L’éthique de l’administration et la lutte contre la corruption en Afrique
Congrès international de philosophie opérationnelle pour le développement de l’Afrique et l’humanisation du monde
Published on Monday, May 18, 2026
Abstract
Le sous-développement des États en Afrique ne saurait être réduit à une insuffisance deressources ; il s’explique en grande partie par la mauvaise gestion de celles-ci. En effet, lecontinent dispose d’une abondance de ressources, tant naturelles qu’humaines. On y trouve d’importants gisements miniers, tels que l’or, le diamant, le pétrole, le gaz, le cobalt, l’uranium, la bauxite, le cuivre, le coltan, le manganèse, le fer, etc. Pour exploiter ces ressources et accélérer le développement des États, les ressources humaines ne manquent pas. Le continent regorge de compétences humaines qualifiées, telles que les ingénieurs, les techniciens, les docteurs et les professeurs. ce congrès de philosophie opérationnelle se propose d’examiner une question cruciale : l’éthique de l’administration peut-elle contribuer àla réduction de la corruption dans les États africains ?
Announcement
1. Contexte et justification
Le sous-développement des États en Afrique ne saurait être réduit à une insuffisance deressources ; il s’explique en grande partie par la mauvaise gestion de celles-ci. En effet, lecontinent dispose d’une abondance de ressources, tant naturelles qu’humaines. On y trouve d’importants gisements miniers, tels que l’or, le diamant, le pétrole, le gaz, le cobalt, l’uranium, la bauxite, le cuivre, le coltan, le manganèse, le fer, etc. Pour exploiter ces ressources et accélérer le développement des États, les ressources humaines ne manquent pas. Le continent regorge de compétences humaines qualifiées, telles que les ingénieurs, les techniciens, les docteurs et les professeurs. Malgré ces atouts, l’Afrique demeure le continent le plus pauvre du monde. Ainsi, « l’individu moyen en Amérique du Nord & en Océanie gagne environ treize fois plus qu’un individu en Afrique Sub–Saharienne » (L. Chancel, et al., 2026, p. 6). Au fond, tandis que le revenu quotidien d’un Américain moyen s’élève à environ 125 € par jour, celui d’un habitant moyen de l’Afrique subsaharienne se limite à 10 €, selon le Rapport sur les inégalités mondiales 2026. L’abondance des ressources de l’Afrique n’a donc pas empêché la misère de sa population, qui reste parmi les plus défavorisées du monde. Cela signifie que la pauvreté de l’Afrique ne résulte pas uniquement d’un déficit de ressources matérielles, mais surtout de leur mauvaise gestion.
Cette mauvaise gestion semble liée au faible niveau de conscience et de responsabilité decertains acteurs publics et privés. De ce fait, les ressources qui devraient servir l’intérêt général sont souvent détournées pour des intérêts particuliers. Ce déficit se manifeste également dans l’attitude de certains dirigeants qui, au lieu d’être voués à la cause de leurs concitoyens, sont attachés à leur gloire personnelle. C’est encore ce faible niveau de conscience qui se manifeste par la course aux postes administratifs sans véritable vocation, si bien que le service public n’est plus un instrument de satisfaction des usagers et de développement du pays, mais une opportunité de positionnement social et d’enrichissement personnel.
De telles attitudes traduisent une corruption systématique qui dépasse la simple dévianceindividuelle pour affecter les structures institutionnelles et la conscience collective des citoyens. Bien que la moyenne mondiale de la corruption soit de 42/100 selon l’Indice de perception dela corruption 2025 de Transparency International, le cas de l’Afrique demeure le pluspréoccupant. L’Afrique subsaharienne enregistre un score de 32 /100, tandis que l’Afrique duNord atteint 39/100. Malgré les progrès réalisés par certains États, tels que la Côte d’Ivoire(43/100) et le Sénégal (46/100), les États africains restent globalement en deçà de la moyenne, hormis quelques rares exceptions, comme les Seychelles (68/100), le Cap-Vert (62/100), le Botswana (58/100) et le Rwanda (58/100), (Transparency international, 2026, p. 14).
