Espace littéraire, fratrie, famille et construction
Colloque international en hommage au professeur Méïté Méké
Abstract
Le parcours intellectuel et institutionnel de Méké Méïté s’inscrit dans une dynamique singulière remarquable qui conjugue à la fois productions scientifiques, littéraires donc, engagement socio-culturel et responsabilités institutionnelles. À travers une approche résolument pluridisciplinaire, ce colloque ambitionne ainsi de réunir des chercheurs, des travailleurs sociaux, des intellectuels issus de divers horizons disciplinaires afin d’explorer les différentes dimensions d’une contribution scientifique qui témoigne d’une articulation féconde et complémentaire entre réflexion théorique et action sociale.
Announcement
Argumentaire
Le parcours intellectuel et institutionnel de Méké Méïté s’inscrit dans une dynamique singulière remarquable qui conjugue à la fois productions scientifiques, littéraires donc, engagement socio-culturel et responsabilités institutionnelles. Ses travaux de recherche, précisément ancrés dans l’analyse des phénomènes littéraires et culturels, témoignent d’une attention constante portée aux relations entre production symbolique et réalités sociales, comme si ces champs aussi divers qu’étanches ne constituaient finalement qu’un seul et unique espace de la connaissance. L’itinéraire de l’homme illustre la figure d’un intellectuel pour qui l’activité académique et la production du savoir théorique ne sauraient être dissociée de la responsabilité citoyenne. Dans ce contexte, le présent colloque entend interroger la richesse et la portée de l’œuvre de Méké Méïté. La recherche scientifique chez cet universitaire déborde le champ littéraire pour impacter la médiation culturelle, la promotion de la paix, le développement institutionnel et participer à la construction de l’humain. L’objectif ici est d’ouvrir un espace de réflexion collective permettant d’analyser les multiples facettes de d’une contribution intellectuelle, sociale, managériale… tout en mettant en lumière les problématiques scientifiques et sociétales qu’elle soulève.
À travers une approche résolument pluridisciplinaire, ce colloque ambitionne ainsi de réunir des chercheurs, des travailleurs sociaux, des intellectuels issus de divers horizons disciplinaires afin d’explorer les différentes dimensions d’une contribution scientifique qui témoigne d’une articulation féconde et complémentaire entre réflexion théorique et action sociale.
Autour de ce projet scientifique, il s’agira d’examiner la manière dont la production du savoir littéraire ou scientifique (au sens large) peut / doit contribuer à la construction de l’humain tout en éclairant les dynamiques sociales. C’est pourquoi cette rencontre ne saurait se réduire qu’à rendre des hommages mérités à une figure intellectuelle d’envergure. À la vérité, ce colloque entend également susciter une réflexion plus large sur la figure de l’intellectuel aujourd’hui comme un écho à l’engagement pour une cause, à la manière et à la ressemblance d’un Emile Zola. Il entend analyser le rôle du chercheur dans les sociétés contemporaines, ainsi que les relations entre savoir, culture et responsabilité sociale. Dans cette perspective, les contributions attendues pourront s’inscrire dans les axes non-exhaustifs suivants :
Axe d’étude 1 : L’espace littéraire : une condition de l’absolu
À travers des recherches consacrées à la littérature française des XIXᵉ et XXᵉ siècles, Méité Méké développe une réflexion où l’espace littéraire apparaît non seulement comme un cadre esthétique, mais surtout comme un lieu de révélation de l’humain, de la pensée et de l’absolu. Cette orientation intellectuelle trouve son fondement dans une approche théorique nourrie des perspectives ouvertes par Maurice Blanchot, pour qui l’espace littéraire constitue une expérience singulière de l’absolu et de l’autonomie de l’œuvre.
