HomeLa défense et la sécurité à l’épreuve des crises en Afrique de l’Ouest
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Published on Friday, March 27, 2026

Abstract

Ce colloque vise à faire passer au scanner la logique des cultures stratégiques en Côte d’Ivoire et, par extension en Afrique de l’ouest pour permettre aux secteurs de la défense et de la sécurité de résoudre efficacement les différentes problématiques sécuritaires. Il se veut, en outre, une tribune d’actualisation des gouvernances sécuritaires pour mieux juguler les problèmes nationaux et transnationaux y afférents.

Announcement

Argumentaire

En ce début du XXIe siècle, l’Afrique demeure toujours ce lieu clé de convergence d’intérêts géopolitiques, sécuritaires et économiques imputables à une pluralité d’acteurs. Ces concours continuent de maintenir le continent dans le cercle vicieux de la violence, alimentant divers conflits au Soudan, à l’Est de la République Démocratique du Congo (RDC), dans la Corne de l’Afrique et au Sahel avec des conséquences humanitaires, économiques et sociales.

En Afrique de l’ouest, la crise sécuritaire qui sévit depuis 2012 a non seulement reconfiguré les donnes politiques mais, a aussi et surtout, redessiné la carte des alliances géostratégiques. Dans le Sahel central où les formules démocratiques semblent avoir perdu leur crédibilité à cause « de la mauvaise gouvernance » (Afane, 2022) et « des échecs dans la lutte contre les groupes armés terroristes » (Leboeuf, 2017), les secteurs de la défense et de la sécurité concentrent de nombreuses attentes. Les politiques sécuritaires s’adaptent aux conjonctures nationales où les questions de survie demeurent permanentes. Car, l’acuité de l’insécurité menace sérieusement les États dans leur existence. En réponse, les régimes militaires au Mali, au Burkina Faso ainsi qu’au Niger ripostent à travers des outils nationaux et collectifs surtout en matière de coopération. Déclinées en plusieurs actes opérationnels notamment, les investissements colossaux pour des équipements et nouvelles infrastructures, l’acquisition de nouveaux partenaires sécuritaires mais surtout des accords de défense, ces politiques ont débouché sur de nouvelles structures de coopération dont le G5 Sahel en 2014 (Antil, 2020), la charte du Liptako-Gourma, signée le 16 septembre 2023 qui fonde l’Alliance des Etats du Sahel (AES) (Touré, 2024 ; Keita et al, 2025 ; Salamata et al, 2025 ; Gueye, 2025). Antérieure à l’avènement des trois régimes militaires, cette dernière tire ses origines des faits dont la Conférence des chefs d’États de l’Autorité de développement du Liptako-Gourma (ALG), tenue à Niamey le 24 janvier 2017, qui décida d’inscrire les actions de l’ALG dans le continuum « Sécurité et Développement » (Tékété, 2025 ; Luntala, 2025 ; Kaba, 2025, OECD, 2021).

Dans le golfe de Guinée, les reformes et orientations stratégiques cherchent à stopper et éradiquer l’expansion du terrorisme sahélien et son corollaire de criminalités transnationales (Adjagbe, 2024 ; FMI, 2023). Outre l’opérationnalisation des unités spéciales, la Guinée, la Côte d’Ivoire, le Ghana, le Bénin, le Togo… rivalisent d’ingéniosités pour garantir l’inviolabilité de leur territoire. Modernisation des systèmes de sécurité et de défense, réactualisation et renforcement des approches intégrées dans la surveillance des zones transfrontalières, construction des académies militaires, mutualisation des actions des forces armées à travers des initiatives sous-régionales et internationales etc sont les actions accomplies ou en cours de réalisation (Fofana, 2017 ; Diarra, 2016, Biao, 2022, Koffi, 2020). Considérés au départ comme inadaptés au contexte local (Sarambe, 2018), ces mécanismes de lutte continuent leurs mues pour répondre aux enjeux nationaux.

