Published on Tuesday, April 07, 2026
Abstract
Ce projet vise à étudier l’histoire de l’animation et de la médiation scientifiques et techniques sous l’angle de leurs pratiques, en privilégiant une approche par l’histoire des modalités concrètes ou « formats » que sont la conférence, l’atelier technique, l’exposition, le club, la fête, etc. Privilégiant une approche historique, il est ouvert aux différentes disciplines, mais également aux archivistes et spécialistes du patrimoine. Il entend enfin faire toute sa place aux témoignages des acteurs et actrices professionnel·les et bénévoles. Centré sur la période 1950-2000, il est ouvert à des éclairages sur des périodes plus anciennes. Un intérêt particulier sera porté aux questions de formation professionnelle mais aussi bénévole.
Announcement
Argumentaire
Ce projet vise à étudier l’histoire de l’animation et de la médiation scientifiques et techniques sous l’angle de leurs pratiques, en privilégiant une approche par l’histoire des modalités concrètes ou « formats » que sont la conférence, l’atelier technique, l’exposition, le club, la fête, etc. Il ambitionne de faire se rencontrer chercheur·ses de différentes disciplines et acteurs et actrices passées et présentes de l’animation et de la médiation scientifiques, lors de trois colloques et journées d’études à Paris, à Tours et en Île-de-France entre décembre 2026 et fin 2027. Privilégiant une approche historique, il est ouvert aux différentes disciplines, mais également aux archivistes et spécialistes du patrimoine. Il entend enfin faire toute sa place aux témoignages des acteurs et actrices professionnel·les et bénévoles. Centré sur la période 1950-2000, il est ouvert à des éclairages sur des périodes plus anciennes. Un intérêt particulier sera porté aux questions de formation professionnelle mais aussi bénévole.
Pourquoi ces rencontres ?
S’il existe des approches historiques de la CSTI (Bergeron et alii 2014 ; Caillet et alii 2014 ; Guyon et Maitte 2008 ; Las Vergnas 2010, 2016 ; Poirrier 2016), notamment à propos des formes de vulgarisation/communication (Bensaude-Vincent et Rasmussen 1997 ; Hohnsbein et alii 2024, 2025 ; Raichvarg et Jacques, 2003), ainsi que de nombreuses études sur les enjeux professionnels de la médiation scientifique (Bordeaux et Chambru 2025 ; Chambru et alii 2025 ; Zohou 2015 ; publications de l’AMCSTI et de l’OCIM...), l’histoire des pratiques d’animation et de médiation scientifiques – des pratiques « face public » dirions-nous aujourd’hui – est relativement peu étudiée.
Trois raisons nous incitent aujourd’hui à tenter de combler cette lacune :
- Tout d’abord une certaine urgence à sauvegarder les traces de ces pratiques. Le champ de la CSTI en France sous sa forme institutionnalisée existe depuis près d’un demi-siècle, et il devient urgent de recueillir et analyser le témoignage de ses pionnier·es survivants (individus mais aussi souvent associations). Symboliquement, 2026 verra les 40 ans de la Cité des sciences et de l’industrie, lieu central de mise en œuvre et d’élaboration des dispositifs de médiation. Beaucoup plus modestement, la première formation universitaire en animation/médiation scientifique, celle de l’IUT de Tours, diplômera en 2026 sa quarantième promotion.
- Par ailleurs, les discours sur cet espace privilégient souvent le présent et le futur, en s’appuyant sur des notions comme « l’innovation » ou les « nouvelles technologies » ou en s’attelant à des injonctions politiques comme le développement de « l’esprit critique ». Cette focalisation se fait au détriment d’une véritable capitalisation de la mémoire et de l’histoire, surtout celle des pratiques.
- Enfin parce que la construction d’une histoire est un enjeu identitaire de légitimation, en particulier en regard des politiques culturelles dominantes, celles des arts, et par rapport à un risque de déprofessionnalisation de la médiation scientifique, induit notamment par certains programmes universitaires SAPS (Science avec et pour la société) qui prennent comme modèle l’investissement ponctuel de doctorant.es et chercheur.ses au détriment de la compétence des médiateurs et médiatrices.
