques (production des biens et de services), foncières, patrimoniales, etc. Ce positionnement réflexif dynamique est intimement lié aux nouvelles manières d’aménager et de développer la ville. Il se veut comme un moment d’élaboration des réponses possibles face au réchauffement climatique, aux crises environnementales (particulièrement prégnantes dans les marges soudano-sahéliennes d’Afrique) et à l’insoutenabilité de l’étalement urbain (Diaz, 2021).
Suivant un mouvement quasi généralisé, à quelques exceptions, de décongestion ou de remise en question de la gouvernance centralisée des États en Afrique, notamment francophone, la décentralisation offre un moment intéressant d’analyse de la bifurcation voire de l’inflexion des logiques, des modalités de planification et de gestion/gouvernance de la ville (Meloche, 2014). Il faut souligner que ce décentrement étatique de la gestion urbaine participe d’un processus de transformation systémique (Grandjean & Le Teno, 2015) où la ville, composante essentielle de la collectivité territoriale décentralisée (CTD), est appelée désormais à faire corps avec son territoire, si ce n’est son terroir.
Au-delà de l’innovation et de la commande que la pensée et la gouvernance urbaine (Jaglin, 2007) se nourrissent de l’action publique locale (Samba Wade et al., 2021), l’évocation de la dimension terroir dans le projet urbain décentralisé ou territorialisé, insère une somme d’autres dimensions importantes : identité, patrimoine (architectural, par exemple), foncier, culture, etc. dans cette nouvelle donne de fabrique de la ville (Voundi, 2025). Les pouvoirs publics (locaux), mais aussi les habitants, engagent en effet la transition de leur territoire, cherchent à infléchir un modèle de développement historiquement fondé sur l’expansion et l’attractivité, au profit de trajectoires plus diversifiées et alternatives (Grondeau, 2022).
Cette transition urbano-territoriale, qui postule une matérialisation de la ville durable, relève aussi de diverses autres modalités à intégrer dans la gouvernance urbaine. Réduction de la consommation des énergies fossiles, certes, mais également : promotion de l’écoconstruction et de l’habitabilité/l’habité sobre, développement des alternatives d’énergies vertes, limitation de la pression sur les ressources naturelles (végétation, bois, eau), gestion foncière équitable et aménagement efficace de l’espace, promotion des initiatives de reboisement, d’agriculture urbaine solidaire, innovations techniques et technologiques, etc.
Mais il demeure, dans le contexte des pays en développement, notamment d’Afrique, la question lancinante des ressources aussi bien techniques, financières et humaines pour que la transition urbaine soit effective. Et dans ce contexte, la sobriété tend à s’imposer comme un nouveau paradigme de l’aménagement, fondé sur une production urbaine modérée, le renouvellement des espaces artificialisés existants, la recherche de densité et, plus largement, sur un urbanisme circulaire (Bourdin, Dubois & Nahrath, 2025). Dès lors, quel rôle, par exemple, des végétaux, des champs, des bois, des paysages habités et aménagés peuvent jouer dans la structuration et la dynamique des territoires urbains en transition ? En d’autres termes, comment la transition urbaine pourrait-elle se nourrir des ressources et connaissances locales ?
À tous égards, la transition foncière est fondamentale à plusieurs échelles parce qu’elle convoque, dans la manière de penser, de planifier, d’aménager la ville, une évolution profonde des usages, de la gestion et de la gouvernance des terres dans un contexte de changements économiques, sociaux et environnementaux. Le modèle actuel d’occupation extensive, peu planifiée et inégalitaire, des sols dans nos villes pourrait-il céder la place, à partir d’une bonne ingénierie de gouvernance, à un modèle plus durable, plus inclusif et mieux régulé. Ce qui suppose alors, un changement des usages du sol, une réorganisation des droits fonciers, une meilleure régulation des pressions démographiques et urbaines, une priorisation des enjeux environnementaux et une emphase sur la dimension sociale et économique des politiques, des dynamiques urbaines.