En Côte d’Ivoire, la redynamisation du secteur de la sécurité et de la défense est antérieure à la lutte contre les groupes armés terroristes. Tirant des leçons de la décennie de crise du 19 septembre 2002, dès l’accession du président Alassane Ouattara au pouvoir en 2011, le pays s’est lancé dans une série de réformes visant à refonder sa politique de défense et optimiser son système sécuritaire. En ligne de mire, les héritages de la décennie de crise en termes d’insécurité : phénomènes des enfants en conflit avec la loi communément appelés « microbes », circulation des armes, instabilités provoquées par les démobilisés etc. Cette série de réformes embrasse plusieurs chantiers parmi lesquels la Réforme du Secteur de la Sécurité (RSS) qui a pour vocation l’instauration d’une gouvernance démocratique propice à la reconstruction postcrise et au développement inclusif, axée sur le respect des droits de l’Homme (Bamba et Kouakou, 2023). Reposant sur six piliers à savoir la sécurité nationale, la reconstruction post-crise, l’État de droit et les relations internationales, le contrôle démocratique, la gouvernance économique et enfin, la dimension humaine et sociale, ces réformes ciblent des mesures qualitatives à instaurer pour un système de défense et de sécurité capable de juguler les potentielles menaces sur la base de 108 recommandations cruciales : développer une politique énergique de promotion du Genre basée sur la participation et responsabilité effectives des femmes au sein de l’armée, réformer le système judiciaire, créer un centre d’instruction et de formation initiale pour les militaires de rangs etc. Le but ultime est de professionnaliser les institutions, d’exiger des comptes tant aux organismes étatiques qu’aux citoyens. Cette nécessité de raffermir le contrôle démocratique du secteur de la sécurité ainsi que les relations de confiance entre les citoyens, les acteurs sécuritaires et les institutions ont été des expériences partagées par d’autres pays d’Afrique de l’ouest (Bryden, 2015 ; Bryden et Diaye, 2011).

Par ailleurs, depuis les attentats de Grand-Bassam en 2016, le front national contre le terrorisme constitue une des pièces centrales de la politique sécuritaire en Côte d’Ivoire (Diarra, 2016, Gabo et Boti, 2023). Les progrès sont légion. Certes le Nord reste toujours sous menace des katiba du JNIM, actives dans la zone des trifrontières avec les sud du Burkina Faso et du Mali, mais, depuis quatre ans, aucune attaque terroriste n’a été signalée sur le territoire ivoirien. Dressant le bilan sécuritaire de 2012 à 2025, le communiqué final du Conseil National de Sécurité, réuni le jeudi 12 février 2026, s’est réjoui de cette baisse significative de l’indice moyen annuel de sécurité (un progrès de 77,5).

Cette gouvernance sécuritaire sur la période de 2011 à nos jours n’est pas inédite. En effet, tout au long de l’histoire, chaque fois qu’il a été confronté à des crises majeures, le secteur de la défense et de la sécurité s’est réinventé en Côte d’Ivoire pour garantir la quiétude sociopolitique et la tranquillité publique. Des guerres de conquête pré-coloniale à la période de crise du 19 septembre 2002, en passant par les restructurations post seconde guerre mondiale, le secteur de la défense et de la sécurité a subi de nombreuses mutations qui ont produit divers résultats.

Au moment où la politique de sécurité ivoirienne se trouve à la croisée des chemins, la projection à partir des rampes du présent ainsi que du passé est plus que jamais d’actualité. C’est pourquoi, il est intéressant de questionner les diverses trajectoires, surtout les cultures stratégiques, c’est-à-dire, l’« ensemble des pratiques traditionnelles et des habitudes de pensée qui, dans une société géographiquement définie, gouverne l’organisation et l’emploi de la force militaire au service d’objectifs politiques » ( Carnes, 2007). Cela consiste, en effet, à examiner ces âmes qui nourrissent et orientent les différentes pensées sécuritaires, à l’allure d’« une boussole qui indique la démarche à long terme ; et même, aide à faire des choix à des moments d’incertitude » (Koungou, 2010).

Ce colloque vise à faire passer au scanner la logique des cultures stratégiques en Côte d’Ivoire et, par extension en Afrique de l’ouest pour permettre aux secteurs de la défense et de la sécurité de résoudre efficacement les différentes problématiques sécuritaires. Il se veut, en outre, une tribune d’actualisation des gouvernances sécuritaires pour mieux juguler les problèmes nationaux et transnationaux y afférents. Dans un cadre méthodologique se situant au carrefour des réflexions historiques, sociologiques, anthropologiques, géographiques, philosophiques, juridiques, économiques et politiques, il accorde une place privilégiée aux politiques sécuritaires de 2012 à nos jours, à la lumière des réussites, échecs surtout des propositions de solutions opérationnelles.