Tout se passe comme si la corruption était la norme en Afrique. Cette situation conduit à une banalité de la corruption au point qu’elle quitte le domainede l’anormalité pour s’établir dangereusement dans la normalité. Face à une telle réalité, lesdispositions juridiques et institutionnelles classiques ne peuvent qu’être inefficaces, lesinstitutions étant elles-mêmes fragilisées par des pratiques corruptives. Il s’agit dès lors d’unecrise profonde de la moralité publique dont la résolution requiert un recours urgent à l’éthique, et particulièrement à l’éthique de l’administration. Celle-ci traduit le devoir de l’administrateur » à l’égard de sa propre conscience et de celle des autres hommes avec lesquels il partage lemonde » (B. Z. S. Zamblé, 2022, p. 114). Elle lui rappelle qu’il ne doit pas mécaniquementréduire sa « personne humaine à sa fonction et particulièrement à la définition de cette fonction dans les limites de son système juridique » (B. Z. S. Zamblé, 2022, p. 115). Il reste un homme, et à ce titre, il a une conscience et une responsabilité éthique qui l’obligent à sauvegarder son humanité et son intégrité morale dans toutes les situations, même lorsque les normes sociales se révèlent défaillantes. Une telle exigence évoque l’idée, chère à Platon, d’un dialogue intérieur, où l’âme converse avec elle-même. On pourrait y voir l’image d’un administrateur en discussion avec sa propre conscience. Ce dialogue intérieur exige un alignement de toutes les dimensions humaines (corps, âme et esprit) en vue de poser des actes justes et favorables au bien commun.
En ce sens, la responsabilité éthique pose l’exigence permanente de justice et transcende laresponsabilité juridique, tributaire de la relativité institutionnelle. Dans cette perspective, l’éthique se pose comme un complément utile du droit et un moyen adéquat d’une lutteprofonde contre la corruption en Afrique. Ainsi, ce congrès de philosophie opérationnelle se propose d’examiner une question cruciale : l’éthique de l’administration peut-elle contribuer àla réduction de la corruption dans les États africains ?
2. Objectifs
Les objectifs du CIPO 2027 se déclinent en objectif général et en objectifs spécifiques :
2.1. Objectif général
L’objectif général est d’élaborer un cadre théorique et opérationnel de l’éthique administrativesusceptible de contribuer à la réduction de la corruption dans les administrations africaines.
2.2. Objectifs spécifiques
Au titre des objectifs spécifiques, le CIPO 2027 vise à :- Identifier les formes de corruption dans les administrations africaines ;- Expliquer les causes structurelles, institutionnelles et culturelles de la corruption en Afrique ;- Analyser les limites du droit dans la lutte contre la corruption ;- Mettre en évidence l’exigence de recours à l’éthique pour la moralisation de la vie publiqueen Afrique ;- Conceptualiser une éthique adaptée aux urgences des administrations africaines ;- Montrer les avantages économiques et sociaux de l’éthique publique.
3. Axes de recherche
Le congrès s’articulera autour des axes suivants :
Axe 1 : Les fondements et déterminants de la corruption en Afrique
- Déterminants historiques, sociologiques et culturels de la corruption- Pauvreté et inégalités comme facteurs de corruption- Sources politiques et institutionnelles de la corruption- Corruption et économie informelle- Facteurs psychologiques et moraux de la corruption- Éducation et éthique- Analyse de comportements à risque chez les agents du public ou du privé.
Axe 2 : Le droit et la lutte contre la corruption en Afrique
- Efficacité des cadres juridiques contre la corruption en Afrique- Coopération internationale et lutte contre la corruption- Conventions régionales et internationales face à la corruption- Responsabilité juridique ou éthique des agents publics- Gestion des contentieux liés à la corruption- Éthique militaire et droit humanitaire.
Axe 3 : La problématique de l’éthique dans les institutions
- Institutions de lutte contre la corruption en Afrique : bilan et limites- Rôle du juge dans la répression de la corruption- Diplomatie et éthique internationale- Institutions internationales à l’épreuve de la stabilité politique et économique en Afrique- Éthique militaire comme facteur de stabilité politique et sociale- Corruption et insécurité en Afrique- Éthique médicale et problématique de la corruption dans les centres hospitaliers- Responsabilité éthique des forces de l’ordre et de sécurité dans la croissance économique.
Axe 4 : La construction d’une éthique administrative
- Fondements philosophiques de l’éthique administrative- Éthique de l’administration : concept, spécificité et enjeux- Confiance citoyenne et légitimité de l’administration- Leadership éthique et gouvernance publique- Formation éthique des agents publics- Construction d’une culture éthique dans l’administration- Statut juridique et éthique des codes de déontologie professionnelle- Éthique dans la prise de décision administrative- Gestion des pressions hiérarchiques et politiques.
Axe 5 : Les implications économiques de l’éthique de l’administration
- Corruption et gaspillage économique- Impact de l’éthique administrative sur l’attractivité des investissements- Gouvernance éthique et développement durable- Gestion éthique des finances publiques- Éthique dans les marchés publics- Technique de réduction des coûts liés à la corruption.