Orientations proposées
Il s’agit donc de contribuer à écrire l’histoire des pratiques de médiation scientifique et technique, en fonction des orientations suivantes :
1.Une médiation ancrée dans l’animation et l’éducation populaire. On ne peut faire commencer cette histoire avec celle de la médiation identifiée voire nommée comme telle, en supposant qu’elle surgirait ex-nihilo dans les années 1980, isolée d’autres identités et pratiques professionnelles et militantes dont elle émergerait par spécialisation et hybridation. Aussi mettons-nous l’accent sur l’ancrage historique de la médiation dans l’animation (ou l’« éducation populaire ») en général. Ce choix va à rebours d’une mémoire assez largement partagée qui réduit l’animation au statut d’ancêtre (désespérément amateur ou glorieusement militant, selon les points de vue) de l’action culturelle artistique ou des formes alternatives de participation politique : animation-théâtre, musique, danse, dessin, débats sont à l’honneur des histoires militantes et même scientifiques de l’animation. Pourtant, des activités scientifiques ont été massivement pratiquées depuis fort longtemps dans les associations de jeunesse et d’éducation populaire. Pour n’en donner que quelques exemples : cours techniques et industriels du XIXème siècle, ateliers TSF, aéromodélisme développé par le CLAP (Centre laïque d’aviation populaire), pratique photographique où les questions d’optique et de chimie sont au moins aussi importantes que les enjeux esthétiques
ou documentaires, clubs micro-fusées des années 1960 et 1970, clubs informatique X2000 des années 1970-1980, etc.
2. Une attention portée aux pratiques matérielles, manuelles et techniques. On ne peut séparer la liste des exemples ci-dessus de leur dimension « manuelle » et donc d’une série de pratiques techniques et d’apprentissages gestuels en animation : les « travaux manuels éducatifs » (bois, cartonnage, poterie, tissage…), les cours de coupe-couture, les ateliers bricolage, jusqu’au cliché de la « poterie-macramé » des années 1970. Dans la période la plus récente des structures tentent de relier l’histoire de l’animation et les pratiques relevant d’un DIY (Do It Yourself) techniquement exigeant, dans perspective militante : informatique libre, Repair cafés, Fab Lab…
3. L’approche par les modalités qu’on se propose d’appeler des dispositifs ou des « formats » éducatifs. L’histoire ainsi abordée doit être une histoire des pratiques plus que des discours ou des institutions. L’exemple des travaux sur l’éducation populaire montre l’importance de s’écarter des proclamations et déclarations d’intention pour s’attacher aux formats de l’animation/médiation scientifique et technique : nous regrouperons en effet des communications portant sur des modalités pédagogiques proches, fût-ce sur des sujets et à des époques très différentes, afin d’encourager le débat. Parmi ces modalités ou formats on peut, sans exhaustivité, évoquer :
- La conférence scientifique, plus ou moins assortie de débats, format très ancien mais apparemment irremplaçable en dépit des critiques qui lui sont adressées de façon récurrente, des conférences ou causeries du XIXe et des premières Universités populaires, jusqu’au conférences « TED » ou « gesticulées ».
- L’atelier technique-scientifique, lieu de ressources matérielles, documentaires et humaines : ce format traverse les périodes et les domaines selon les objets mutualisés autour desquels il tourne – le labo-photo, le four à poterie, la salle informatique, l’atelier de modélisme…
- Le « club de sciences » et les séjours de vacances pour les jeunes et les enfants, tels qu’ils ont pu se développer à partir des années 1950.
- Les médias produits par ou pour des animateurices/médiateurices. Ces périodiques, ouvrages, films, vidéos, sites... semblent souvent pris dans une tension entre la publication pour le grand public (ainsi la Ligue de l’enseignement avec le mensuel Argonautes, l’AFAS avec Ciel et espace...) et la production de ressources d’animation destinées aux professionnel.les. Sont aussi concernés les clubs suscités par les médias de vulgarisation eux-mêmes.
- L’exposition. Cette spécialité échappe souvent aux médiateurices, rarement associés et parfois pas du tout consultés sur leurs besoins et usages par les commissaires d’exposition. Ce n’est pourtant pas toujours le cas. Il faudrait ainsi réserver un sort particulier aux Exposciences qui combinent logique de projets et exposition et qui ont fêté en décembre 2025 leur 40ème anniversaire à la Cité des sciences
- La fête, le salon, la rencontre assortie de démonstration auprès d’un public de passage. La Fête de la science en est l’exemple le plus systématiquement répandu, mais bien d’autres dispositifs méritent l’attention : expositions de loisirs techniques, salons d’inventeurs, médiation en marge des salons professionnels (automobile, agriculture...) ou de l’orientation.
