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La littérature au milieu. Pour un mésorécit

« Relief », vol. 21, n° 2, 2027

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Veröffentlicht am Dienstag, 24. März 2026

Zusammenfassung

Le comité de rédaction de Relief – Revue électronique de littérature française vous invite à proposer des contributions pour un dossier thématique consacré à la notion de mésorécit dans la littérature narrative de langue française contemporaine : entre les grands récits globaux et les microrécits intimes, comment la littérature parvient-elle à saisir un espace intermédiaire, celui des milieux, des communautés et des espèces, à des échelles ni trop vastes ni trop réduites ? Les contributeurs seront invités à explorer comment certains auteurs contemporains construisent des récits attentifs à l'agentivité collective, humaine et non humaine, dans des territoires et des communautés à taille intermédiaire.

Inserat

Argumentaire 

La littérature contemporaine, lorsqu’elle est en prise avec les grands enjeux écologiques de notre temps, et lorsqu’elle participe aux récits de l’époque qu’elle contribue à transmettre, a beaucoup à voir avec la notion de milieu. D’une part dans le sens de territoire, d’habitabilité, à la suite notamment des travaux d’Augustin Berque (2014) sur la mésologie, d’Ursula Heise (2008) sur la tension entre écologie globale et locale, ou de Nathalie Blanc (2008, 2015) sur la ville comme milieu de vie. Il s’agit alors de faire récit de son quartier, de son horizon direct, ce qui implique aussi de concevoir son individualité au sein de groupes sociaux en partage de valeurs communes (Kyrou et al., 2022). La notion de milieu se conçoit alors comme un entre-deux, la réappropriation d’un espace symbolique intermédiaire, aux limites mouvantes, aux échelles variables ou indistinctes (Stengers, 2019). En France, le caractère scalaire de la réflexion sur le milieu trouve sans doute ses origines dans les travaux, aujourd’hui redécouverts, de Félix Guattari, dont les « trois écologies » (1989) comportent un volet intersubjectif et social. Travaux qui se feront également l’écho de ceux, à l’international, d’Arne Naess sur la deep ecology ou de Gayatri Chakravorty Spivak sur la planétarité (voir à ce propos Apter, 2022). 

D’autre part, cette question de l’échelle trouve un écho au sein de la tension, qui elle aussi ressurgit actuellement, entre grands (méta-) et petits (micro-) récits. Au fil du temps, la réflexion humaniste européenne sur le récit, fondée par Aristote, reprise en philosophie par Paul Ricœur, en psychologie par Jerome S. Bruner, en anthropologie par Maurice Godelier, n’a jamais démenti l’idée selon laquelle la notion de récit est indispensable à la construction du sens du monde dans lequel nous vivons. Tout au plus, ce monde européo-centré s’est-il aujourd’hui pluralisé, sous l’influence de penseurs de la décolonisation tels que Dipesh Chakrabarty (2023) ou Amitav Ghosh (2016, 2024), remettant en cause l’hégémonie du récit historique unique.

Depuis quelques décennies pourtant, ce besoin de récit se trouve déplacé par de singulières variations d’échelles. Comment (se) raconter, contre ou avec les grands enjeux qui accompagnent notre époque, en particulier le réchauffement climatique, dont le caractère global est un trait intrinsèque réduisant nos capacités à nous raconter un futur désirable, voire un futur tout court ? Entre l’arpentage individuel de nos expériences et la tentation de cartographier le parcours de l’humanité à un niveau global, une frustration, un blocage semblent se dessiner. Comme l’écrit Donna Haraway (2020, 223), « toutes les histoires sont trop grandes et trop petites ». Ce numéro de Relief se propose de chercher à découvrir où et comment se tisse, dans la littérature narrative de langue française, l’expression de cet entre-deux, de cet entre-soi(s). Où sont, en somme, et quels sont les mésorécits ? 

Hasardons ici une hypothèse à valeur heuristique. Par mésorécits, il faut entendre la manifestation ou la mise à l’écoute de voix ordinairement peu distinctes, oscillant entre singularité et collectivité, témoignant d’un désir de reterritorialisation médiane : de réappropriation politique et de réaménagement socio-écologique d’un vivre-ensemble où le pouvoir du récit profiterait à l’agentivité de ses acteurices, humaines et non humaines. Manifestations qui, sans se faire nécessairement l’écho d’un blocage du récit envisagé à d’autres échelles, révèlerait la vigueur (littéraire) des milieux, des friches et des zones – à défendre, à entretenir, à veiller. 