Cependant, chez cet universitaire, la question de l’espace littéraire dépasse la seule dimension formelle ou esthétique. Elle engage une réflexion plus large sur l’homme et sa construction. L’espace littéraire, envisagé comme « condition de l’absolu », se comprend également comme ce milieu symbolique où se construisent les rapports humains, les identités et les appartenances. Cette perspective rejoint notamment les questionnements naturalistes sur le milieu et l’hérédité, mais elle les dépasse pour interroger les processus d’individuation et les formes de coexistence humaine. L’espace ne prend véritablement sens qu’à travers le personnage, c’est-à-dire à travers l’humain qui l’habite, le traverse et lui confère une portée existentielle. D’où transpire un rapport d’influences mutuelles : les travaux de Méïté montrent que, autant l’homme agit sur l’espace, autant l’espace porte sa marque sur l’agir humain.
C’est dans cette dynamique que s’inscrit son travail majeur consacré à Barbey d’Aurevilly, notamment à travers sa thèse portant sur la sémiotique de l’espace romanesque ainsi que l’ouvrage Barbey d’Aurevilly. Éléments pour une analyse topologique aurevillienne (2013). Chez Méké Méïté l’espace romanesque devient un dispositif de signification où se déploient les tensions psychologiques, morales et symboliques des personnages. L’espace n’est plus un simple décor narratif ; il est une structure porteuse de sens, un lieu de confrontation entre l’individu, son destin et les forces qui déterminent son existence. Cette lecture topologique du roman ouvre ainsi sur une compréhension plus profonde de l’expérience humaine à travers le texte littéraire.
Son intérêt pour les grandes figures littéraires telles que Proust, Stendhal, Zola, Giraudoux ou encore Barbey d’Aurevilly témoigne d’une volonté constante d’explorer les transformations des formes narratives et du rôle de l’écrivain dans la modernité. Son ouvrage collaboratif intitulé Proust et le récit bref (2018) illustre particulièrement cette attention portée aux formes narratives brèves, à leur densité esthétique et à leur complexité structurelle. Le récit bref devient alors un espace privilégié d’expérimentation littéraire où se condensent mémoire, temporalité, silence et tension narrative. Par cette approche, Méké Méïté met en lumière la capacité de la littérature à saisir l’intensité de l’expérience humaine dans des formes condensées, révélant ainsi l’absolu dans l’infime et le fragmentaire.
C’est pourquoi la réflexion de Méké Méïté évolue progressivement vers des problématiques où littérature et société se rencontrent de manière féconde. Les séminaires consacrés à la question de la « la famille, la fratrie et les relations familiales dans la littérature française et francophone » traduisent cette ouverture vers une anthropologie du lien social. À travers ces travaux, la littérature devient un lieu d’analyse des solidarités, des conflits, des tensions, des héritages et des modes de coexistence. Dans ses travaux, Méké Méïté met en évidence la capacité de la littérature à penser les formes de médiation sociale, de fraternité humaine et de paix universelle. Ainsi, l’espace littéraire apparaît, dans l’ensemble de son œuvre, comme un lieu de dépassement où s’articulent esthétique, pensée critique et interrogation sur l’humain. De fait, Méké Méïté construit une réflexion où la littérature devient à la fois expérience de l’absolu et voie d’accès à la compréhension de l’autre dans sa complexité individuelle et collective.
Axe d’étude 2 : fratrie et famille : littérature et processus d’individuation
Ce second axe d’étude trouve dans l’œuvre et l’engagement de Méké Méïté une expression particulièrement féconde, où la réflexion littéraire rejoint les préoccupations humaines, sociales et culturelles les plus fondamentales. Chez cet universitaire, la littérature ne constitue pas uniquement un objet d’analyse esthétique ; elle devient un espace de compréhension des relations humaines, des mécanismes de construction identitaire et des formes de coexistence sociale. À travers l’étude de la fratrie, de la famille et des solidarités communautaires, sa pensée interroge les conditions par lesquelles l’homme se construit dans le rapport à l’autre, à la mémoire collective et au vivre ensemble.