- Les ateliers grand public relevant du tourisme : en musée, en parc d’attraction (Futuroscope, Vulcania, « Space Camp »…), dans le cadre du patrimoine industriel… o Les boutiques des sciences, dont les configurations ont varié depuis les années 1970 (Millot, 2019), et autres dispositifs d’appui à la recherche participative o La formation professionnelle et bénévole, des stages d’animation de l’Association Nationale Sciences Techniques Jeunesse (ANSTJ) ou ceux des Petits débrouillards qui en perpétuent l’héritage, aux actuels masters de communication scientifique, on relèvera la diversité des modalités pédagogiques de formation à l’animation/médiation scientifique (pour la journée à Tours en particulier).
4. Une place pour les témoignages, les archives et les objets. Le projet ambitionne de susciter des dépôts d’archives auprès du PAJEP, de la part d’organisations ou d’individus. Il espère également initier la production d’archives orales. La série de manifestations est donc largement ouverte aux acteurs qui souhaiteraient témoigner de leur action dans l’univers de l’animation/médiation scientifique et technique. Par ailleurs, selon la logique des colloques et journées d’études du PAJEP, une place importante sera faite à des communications portant sur des fonds d’archives et également cette fois-ci sur des objets, compte-tenu des spécificités du domaine. L’appel s’adresse donc aux :
- aux chercheurs
- aux acteurs et actrices de l’animation-médiation scientifique o aux archivistes
- aux conservateurs et conservatrices et spécialistes du patrimoine
Période, espace, ressources
Ces rencontres s’intéressent d’abord à la période reliant l’essor de l’animation socioculturelle à l’institutionnalisation de la CSTI, des années 1950 aux années 2000. Cela n’exclut pas des propositions portant sur l’amont : entre-deux-guerres, voire auparavant. La césure vers l’aval est plus difficile à déterminer, mais si l’on veut privilégier un travail à partir d’archives, il est raisonnable d’arrêter les explorations à la fin du XXème siècle, sans s’interdire des explorations ponctuelles plus en aval. Notons que le cadre chronologique retenu précède pour l’essentiel l’évolution de la CSTI (ou au moins de ses discours) vers des modèles participatifs et la mise en débat de la place des sciences et technologies en société. Toutefois les contributions pourront chercher, dans les pratiques des décennies précédentes, des prémisses des démarches consacrées à partir des années 2000. D’une façon générale les formats de la médiation/animation scientifique et technique ne prédéterminent pas entièrement les modèles pédagogiques à l’œuvre : des dispositifs matériellement très proches peuvent être reliés à des conceptions pédagogiques (et peut-être à des effets) très différentes, et la confrontation des terrains devrait permettre de mettre au jour cette diversité.
Le colloque évoquera particulièrement le cas français mais les études sur des exemples internationaux sont bienvenues.
Notons que le PAJEP (Pôle des archives de la jeunesse et de l’éducation populaire) dispose de ressources significatives. Il œuvre depuis 1999 à la sauvegarde et à la valorisation du patrimoine des associations. Il dispose d’un certain nombre de fonds d’archives d’associations de l’animation et de la médiation scientifique : Planète Sciences, CIRASTI, MILSET. L’un des enjeux de ces journées scientifiques à venir est d’inciter les associations et les institutions à déposer leurs archives. Par ailleurs le PAJEP conserve la plupart des archives des fédérations généralistes d’éducation populaire dont certaines ont accordé de l’importance aux enjeux scientifiques et techniques : Ligue de l’enseignement, Francas, Ceméa, MJC. Quelques entretiens de personnalités actives dans les années 1970-1980 ont été réalisés mais là encore, les manifestations prévues doivent être l’occasion d’une action plus systématique de collectes de témoignages, certaines interventions lors des journées scientifiques pouvant prendre également l’aspect de mise en forme de récits d’expériences personnelles.
L’ancrage des journées est universitaire et historique, mais ouvert à toutes les disciplines (histoire, histoire des sciences, sciences de l’éducation, sciences de la communication, sociologie...) ainsi qu’à l’analyse réflexive « à froid » par des acteurs et à l’analyse des enjeux d’un fond ou collection par des archivistes ou conservateurs.
Organisation pratique : trois rencontres
Le projet se déroulera en trois temps :
- Un premier colloque à la Cité des sciences et de l’industrie à Paris, le 10 décembre 2026, qui fera systématiquement une part aux expériences de la Cité des sciences de l’industrie dans les formats retenus
- Un deuxième à l’IUT de Tours au printemps 2027. Cette journée réservera un temps à l’histoire des formations dans l’univers de l’animation/médiation scientifique.
- Un troisième, envisagé en région parisienne, à l’automne 2027.
Une ou plusieurs publications s’adressant à des publics différents sont envisagées, sur le modèle de ce qui a été réalisé dans le cadre du PAJEP pour l’histoire de l’éducation à l’environnement .