Une veine narratologique

Aux premières loges de ces questionnements sur les pouvoirs du récit en contexte anthropocénique, on trouve des narratologues, qui se sont posé la question de ces échelles du récit à l’aune de la crise climatique. Erin James, citant Claire Colebrook, Timothy Morton et Timothy Clark, relaie leurs convictions selon lesquelles le récit est intimement lié aux perspectives humaines et, en tant que tel, ne peut représenter adéquatement les vastes échelles temporelles et la conception élargie des vies non-humaines qu’exige notre moment actuel de crise environnementale, dans la mesure où « l’anthropocène échappe aux représentations normales » (James, 2022, 9, n.t.). Marco Caracciolo, partant d’un constat similaire (2021, 2023), cherche à promouvoir le concept de « slow narrative » face à la « slow violence » (Nixon, 2011) des phénomènes attachés à la crise environnementale : érosion de la biodiversité, accentuation des inégalités sociales, néocolonialismes… Arran Stibbe explore quant à lui les manières dont la composition même de la langue influence notre manière de nous rapporter aux milieux et aux êtres avec lesquels nous cohabitons, et façonne les « histoires par lesquelles nous vivons » (the stories we live by) (Stibbe, 2024)

Grands récits et pan-narrativisme

Nonobstant ces constats ponctuels et encore assez marginaux, il semble bien que l’heure soit à nouveau au(x) grand(s) récit(s). Plus de quarante ans après le décret de leur disparition par J.-F. Lyotard (1979), l’appel des grands récits refait surface pour tenter de traduire notre contemporain dans sa globalité. En témoignent les synthèses de Chapoutot (2021), Canabate (2021), Zeniter (2021), Bonneuil & Fressoz (2013). Il semblerait que notre besoin de récits soit si grand qu’il se constitue lui-même comme un grand récit (Huston, 2008). De l’autre côté de l’Atlantique, depuis l’ouvrage fondateur de Bamberg & Andrews (2004), une littérature critique florissante voit le jour pour constituer sur un mode agonistique un rapport de tension entre « récits-maîtres » et « contre-récits » (S. Patron, à paraître), dans une perspective politique inspirée notamment par Jameson (1981). La présence des grands récits est en effet perçue comme problématique, de la part de la majorité de ces auteur⋅e⋅s : entre la promesse d’une apocalypse inéluctable, relayée par les scénarios compris dans les rapports du GIEC, et celle d’une solution technologique miraculeuse, élaborée par les arrogants multimilliardaires de la Silicon Valley, le regard le plus englobant possible sur notre contemporain tend à nous faire perdre toute agentivité, toute possibilité de mobilisation, au profit d’une sorte de pan-narrativisme conventionnel et inoffensif, qui réduit les perspectives narratives à un inéluctable storytelling néo-libéral (Salmon 2007, Citton 2010). Très récemment, on a pu lire ce post de Patrick Chamoiseau, publié ironiquement sur X, accompagnant la sortie de Que peut Littérature quand elle ne peut ? (Seuil, 2025) : « Nous ne voulons plus de grands récits ! »

Si d’un côté la notion de grand récit fait couler beaucoup d’encre, de l’autre il semblerait que les réponses aux questions consistant à évaluer la fonction du récit dans notre contemporain trouvent leur cadre dans le microrécit. De nombreux penseur·euse·s d’un monde défini par sa crise climatique, dans le sillage de Bruno Latour, fondent la recherche de nouveaux récits sur l’échelle réduite du proche, à l’image de Donna Haraway (2020) ou, en France, Vinciane Despret (2021). En littérature, le « retour au récit » de ces dernières décennies tend à s’atomiser dans cette réduction à l’échelle de soi, poussant Alexandre Gefen (2021) à parler par oxymore des « grands récits intimes de notre temps ». Parmi lesquels on pourrait citer, tout à trac, Laurent Mauvignier (Autour du monde), Violaine Bérot (C’est plus beau là-bas), Philippe Rahmy (Béton armé), Emmanuel Carrère (D’autres vies que la mienne), Nastassja Martin (Croire aux fauves)… 

