Publicado el miércoles 22 de abril de 2026
Resumen
Ces journées d’étude proposent de placer le stockage au cœur de la réflexion, contribuant ainsi au champ des logistics studies par la mise en lumière d’approches empiriques et critiques. Il ne s’agit plus de considérer le stockage comme une activité neutre, un simple maillon intermédiaire ou un moment passif et coûteux dans la circulation des matières, mais comme un objet de recherche à part entière, permettant de repenser les chaînes logistiques, les filières productives, les stratégies d’acteurs et les dynamiques territoriales à partir des moments d’immobilisation, d’attente et de mise en réserve.
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Argumentaire
La saturation croissante des espaces et des infrastructures, conjuguée à l’intensification et l’internationalisation des flux de marchandises ainsi qu’à la multiplication des formes de contestation, interroge depuis plusieurs décennies l’organisation des chaînes logistiques chargées du transport et de la gestion des matières dans toute leur diversité : déchets, marchandises, données ou ressources énergétiques. Au fil de leur “vie sociale” (Appadurai, 1986), ces matières sont amenées à être stockées par une diversité d’acteurs aux stratégies propres, et à plusieurs reprises à des fins de valorisation, de transformation, de protection ou d’abandon. Qu’elles aient lieu dans les Suds ou les Nords, c’est précisément à ces différentes phases d’arrêt que nous souhaitons nous intéresser et à la façon dont on peut les approcher pour renouveler – par la notion de stockage – le regard porté sur la gestion des flux de matières (Mercier et Peraldi, 2024).
Depuis les années 1970, les travaux consacrés au transport de marchandises se sont principalement concentrés sur l’allongement des distances entre lieux de production et de consommation, privilégiant une analyse des chaînes logistiques longues à partir d’approches issues de l’économie, des sciences de gestion et de la géographie (Girault et Leray, 2000 ; Jafflin et Auvolat, 2005 ; Gaubert et Guerrero, 2014 ; Vieira et Luna, 2016 ; Robichet et Nierat, 2020). Plus récemment, le développement d’approches centrées sur le suivi des objets ou de certaines filières a permis de renouveler ces perspectives, en interrogeant les conditions matérielles de production, de circulation et de consommation, dans un contexte marqué par la montée des préoccupations environnementales, l’essor de l’économie dite “circulaire” et le développement des plateformes numériques (Cook, 2004 ; Goudarzi et Rouquet, 2013 ; Bonnot, 2015 ; Démettre, 2022).
Dans ce champ de recherche, les lieux de stockage – entendus ici dans une acception extensive : des entrepôts logistiques aux décharges urbaines, en passant par les data centers et les silos – restent pourtant largement appréhendés au prisme de leur insertion dans les chaînes logistiques et de transport ou à travers des enjeux de contraintes foncières et d’optimisation des flux. Cette relative marginalisation s’inscrit dans un principe structurant des systèmes logistiques contemporains : la valorisation de la circulation ininterrompue au service d’une hyper-industrialisation de la société (Veltz, 2017). Dans cette perspective, comme en témoignent diverses études portant sur les filières agricoles et industrielles, le stockage apparaît comme une rupture de charge, une variable d’ajustement sur laquelle les acteurs jouent afin de réduire et d’optimiser les coûts fonciers et de main-d’œuvre, les délais et l’usage de l’espace. Dans une perspective d’économie politique, ces moments d’attente apparaissent comme étant au cœur de stratégies de spéculation sur la valeur des marchandises stockées. Si cette dernière posture est la plus mise en avant, le stockage peut également apparaître comme une stratégie assumée pour répondre à des besoins sociétaux nécessitant des stocks (critiques) de médicaments essentiels ou des biobanques, ou encore des stocks d’objets patrimoniaux dont la conservation est conçue sur le temps long.
Malgré la rareté des travaux sur la logistique portant sur les Suds et s’appuyant sur des approches qualitatives et/ou critiques (Blaszkiewicz, 2024), de récents projets de recherche s’intéressent au stockage à travers les enjeux de métropolisation logistique (ANR Trans-Log), de zones franches dans les espaces industrialo-portuaires (ANR Le Grand Entrepôt) ou encore d’enjeux sociotechniques posés par le stockage à long terme (November et Landström, 2025). En dépit d’un certain “déni de l’architecture du stock” (Landauer, 2021) orienté vers le “zéro stock” (Piquant, 1998), certains espaces occupent aujourd’hui une place plus centrale dans ces travaux : les souterrains dont on redécouvre les avantages en termes d’isolation, de disponibilité foncière et de régulation thermique pour certaines productions (Boivin, 1982) ; les sols, les terres agricoles et les espaces naturels, qui constituent des réserves alimentaires, des zones de stockage pour des produits polluants tels que le CO2 ou les déchets nucléaires ; et les villes, envisagées comme de nouvelles “mines urbaines” (Bercegol et al., 2024).
