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Music and youth audiences in the era of musimorphosis

Musiques et publics jeunes à l’ère de la musimorphose

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Published on Wednesday, May 25, 2016 by Céline Guilleux

Summary

Analysant les liens entre innovation, numérique et musique, le réseau « Musimorphoses » consacre son second colloque international à l’étude des publics jeunes. En salle comme chez-soi, éprouve-t-on l’expérience de la musique de la même manière que ses aînés, lorsque les genres se sont hyper-segmentés, que le régime de la gratuité est le mode dominant d’accès aux contenus, que le support physique – celui du vinyl, de la cassette ou du CD – est en passe de céder la place au streaming, que les algorithmes deviennent l’un des principaux vecteurs de la recommandation et que les pratiques culturelles sont principalement médiées par les écrans ?

In analyzing the connections between innovation, digital technology, and music, the Musimorphoses network will devote its second international conference to the study of youth audiences. Whether in a concert hall or at home, do we experience music in the same way as our elders, given how genres have become minutely segmented, free access has become predominant as physical media (vinyl records, cassette tapes, and CDs) give way to streaming, algorithms have become the principal means of getting recommendations, and cultural practices are by and large mediated by screens?

Announcement

Argumentaire

Apparue au début des années 2000, la notion de « digital natives » (Prensky, 2001, 2009, 2011) mettait l’accent sur la rupture générationnelle induite, dès les années 80, par la généralisation des technologies numériques. Ces dernières auraient contribué à socialiser les publics les plus jeunes et à orienter leurs pratiques culturelles selon des modalités tout à fait spécifiques, marquées à la fois par la dématérialisation des contenus et par leur mise en réseau sur l’internet. Popularisée, cette notion a pourtant fait l’objet de nombreuses critiques : désignant un segment de la jeunesse – les étudiants – plutôt que la jeunesse en son ensemble, peu ou mal périodisée, ne prenant pas en compte les effets de genre ou de position sociale, unifiant les « jeunes » dans un ensemble où la compétence relative de chacun à s’approprier les technologies numériques restait indiscutée, la catégorie de « digital natives » apparaissait trop élastique pour avoir la moindre valeur opératoire et heuristique sur le terrain de l’analyse sociologique.

Limitée par son indiscutable portée métaphorique, la notion a pourtant le mérite d’attirer notre attention sur un certain nombre d’enjeux au point d’articulation entre publics jeunes et numérique : amendant le cadre théorique proposé notamment dans La Distinction, la valeur prédictive des effets d’âge et de génération en matière de goûts s’impose aujourd’hui dans de nombreux travaux (Octobre et Mercklé), tout particulièrement à propos de la musique où, comme le montre Olivier Donnat (2016), c’est moins l’opposition « populaire vs savant » que « musiques jeunes vs musiques anciennes » qui semble structurer l’espace des préférences. Sur un autre plan, on peut se demander si l’expérience de la musique  _qu’il s’agisse du concert ou de l’écoute domestique _ est semblable ou différente de celle que connaissaient les générations avant le virage numérique, à la fois du point de vue des usages mais aussi des manières de se représenter la musique. En salle comme chez-soi, éprouve-t-on l’expérience de la musique de la même manière que ses aînés, lorsque les genres se sont hyper-segmentés, que le régime de la gratuité est le mode dominant d’accès aux contenus, que le support physique – celui du vinyl, de la cassette ou du Cd – est en passe de céder la place au streaming, que les algorithmes deviennent l’un des principaux vecteurs de la recommandation et que les pratiques culturelles sont principalement médiées par les écrans ?

Analysant les liens entre innovation, numérique et musique, le réseau Musimorphoses consacre son second colloque international à l’étude des publics jeunes. Organisé en partenariat avec l’OICRM (faculté de musique de Montréal) et faisant suite à une manifestation inaugurale qui s’était tenue à Paris en novembre 2015, cette seconde édition du colloque Musimorphoses souhaite examiner les points suivants :

1/ « On ne change pas » : Effets de rupture, principes de continuité.