La transition relève également de ce que face à la révolution de l’intelligence artificielle (IA), les acteurs du développement (territorial/urbain) se mobilisent pour en faire un levier de réalisation des objectifs de développement durable de l’ONU. En matière d’assainissement, d’agriculture, d’écoconception des habitations et des infrastructures ; de conception de nouveaux matériaux et plans d’édifices, d’aménagement efficace de la ville, etc., l’IA apporte déjà des solutions utiles. Mais l’IA véhicule aussi de nouveaux déséquilibres et risques. Une IA toujours plus rapide, contrôlée par une poignée de pays et d’entreprises, pourrait ne pas répondre aux enjeux de sobriété énergétique et de ressources, d’adaptation aux contextes locaux. Comment donc capitaliser les apports positifs de l’IA et minimiser sa voracité en termes de consommation d’énergie, dans la fabrique de la ville durable ? Quelles solutions d’IA locales, adaptées aux contextes sociaux, culturels et linguistiques, et économe en ressources ?
Focales thématiques
L’objectif de la thématique ci-dessus retenue est de réfléchir sur comment aménager des villes résilientes et durables en valorisant les ressources locales et les terroirs. Le prétexte étant la commande de plus en plus audible de la gestion/gouvernance territorialisée des villes dans les pays en développement, notamment d’Afrique francophone. Deux focales, non exclusives, d’analyse sont ainsi définies : (i) valorisation du terroir et durabilité urbaine ; (ii) Participation et inclusion comme indicateurs d’une gouvernance urbaine durable et territorialisée.
Focale 1 : valorisation du terroir et durabilité urbaine
Cet axe thématique interroge les modalités par lesquelles les territoires locaux peuvent devenir de véritables leviers de durabilité dans un contexte d’urbanisation accélérée et de décentralisation des politiques publiques. La valorisation du terroir, entendue comme l’ensemble des ressources matérielles, immatérielles, culturelles et écologiques propres à un espace donné, constitue un socle stratégique pour repenser les modèles de développement urbain. Elle favorise l’ancrage territorial des projets, stimule les économies locales, renforce les identités urbaines et contribue à une gestion plus résiliente des ressources naturelles. Dans cette perspective, les villes sont appelées à intégrer les savoir-faire endogènes, les pratiques agricoles périurbaines, l’artisanat local et les dynamiques communautaires dans leurs politiques d’aménagement et de gouvernance. L’on pourrait par exemple envisager l’utilisation des matériaux locaux au service de l’écoconstruction (bois, terre crue) et de la réduction de l’empreinte carbone des édifices.
Mais la durabilité urbaine ne peut ainsi être envisagée sans une articulation étroite entre innovation, participation citoyenne et reconnaissance des spécificités territoriales.
Focale 2 : Participation et inclusion comme indicateurs d’une gouvernance urbaine durable et territorialisée
Ce second axe thématique explore le rôle de la participation citoyenne et de l’inclusion sociale dans la construction d’une gouvernance urbaine durable, à l’ère de la décentralisation et de la territorialisation des politiques publiques. Face aux défis multiples liés à l’urbanisation rapide, aux inégalités socio-spatiales et à la transition écologique, les villes sont appelées à renouveler leurs modes de gouvernance en intégrant davantage les acteurs locaux dans les processus décisionnels. Il faut dire que la participation ne se limite plus à de simples mécanismes consultatifs, mais s’inscrit dans des dynamiques de co-construction des projets urbains, favorisant l’appropriation collective des espaces et des politiques. Parallèlement, l’inclusion des groupes marginalisés (femmes, jeunes, populations vulnérables, communautés rejetées ou stigmatisées) constitue un indicateur clé de la démocratie et de la résilience territoriale.
Cet axe accueille des contributions analysant les dispositifs participatifs, les innovations sociales et les cadres institutionnels qui favorisent une gouvernance plus équitable et ancrée localement. Il invite également à interroger les limites et les conditions d’effectivité de ces démarches, afin de mieux comprendre comment participation et inclusion peuvent devenir de véritables leviers de durabilité urbaine, conciliant justice sociale, efficacité institutionnelle et transition territoriale.