Axes de réflexion

Axe 1 : Gouvernance, défense et sécurité en Côte d’Ivoire et en Afrique de l’ouest face aux crises du XXIe siècle

  • Les résultats des politiques nationales : analyses, défis, solutions et projections
  • La coopération internationale et sous-régionale
  • La démocratie, les coups d’état et leurs déclinaisons sécuritaires
  • Les témoignages, enseignements et solutions pour sortir la sous-région de l’impasse sécuritaire
  • Les armées ouest-africaines et leurs partenaires (Groupes paramilitaires russes, turcs, pays européens, américains et asiatiques etc)
  • Les tactiques de guerre des armées ouest africaines contre le terrorisme
  • Les chefs d’Etats africains et leurs options sécuritaires face aux crises historiques
  • Les problématiques conjoncturelles des accords de défense avec les ex-puissances coloniales : entre abandon et réactualisation

Axe 2 : Crises sécuritaires et recompositions des espaces sociopolitiques

  • La colonisation, territoires et politiques sécuritaires en Afrique de l’ouest
  • La CEDEAO et l’AES : s’unir ou subir !
  • Les problèmes sécuritaires contemporains à la lecture des stratégies de sécurité et de conquête territoriale dans la période précoloniale

Axe 3 : Réponses non-militaires et développement sécuritaire

  • Les populations civiles à l’épreuve de la pacification de la sous-région
  • Les leaders religieux, communautaires et culturels sur le front de la lutte
  • Les accords de paix, les compromis
  • Les programmes de démobilisation et de réinsertion
  • Les gestions des flux des réfugiés

Axe 4 : Expériences antiques, médiévales en dialogue avec des défis sécuritaires ouest-africains du XXIe siècle

  • Les politiques de défense et de sécurité des Etats antiques dans l’éclairage de celles de la sous-région au XXIe siècle.
  • La gouvernance sécuritaire des Etats du moyen âge africain dans la compréhension des problématiques sécuritaires de l’Afrique de l’ouest
  • Les enjeux économiques des politiques sécuritaires dans les États antiques et médiévaux

Axe 5 : Sécurité et conséquences socioéconomiques et humanitaires des crises sécuritaires en Afrique de l’ouest

  • Les crises humanitaires et sécurité
  • Les crises économiques
  • Les crises sanitaires

Participation au colloque

Ce colloque est ouvert aux Enseignants-chercheurs, aux Chercheurs, aux Doctorants en sciences humaines et sociales, aux professionnels de la sécurité (militaires, gendarmes, policiers etc) ainsi qu’aux experts de la société civile et organismes internationaux.

Les communications scientifiques pourront être proposées sous forme de communication orale et de présentation de posters. La langue de travail est le français mais les communications peuvent se faire en anglais. Ces communications auront lieu en présentiel et en visioconférence.

Le programme prévoit également des conférences plénières sur la culture stratégique de la politique sécuritaire ivoirienne de 2011 à nos jours et de celle des autres pays de la sous-région.

Prix et Récompenses

Cinq prix seront attribués aux cinq meilleures communications

Soumission des résumés

Le projet d’article doit être rédigé en Time New Roman 12 et doit contenir ces informations suivantes :

Axe choisi, Noms et prénoms de l’auteur, le grade, l’adresse électronique, le laboratoire ou le département et l’institution de rattachement de l’auteur. Les auteurs devront se conformer aux normes du CAMES pour la présentation de leurs textes. Les résumés doivent être compris entre 400 et 500 mots. Les textes doivent être envoyés à l’émail suivant : colloquedefenseetsecurite@gmail.com,

avant le 20 juillet 2026.

Publication des actes du colloque

Après les instructions des membres du Comité scientifique, les actes du colloque feront l’objet d’une publication. Les modalités (frais de publications) seront communiquées ultérieurement aux auteurs des articles retenus.