Cette orientation intellectuelle apparaît d’abord dans ses recherches consacrées aux représentations de la famille et des liens fraternels dans la littérature française et francophone. En s’intéressant aux dynamiques familiales, aux héritages symboliques et aux tensions intersubjectives, Méké Méïté met en évidence la manière dont la littérature révèle les processus d’individuation qui façonnent les êtres humains. La famille y apparaît comme un premier espace de socialisation, de transmission et parfois de conflit, à partir duquel se construisent les identités individuelles et collectives. La littérature devient alors un lieu privilégié pour observer les mécanismes de reconnaissance, d’altérité et d’émancipation qui participent à la formation de l’homme.
Là encore, la réflexion dépasse largement le seul cadre du texte littéraire pour s’ouvrir à une pensée plus globale de la cohésion humaine. Les recherches de Méké Méïté évoluent progressivement vers une interrogation sur les mécanismes culturels et endogènes capables de favoriser la paix sociale et le dialogue entre les communautés. Cette évolution intellectuelle trouve une traduction concrète dans son engagement au sein de l’ONG Sanangouya, dont il est l’initiateur, le membre fondateur et le premier président. À travers cette structure, il inscrit sa réflexion dans une perspective où les liens de fraternité, les alliances intercommunautaires et la connaissance mutuelle deviennent des instruments essentiels de prévention et de résolution des conflits.
L’expérience du Sanangouya illustre ainsi une conception profondément humaniste du rapport social. En valorisant les traditions d’alliances interethniques, de cousinage à plaisanterie et de médiation culturelle, Méké Méïté montre que les sociétés africaines disposent de ressources symboliques et anthropologiques capables de renforcer la cohésion sociale. Les initiatives culturelles, éducatives et sociales portées par cette organisation traduisent une volonté constante de construire des espaces de dialogue et de rapprochement entre les individus et les communautés. Dans cette perspective, la fraternité ne relève plus uniquement de la sphère familiale ; elle devient une valeur sociale et politique voire universelle qui est essentielle à la stabilité des sociétés contemporaines.
De ce point de vue, la pensée sur le lien humain se prolonge également dans son implication au sein de la Chaire UNESCO pour la culture de la paix de l’Université Félix Houphouët-Boigny. Son engagement dans cette institution témoigne de l’inscription de sa réflexion dans un horizon à la fois local et universel, où la promotion du vivre ensemble constitue un enjeu majeur pour les sociétés modernes. À travers ses travaux, notamment Sanangouya et processus électoral : leçons, apports et méditations (2016), il met en évidence le rôle des mécanismes culturels endogènes dans la consolidation de la paix et dans la régulation des tensions sociales et politiques.
Ainsi, des recherches littéraires aux actions en faveur de la culture de la paix, la pensée de Méké Méïté se recentre constamment sur l’homme et son humanité. Construire l’homme par la littérature, transmettre aux jeunes générations des savoirs liés au dialogue, à la médiation et à la coexistence pacifique, réfléchir aux mécanismes endogènes de gestion des conflits : tels sont les fondements d’une œuvre intellectuelle où la famille, la fraternité et la communauté deviennent les lieux privilégiés du processus d’individuation. La littérature apparaît alors comme un espace de formation humaine capable d’éclairer les chemins de la paix, de la solidarité et de la construction de soi dans le rapport à autrui.
Axe d’étude 3 : la pensée critique au service d’une construction de l’humain
Pour autant, des engagements académiques, scientifiques et administratifs de cet universitaire, il apparaît comme une figure dont la réflexion dépasse la simple transmission du savoir pour contribuer à la formation d’un citoyen conscient, responsable et profondément attaché aux valeurs humaines. Sa trajectoire illustre ainsi une conception de l’université comme espace de discernement, de dialogue et d’élévation de la pensée.