Dans la continuité de ces travaux, ces journées d’étude proposent de renverser la perspective en plaçant le stockage au cœur de la réflexion, contribuant ainsi au champ des logistics studies par la mise en lumière d’approches empiriques et critiques. Il ne s’agit plus de considérer le stockage comme une activité neutre, un simple maillon intermédiaire ou un moment passif et coûteux dans la circulation des matières, mais comme un objet de recherche à part entière, permettant de repenser les chaînes logistiques, les filières productives, les stratégies d’acteurs et les dynamiques territoriales à partir des moments d’immobilisation, d’attente et de mise en réserve. Ce décentrement invite à interroger non seulement les flux, mais aussi ce qui les rend possibles : les infrastructures matérielles, les outils organisationnels, les opérations sociotechniques et les savoirs-faire qui organisent et structurent ces phases d’immobilité. Dans cette perspective, le stockage est envisagé comme une notion heuristique permettant de renouveler les questionnements existants. Pourquoi, comment et que stocke-t-on ? Que nous disent les pratiques de stockage des logiques économiques, sociales et politiques contemporaines ? En quoi ces moments d’arrêt participent-ils à la production de valeur et aux stratégies de spéculation ? Quelles en sont les limites ? Replacer le stockage au centre de l’analyse ouvre ainsi de nouvelles pistes pour interroger les relations entre circulation et immobilité et nuancer l’idée d’un monde entièrement structuré par l’accélération des flux (Rosa, 2010 ; Quet, 2022).
Une attention particulière sera portée aux enjeux de définition, tant les termes de stockage, d’entreposage, d’entrepôt, de plateforme logistique ou de micro-hub recouvrent des réalités hétérogènes selon les disciplines et les acteurs. L’instabilité de ces catégories et leur usage (in)différencié, dans des champs tels que l’urbanisme, la géographie, la sociologie, l’anthropologie, l’architecture, l’économie ou le transport, appellent à une mise à plat des concepts et des infrastructures qui leur sont associés. Au-delà des enjeux de définition, cette approche permet également d’embrasser la diversité des matières concernées : biens de consommation, matières premières, produits agricoles, déchets, données numériques, ressources énergétiques, médicaments ou objets patrimoniaux. Cette diversité interroge par ailleurs les limites de la marchandisation et de la transformation en stocks, que certains acteurs étendent jusqu’aux êtres vivants (Rodary, 2019). Dans un contexte de mondialisation des flux, ces journées d’étude ouvrent ainsi la voie à une réflexion sur les formes urbaines et les (re)configurations territoriales que les fonctions de stockage façonnent dans les Nords comme dans les Suds, depuis les grandes infrastructures logistiques (carrières, entrepôts, décharges, data centers, silos) jusqu’aux micro-espaces (points relais, consignes automatiques, espaces domestiques ou encore espaces collectifs en contexte rural).
Enfin, ces journées d’étude affirment une ambition résolument interdisciplinaire, en croisant des travaux issus de champs variés (sociologie du travail, géographie des flux, anthropologie des infrastructures et des matières, économie de gestion, urbanisme réglementaire, architecture…). Elles entendent également ouvrir une réflexion méthodologique sur les manières d’analyser le stockage : comment appréhender des temporalités plus ou moins longues, parfois indéfinies ? Quels outils et quels matériaux empiriques mobiliser pour saisir des pratiques et des espaces souvent invisibilisés, voire difficilement accessibles ? Quelles spécificités méthodologiques implique l’étude de l’immobilisation dans des systèmes conçus avant tout en termes de mouvement ? En interrogeant quand, où, comment et pourquoi les matières sont stockées, ces journées proposent ainsi de faire du stockage une entrée privilégiée pour analyser les transformations contemporaines des systèmes productifs, logistiques et territoriaux, à différentes échelles, aussi bien dans les Nords que dans les Suds.