Axe 6 : La gouvernance éthique des entreprises
- Responsabilité sociale des entreprises en Afrique- Éthique des affaires et lutte contre la corruption- Éthique des affaires dans les banques et établissements financiers- Entreprises multinationales et pratiques éthiques en Afrique- Éthique et performances économiques des entreprises- Partenariat public-privé et enjeux éthiques- Prevention de la corruption dans les contrats.
4. Résultats attendus
À l’issue de ce Congrès, les résultats suivants seront réalisés :- Les causes de la corruption en Afrique sont mieux expliquées ;- Le rapport entre l’éthique et le droit dans l’administration est éclairé ;- Un cadre conceptuel de l’éthique de l’administration, adapté aux réalités africaines, est élaboré;- Le rôle de l’éthique dans la lutte contre la corruption est défini ;- Le rôle de l’éthique dans le processus du développement des États est précisé ;- Un programme de formation en éthique à destination des administrations publiques et privéesest présenté.
5. Bibliographie indicative
ARENDT Hannah, 2002, Eichmann à Jérusalem. Rapport sur la banalité du mal, trad. MartineLeibovici, Paris, Gallimard.
ARISTOTE, 2014, Éthique à Nicomaque, trad. Tricot, Paris, Les échos du Maquis.
CAPRON Michel et QUAIREL-LANOIZELEE Françoise, 2015, La responsabilité socialed’entreprise, Paris, La Découverte.
CHANCEL Lucas, GÓMEZ-CARRERA Ricardo, MOSHRIF Rowaida, PIKETTY Thomas etal., 2026, Rapport sur les inégalités mondiales 2026, Paris, World Inequality Lab.wir2026.wid.world, consulté le 30 mars 2026.
DWORKIN Ronald, 1994, L’Empire du droit, trad. Elisabeth Soubrenie, Paris, PUF.
FREDERICKSON H. George, « Ethics and Public Administration », coll. Bureaucracies, PublicAdministration, and Public Policy, ed. H.‑G. FREDERICKSON, Sharpe, New York, 1993, pp.3 -7.
HABERMAS Jürgen, 1992, De l’éthique de la discussion, trad. Mark Hunyadi, Paris, Cerf.
HEGEL Georg Wilhelm Friedrich, 2013, Principes de la philosophie du droit, trad. JeanFrançois Kervégan, Paris, PUF.
KANT Emmanuel, 1996, Fondements de la métaphysique des mœurs, trad. Victor Delbos,Paris, Delagrave.
LAVALLÉE Carmen, 1993-1994, « À la frontière de l’éthique et du droit », REDUS, Revue dedroit Université de Sherbrooke, vol. 24, n° 1, p. 1-57.
MONTESQUIEU, 1977, De l’esprit des lois, Paris, PUF.TRANSPARENCY INTERNATIONAL, 2026, The global coalition against corruption, Indicede perception de la corruption 2025, Berlin, www.transparency.org, consulté le 21 février 2026.
PIRAUX Alexandre, « L’éthique administrative à l’épreuve de ses usages », Pyramides [Enligne], 16/1 | 2008, mis en ligne le 07 septembre 2011, consulté le 30 avril 2019. URL : http://journals.openedition.org/pyramides/197.
WEBER Max, 2003, Le savant et le politique, trad. Catherine Colliot-Thélène, Paris, Ladécouverte.
ZAMBLÉ Bi Zaouli Sylvain, 2022, « La responsabilité éthique du juge à partir d’Arendt », LeCaïlcédrat, Revue canadienne de Philosophie, de Lettres et de Sciences Humaines, les éditions Différance Pérenne, Montréal, Canada, n° 14, décembre 2022, www.revuelecailcedrat.ca. ISSN2561-374X (Imprimé), ISSN 2561-3758 (En ligne), pp. 109-119.
ZAMBLÉ Bi Zaouli Sylvain, 2023, « Éthique judiciaire et sécurité juridique », Ethica, Revueinterdisciplinaire de recherche en éthique, Canada, Université du Québec à Rimouski, vol. 25, n° 1, https://doi.org/10.7202/1112394a, pp. 67–83. ISSN 0840-9935 (imprimé) 2816-8984(numérique).