Son action dans le champ universitaire témoigne d’une volonté constante de faire de la pensée critique un levier de transformation sociale. En tant qu’enseignant-chercheur, il a toujours privilégié une approche intellectuelle fondée sur la rigueur analytique, l’ouverture au débat et à la confrontation constructive des idées. Cette posture scientifique contribue à former des générations d’étudiants capables d’interroger les réalités sociales, politiques et culturelles avec lucidité et responsabilité. La pensée critique devient alors un instrument d’émancipation intellectuelle et de construction de l’humain dans sa dimension éthique et citoyenne.
Par ailleurs, son implication dans les institutions universitaires et internationales traduit une vision humaniste du savoir et de la gouvernance académique. La responsabilité assumée à la tête de la Chaire UNESCO pour la culture de la paix révèle un engagement profond en faveur du dialogue, de la tolérance et de la coexistence pacifique. À travers cette mission, Méké Méïté participe à l’enracinement d’une culture de paix fondée sur l’esprit critique, la compréhension de l’autre et la promotion des valeurs universelles. Cette orientation confère à son action une portée éducative et humaine majeure.
De même, son rôle dans la création et la gouvernance de l’Université Polytechnique de San Pedro met en évidence une capacité à articuler réflexion intellectuelle et action institutionnelle. En contribuant à l’édification d’un cadre universitaire tourné vers l’innovation, la professionnalisation et l’excellence, il participe à la construction d’un modèle éducatif capable de répondre aux défis contemporains. Son expérience dans différents cabinets ministériels, notamment dans les secteurs de la Communication et de l’Enseignement Supérieur et de la Recherche Scientifique, illustre également cette aptitude à inscrire la pensée critique au cœur des politiques publiques et du développement humain.
Enfin, son engagement au sein du Conseil Africain et Malgache pour l’Enseignement Supérieur (CAMES) vient renforcer cette dimension éthique et intellectuelle. Sa participation successive au Comité Technique Spécialisé des Lettres et Sciences humaines, puis au Comité d’éthique et de déontologie traduit une reconnaissance de son autorité morale et scientifique. À travers ces responsabilités, il contribue à promouvoir une gouvernance universitaire fondée sur l’intégrité, l’exigence intellectuelle et le respect des principes éthiques, autant de valeurs essentielles à la construction de l’humain.
Ainsi, l’itinéraire de Méké Méïté illustre parfaitement la manière dont la pensée critique peut devenir un puissant vecteur de formation de l’humain, de responsabilité citoyenne et de transformation sociale. Son œuvre et ses engagements montrent que la réflexion intellectuelle, lorsqu’elle est portée par des valeurs humanistes, participe pleinement à l’édification d’une société plus consciente, plus juste et plus ouverte.
Modalités de soumission
Ce colloque international est pluridisciplinaire. Il vise à rendre lisible et visible les traces laissées par un universitaire éminent dont les travaux académiques sont résolument au service de la construction de l’humain.
Langues de travail : le français, l’arabe, l’anglais et toutes les langues africaines.
Les propositions, au format PDF, ne dépassant pas 500 mots, incluant une notice bio-bibliographique, un titre, une référence institutionnelle et des mots clés, doivent être envoyées à l’adresse suivante : coulibalyarouna06@gmail.com,
avant le 30 septembre 2026
NB : Les Actes du colloque feront l’objet de publication.