Comment analyser les effets d’âge et de génération en matière d’écoute ? Comment évaluer la transformation des goûts avec l’avancée en âge ? De quelles données d’enquête disposons-nous pour établir des comparaisons longitudinales ? La catégorie « jeunes » constitue-t-elle un ensemble homogène ou au contraire très dispersé du point de vue des pratiques liées à la musique ?Comment analyser les effets de seuil décrits par de nombreux auteurs, par exemple lors du passage du collège au lycée ? Quelles sont les ressources méthodologiques mobilisées pour étudier les publics jeunes de la musique, et ces publics appellent-ils des questionnements spécifiques ? Les variables âge et génération sont-elles prédominantes face à des variables telles que la position sociale ou le genre pour expliquer les goûts des jeunes ? Comment replacer la musique dans le cadre général des pratiques culturelles des jeunes ? Les pratiques des ces publics sont-ils identiques lorsqu’on compare des contextes intra et extra  européens ?

2/ « Ton accordéon me fatigue Yvette » : Goûts, dégoûts 

Les études sur les goûts musicaux des jeunes semblent indiquer une polarisation marquée de leurs préférences, autour du rap, du RnB, etc. Symétriquement, la musique classique semble bien polariser leurs détestations. Ce phénomène mérite en soi d’être analysé : signifie-t-il que le renouvellement des publics de ces musiques ne se fera pas ou à la marge ? Quels sont les facteurs explicatifs des préférences et des rejets ? Par ailleurs, le numérique a t-il contribué à l’élargissement du portefeuille des goûts ou au contraire à une homogénéisation des préférences sur un nombre limité d’artistes ?

3/ « On nous inflige des désirs qui nous affligent » : Médiations et recommandation

Fort du constat de la désaffection des publics jeunes pour certains répertoires, quelles actions de médiation envisager, notamment dans le cadre scolaire ou institutionnel ? Quels objectifs visent ces actions de médiation : augmenter le capital culturel des publics jeunes, leurs proposer des expériences nouvelles, susciter leur appétence ? Et comment analyser les effets d’une consommation musicale largement organisée autour de l’ordinateur personnel et qui semble bouleverser l’activité traditionnelle de lieux tels que les médiathèques ? Par ailleurs, comment analyser ce qui ressemble à première vue à une disparition du consentement à payer ? A quels éléments les jeunes tiennent-ils particulièrement en matière d’écoute musicale (Qualité de la recommandation ? Qualité du son ? Qualité de l’expérience sociale reliée à la musique ? Etc.). En quoi l’innovation technologique, permettant aujourd’hui d’assister à la représentation d’un opéra en salle de cinéma ou à la diffusion d’une captation en Live sur internet modifie-t-elle termes d’expérience du concert ?

 4/ « Si j’avais un marteau » : Stratégies d’équipements

Intuitivement, les publics jeunes sont envisagés comme particulièrement sensibles à l’innovation technologique en matière d’écoute. Comment décrire leurs choix d ‘équipements et les usages qui en sont faits ?  Comment notamment expliquer la place importante prise par l’écoute au casque et ses effets sur l’expérience de la musique ? Quelles fonctionnalités offertes par ces équipements sont particulièrement appréciées ou recherchées ? Comment décrire une histoire de l’innovation en matière d’écoute en régime numérique ? Que nous disent ces équipements et leurs usages des manières de s’approprier, classer, archiver et échanger la musique aujourd’hui ?

5/ « Mes amis, mes amours, mes emmerdes » : Socialisations musicales

L’écoute musicale traverse des espaces relationnels de proximité et de géométrie variables (parents et fratrie, amis, réseaux de sociabilité parcourus de liens forts ou faibles, relations amoureuses). On s’intéressera ici à la manière dont le numérique a pu, ou non, modifier l’expérience de la musique dans les interactions entre le jeune auditeur et son environnement amical, familial, social et affectif. Par exemple, le numérique a t-il contribué à isoler le jeune auditeur de la sphère parentale, en invisibilisant ses pratiques ? Quel est le rapport du jeune à la discothèque de ses parents et à leurs goûts ? La pratique des mix tapes, par laquelle leur concepteur mettait en scène son identité en les offrant à un destinataire, est-elle encore de mise avec les supports numériques ? Quelle place occupe la musique dans les soirées adolescentes ou sur la cour d’école, alors que chacun peut apporter avec soi son lecteur MP3 ou son enceinte Bluetooth ?