6. Méthodologie
6.1. Organisation
Le CIPO 2027 sera organisé à l’Université Alassane Ouattara, à Bouaké (Côte d’Ivoire), durant trois jours en s’appuyant sur :- Un comité d’organisation- Un comité de lecture- Un comité scientifiqueLa dernière journée (le 24 avril) sera consacrée à la visite des sites touristiques et auxréseautages autour d’un diner gala.
6.2. Chronogramme
Le Congrès International de Philosophie Opérationnelle (CIPO 2027) suit lechronogramme suivant :- Lancement de l’appel : 11 mai 2026- Soumission des résumés : 11 mai - 31 juillet 2026- Notifications aux candidats : 15 août - 30 août 2026- Paiement de frais de participation : 1er septembre – 15 novembre 2026- Soumission des articles : 1er septembre - 30 novembre 2026- Notifications aux candidats : 3 janvier - 30 janvier 2027- Publication du programme du colloque : 30 mars 2027- Déroulement du Congrès : 22 – 24 avril 2027- Paiement de frais de publication : 1er mai - 20 mai 2027- Réception des articles corrigés : 1er mai - 30 mai 2027- Publication des actes : 2e semestre 2027.6.3. Modalités d’interventionLes modalités d’intervention sont les suivantes :- Conférences plénières- Ateliers / panels- Communication orale- Communication par affiche, par PowerPoint- Communication en présentiel ou en ligne- Stands d’expositions- Formations- Réseautages.
6.4. Suivi des résultats du congrès
Les résultats du congrès seront matérialisés par les activités et les documents suivants :- Rapports de panels- Rapport de synthèse et actes du congrès- Remise de document de recommandations aux représentants institutionnels- Mise en œuvre des recommandations du congrès- Organisation d’un programme de formation des fonctionnaires et salariés en éthique del’administration.
7. Participation
7.1. Cible
Ce premier congrès du POREPE est ouvert aux acteurs suivants :- Enseignants-chercheurs et chercheurs ;- Doctorants et étudiants ;- Responsables administratifs et décideurs publics ;- Entrepreneurs et acteurs du secteur privé ;- Acteurs des institutions nationales et internationales (administration, forces de défense et desécurité, juridictions, diplomatie, ONG, etc.) ;- Fonctionnaires et autres catégories de personnes.N.B. Les communications émanant de praticiens et de théoriciens de l’administration (préfets,magistrats, diplomates, directeurs, entrepreneurs, fonctionnaires, salariés, enseignantschercheurs, chercheurs, etc.) sont particulièrement attendues.
7.2. Conditions de participation
Les conditions de participation se déclinent comme suit :Pour les communicants :Soumission de proposition de communicationAcceptation de la proposition par le Comité scientifique ou de lecturePaiement des frais de participation : 50 000 F CFA (tarif général).Tarif réduit : Étudiant non travailleur présentant un certificat de fréquentation : 35 000 F CFA.N.B. :1. Les frais de participation couvrent la première instruction du texte, la participation au congrèset les pauses-café.2. Chaque communicant, qu’il intervienne seul ou en groupe, paye le tarif correspondant à sonstatut.3. Les auteurs des articles rejetés avant la tenue du congrès seront considérés comme de simplesparticipants. À ce titre, ils pourront participer au congrès sans communiquer.Pour les simples participants :Demande de participationValidation de la demandePaiement des frais de participation : 30 000 F CFA pour tous.Frais de publicationPour les articles à publier dans les actes, les frais de publication s’élèvent à 50 000 F CFA.
7.3. Soumission
Les contributeurs doivent soumettre un résumé en français ou en anglais, qui sont leslangues officielles du Congrès. Ce résumé de 250 mots maximum doit être accompagné de cinq (5) mots clés, rangés par ordre alphabétique. Les propositions devront être envoyées auPOREPE, à l’adresse suivante : larepe2024@gmail.com,
avant le 31 juillet 2026.
Un contributeur ne peut proposer qu’un seul résumé. Celui-ci doit éclairer le contexte, l’objectifscientifique, la méthodologie, les résultats et la conclusion de sa communication. Après lesévaluations des résumés, chaque candidat sera informé de la décision relative à sa proposition. Les auteurs des soumissions retenues seront invités à soumettre, dans un délai de trois mois, le texte complet de 12 à 15 pages en vue d’une publication dans un ouvrage collectif et/ou dans les actes du congrès. Seules les communications sélectionnées, à l’issue de la secondeévaluation, donneront lieu à des attestations, sous réserve du paiement des frais de participation et de la participation effective au CIPO 2027. Une troisième évaluation portera uniquement sur les textes présentés au congrès et permettra de sélectionner définitivement les articles publiables.