Calendrier du colloque

  • Lancement de l’appel à communication : 23 mars 2026
  • Date limite de soumission des résumés : 20 juillet 2026
  • Notification aux auteurs : 5 août 2026
  • Réception des communications entièrement rédigées : 15 octobre 2026

(Pour la présentation des articles, se conformer aux normes du CAMES)

Tenue du colloque : 28, 29 et 30 octobre 2026

Lieu du colloque : Université Alassane Ouattara (Bouaké-Côte d’Ivoire)

Frais de participation

  • Enseignants-chercheurs ; chercheurs : 50.000 F Cfa (77 euros)
  • Docteurs en attente de recrutement : 30 000 frs Cfa (46 euros)
  • Étudiants : 25.000 F Cfa (39 euros)
  • Autres intervenants : 50.000 F Cfa (77 euros)

L’inscription donne droit à une attestation de participation ou de communication, l’accès aux conférences, aux kits et aux pauses café.

Les frais de voyage, d’hébergement et de restauration sont entièrement à la charge des participants. Les frais d’inscription sont à payer par transfert mobil money (Orange money ou Wave) au +225 07 79 09 04 13 ou par Western Union, Money Gram, Ria, à :Nom : KRÉ Prénoms : Okpobé Henriette

Coordonnateurs du colloque

  • Dr Paul Dakuyo, (Maitre-Assistant), Sciences Economiques et de Gestion /UAO
  • Traoré Bamoudien, Inspecteur principal pédagogique
  • Dr (Maitres de Conférences) Berté Siaka / UFHB

Comité d’organisation

Président : Traoré Siaka, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO

1er Vice-président : Mamadou Bamba, Maitre de Conférences, Département d’Histoire/ UAO

2e Vice-président : Yao Elisabeth, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO

Membres

  • Prof. Bekoin Tanoh, Département d’Histoire, UAO
  • Prof. Bamba Mamadou, Département d’Histoire, UAO
  • Prof. Brindoumi Atta Kouamé Jacob, Département d’Histoire, UAO
  • Prof. Golé Koffi Antoine, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Binaté Issouf, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Kamara Adama, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Agoh Akabla Florentine épse Kouassi, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Essoh Rose De Lima épse Soro, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Adoubi Thierry Hugues, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Dédé Jean Charles, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Datro Okobé Noel, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Kouamé N’Guessan Bernard, Département d’Histoire, UAO
  • Dr (MC) Archer Maurice, Ecole Normale Supérieure d’Abidjan
  • Dr (MC) Diarrassouba Abiba, Département de Lettres Modernes-Sémiotique, UAO
  • Koffi Kouamé Mélesse, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Bamba Fatoumata, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UPGC
  • Kalou Evelyne épse Lodugnon, Maitre-Assistant, Département d’Histoire, UFHB
  • Koné Yacouba, Maitre-Assistant, Département d’Histoire / ULOG
  • Namoi Ahiza Célestine, Maitre-Assistant, Département d’Histoire, UFHB
  • Bakayoko Yaya, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UPGC
  • Kré Okpobé Henriette, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Yao Koffi Léon, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Ouattara Issouf, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UPGC
  • Kouamenan Djro Bilestone, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Yao Elisabeth, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Gueu Paul, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Ékou Gilbert, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Koné Gilbert, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Djigbé Sidjé Françoise Edwige, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Silué Nahoua Karim, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Kpalé Boris Claver, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Kra Kouamé Antoine, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Sécré Kouamé Kossonou, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Atchie Amon Guy Serge, Maitre-Assistant, Département d’Histoire/ UPGC
  • Dahoue Medjo, Assistant, Département d’histoire, université de Bondoukou,
  • Diabaté Pori, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Ouattara Fonni, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Koffi K. C. Landry, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Boussou Koffi Arcel, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Soro Penissonguita, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Coulibaly Nahouo Youssouf, Département de Géographie / UAO
  • Fadiga Massandjé épse Kano, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Kati-Coulibaly Innocent Edouard, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Bouho Gnihonté José Armel, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Dje Lopez, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Coulibaly Yalamoussa, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • DADIE Dago Thomas, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Ouattara Kacoumani Mesmer, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Kamagaté Abdoulaye, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Ouattara Mamadi Noumoutchè, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Goly Tshywily Bérenger, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Koné Ali, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Namoi Ahiza Célestine, Maitre-Assistant, Département d’Histoire, UFHB
  • Boussou Koffi Armel, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Traoré Sékou, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Sibiri Bamba, Assistant, Département d’Histoire/ UAO
  • Djokouri Loroux S. Pacôme, Assistant, Département d’Histoire / UAO
  • Maizan Kouassi Téhua, Assistant, Département d’Histoire / UAO
  • Yoda Habibatou, Assistant, Département d’Histoire / UJLOG
  • Comité scientifique et de lecture
  • Président : Prof. Ouattara Azoumana, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)