6/ « J’suis snob » : Musique et modèles sociaux

Le dernier point porte sur la manière dont les jeunes envisagent les représentations que véhicule la musique, par exemple avec les vidéos sur Youtube. Ces représentations constituent-elles des modèles sociaux désirables, par exemple d’identification à des subcultures, à des formes de réussite sociale, à des communautés de types ethniques ? Comment les modèles genrés et parfois fortement sexualisés sont-ils reçus par ces publics jeunes ?

Modalités de soumission des propositions

Les propositions de communications feront apparaître

  • Les nom et prénom de l’auteur et une brève notice biographique (300 mots maximum).
  • Une adresse mail
  • Le titre proposé de la communication
  • Un résumé, d’une longueur de 750 à 1000 mots. On trouvera dans ce résumé une problématique originale et la description du type de terrain et d’approche méthodologique sur lesquels la communication s’appuie.

Les propositions de communication (en anglais ou en français) seront déposées sur la plateforme EasyChair du colloque

pour le 15 septembre 2016 (dernier délai).

Cette plateforme sera active à partir du 6 juin 2016 et accessible à partir de la page du DPMQ (http://dpmq.oicrm.org/ ) et du site web du colloque Musimorphoses (https://musimorphe.hypotheses.org/category/musimorphoses-2-le-colloque).

Pour toute question vous pourrez communiquer avec les organisateurs du colloque à l’adresse suivante : musimorphoses2@gmail.com

Les auteurs des propositions seront informés des résultats du processus de sélection au plus tard le 31 octobre 2016.

Dates du colloque

Du 8 au 10 juin 2017

Inscriptions

Des frais d’inscriptions, de 50 $ CAD pour les étudiants et de 75 $ CAD pour les maîtres de conférences et les professeurs, seront appliqués.

Comité d’organisation :

  • Michel Duchesneau (Université de Montréal)
  • Irina Kirchberg  (Université de Montréal)
  • Philippe Le Guern (Université de Nantes, EHESS)
  • Caroline Traube (Université de Montréal)

Coordination 

  • David Delfolie (IDHES, IRASEC)
  • Alexis Langevin-Tétrault (Université de Montréal)
  • Caroline Marcoux-Gendron (INRS)

Comité scientifique

  • Guy Bellavance (INRS)
  • Jean-Samuel Beuscart (Orange Lab)
  • Guillaume Boutard (Université de Buffalo)
  • Robert Davies (Université de Leeds)
  • Kyle Devine (Université d'Oslo)
  • Nicolas Donin (IRCAM)
  • Olivier Donnat (DEPS-Ministère de la Culture)
  • Flavia Gervasi (Université de Montréal)
  • Hervé Glevarec (CNRS)
  • Sylvie Octobre (DEPS-Ministère de la Culture)
  • Dominique Pasquier (CNRS)
  • Cecile Prévost-Thomas (Université Paris III Sorbonne Nouvelle)
  • Nick Prior (Université d'Edinburgh)
  • Jonathan Roberge (INRS)
  • Hyacinte Ravet (Université Paris-Sorbonne)
  • Heloísa de Araújo Duarte Valente (Université de Sao Paulo)
  • Nancy Weiss Hanrahan (George Mason University)
  • Jean-Claude Yon (Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines)

 

Argument

Introduced in the early 2000s, the concept of “digital natives” (Prensky, 2001, 2009, 2011) emphasized the generational rupture entailed by the dissemination of digital technology beginning in the 1980s. Digital technology is thought to contribute to the socialization of youth audiences and direct their cultural practices in very specific ways, marked at once by the contents’ dematerialization and Internet networking. Although the concept has become popular, it has also been the subject of much critique: it designates only a segment of the youth population – students – rather than the whole; it is only partly or poorly periodized; it does not consider the effects of gender or social position; it unifies the “youth” into a group in which individual competencies in appropriating digital technology have gone unchallenged; and the category of “digital natives” seems too flexible to have the slightest operational and heuristic value for sociological analysis. 