Écritures écosystémiques, littératures écosophiques

Face à ces vertigineux effets d’échelle, et pour reprendre le titre de Chamoiseau, que peut la littérature contemporaine lorsqu’elle prête l’oreille aux grands récits ? Comment tenir compte d’une menace globale sur l’humanité sans se laisser prendre au piège des discours trop larges pour nous permettre d’y réagir autrement que par assentiment passif, ou au contraire en les traduisant par des réductions à l’échelle d’un soi trop limité pour ne pas tomber dans le piège inverse, celui d’une solitude confinant à la folie (Céline Minard, Le grand jeu ; Hélène Laurain, Partout le feu ; Julie Guinand, Survivante) ? L’une des pistes possibles à de telles questions réside sans doute dans la notion d’« ambiance » (Bégout 2020), récemment mise à contribution dans les études littéraires (Balint & Buekens, 2024) pour envisager le rapport affectif que nous entretenons avec nos milieux : entre les catastrophes globales qui tendent à imposer des affects déterminés et le sentiment psychologique individualisé par l’espace et le temps de nos perceptions. Une telle approche permet une résonance particulière du concept de solastalgie, en tant que souffrance affective causée par la perte du lien avec notre environnement. Dans cette perspective s’élaborent des récits à envisager sous un angle écosystémique, écocomplexe (Turin, 2016) voire écosophique, c’est-à-dire attentifs à l’échelle de leur production, de leur réception, engageant l’espace marginal dans lequel elles s’élaborent tout en ne s’y enfermant pas.

Les écrivain·e·s pouvant correspondre à de tels enjeux sont nombreux·ses et, quoiqu’il soit tentant de les associer à la production écopoétique, on ne les y réduira pourtant pas forcément. À titre d’exemples, on pourra citer quelques auteur·e·s cherchant à saisir les territoires intermédiaires que nous arpentons en compagnie de l’animal, comme Isabelle Sorrente (180 jours), Gil Bartholeyns (Deux kilos deux), Lorrain Voisard (Au cœur de la bête), Vinciane Despret (Autobiographie d’un poulpe), etc. On citera évidemment Antoine Volodine, construisant un espace intermédiaire en tension entre humain et animal, vie et mort, Histoire et fiction, ou à Jean Rolin (Le traquet kurde, Les papillons du bagne), arpenteur de marges inter-espèces ou inter-humaines qu’il reconstruit comme autant de carrefours à la fois sursignifiants et insignifiants. Dans son récent Tovaangar (2025), Céline Minard décrit avec luxuriance une société post-catastrophiste, qu’on qualifierait volontiers d’écopunk (Hein & Blake, 2023) où d’innombrables représentant·e·s de formes de vie animales, végétales, technologiques et (post)humaines s’attachent à recréer un vivre-ensemble où les lois de la prédation sont désavouées au profit de celles de l’entraide : les rapports au milieu comme environnement et comme échelle de captation du lien y sont constants. On pense aussi au vaste travail de délégation des discours au profit de la conquête d’un vivre-ensemble de taille médiane que poursuivent Olivia Rosenthal, Nathalie Quintane, Phoebe Hadjimarkos-Clarke, Gabrielle Filteau-Chiba, Wendy Delorme ou encore à celui de Nicole Caligaris, qui dans un essai récent dit vouloir « retrouve[r] dans les récits des ethnologues, de façon tellement proche de la chimère que poursuit l’écrivain, cet attachement scrupuleux à chercher un sens partageable, tout en sachant qu’en réalité ils créent une image aberrante des expressions d’une culture qui leur est essentiellement incompréhensible » (Caligaris, 2022). On évoquera encore la perspective d’une littérature conçue comme outil d’investigation, d’exploration, d’accroissement de l’expérience sensible, « au contact de la vie à l’échelle 1 :1 » défendue par Florent Coste (Coste, 2017).

Au-delà de leur diversité, ces auteur·ice·s contemporain·e·s, comme de nombreux autres, traduisent par leurs œuvres l’idée selon laquelle le récit permet la saisie d’un monde complexe, impossible à concevoir selon les principes uniques et non-contradictoires des sciences modernes – une saisie qui s’opère par la pluralisation des discours. Rancière le dit en ces termes : « la littérature confronte des formules de description de la réalité toutes considérées comme égales et pourtant contradictoires, au bénéfice de la démocratie » (cité par Gefen, 2021). Entre le macro- et le micro-, où sont les mésorécits qui contribuent à définir l’agentivité de leurs sujets à des échelles autres que « l’humanité » ou « l’individu » ?