Structure de la proposition (résumé)a. Titre de la contribution ; nom et prénom(s) ; institution d’attache ; adresse électroniqueb. Texte du résumé et 5 mots-clés, en français ou en anglais.c. Biographie scientifique de 7 lignes au maximum.
8. Contacts utiles pour toute demande d’information
Contacts :
- Dr MC ZAMBLÉ Bi Zaouli Sylvain : +225 07 49 60 11 27Dr MC KONE Amidou : +225 07 07 74 17 26Dr KOUASSI Amenan Madeleine : +225 07 08 24 00 17LAREPE : larepe2024@gmail.com.
Frais de participation
- 50.000 F (ou 35.000 F pour les étudiants non travailleurs) àenvoyer à la Trésorière Adjointe du POREPE, Dr KOUASSI Amenan Madeleine,+2250708240017, après l’acceptation du résumé.
Frais de séjour
- Les frais de séjour (transport, hébergement et autres) sont à la charge des participants. Cependant, une équipe reste à la disposition des participants pour les accueillir, les orienter etfaciliter la recherche d’hôtels ou de résidences.
9. Organisation du congrès
9.1. Personne morale organisatrice du congrès
Ce congrès est organisé par le Pôle de Recherche en Éthique et Philosophie del’Entrepreneuriat (POREPE) de l’Université Alassane Ouattara.Coordonnateur principal : Dr ZAMBLÉ Bi Zaouli Sylvain, Maître de Conférences, Directeurdu POREPE
Référents administratifs
- Professeur KOUAKOU Koffi, Président de l’Université Alassane OUATTARAProfesseur BAMBA Assouman, Directeur de l’UFR Communication et SociétéProfesseur TRAORÉ Grégoire, Chef du Département de Philosophie.
9.2. Comité d’organisation
Président du Comité d’organisation
- Dr ZAMBLÉ Bi Zaouli Sylvain, Maître de Conférences,Université Alassane OUATTARA, Bouaké
1er Vice-Président
- Dr KANON Gboméné Hilaire, Maître de Conférences, Université AlassaneOUATTARA, Bouaké
2e Vice-Président
- Dr BONANE Rodrigue Paulin, Maître de Recherche, Centre National deRecherche scientifique et Technologique, OuagadougouSecrétariat scientifique
Secrétaire principal
- Dr KONE Amidou, Maître de Conférences, Université AlassaneOUATTARA
Secrétaires principaux adjoints
- Dr MOGUÉ Agoussi Alphonse, Maître-Assistant, Université Peleforo GONCOULIBALY, Korhogo2.
- M. GBAMBLE Bi Trayé Innocent, Entrepreneur, Z_Commerce, Abidjan
Membres
- Dr ADOU Josias Nyamiké, Postdoctorant, Université de Montréal, Montréal
- Dr IRIÉ Bi Bouyé André Alex, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, Abidjan
- Dr ALLEGBE Allegbe Joseph, École Normale Supérieure, Abidjan.Cellule Communication et logistique (CCL)Responsable de la cellule
Communication et logistique
- Dr SANOGO Amed Karamoko, Maîtrede Conférences, Université de Bondoukou, Côte d’Ivoire
Responsables adjoints
- Dr KOUASSI Moulo Élysée Landry, Assistant, Université Alassane OUATTARA2.