Axes de recherche
Axe 1 : Temporalités du stockage
Opération particulièrement coûteuse en emprise foncière, en main-d'œuvre et en outils techniques, le stockage constitue une étape intermédiaire que l’industrie logistique s’attache à raccourcir au maximum, dans une logique d’optimisation des flux. Dans une économie contemporaine dominée par les “flux tendus” et le “zéro stock”, ces espaces-temps d’arrêt sont ainsi généralement perçus comme des “temps morts”, quand bien même ils constituent des moments névralgiques où s’opèrent des activités stratégiques (tri, étiquetage, conditionnement, emballage, entreposage, etc.), rendant possible le déploiement des chaînes de valeur et du capitalisme logistique.
Ce premier axe de travail propose de réfléchir aux temporalités du stockage – économiquement stratégiques, de courte ou longue durée, temporaires ou indéfinies – afin, d’une part, de comprendre ce qu’elles font aux chaînes de production et de (re)valorisation contemporaines et, d’autre part, d’interroger l’épaisseur historique et le devenir des espaces de stockage.
L’internationalisation, la fluidification et l’accélération des flux de marchandises dépendent en effet d’une série de moments d’arrêt qu’il convient d’examiner. Au sein d’une grande variété d’espaces dédiés au stockage, s’opère une série de gestes techniques nécessaires à l’organisation de la circulation des objets, déchets, denrées et données. Les activités relatives à la gestion des stocks reposent sur une variété de cadrages temporels, définis par les acteurs, soit autant de stratégies discutées, disputées, négociées qu’il s’agira d’éclairer (Blanck, 2016). Loin de se réduire à de simples temps d’attente, ces phases constituent en effet des moments de transformation, de valorisation et de maintenance (Denis et Pontille, 2022). Le stockage représente ainsi une étape tactique permettant de définir, de prolonger, voire relancer, les cycles de vie et de profitabilité des matières en circulation (Durand, 2024). Des entrepôts logistiques aux data centers en passant par les décharges urbaines, ces mondes socio-spatiaux du stockage constituent des espaces d’accumulation, de spéculation et de capitalisation à partir desquels s’organise, in fine, une circulation rentable des matériaux (Abou Issa, 2024). Que ce soit pour des produits agricoles ou énergétiques par exemple et face à des contextes de crise de l’approvisionnement, certains acteurs économiques dominants peuvent privilégier le stockage pour maximiser leur profit, au détriment d’autres acteurs plus fragiles de la chaîne logistique.
Par ailleurs, les propositions dans cet axe seront attentives aux approches sur le temps long, invitant ainsi à penser l’épaisseur historique (greniers, caravansérail, halles au blé, etc.), les formes contemporaines et le devenir des espaces de stockage. Il s’agira, en outre, de réfléchir à leur dimension éphémère dans un contexte d’incertitude croissante où les opportunités économiques et les troubles socio- et géopolitiques peuvent faire bifurquer les routes logistiques, conduisant à l’abandon, voire au délitement, de certaines de ces infrastructures.
Axe 2 : Espaces et infrastructures du stockage
Dans un deuxième axe, nous proposons d’interroger les transformations contemporaines des espaces de stockage, notamment dans le contexte de l’essor du e-commerce et de la reconfiguration des chaînes logistiques transnationales. Du micro-hub urbain, dédié à la logistique du dernier kilomètre, aux grands entrepôts périurbains et ruraux, en passant par les infrastructures de stockage des denrées agricoles et des données numériques, les dispositifs de stockage se diversifient et se multiplient (Dablanc et Andriankaja, 2011 ; Edouard et al., 2023), ce qui reconfigure en profondeur les paysages et les architectures (Landauer, 2026). Les micro-hubs apparaissent comme des infrastructures stratégiquement localisées en lien avec les disponibilités foncières urbaines, combinant accessibilité pour les flux amont et proximité des zones de forte demande afin d’assurer leur viabilité économique (Arslan et al., 2021). Leur diversité fonctionnelle se traduit par une typologie complexe : points de réception, consignes automatisées, micro-centres de consolidation, points de transbordement ou installations mobiles (de Bok et al., 2024). Ces infrastructures s’articulent avec les entrepôts via des flux de réapprovisionnement et des réseaux optimisés pour la livraison urbaine (Huang et al., 2020 ; Onstein et al., 2021 ; Buldeo Rai et al., 2022 ; Lamb et al., 2025). Elles se développent souvent sur des espaces sous-utilisés ou par la reconversion de bâtiments existants, créant ainsi un marché spécifique de l’immobilier logistique urbain (Meryem et al., 2019 ; Heitz, 2021).