Les contributions, en français ou en anglais, porteront sur des corpus français et francophone. Des liens ou comparaisons avec des œuvres étrangères permettront éventuellement de faire émerger des convergences ou des particularismes.

Calendrier prévisionnel et modalités de contribution

Date limite pour l’envoi des propositions, le 15 juin 2026.

Les auteurs des propositions retenues devront soumettre l’article complet (de 6000 à 8000 mots) en respectant la feuille de style de Relief pour le 15 janvier 2027. 

Conformément au protocole de la revue, les contributions seront soumises à une évaluation en double aveugle pour publication dans Relief en novembre 2027. Merci d’envoyer une proposition d’environ 300 mots, accompagnée d’une brève notice biobibliographique à la revuerelief@gmail.com ainsi qu’à Sara.Buekens@vub.be, Colin.Pahlisch@unil.ch et Gaspard.Turin@unil.ch.

À propos de la revue

Relief – Revue électronique de littérature française est une revue scientifique internationale évaluée par les pairs et consacrée aux études littéraires et culturelles. Son périmètre historique est ouvert, pourvu qu’il soit en relation avec des corpus de langue française. Relief est un lieu de rencontre de l’étude des littératures, des textes et des discours. Bilingue (français-anglais) et pionnière, Relief est une revue numérique et en accès libre depuis son premier numéro publié en 2007. La revue Relief est publiée deux fois par an. Les numéros sont organisés par thème ou par monographie, mais chaque numéro réserve un espace aux contributions diverses ainsi qu’aux comptes rendus de lecture. Site web : www.revue-relief.org.

Direction scientifique :

  • Sara Buekens (Université de Gand),
  • Colin Pahlisch (Université de Lausanne),
  • Gaspard Turin (Université de Lausanne, Université de Genève).

Évaluation

Le comité éditorial de notre revue ainsi que son comité scientifique sont indiqués sur le site de la revue.

Chaque article est évalué en double aveugle (par des membres extérieurs au comité éditorial), conformément au protocole de la revue.

Bibliographie sélective

APTER Emily (2022), « Traduire l’écosophie », Littératures francophones & écologie : regards croisés, dir. Aude Jeannerod, Pierre Schoentjes et Olivier Sécardin, Relief, vol. 16, n° 1, p. 227-247.

BAMBERG Michael & ANDREWS Molly, éds. (2004), Considering Counter-Narratives : Narrating, Resisting, Making Sense, John Benjamins, « Studies in Narrative ».

BÉGOUT Bruce (2020), Le concept d’ambiance, Seuil.

BERQUE Augustin (2014), La Mésologie, pourquoi et pour quoi faire ?, Presses universitaires de Paris Ouest.

BLANC Nathalie (2008), Vers une esthétique environnementale, Quae ; (2015), Les formes de l’environnement. Manifeste pour une esthétique politique, MétisPresses.

BONNEUIL Christophe & FRESSOZ Jean-Baptiste (2013), L’Évènement Anthropocène, la Terre, l’histoire et nous, Seuil.

CALIGARIS Nicole (2022), « Coïncidences. Extraits futiles d’un auteur disparu #2 », Raison publique, n° 24, p. 239-248.

CANABATE Alice (2021), L’écologie et la narration du pire. Récits et avenirs en tension, Utopia.

CARACCIOLO Marco (2021), Narrating the Mesh. Form and Story in the Anthropocene, University of Virginia Press ; (2023), Contemporary Narrative and the Spectrum of Materiality, De Gruyter.

CHAKRABARTY Dipesh (2023), Après le changement climatique, penser l’histoire, trad. P.-E. Dauzat & A. de Saint-Loup, Gallimard.

CHAMOISEAU Patrick (2025), Que peut Littérature quand elle ne peut ?, Seuil, « Libelle ».

CHAPOUTOT Johann (2021), Le Grand Récit. Introduction à l’histoire de notre temps, PUF.

CITTON Yves (2010), Mythocratie. Storytelling et imaginaire de gauche, Éditions Amsterdam.