- Dr SIALLOU Kouassi Hermann, Assistant, Université Alassane OUATTARA.Cellule Informatique et gestion numérique (CIN)
- Responsable de la Cellule Informatique et gestion numérique
- Dr AGBAVON Tiasvi YaoRaoul, Maître-Assistant, Université Alassane OUATTARAResponsables adjoints de la cellule
Informatique et gestion numérique
- M. BOUZIÉ Bi Trayé Marcel, Ingénieur, Génie du Logiciel, Ministère del’Enseignement Supérieur et de la Recherche scientifique, Abidjan
- M. GBAMBLÉ Bi Tah Aristide, Ingénieur statisticien, Ministère du Budget, Abidjan
Cellule des Rapporteurs - Rapporteur général
- Dr KOUASSI Assanti Olivier, Maître de Conférences, UniversitéAlassane OUATTARA
Rapporteurs généraux adjoints
- Dr DAHE Youldé Stephane, Maître de Conférences, Université Alassane OUATTARA
- Dr KABORÉ Amado, Maître de Recherche, CNRST/INSS, Ouagadougou
Cellule des Relations extérieures et des partenariats - Responsable des relations extérieures et des partenariats
- Dr PALÉ Chantal, Maître deConférences, Université Alassane OUATTARA
Responsables adjoints des relations extérieures et des partenariats
- Dr NAMAN Séni Berni, Maître de Conférences, Université Alassane OUATTARA
- Dr ASSIÉ Ahou Marthe, Maître-Assistant, Université Alassane OUATTARA
Membres
- Dr ABOUO N’guessan Verdier, Maître de Conférences, Université FélixHOUPHOUËT-BOIGNY, Abidjan
- Dr GNAHY Hyacinthe Amour, Postdoctorant, Université de Sherbrooke, Canada
- Dr KARABOILY Mah Hortense, Maître-Assistant, Institut National Supérieur desArts et de l’Action Culturelle (INSAAC), Abidjan
9.3. Comité scientifique
Président
- Prof. SAVADOGO Mahamadé, Université Joseph Ki-Zerbo Ouagadougou, Burkina-Faso
Vice-Président
- Prof. SERKI Mounkaïla Abdo Laouali, Université Abdoul Moumouni, Niamey
Membres
- Prof. BAH Henri, Professeur des Universités, Métaphysique et Droits de l’homme, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. BAMBA Assouman, Professeur des Universités, Philosophie africaine, philosophie de laculture et Indicamétrie, Université Alassane Ouattara, Côte d’Ivoire
- Prof. BIBARD Laurent, Professeur des Universités, Management et Philosophie, ÉcoleSupérieure des Sciences Économiques et Commerciales de Paris, France
- Prof. DOTOLI Giovanni, Professeur émérite, Langue et littérature françaises, Université deBari, Italie
- Prof. FIÉ Doh Ludovic, Professeur des Universités, Esthétique et Philosophie de l’art, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. KOUASSI Yao Edmond, Professeur des Universités, Philosophie politique et juridique, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. LACROIX André, Professeur des Universités, Éthique appliquée et philosophie du droit, Université de Sherbrooke, Canada
- Prof. NÉNÉ Bi Boti Séraphin, Professeur des Universités, Histoire du droit et des institutions, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. NOGBOU Ebisseli Hyacinthe, Philosophie politique et sociale, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. OUATTARA Azoumana, Professeur des Universités, Philosophie politique et éthique dela guerre, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. POAME Lazare Marcellin, Professeur des Universités, Bioéthique et éthique destechnologies, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. SAMBA Diakité, Professeur des Universités, Philosophie africaine, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. THEOUA Kra Amenan Pélagie, Droit public, Université Alassane OUATTARA, Côted’Ivoire
- Prof. TOH Zoro Philippe, Professeur des Universités, Linguistique anglaise, UniversitéAlassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. TRAORÉ Grégoire, Professeur des Universités, Bioéthique, éthique environnementale etdéveloppement durable, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. TRO Dého Roger, Professeur des Universités, Linguistique anglaise, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Prof. YAPI DIAHOU Alphonse, Professeur des Universités, Géographie urbaine etaménagement du territoire, Université Paris 8, France
- Prof. YEO Kolotioloma Nicolas, Professeur des Universités, Philosophie antique, UniversitéAlassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr BONANE Rodrigue Paulin, Maître de Conférences, Philosophie de l’éducation, CentreNational de Recherche scientifique et Technologique, Burkina Faso.
- Dr DAHE Youldé Stéphane, Maître de Conférences, Philosophie politique et sociale, UniversitéAlassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr KOUASSI Assanti Olivier, Maître de Conférences, Éthique et philosophie politique, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr PALÉ Chantal, Maître de Conférences, Université Alassane OUATTARA, Côte d’IvoireDr SANOGO Amed Karamoko, Maître de Conférences, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr SOME/SOMDA Minimalo Alice, Maître de Recherche, Éthique et philosophie politique, Centre National de Recherche scientifique et Technologique, Burkina Faso.