Vice-présidents

  • Prof. Faye Ousseynou, université Cheick Anta Diop (Sénégal)
  • Prof. Latte Egue Jean-Michel, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Sangaré Souleymane, Directeur du département d’Histoire, Directeur du LARSOC, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)

Membres

  • Prof. Bamba Assouman, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof Troh Deho Roger, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Sangaré Souleymane, Directeur du département d’Histoire, université Alassane Ouattara (Côte d’Ivoire)
  • Prof Brou Emile, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof Bah Henri, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof Kouamé Ba, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof Assue Jean aimé, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof Mazou Gnazebo Hilaire, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Yapi Yapi Dominique, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Guessan Kouadio, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Camara Moritié, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Bamba Mamadou, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Brindoumi Atta Kouamé Jacob, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Francis Akindès, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Soro David Musa, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Dion Y. Simplice, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Abdoulaye Bamba, université Félix Houphouët Boigny, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Abou Sangaré, université Péléforo Gon Coulibaly, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Alassane Zina, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Boureima Alpha Gado, université de Tillabéry, (Niger)
  • Prof. David Mokam, université de Ngaoundéré, (Cameroun)
  • Prof. Koffi Nutefe Tsigbe, université de Lomé, (Togo)
  • Prof. Idrissa Ba, université Cheikh Anta Diop, (Sénégal)
  • Prof. Moumouni Seyni, Directeur de Recherches, université Abdou Moumouni/ Institut de recherches en sciences humaines, (Niger)
  • Prof. René Kouamé Allou, université Félix Houphouët Boigny, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Rogatien Tossou, université Abomey Calavi, (Benin)
  • Prof. Virginie Wanyaka Bonguen, université de Yaoundé 1, (Cameroun)
  • Prof. Mahamoudou Konaté, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Prof. Mahamadou Nissire Sarr, université Cheick Anta DIOP, (Sénégal)
  • Prof. Mahomed N’Guessan, université Félix Houphouët Boigny, (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Binaté Issouf, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Kouakou N’Dri Laurent, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Kamara Adama, université Alassane Ouattara, (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Banga Arthur, université Félix Houphouët Boigny (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Bakari Traoré, université Félix Houphouët Boigny, (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Landry Coulibaly, université Joseph Ki-Zerbo 1, (Burkina faso)
  • Dr (MC) Mathieu Mian Kassi Newson Assavon, université Félix Houphouët Boigny, Abidjan (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Maurice Archer, École Normale Supérieure, (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Marcel Adou Aka, université Jean Lorougnon Guedé, (Côte d’Ivoire)
  • Dr (MC) Moussa Zangaou, université Abdou Moumouni, (Niger)
  • Dr (MC) Moulaye Hassane, Institut de recherches en sciences humaines/CNESS, (Niger)
  • Dr (MC) Ousmane Boré, université de Bamako, (Mali)
  • Dr (MC) Salif Kiendrébéogo, université Joseph Ki-Zerbo 1, (Burkina Faso)
  • Gérard Eddie Marc Guipié (Maitre-Assistant), université Gon Péléforo Coulibaly, (Côte d’Ivoire)

Rapporteurs

  • Kouamenan Djro Bilestone, Département d’Histoire/ UAO
  • Yéo Mitanhantcha, Maitre-Assistant, Département d’Histoire / UAO
  • Diomandé Bourahima, Maitre-Assistant, Département d’Histoire / UAO
  • Drabo Adama, Assistant, Département Sciences du Langage et de la Communication/ UAO

Secrétariat du colloque

  • Brou N’Goran Alphonse, Département d’Histoire/ UAO
  • Gnamien Moise, Maitre-Assistant, Département d’Histoire / UAO
  • Oulai Fabrice, Maitre-Assistant, Département d’Histoire / UAO
  • Sylla Anzoumanan, Assistant, Département d’Histoire / UAO
  • Diabaté Pori, Assistant, Département d’Histoire / UAO

Bibliographie indicative

BAMBA Ladji et KONAN Isidore Kouakou, 2023, Réforme du secteur de la sécurité dans un pays en situation post-crise ; le cas de la Côte d’Ivoire, Paris, l’Harmattan

BIAO Claude, 2020, Etats et Terrorismes en Afrique, Un ultime défi de maturité, Cotonou, State Books

BRYDEN Alan et N’DIAYE Aboubacar, 2011, Gouvernance du secteur de la sécurité en Afrique de l’Ouest francophone : bilan et perspectives, Munich, Lit verlag

CORNES Seigneur, « La culture stratégique américaine » in Stratégie comparative, 1985, 5(3), 269–https://doi.org/10.1080/01495938508402693.