While limited by its unquestionable metaphorical reach, the concept nevertheless has brought our attention to a number of issues regarding the articulation between young audiences and digital technology. Enriching the theoretical frame notably put forth inBourdieu’s Distinction, the predictive value of the influence of age and generation on matters of taste is being raised in several studies (Octobre and Mercklé), particularly concerning music. As Olivier Donnat (2016) has shown, the opposition between “popular” and “classical” is less important than that between “young” and “old” music, which seems to structure the space of music preferences. We might also question whether the musical experience – whether it be in the context of a concert or listening at home – is similar to or different than that experienced by the older generations prior to the digital revolution, both with regards to practices as well as to the various ways of conceiving music. Whether in a concert hall or at home, do we experience music in the same way as our elders, given how genres have become minutely segmented, free access has become predominant as physical media (vinyl records, cassette tapes, and CDs) give way to streaming, algorithms have become the principal means of getting recommendations, and cultural practices are by and large mediated by screens?

In analyzing the connections between innovation, digital technology, and music, the Musimorphoses network will devote its second international conference to the study of youth audiences. Organized in collaboration with OICRM (Faculté de musique, Université de Montréal) and following the inaugural event that took place in Paris in November 2015, the second edition of the Musimorphoses conference seeks to examine the following issues:

1/ « On ne change pas »: Effects of rupture, principles of continuity

How do we analyze the influence of age and generation on listening practices? How do we evaluate the changes in taste with increasing age? What kinds of research data are available to establish longitudinal comparisons? Is the “youth” category homogeneous, or rather quite scattered, regarding music practices? How might we analyze the threshold effects described by a number of authors, that occur, for example, with the transition from middle school to high school? What methodological resources are being used to study youth audiences, and do these audiences require a specific line of questioning? Do the variables of age and generation prevail over those of social position or gender to account for youths’ preferences? How can music be situated within the general context of the cultural practices of the youth? Are the practices of youth audiences identical, if we were to compare different contexts within and outside Europe?

2/ « Ton accordéon me fatigue Yvette »: Likes, dislikes

Studies on musical taste in youth audiences seem to indicate a clear polarization of their preferences around rap, R&B, etc., and, symmetrically, their dislikes around classical music. This phenomenon merits further analysis. Does it suggest that audience development for these genres is not likely, or only marginally so? What are the explanatory factors for likes and dislikes? Has digital technology contributed to the diversification of musical taste or rather to a homogenization of preferences for a limited number of artists?

3/ « On nous inflige des désirs qui nous affligent »: Mediation and recommendations

Given the observation regarding youth audiences’ disinterest in certain repertoires, what mediation strategies should be utilized, notably for schools and institutions? What are the objectives of mediation: increasing the cultural capital in youth audiences, offering them new experiences, or arousing their appetency? And how do we analyze the effects of music consumption organized primarily around the home computer, and which seems to have disrupted the activities traditionally carried out in spaces like multimedia libraries? For that matter, how might we analyze what appears to be, at first glance, a refusal to pay for music? What factors do the youth privilege most regarding listening: the quality of recommendations? sound quality? the quality of the social experience connected with the music? How have technological innovations modified the terms of the concert experience, by enabling audiences to watch an opera in a movie theater or listen to live streaming over the Internet?

4/ « Si j’avais un marteau »: Devices and their strategies

Youth audiences are perceived intuitively as particularly sensitive to technological innovations that affect how they listen to music. How might we describe their choices and practices of the devices they use? How might we explain the importance of headphones and their effect on the musical experience? What features of these devices are particularly appreciated or sought after? What is the history of innovation of digital listening devices? What do these devices and their practices tell us about the means of appropriating, classifying, archiving, and exchanging music today?