9.4. Comité de lecture
Président
- Prof. KOUASSI Yao Edmond, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
Vice-Président
- Dr KOUASSI N’goh Thomas, Maître de Conférences, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
Membres
- Dr AMANI Albert Niangui, Maître de Conférences, Métaphysique et morale, UniversitéAlassane Ouattara, Côte d’Ivoire
- Dr ASSIÉ Ahou Marthe, Maître-Assistant, Université Alassane OUATTARA
- Dr BINATE Issouf, Maître de Conférences, Histoire contemporaine, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr DIARRASSOUBA Bazoumana, Géographie humaine, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr DOSSO Karim, Maître de Conférences, Droit administratif, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr EKPO Kouadio Victorien, Maître de Conférences, Bioéthique, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr ELLA Kouassi Honoré, Maître de Conférences, Métaphysique et morale, UniversitéAlassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr MAMBO Yapi Paterne, Maître de Conférences Agrégé, Droit administratif, Université FélixHOUPHOUËT-BOIGNY, Côte d’Ivoire
- Dr MEL Agnéro Privat, Maître de Conférences, Droit constitutionnel, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr NAMAN Séni Berni, Maître de Conférences, Philosophie des droits de l’homme, UniversitéAlassane OUATTARA, CI
- Dr OUMAROU Garba, Maître de Conférences, Philosophie politique, Université AbdoulMoumouni, Niger
- Dr OBOUMOU Ibrahim, Maître de Conférences, Éthique, philosophie morale et politique, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY, Côte d’Ivoire
- Dr ROY Ema Pascal, Maître de Conférences, Philosophie politique et juridique, UniversitéAlassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr SILUE Nanga, Maître de Conférences, Droit des affaires, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr TRA Bi Zaé Fidèle, Maître de Conférences agrégé, Histoire du droit et des institutions, Université Lorougnon GUEDE, Côte d’Ivoire
- Dr YAMEOGO Issaka, Maître de Conférences, Histoire de la philosophie, Université NorbertZONGO, Burkina-Faso.
- Dr YOLI Bi Manh, Maître de Conférences Agrégé, Droit privé, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr COULIBALY Klindio Lydie, Maître-Assistant, Éthique des technologies et de la médecine, Université Alassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr GALA Bi Gooré Marcellin, Maître-Assistant, Philosophie de l’éducation, UniversitéAlassane OUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr KOUASSI Amenan Madeleine, Maître-Assistant, Philosophie du droit, Université AlassaneOUATTARA, Côte d’Ivoire
- Dr MOGUÉ Agoussi Alphonse, Maître-Assistant, Philosophie politique et sociale, UniversitéPeleforo GON COULIBALY, Côte d’Ivoire
10. Normes de rédaction
Les auteurs des soumissions retenues seront invités, dans un délai de trois mois, àsoumettre le texte complet de 12 à 15 pages (6.000 mots maximum) en vue d’une publicationdans un ouvrage collectif et/ou dans un acte de colloque. Ces contributions de 6 000 motsmaximum doivent être conformes aux Normes CAMES. Elles sont reçues en fichier Worduniquement à l’adresse électronique du LAREPE : larepe2024@gmail.com.Ainsi, la Direction du Pôle de Recherche en Éthique et Philosophie de l’Entrepreneuriatinvite les contributeurs à se conformer aux normes éditoriales et typographiques(NORCAMES/LSH) adoptées par le CTS/LSH, le 17 juillet 2016 à Bamako, lors de la 38esession des CCI.Le texte doit être justifié, en police Times new roman, Taille de police : 12, interligne :1,5 et pour les marges : haut : 2,5 cm ; bas : 2,5 cm ; gauche : 2,5 cm ; droite : 2,5 cm. Le format doit être en A4.N.B. Pour la structure de l’article, le mode de présentation des citations et de la bibliographie, voir les normes d’édition CAMES ci-dessous.
NORMES D’ÉDITION DES REVUES DE LETTRES ET SCIENCES HUMAINESDANS LE SYSTÈME CAMES (NORCAMES/LSH) Adoptées par le CTS/LSH, le 17 juillet2016 à Bamako, lors de la 38e session des CCI.
La structure de l’article scientifique
Pour un article qui est une contribution théorique et fondamentale : Titre, Prénom etNom de l’auteur, Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés,Abstract, Key words, Introduction (justification du thème, problématique, hypothèses/objectifsscientifiques, approche), Développement articulé, Conclusion, Bibliographie.- Pour un article qui résulte d’une recherche de terrain : Titre, Prénom et Nom de l’auteur,Institution d’attache, adresse électronique, Résumé en Français, Mots clés, Abstract, Keywords, Introduction, Méthodologie, Résultats et Discussion, Conclusion, Bibliographie.- Les articulations d’un article, à l’exception de l’introduction, de la conclusion, de labibliographie, doivent être titrées, et numérotées par des chiffres (exemples : 1. ; 1.1. ; 1.2 ; 2 ; 2.2. ; 2.2.1 ; 2.2.2. ; 3. ; etc.). 3.4. 3.5.