DIARRA Lassina, 2016, La CEDEAO face au terrorisme transnational, Mécanismes et stratégies de lutte, Paris, l’Harmattan

FALL Abdoulaye, 2024, la CEDEAO face aux défis de la sécurité en Afrique de l’ouest, Dakar, l’Harmattan

FOFANA Ibrahim Kader, 2023, L’Afrique de l’Ouest face à la menace djihadiste, Paris,

l’Harmattan

GABO Yves-Constant et BOTI Bi Golé Richard, « Politique en matière de lutte contre le terrorisme : la contribution de la doctrine de la police de proximité dans le nord de la Côte d’Ivoire », Revue Internationale du Chercheur. 4, 4, 2023.

KABA Mamadi, 2025, Renaissance du Sahel, L’Alliance des États du Sahel, Paris, l’Harmattan. KEITA Fodé Bangaly, KABA Brahima, DIALLO Dindé Mamadou, « L’Alliance des Etats du Sahel (AES). Analyse historique d’une construction régionale à visée sécuritaire (2023-2025) », ZAOULI N° 11, vol. 1, Septembre 2025, pp. 3-26.

KOFFI Jean Wilfried, 2020, La coopération internationale face au terrorisme en Afrique de l’ouest. L’efficacité de la lutte contre le terrorisme dans l’espace ouest-africain, Grin Verlag

KOUNGOU Léon, 2010, Défense et sécurité nationale en mouvement : Dynamiques des réformes, mutations institutionnelles en Afrique subsaharienne, Paris, Harmattan

LUNTALA Ness, 2025, La diplomatie en Afrique subsaharienne, Histoire et enjeux de la diplomatie, Paris, Le Lys Bleu Edition,

OECD, 2021, Cahiers de l’Afrique de l’Ouest Réseaux de conflit en Afrique du Nord et de l’Ouest, OECD Publishing.

OYONO Pierre Claver, 2022, Le terrorisme et l’État en Afrique : dynamiques dysfonctionnelles et perspectives pour une étatisation intelligente, Paris, l’Harmattan

SARAMBE Lalloux Aurelle, 2018, Les mécanismes de lutte contre le terrorisme en Afrique de l’Ouest : quel impact ?, Ottawa, Université d’Ottawa

Sécurité collective ? consulté sur le lien : halshs-04536108.

TEKETE Daouda, 2025, Genèse de l’Alliance des États du Sahel (AES), Héritages de

Modibo Keïta, de Bakary Djibo et de Thomas Sankara, Bamako, Harmattan.

TOURE Jabir, 2024, « Alliance des États du Sahel : une nouvelle dynamique de sécurité collective ? », in Institut d’études de géopolitique appliquée. Consulté sur le lien : https://www.institut-ega.org/l/alliance-des-etats-du-sahel-une-nouvelle-dynamique-de-securite-collective/.

Places

  • Campus 2 - BPV18 BOUAKE 01
    Bouaké, Côte d'Ivoire (BPV18 BOUAKE 01)

Event attendance modalities

Hybrid event (on site and online)


Date(s)

  • Monday, July 20, 2026

Attached files

Keywords

  • défense, sécurité, Afrique, ouest, cultures, stratégiques, terrorisme, criminalité, politique, tactique, stratégique

Contact(s)

  • Moise GNAMIEN
    courriel : kouaemoise [at] gmail [dot] com

Reference Urls

Information source

  • Siaka TRAORE
    courriel : shacool1976 [at] gmail [dot] com

License

CC-BY-4.0 This announcement is licensed under the terms of Creative Commons - Attribution 4.0 International - CC BY 4.0 .

To cite this announcement

Siaka Traore, Issouf Binate, Bourahima Diomande, Moise Gnamien, Mamadou Bamba, « La défense et la sécurité à l’épreuve des crises en Afrique de l’Ouest », Call for papers, Calenda, Published on Friday, March 27, 2026, https://doi.org/10.58079/15yer

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