COSTE Florent (2017), Explore. Investigations littéraires, Questions théoriques.

DAVID Jérôme (2012), Spectres de Goethe. Les métamorphoses de la « littérature mondiale », Les Belles Lettres, « Les prairies ordinaires ».

DAVID Jérôme, KARLSSON MARCUSSEN Marlene & RODRIGUEZ David (2023), Narrating Nonhuman Spaces : Form, Story, and Experience Beyond Anthropocentrism, Routledge.

DESPRET Vinciane (2021), Autobiographie d’un poulpe, Arles, Actes Sud.

FEDERAU Alexander (2017), Pour une philosophie de l’anthropocène, PUF.

GEFEN Alexandre (2021), « Littérature et démocratie », Esprit, n° 2021/7, p. 47-56.

GHOSH Amitav (2016), Le grand dérangement. D’autres récits à l’épreuve du changement climatique, trad. Morgane Iserte & Nicolas Haeringer, Wildproject ; (2024), La malédiction de la muscade. Une contre-histoire de la modernité, trad. Morgane Iserte, Wildproject.

GUATTARI Félix (1989), Les trois écologies, Galilée.

HARAWAY Donna (2015), « Anthropocene, Capitalocene, Plantationocene, Chthulucene : Making Kin », Environmental Humanities, vol. 6, p. 159-165 ; (2020), Vivre avec le trouble, Les éditions des mondes à faire.

HEIN Fabien & BLAKE Dom (2023), Écopunk, Le passager clandestin.

HEISE Ursula (2008), Sense of Place, Sense of Planet : The Environmental Imagination of the Global, Oxford University Press.

HUSTON Nancy (2008), L’espèce fabulatrice, Arles, Actes Sud.

JAMES Erin (2022), Narrative in the Anthropocene, Ohio State University Press.

JAMESON Fredric (2012 [1981]), L’Inconscient narratif. Le récit comme acte socialement symbolique, trad. Nicolas Vieillescazes, Questions théoriques, « Saggio Casino ».

KYROU Ariel, dir. (2022), Nos futurs solidaires, ActuSF.

LYOTARD Jean-François (1979), La Condition postmoderne, Minuit.

MÄKELÄ Maria, BJÖRNINEN Samuli, MEYER Pernille & ZETTERBERG-NIELSEN Henrik (2024), Dangers of Narrative and Fictionality. A Rhetorical Approach to Storytelling in Contemporary Western Culture, Peter Lang.

NIXON Rob (2011), Slow Violence and the Environmentalism of the Poor, Harvard University Press.

PATRON Sylvie, dir. (à paraître), Les contre-récits. Un nouveau paradigme pour l’étude du récit et de l’agentivité narrative, Presses du Septentrion.

SALMON Christian (2007), Storytelling. La machine à fabriquer les images et formater les esprits, La Découverte.

STENGERS Isabelle (2019), Résister au désastre, Wildproject.

STIBBE Arran (2024), Econarrative. Ethics, Ecology, and the Search for New Narratives to Live By, Bloomsbury Publishing.

TURIN Gaspard (2016), « Pour une écocritique associée à une écologie du livre », Atelier Fabula, https://www.fabula.org/ressources/atelier/ ?Ecologie_du_livre.

VAN EERSEL Patrick (2021), Noosphère. Éléments d’un grand récit pour le 21e siècle, Albin Michel.

ZENITER Alice (2021), Je suis une fille sans histoire, L’Arche.


Daten

  • Montag, 15. Juni 2026

Schlüsselwörter

  • mésorécit, écopoétique échelles narratives, milieu, anthropocène, agentivité

Kontakt

  • Revue Relief
    courriel : revuerelief [at] gmail [dot] com
  • Sara Buekens
    courriel : Sara [dot] Buekens [at] vub [dot] be
  • Colin Pahlisch
    courriel : Colin [dot] Pahlisch [at] unil [dot] ch
  • Gaspard Turin
    courriel : Gaspard [dot] Turin [at] unil [dot] ch

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Informationsquelle

  • Olivier Sécardin
    courriel : olivier [dot] secardin [at] gmail [dot] com

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Zitierhinweise

« La littérature au milieu. Pour un mésorécit », Beitragsaufruf, Calenda, Veröffentlicht am Dienstag, 24. März 2026, https://doi.org/10.58079/15xlx

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