Les lieux de stockage s’accompagnent de nouvelles formes d’activités logistiques intégrées : stockage, tri, emballage, préparation de commandes, gestion informatisée et distribution (Bidi et Son, 2025), si bien que certains entrepôts “XXL” s’apparentent désormais à de véritables plateformes logistiques, brouillant la frontière entre ces deux types d’infrastructures et re-questionnant la maintenance de ces infrastructures intégrant de nouveaux automates à surveiller. Sur l’ensemble de la chaîne logistique, le travail est fortement segmenté et cadencé, en particulier en bout de chaîne (Gregson, 2017) : la standardisation des tâches et l’encadrement accru se conjuguent à l’automatisation et au développement d’un management numérique. Les contributions pourront explorer ces recompositions du travail et la construction de savoir-faire sur les manières de stocker, ainsi que les formes de contestation qui émergent contre ces modèles, tant du côté des travailleur·ses que des habitant·es des territoires d’implantation (Kellogg et al., 2020 ; Russo, 2024). La matérialité même des espaces de stockage varie, allant de l’entrepôt automatisé aux réserves muséales (Beltrame et Kreplak, 2024), en passant par les data centers et les containers, et elle est au cœur des débats entre acteurs politiques, économiques, publics et privés.
Enfin, ces infrastructures produisent des effets socio-territoriaux et économiques majeurs : reconfiguration des centralités logistiques, dépendances aux flux, pressions foncières, redistribution des emplois et des nuisances. Elles soulèvent des enjeux de régulation et de planification urbaine, faisant du stockage un observatoire privilégié des mutations contemporaines des territoires, des systèmes productifs et du travail où des rapports de pouvoir se mettent en place tout au long de la chaîne pour externaliser un maximum les coûts sur l’autre (Rème-Harnay, 2022).
Axe 3 : Politiques du stockage
Les diverses temporalités et spatialités du stockage sont à resituer au cœur d’enjeux politiques, sociaux et environnementaux. Ces infrastructures apparaissent en effet comme des foyers de conflictualité et de mobilisation, qu’il s’agisse de l’aménagement de l’espace, des conditions de travail ou du contrôle des nuisances environnementales. Elles font l’objet d’une multiplication des contestations dans des contextes géographiques variés (Blanck, 2019 ; Raimbault et Chocteau, 2023), articulant souvent ces différentes dimensions et une grande diversité d’acteurs publics, privés, locaux, internationaux, institutionnels et particuliers.
Les infrastructures de stockage peuvent d’abord être abordées sous l’angle de leur localisation, de leur emprise spatiale et des enjeux fonciers qui y sont associés. Cette lecture par les politiques d’aménagement, qu’elles portent sur des espaces urbains ou ruraux, invite à interroger la production des réglementations et les stratégies des différents acteurs en présence. Dans un contexte d’écologisation des politiques d’aménagement (Florentin et al., 2024) et sans se restreindre à un cadre d’analyse relevant de la géopolitique locale (Subra, 2012), il s’agit d’examiner plus largement les interdépendances entre l’emprise spatiale des infrastructures dans les espaces centraux et périphériques (Edouard et al., 2023), les différentes formes de pollution qu’elles génèrent à plus ou moins long terme (Gourain et Fassert, 2024) et leurs effets sur les modes de vie et les pratiques sociales dans leurs territoires d’implantation. Les enjeux d’artificialisation des sols (Chaire Logistics City, 2025), de stockage souterrain (Bailoni, 2025) et d’émissions de CO2 liées aux flux de transport entre les différents nœuds du réseau logistique ont ainsi été mis en évidence, tandis que se multiplient les politiques visant à décarboner des activités économiques. Enfin, aborder le stockage d’un point de vue social et politique conduit à examiner les formes et conditions de travail que ces infrastructures engendrent (Lee et al., 2024), ainsi que les effets du “capitalisme logistique” (Harney et Moten, 2025). Dans des contextes de régimes d’exception (Mercier, 2009 ; Labadi et Mercier, 2020) comme dans celui du développement du e-commerce (Hocquelet, 2021 ; Burban, 2023 ; Rème-Harnay, 2024), le stockage repose sur le travail d’une main-d’œuvre précarisée par les processus de néolibéralisation et de flexibilisation, tout en étant capable, dans certains contextes, de se mobiliser collectivement (Benvegnù et al., 2020 ; Tranchant, 2021).