Les citations
Les passages cités sont présentés en romain et entre guillemets. Lorsque la phrase citantet la citation dépassent trois lignes, il faut aller à la ligne, pour présenter la citation (interligne1) en romain et en retrait, en diminuant la taille de police d’un point. Les références de citationsont intégrées au texte citant, selon les cas, de la façon suivante :- (Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur, année depublication, pages citées) ; - Initiale (s) du Prénom ou des Prénoms de l’auteur. Nom de l’Auteur(année de publication, pages citées). Exemples :- En effet, le but poursuivi par M. Ascher (1998, p. 223), est « d’élargir l’histoire desmathématiques de telle sorte qu’elle acquière une perspective multiculturelle et globale (…),d’accroitre le domaine des mathématiques : alors qu’elle s’est pour l’essentiel occupé du groupeprofessionnel occidental que l’on appelle les mathématiciens (…)» (sic).- Pour dire plus amplement ce qu’est cette capacité de la société civile, qui, dans sondéploiement effectif, atteste qu’elle peut porter le développement et l’histoire, S. B. Diagne(1991, p. 2) écrit :Qu’on ne s’y trompe pas : de toute manière, les populations ont toujours suopposer à la philosophie de l’encadrement et à son volontarisme leurs propresstratégies de 2 contournements. Celles-là, par exemple, sont lisibles dans ledynamisme, ou à tout le moins, dans la créativité dont sait preuve ce que l’ondésigne sous le nom de secteur informel et à qui il faudra donner l’appellationpositive d’économie populaire.- Le philosophe ivoirien a raison, dans une certaine mesure, de lire, dans ce chocdéstabilisateur, le processus du sous-développement. Ainsi qu’il le dit :le processus du sous-développement résultant de ce choc est vécu concrètementpar les populations concernées comme une crise globale : crise socio-économique(exploitation brutale, chômage permanent, exode accéléré et douloureux), maisaussi crise socio-culturelle et de civilisation traduisant une impréparationsociohistorique et une inadaptation des cultures et des comportements humainsaux formes de vie imposées par les technologies étrangères. (S. Diakité, 1985, p.105). 3.6. 3.7. 3.8.
Autres sources
Les sources historiques, les références d’informations orales et les notes explicatives sontnumérotées en série continue et présentées en bas de page.
Bibliographie
Les divers éléments d’une référence bibliographique sont présentés comme suit :NOM et Prénom (s) de l’auteur, Année de publication, Zone titre, Lieu de publication,Zone Éditeur, pages (p.) occupées par l’article dans la revue ou l’ouvrage collectif.Dans la zone titre, le titre d’un article est présenté en romain et entre guillemets, celuid’un ouvrage, d’un mémoire ou d’une thèse, d’un rapport, d’une revue ou d’un journal estprésenté en italique. Dans la zone Éditeur, on indique la Maison d’édition (pour un ouvrage), leNom et le numéro/volume de la revue (pour un article). Au cas où un ouvrage est une traduction et/ou une réédition, il faut préciser après le titrele nom du traducteur et/ou l’édition (ex : 2de éd.). Ne sont présentées dans les référencesbibliographiques que les références des documents cités. Les références bibliographiques sontprésentées par ordre alphabétique des noms d’auteur. Par exemple : Références bibliographiquesAMIN Samir, 1996, Les défis de la mondialisation, Paris, L’Harmattan. AUDARDCathérine, 2009, Qu’est-ce que le libéralisme ? Éthique, politique, société, Paris, Gallimard.BERGER Gaston, 1967, L’homme moderne et son éducation, Paris, PUF.DIAGNE Souleymane Bachir, 2003, « Islam et philosophie. Leçons d’une rencontre », Diogène, 202, p. 145-151.DIAKITÉ Sidiki, 1985, Violence technologique et développement. La question africainedu développement, Paris, L’Harmattan.
Subjects
- Africa (Main category)
Places
- Bouaké, Côte d'Ivoire
Event attendance modalities
Hybrid event (on site and online)
Date(s)
- Friday, July 31, 2026
Keywords
- corruption, ressources naturelles, responsabilité morale
Contact(s)
- HYACINTHE AMOUR GNAHY
courriel : tinne [dot] nebomin [dot] amour [dot] gnahy [at] usherbrooke [dot] ca - Bi Zaouli Sylvain ZAMBLÉ
courriel : larepe2024 [at] gmail [dot] com
Information source
- Bi Zaouli Sylvain ZAMBLÉ
courriel : larepe2024 [at] gmail [dot] com
License
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To cite this announcement
« L’éthique de l’administration et la lutte contre la corruption en Afrique », Call for papers, Calenda, Published on Monday, May 18, 2026, https://doi.org/10.58079/1684l