5/ « Mes amis, mes amours, mes emmerdes »: Musical socialization

Listening to music is an activity that cuts across relational spaces of variable proximity and geometry (parents and siblings, friends, networks of sociability ranging from strong to weak connections, romantic relationships). Here we are interested in the ways in which digital technology has modified – or maintained – the musical experience in the interactions between the young listener and his/her amicable, familial, social, and emotional environment. For instance, has digital technology contributed to young listeners’ isolation from the sphere of parental influence by rendering their listening practices invisible? What is the relationship between the youth and his/her parents’ tastes and music collection? Is the practice of making mix tapes (which allows the creator to stage his/her identity in giving the tapes to someone) still appropriate with digital media? What place does music occupy at teenagers’ parties or in the schoolyard now that everyone can bring their own MP3 player or Bluetooth speaker?

6/ « J’suis snob »: Music and social models

The final point concerns how the youth perceive the representations conveyed by music, for instance, via YouTube videos. Are these representations desirable social models that enable the identification, for example, with subcultures, forms of social success, or ethnic communities? How do youth audiences perceive gendered and sometimes strongly sexualized models?

Information about submissions

Paper proposals should include:

  • The author’s first and last name, and a brief biography (maximum 300 words)
  • An email address
  • The title of the paper
  • An abstract of 750 to 1,000 words. The abstract should include an original proposition, and a description of the field and the methodological approach that will inform the paper.

Paper proposals (in English or in French) should be submitted to the conference’s EasyChair platform

by September 15, 2016 (final deadline).

The platform will be activated from June 6, 2016, and accessible from the Musimorphoses conference website (https://musimorphe.hypotheses.org/category/musimorphoses-2-le-colloque) and the DPMQ website (http://dpmq.oicrm.org/).

Inquiries should be directed to the conference organizers at: musimorphoses2@gmail.com.

The results of the program committee’s deliberations will be announced by October 31, 2016.

Registration

There will be a registration fee for the conference, $CAD 50 for students and $CAD 75 for faculty.

Date of the event

8-10 June 2017

Organizing committee

  • Michel Duchesneau (Université de Montréal)
  • Irina Kirchberg (Université de Montréal)
  • Philippe Le Guern (Université de Nantes, EHESS)
  • Caroline Traube (Université de Montréal)

Administration

  • David Delfolie (IDHES, IRASEC)
  • Alexis Langevin-Tétrault (Université de Montréal)
  • Caroline Marcoux-Gendron (INRS)

Program committee

  • Guy Bellavance (INRS)
  • Jean-Samuel Beuscart (Orange Lab)
  • Guillaume Boutard (Université de Buffalo)
  • Robert Davies (Université de Leeds)
  • Kyle Devine (Université d'Oslo)
  • Nicolas Donin (IRCAM)
  • Olivier Donnat (DEPS-Ministère de la Culture)
  • Flavia Gervasi (Université de Montréal)
  • Hervé Glevarec (CNRS)
  • Sylvie Octobre (DEPS-Ministère de la Culture)
  • Dominique Pasquier (CNRS)
  • Cecile Prévost-Thomas (Université Paris III Sorbonne Nouvelle)
  • Nick Prior (Université d'Edinburgh)
  • Jonathan Roberge (INRS)
  • Hyacinte Ravet (Université Paris-Sorbonne)
  • Heloísa de Araújo Duarte Valente (Université de Sao Paulo)
  •  Nancy Weiss Hanrahan (George Mason University)
  • Jean-Claude Yon (Université de Versailles Saint-Quentin en Yvelines)

Date(s)

  • Thursday, September 15, 2016

Keywords

  • musique, numérique, public, jeune, concert, réception

Contact(s)

  • Alexis Langevin-Tétrault
    courriel : Musimorphoses2 [at] gmail [dot] com

Information source

  • Irina Kirchberg
    courriel : musimorphoses2 [at] gmail [dot] com

To cite this announcement

« Music and youth audiences in the era of musimorphosis », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, May 25, 2016, https://calenda.org/367580

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