Les propositions pourront aller au-delà de ces deux focales en prenant cependant le soin de coller au sujet et sans trop s’éloigner du cadrage général.
Calendrier indicatif
- Date de publication de l’appel : 20/03/2026
- Date limite de réception des résumés : 15/05/2026
- Décisions d’acceptation ou de rejet des résumés : 25/05/2026
- Date limite de réception des PowerPoint des propositions retenues : 20/06/2026
- Tenue du colloque : 24 au 26 juin 2026
Projet éditorial (actes du colloque)
- Date limite de réception des draft des manuscrits : 31/09/2026
- Retour des évaluations des draft des manuscrits : 30/10/2026
- Date limite de réception des manuscrits revus : 30/11/2026
- Publication des actes du colloque : Janvier – Février 2027
Modalités des propositions
Les enseignants-chercheurs, chercheurs, doctorants, professionnels intéressés sont invités à soumettre un résumé étendu de 500 mots maximum, suivi de cinq mots-clés. Les propositions préciseront : les noms et prénoms, les statuts, les affiliations institutionnelles, le contact téléphonique, l’adresse électronique et une courte biographie (50 mots maximum) de chaque auteur ou co-auteur. Elles seront envoyées par voie électronique à l’adresse : actescol25.enspm@gmail.com
Les résumés feront clairement ressortir, le contexte, la problématique, la démarche méthodologique, les résultats. Les critères d’évaluation et de sélection seront particulièrement rigoureux au regard de la solidité méthodologique, de la littérature existante et de l’adéquation avec l’un ou plusieurs des axes thématiques.
Modalités de participation
Le colloque se tiendra en présentiel aux dates indiquées ci-dessus, sur le campus de l’École Nationale Supérieure Polytechnique de l’Université de Maroua. Toutefois, des présentations en distanciel seront acceptées. Les participants s’engagent à prendre en charge leurs frais de déplacement et de séjour à Maroua pendant le colloque. Les frais de participation, fixés à un montant de 25000 FCFA pour chaque participant, couvriront la confection du kit de participation aux activités du colloque. Les doctorants bénéficient d’une réduction de 50%.
Renseignement
Pour tout besoin de renseignement, bien vouloir écrire à l’adresse : actescol25.enspm@gmail.com ou appeler à partir des contacts téléphoniques ci-après : (+237) 670 837 122, 695 25 69 27.
Coordination/Supervision
- Pr IDRISSOU ALIOUM, Recteur, Université de Maroua
- Pr MOHAMADOU ALIDOU, Directeur, École Nationale Supérieure Polytechnique de Maroua (ENSPM) de l’Université de Maroua
- Pr GOUDOUM AUGUSTIN, Chef de Division des Affaires Académiques de la Recherche et de la Coopération, ENSPM
- Pr BAANA ABOUAR, Chef de Département de Génie Civil et Architecture, ENSPM, Université de Maroua
Comité d’organisation
- Dr TAYBE NGABA, ENSPM, Université de Maroua, MINTOUL et ONAC
- Dr VOUNDI Eric, Université de Yaoundé I
- Dr DANEBE KADA Alain, Université de Maroua (ENSP)
- Pr. NGUENDO YONGSI Hénock Blaise, IFORD, Université de Yaoundé II
- Pr. ABBA ARI ADO ADAMOU, Université de Garoua
- Pr DJODA PAGORE, ENSPM, Université de Maroua
- Dr TCHINZIE Emanuel, Université d’Ebolowa
- Dr MEWASSI ABOUI Etienne Merlin Salvador, Université de Douala
- Dr ABATE Rodrigue, Université de Douala
- Dr FOYET GANKAM Arsène Delors, ENSPM, Université de Maroua
- Dr ESSIGUE EMOSSI Patrick, Université de Yaoundé I
- Dr SOUAIBOU, ENSPM, Université de Maroua
- Dr SILEIMANE HAHMED, Université de Maroua – ENSPM
- M. A-AVAVA NDO Gabriel II, ENSPM (Maroua-Cameroun) et ENSAB (France)
- M. KA’ARDI DIKAMDI Moïse, ENSPM (Maroua-Cameroun) et Université de Paris Nanterre (France)