L’appel à communications est ouvert pour ces trois moments : les propositions seront réparties selon les dates en fonction des possibilités de les regrouper en ensembles thématiques pertinents, surtout dans la liste (non exhaustive) de formats proposée ci-dessus. Compte tenu des délais l’appel est donc largement ouvert à des recherches encore au stade du projet. Notre intention est en effet de susciter des travaux et témoignages nouveaux autant que de faire le bilan de recherches dispersées.
L’organisation pourra contribuer à prendre en charge les déplacements des intervenant.es, en particulier des jeunes chercheuses et chercheurs ou professionnelles et professionnels de la médiation qui n’ont pas nécessairement de soutien institutionnel.
Modalités de proposition
Les propositions, d’une taille limite de 3000 caractères, seront à envoyer au plus tard le 15 mai 2026 à laurent.besse@univ-tours.fr et frederic.chateigner@univ-tours.fr pour être examinées par le comité scientifique.
Les propositions comprendront un titre, l’identité du ou des auteurs ou autrices, quelques éléments biographiques et/ou bibliographiques, et leur contact, et le résumé de la proposition.
Les résumés présenteront l’objet étudié et son intérêt pour l’histoire de la médiation-animation scientifique et technique.
Dans le cas d’une communication scientifique, archivistique ou patrimoniale, les sources et méthodes seront également précisées.
Dans le cas d’une proposition de témoignage, un résumé des points les plus importants suffira. Les témoins potentiels sont vivement encouragés à contacter les organisateurs, même sans résumé à l’appui, pour échanger sur le contenu et la forme de leur témoignage, les matériaux les plus importants, les possibilités de dépôt d’archives...
Calendrier :
- Envoi des propositions : au plus tard le 15 mai 2026
- Réponse aux auteurs et autrices : 26 juin
- Confirmation de leur participation : 10 juillet
Comité scientifique
- Andrée Bergeron (MCF histoire et épistémologie des sciences, Muséum national d’histoire naturelle/Centre Alexandre Koyré)
- Laurent Besse (MCF histoire contemporaine, université de Tours/Cethis)
- Marie-Christine Bordeaux (PU sciences de la l’information et de la communication, université Grenoble Alpes/Gresec)
- Nicolas Brard (MCF en sciences de la l’information et de la communication, université de Tours/PRIME)
- Frédéric Chateigner (MCF en science politique, université de Tours/CITERES)
- Carole Christen (PU en histoire contemporaine, université Le Havre-Normandie/IDEES)
- Richard-Emmanuel Eastes (spécialiste en médiation scientifique, Haute école spécialisée de Suisse occidentale, SEGALLIS)
- Olivier Las Vergnas (PU émérite en sciences de l’éducation, université de Paris-Ouest Nanterre/CREF)
- Stéphane Lembré (PU en histoire contemporaine, université de Lille/HARTIS)
- Jean-Noël Luc (PU émérite en histoire contemporaine, Sorbonne université/CRHXIX)
- Emmanuel Porte (politiste, chercheur à l’INJEP)
- Catherine Radtka (CPJ en histoire, CNAM/H2TS)
- Pierre Verschueren (MCF en histoire contemporaine, université de Franche-Comté/Centre Lucien Febvre)
- Aurélie Zwang (MCF en sciences de l’éducation, université de Montpellier/LIRDEF)
Références
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Subjects
- Science studies (Main category)
- Society > Science studies > History of science
- Mind and language > Information > Information sciences
- Mind and language > Representation > Cultural history
- Mind and language > Education > History of education
- Mind and language > Education > Educational sciences
- Periods > Modern > Twentieth century
- Society > Sociology > Sociology of culture
Places
- Cité des sciences et de l'industrie
Paris, France (75) - Université de Tours-IUT
Tours, France (37)
Date(s)
- Friday, May 15, 2026
Attached files
Keywords
- culture scientifique et technique, histoire, éducation populaire, animation socioculturelle, médiation culturelle, pratiques scientifiques et techniques, formation
Contact(s)
- Frédéric CHATEIGNER
courriel : frederic [dot] chateigner [at] univ-tours [dot] fr - Laurent BESSE
courriel : laurent [dot] besse [at] univ-tours [dot] fr
Information source
- Laurent BESSE
courriel : laurent [dot] besse [at] univ-tours [dot] fr
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To cite this announcement
« Les pratiques d'éducation populaire et d'animation dans le champ de la culture scientifique, technique et industrielle : histoire, patrimoine, témoignages », Call for papers, Calenda, Published on Tuesday, April 07, 2026, https://doi.org/10.58079/160pv