Cet axe invite ainsi à articuler le stockage à des enjeux de travail, de pollution et de politiques d’aménagement. En adoptant une approche sociotechnique des infrastructures (Star, 1999 ; Bastin, 2023) et en examinant la diversité des acteurs impliqués dans la création, le fonctionnement et la contestation du stockage, il s’agit de montrer l’interaction constante entre dimensions techniques, sociales, politiques, économiques et environnementales. Comment l’entrée par le stockage peut-elle contribuer à mettre en lumière la matérialité des mobilisations sociales (Moaty, 2024) et la spatialité des conflits d’acteurs ? Quelles formes de conflictualité se développent spécifiquement autour de ces infrastructures ? L’analyse du stockage permet-elle de révéler des interactions entre politiques d’aménagement, conditions de travail et dégradations environnementales (Chocteau et al., 2023) ?
Soumettre une communication
Ces journées d’étude seront principalement articulées autour de communications scientifiques portant sur des cas d’étude concrets, à partir d’enquêtes de terrain qualitatives et/ou quantitatives, menées dans les Nords et/ou les Suds. Ces journées sont également ouvertes à des contributions proposant des supports scientifiques et réflexions méthodologiques, relatives notamment aux dispositifs sensibles d’enquête (images, sons, cartographies, dessins, etc.).
Les propositions de communication sont attendues avant le 29 mai 2026 à l’adresse journees.stockage.2026@proton.me en prenant soin d’indiquer :
- Le nom de l’auteur·ice (ou des auteur·ices) ;
- L’affiliation institutionnelle et l’adresse électronique de l’auteur·ice (ou des auteur·ices) ;
- Le titre et le résumé de la communication (300 mots).
Calendrier
- Ouverture de l’AAC : 22 avril
- Date limite de réception des résumés : 29 mai
- Sélection par le comité scientifique : juin 2026
- Retour aux participant·es : début juillet 2026
- Journées d’étude : 15-16 octobre
Comité d’organisation
- Marion Albertelli, chargée de recherches en aménagement, Laboratoire AME-Splott, Université Gustave Eiffel
- Emmanuelle Durand, post-doctorante en anthropologie, Paris 1 Panthéon-Sorbonne, LIRSA-Cnam
- Elina Marveaux, ingénieure de recherche en géomatique, Laboratoire AME-Splott, Université Gustave Eiffel
- Corten Pérez-Houis, post-doctorant en géographie, Laboratoire AME-Splott, Université Gustave Eiffel
Comité scientifique
- Julie Blanck, MCF, UMR 7217 Cresspa, Université Paris 8
- Matthieu Duperrex, MCF, Laboratoire INAMA, Ensa-Marseille
- Adeline Heitz, MCF, EA 4603 LIRSA, CNAM
- Paul Landauer, PU, UMR 3329 OCS/AUSser, Ensa Paris-Est
- Nora Mareï, CR CNRS, UMR 8586 Prodig
- Delphine Mercier, DR CNRS, UMR 7317 LEST
- Valérie November, DR CNRS, UMR 7050 CERI
- Mathieu Quet, DR IRD, UMR 196 Ceped
- Nicolas Raimbault, MCF, UMR 6590 Espaces et Sociétés, Nantes Université
- Eric Verdeil, PU, UMR 7050 CERI, SciencesPo
Categorías
- Estudios políticos (Categoría principal)
- Sociedad > Sociología
- Sociedad > Etnología, antropología
- Sociedad > Estudios urbanos
- Pensamiento y Lenguaje > Representaciones > Arquitectura
- Sociedad > Economía
Lugares
- CNAM, Salon d'Honneur - 2, rue Conté
París, Francia (75003)
Formato del evento
Evento híbrido (en línea y presencial)
Fecha(s)
- viernes 29 de mayo de 2026
Archivos adjuntos
Palabras claves
- stockage, logistique, travail, infrastructures, flux, mobilisations, aménagement
Contactos
- Marion Albertelli
courriel : marion [dot] albertelli [at] univ-eiffel [dot] fr - Emmanuelle Durand
courriel : emmanuell [dot] durand [at] gmail [dot] com - Elina Marveaux
courriel : elina [dot] marveaux [at] cnrs [dot] fr - Journées d'étude Stockage
courriel : journees [dot] stockage [dot] 2026 [at] proton [dot] me
Fuente de la información
- Corten Pérez-Houis
courriel : corten [dot] perez-houis [at] parisgeo [dot] cnrs [dot] fr
Licencia
Este anuncio está sujeto a la licencia Creative Commons CC0 1.0 Universal.
Para citar este anuncio
« Stocks en tensions. Approches critiques des temporalités, espaces et politiques du stockage », Convocatoria de ponencias, Calenda, Publicado el miércoles 22 de abril de 2026, https://doi.org/10.58079/163tt