- M. NDI NDJALI Joseph, Chef de Département à l’Institut des Beaux-Arts et de l’Innovation de Garoua
- M. APPOLINAIRE ZILHOUBE, Université de Maroua
- M. DJOUMO Pascal, architecte, Canada
- M. FOKA Valentin, Ingénieur, ONIGC à Paris
- M. SALIEGE Étienne, Architecte, Bordeaux
- M. TSAGUE NDONTSOP Stéphane, Architecte, ONAC
- M. DAPIETE JO, Architecte, ONAC
Comité scientifique
- Pr. GONNE Bernard, Université de Maroua
- Pr. MOHAMADOU ALIDOU, Université de Maroua (ENSPM)
- Pr. DANWE RAIDANDI, Université de Maroua (ENSPM)
- Pr MOUSSA Sali, Université de Maroua (ENSPM)
- Pr ABDOU BOUBA Armand, Université de Maroua (ENSPM)
- Pr. BOPDA Athanase, Université du Havre (France)
- Pr. PRIGENT Lionel, Institut de Géoarchitecture, Université de Bretagne-Occidentale (France)
- Pr. ABA ARI ADO ADAMOU, Université de Garoua
- Pr. GOUDOUM AUGUSTIN, Université de Maroua (ENSPM)
- Pr. DILI PALAI, Université de Maroua
- Pr. LEKA ESSOMBA Armand, Université de Yaoundé I
- Pr. WATANG ZIEBA Félix, Université de Maroua
- Pr. KOSSOUMNA LIBA’A Natali, Université de Maroua
- Pr. CARMEN POPESCU, ENSAPVS (France)
- Pr. YANNE ENTIENNE, Université de Maroua (ENSP)
- Pr. OMBOLO, Université de Garoua
- Pr. MBAHA Joseph Pascal, Université de Douala
- Pr. SIMEU KAMDEM Michel, Université de Yaoundé I
- Pr. PALOU Ludovic, Université de Pala (Tchad)
- Pr. SPENER YAWAGA, Université de Maroua
- Pr. HAMAN DIALO, Université de N’Gaoundéré, Conseil Régional de l’Extrême-Nord
- Pr. BOUBAKARI, Université de Garoua
- Pr. ELIMBI Antoine, Université de Yaoundé I
- Pr. HAMADOU ADAMA, Université de N’Gaoundéré
- Pr. NGUENDO YONGSI Hénoch Blaise, IFORD, Université de Yaoundé II
- Dr HALIMATOU MAMA AWAL, Coordonnatrice DSA Internationale Architecture, ENSAG (France)
- Dr DJAM-DOUDOU MOUNIRAH, Université de Maroua (ENSPM)
- Dr VOUNDI Eric, Université de Yaoundé I
- Dr FOMENA Charpin René, Université de Yaoundé I
- Dr NGUETSA Flavien, Ingénieur de Génie Civil, PDG Société LE COMPETING
- Dr BENESSOUBO KADA Daniele, Université de N’Gaoundéré
- Dr KEPTCHUIME KONGUEP Leonel, Université de Yaoundé I
- Dr NDJEUSSI FOTSA Jean-Yves, Université de Yaoundé I
- M. NDJIEN Eric, Architecte, PDG Société BUNS, ONAC
- M. NDONGO, PCO, Ordre National des Architectes du Cameroun
- M. ABDOU MBILAMBOUZOUM, PAG Ordre National des Architectes du Cameroun (ONAC)
- M. DJONDANG Enock, Anthropologue, Ethnologue et Juriste, ancien Ministre M. A-AVAVA NDO Gabriel II, ENSPM (Maroua-Cameroun) et ENSAB (France)
- M. KA’ARDI DIKAMDI Moïse, ENSPM (Maroua-Cameroun) et Université de Paris Nanterre (France)
- M. NDI NDJALI Joseph, Chef de Département à l’Institut des Beaux-Arts et de l’Innovation de Garoua
- Dr SILEIMANE HAHMED, Université de Maroua – ENSPM
- M. ZILLHOUBE Apollinaire, Université de Maroua
- M. DJOUMO Pascal, architecte, Canada
- M. FOKA Valentin, Ingénieur, ONIGC à Bordeaux
- M. SALIEGE Étienne, Architecte, Bordeaux
Partenaires ciblés
- Ministère de l’Habitat et du Développement Urbain (MINHDU)
- Ministère de l’Économie de la Planification et de l’Aménagement du Territoire (MINEPAT)
- Ministère de la Décentralisation et du Développement Local (MINDDEVEL)
- Ministère des Arts et de la Culture (MINAC)
- Ministère du Tourisme et des Loisirs (MINTOUL)
- Programme des Nations Unies pour les Établissements Humains (ONU-Habitat)
- Ordre National des Urbanistes
- Ordre National des architectes (ONAC)
- Ordre National des Ingénieurs de Génie Civil (ONIGC) ▪ Association Internationale de Développement (IDA)
Références bibliographiques
Bourdin, A., Dubois, J. et Nahrath, S. 2025, L’urbanisme de la sobriété foncière (éditorial), Espaces et Sociétés, 1(194), pp.9-21.