Calendrier prévisionnel
- Date limite de soumission des propositions de communication : 30 septembre 2026
- Notification du Comité scientifique : 30 octobre 2026
- Date du colloque : du 07 au 10 avril 2027
- Date limite de réception des articles (version définitive) : fin décembre 2027
- Publication des actes du colloque : fin mars 2028
Frais de participation
- Enseignants-chercheurs/ chercheurs : 50.000 F CFA (77 euros)
- Doctorants : 20.000 F CFA (31 euros)
- Institutions : 100.000 F CFA (154 euros)
- Autres intervenants : 30.000 F CFA (46 euros)
Les frais de participation au colloque doivent être envoyés par Mobile money, Western union et Money gram aux trésoriers …
Ces frais couvrent les pause-café, les déjeuners, le kit de participation
Les frais de voyage et de séjour sont à la charge des participants
Conseil scientifique
- Pr ABOA Abia Alain, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr ADOM Marie Clémence, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr BAMBA Assouman, Université Alassane Ouattara
- Pr BOA Tiémélé, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr BOHUI Djédjé Hilaire, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr CISSÉ Chikouna, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr COULIBALY Adama, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr COULIBALY Founzegué Amadou, Université Polytechnique de San Pedro
- Pr DIANE Alioune, Université Cheick Anta Diop
- Pr KAMAGATE Bamory, École Normale Supérieure d’Abidjan
- Pr KOFFI N’goran David, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr KONANDRI Virginie, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr KONATÉ Yacouba, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr KOUADIO Jérémie, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr KOUAKOU Jean-Marie, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr KOUAME Jean Martial, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr KOUASSI Siméon, Université Polytechnique de San Pedro
- Pr LARROUX-N’GUESSAN Béatrice, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr LEZOU Koffi Danielle, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr MEITE Ben Soualio Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr MINDIE Mahan Pascal, HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr N’DIAYE Lamine, Université Cheick Anta Diop
- Pr OBOU Louis, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr OUATTARA Karamoko, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr SIDIBE Valy, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Pr SISSAO Alain Joseph, INSS/CNRST, INSS/CNRST, Ouagadougou, Burkina Faso
Direction du colloque
- Dr (MC) COULIBALY Arouna, Coordonnateur de la Chaire UNESCO pour la Culture de la Paix et Directeur de l’Institut de Littérature et d’Esthétique Négro-Africaines (ILENA, Côte d’Ivoire).
Porteurs du projet
- Dr (MC) COULIBALY Arouna, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr (MC) COULIBALY N. Hervé, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr COULIBALY Famoussa, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr (MC) KOUACOU Gnacabi Prince, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr OUATTARA Siriki, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr TRAORÉ Soumaïla, Université Polytechnique de San Pedro
- Dr TRAORÉ Yaya, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr TIÉ Raoul, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
Comité d’organisation
- Dr AKA Adjé Justin, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr AMOUZOU Emile, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr AHOUASSOU Nina, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr ANGAMAN Akoua Emmanuelle Grâce épse KOUAMÉ, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr BAHOUELI Casimir, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr BAMBA Yacoub Mohamed, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr (MC) CAMARA Mohamed, Université Alassane OUATTARA
- Dr CHÉRIF Sékou, Université de San Pedro
- Dr DIABY Aïssata, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr DOUMBIA Djofolo Mohamed, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr DOUMBIA Sékou, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr (MC) GBAKA Yoro Honoré, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr KONÉ Diloman Isaac, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr (MC) KONÉ Diakaridia Université Alassane OUATTARA
- Dr LOUA Clément, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr MELESSE Eugue Sédrac Paul, Université Alassane OUATTARA
- Dr OUATTARA Siriki, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr (MC) SERIFOU Adélaide Bakissia
- Dr SIDIBÉ Mamadou, Université Yambo OUOLOGUEM de Bamako
- Dr SYLLA Mohamed Ange, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr TRAORÉ Soumaïla, Université de San Pedro
- Dr TRAORÉ Yaya, Université Félix HOUPHOUËT-BOIGNY
- Dr YÉO Mamadou, Université de San Pedro
- Dr OUATTARA Mory, Université de San Pedro
- M. ZOKO Sébé Charles, Inspecteur Général de l’Enseignement Technique et Professionnel, poète
Bibliographie
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Places
- Université Polytechnique de San Pedro
San-Pédro, Côte d'Ivoire (BP 1800 San Pedro) - Université Félix Houphouët-Boigny
Abidjan, Côte d'Ivoire
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- espace littéraire, fratrie, famille, construction
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- Arouna COULIBALY
courriel : coulibalyarouna06 [at] gmail [dot] com
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« Espace littéraire, fratrie, famille et construction », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, June 10, 2026, https://doi.org/10.58079/16dg2
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