Diaz, I. (2021). « Les schémas régionaux d’aménagement, de développement durable et d’égalité des territoires face au défi de planifier les transitions ». Revue française d’administration publique, Volume 3, n° 179, pp. 607-619.
Grandjean, A. et Le Teno, H. (2015). « Transition (point de vue 1) ». Dans Bourg, D. et Papaux, A. (dir.), Dictionnaire de la pensée écologique, PUF : Paris, pp. 1006-1011.
Grondeau A. (2022), Altermétropolisation, Une autre ville est possible, Hic et nunc collection.
Jaglin, S. (2007), Décentralisation et gouvernance de la diversité. Les services urbains et Afrique anglophone, 13 p. In Fouchard, L. (dir) « Gouverner les villes d’Afrique. État, gouvernement local et acteurs privés », Paris, Karthala, pp.21-34.
Meloche, J.-P. (2014). Gouvernance urbaine et décentralisation inframunicipale dans les grandes villes d’Amérique. Cahiers de géographie du Québec, 58(164), 173-192. https://doi.org/10.7202/1031165ar
Samba Wade, C., Drame, A., Mbaye, B. (2021), Décentralisation, gouvernance urbaine et action publique locale : les innovations de “ l’Acte 3 ” de la décentralisation au Sénégal. In Evens, E. et Balthazard-Accou, K. (Eds) « COVID-19, Santé-Environnement, Productivité
Scientifique : Re gards sur la période du confinement à l’Université Quisqueya ». hal05022535
Voundi, E., (2025), Rénovation urbaine à Yaoundé : ruines et destruction comme éléments structurant de fabrique de la ville-capitale, 24p. In H. B. Nguendo-Yongsi, « Urbanisation, Villes et Systèmes urbains au Cameroun. Vol. 2 : Des villes en crise face au défi de la gouvernance urbaine », Douala, PYGMIES, pp.231-255.
Subjects
- Urban studies (Main category)
- Zones and regions > Africa
- Society > Geography > Urban geography
- Society > Geography > Rural geography
- Society > Geography > Geography: society and territory
- Society > Geography > Geography: politics, culture and representation
- Society > Geography > Nature, landscape and environment
- Society > Geography > Applied geography and planning
Places
- Quartier Obobogo
Maroua, Cameroon
Event attendance modalities
Hybrid event (on site and online)
Date(s)
- Friday, May 15, 2026
Attached files
Keywords
- décentralisation, terroir, ville, gouvernance, transition
Contact(s)
- Eric VOUNDI
courriel : eric [dot] voundi [at] univ-yaounde1 [dot] cm
Information source
- Eric VOUNDI
courriel : eric [dot] voundi [at] univ-yaounde1 [dot] cm
License
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To cite this announcement
« Villes et enjeux de la décentralisation : concilier terroir et transition (écologique) pour une urbanisation durable », Call for papers, Calenda, Published on Monday, March 23, 2026, https://doi.org/10.58079/15xiu

