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Interarts - mimetic hypertextuality between rewritings and allographic continuity

Interartes : hypertextualité mimétique entre réécritures et continuations allographes

InterArtes: Ipertestualità mimetica tra riscritture e continuazioni allografe

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Published on Tuesday, January 09, 2018 by João Fernandes

Summary

L’intérêt pour la transtextualité, à savoir le réemploi conscient de thèmes, sujets et personnages, connaît une diffusion croissante dans les dernières années. La pratique de la reprise, très courante pendant le XVIIe et le XVIIIe siècles, s’était interrompue pendant le Romantisme, pour recommencer ensuite et s’exprimer aujourd’hui en traversant les genres et les arts.

The last decades have seen an increase in the number of publications concerned with the theme of trans-textuality, meaning the conscious reuse of themes and subjects. A widespread practice during the seventeenth and eighteenth century, trans-textuality was interrupted during the Romantic age only to be relentlessly resumed until  becoming, today, a real trend in literature and other arts, overlapping genres and artistic expressions.

Negli ultimi decenni si vanno moltiplicando le pubblicazioni ascrivibili all’ambito della transtestualità, come reimpiego consapevole di tematiche e soggetti. La pratica, del tutto normale tra il Seicento e il Settecento, si era interrotta in epoca romantica, ma ha ripreso in seguito in modo dirompente fino a diventare, oggi, una vera e propria moda che si esprime non solo all’interno della letteratura, ma travalica i generi e le espressioni artistiche.

Announcement

Argumentaire

L’intérêt pour la transtextualité, à savoir le réemploi conscient de thèmes, sujets et personnages, connaît une diffusion croissante dans les dernières années. La pratique de la reprise, très courante pendant le XVIIe et le XVIIIe siècles, s’était interrompue pendant le Romantisme, pour recommencer ensuite et s’exprimer aujourd’hui en traversant les genres et les arts.

Pour en étudier les formes et les manifestations, le Département di Studi Umanistici de l’Université Iulm de Milan a mis en place depuis le mois de juin 2017 un projet intitulé « Interartes : hypertextualité mimétique entre réécritures et continuations allographes » dont on trouvera une description à cette page : http://www.iulm.it/wps/wcm/connect/iulmit/iulm-it/ricerca/progetti-di-ricerca/progetti-di-ateneo/interartes-ipertestualita-mimetica-tra-riscritture-e-continuazioni-allografe.

Le projet entend s’insérer dans deux tendances qui ont caractérisé la critique depuis les années 80 : d’une part l’essoufflement du postmodernisme, de l’autre la réflexion sur le canon littéraire. Ce sont deux courants critiques qui semblent prendre des directions opposées si l’on considère que l’un, le postmoderne, fait émerger les réseaux intertextuels qui relient les œuvres entre elles, en insistant sur les liens dont chacune se sert pour construire sa propre unicité ; l’autre, à savoir les nombreuses réflexions autour de la question du canon littéraire produites depuis les années 90, tend à sélectionner des œuvres sur la base de l’originalité et de l’innovation pour en attester la valeur (concept par ailleurs très discutable et très discuté).

Ses fondements narratologiques ont été affrontés par Genette qui, dans les chapitres 27-39 de Palimpsestes (1982), en fournit le cadre théorique. Les exemples sur lesquels se base Genette pour formuler ses catégories remontent à Homère et s’arrêtent aux années 60 du XXe siècle, bien avant, donc, de l’affirmation d’une mode qui s’exprime dans le domaine non seulement littéraire, mais aussi dans le cinéma, la télévision, la musique, les arts visuelles, les jeux vidéo.

La plus grande partie des recherches stimulées par Palimpsestes était concentrées surtout sur l’intertextualité entendue en tant que tissu citationnel du texte littéraire. La bibliographie critique est décidément moins riche dans le domaine de la réécriture, même si elle est en train de s’enrichir rapidement, comme le montre le livre de Richard Saint-Gelais, Fictions transfuges, Seuil, 2011.

Délimitation du domaine

Ce n’est pas le mécanisme de l’intertextualité tout court qui nous intéresse dans ce projet. Pour circonscrire le sujet, et le décliner de manière homogène, on exclut la simple allusion intertextuelle, le tissu citationnel qui caractérise pratiquement toute forme d’écriture ; sont exclues aussi les pastiches et les parodies, pour privilégier ce que Genette appelle le domaine de la « forgerie » (« imitation en régime sérieux, dont la fonction dominante est la poursuite ou l’extension d’un accomplissement littéraire préexistant »). Parmi les hypertextes mimétiques rigoureusement allographes publiés depuis 1970, on prendra donc en considération :

a) Les réécritures, à savoir la réutilisation de thèmes et sujets dans une relation avec l’hypotexte dépassant nécessairement l’allusion, pour arriver jusqu’au plagiat.

b) Les suites et les continuations, à savoir la reprise de thèmes, sujets et personnages qui vont constituer la charpente d’une nouvelle œuvre. Dans le domaine de la forgerie, Genette distingue entre suite et continuation, mais il reconnaît que la distinction que l’on peut poser sur le plan théorique s’avère être nettement moins claire dans les textes.

Les œuvres qui se greffent sur l’hypotexte comme continuations proleptiques, analeptiques, elleptiques, paralleptiques peuvent être regroupées en deux catégories :

  1. Les œuvres qui proposent un dénouement nouveau par rapport à l’original
  2. Les œuvres qui proposent un dénouement original à un épitexte inachevé

c) Les adaptations intersémiotiques (poèmes-tableaux, symphonies-narrations, film-romans, romans-romans graphiques).

d) Un secteur intéressant de la transfictionnalité est représenté par les jeux vidéo, dont beaucoup utilisent des modèles narratifs basés sur les grands classiques.

Parcours possibles

  •  le contexte historique et culturel
  •  le registre linguistique, le style, le genre
  •  les éléments thématiques
  •  les éléments structuraux
  •  l’ethos auctorial
  •  les variations des éléments narratologiques
  •  les variations intersémiotiques
  •  les répercutions sur l’hypotexte 

Axes de la recherche

  • configuration du phénomène du point de vue théorique, en continuant la recherche de Genette au de là de la narratologie ;
  • recensement des modalités, qui vont au-delà de la formalisation de Genette, et des poétiques qui ont affronté explicitement le thème ;
  • études de cas.

Pour envoyer une proposition

Les propositions d’articles, sous forme d’abstracts (500 mots, hors bibliographie), en français ou en anglais ou en espagnol, accompagnées d’une bibliographie et d’une courte notice biographique, sont à envoyer

pour le 31 mars 2018

par courriel, au format .doc ou .docx, à interartes.iulm@gmail.com. Une sélection des articles sera publiée. Les articles retenus après une première sélection devront comprendre dans leur version finale environ 30 000 caractères +/- 10 %, espaces compris, et seront à envoyer pour fin novembre 2018 (une deuxième sélection aura lieu à partir des articles complets).

Référent du projet Laura Brignoli (laura.brignoli@iulm.it)

Comité scientifique

  • Silvia Albertazzi (silvia.albertazzi@unibo.it)
  • Paolo Proietti (paolo.proietti@iulm.it)
  • Rémy Poignault (remy.poignault@uca.fr)
  • Laura Brignoli (laura.brignoli@iulm.it)

Summary

Proposals are invited for the publication of a volume of studies on the phenomenon of rewriting, as part of the Iulm University departmental project entitled InterArtes: mimetic hyper-textuality between rewritings and allograph continuations.

Due to its interdisciplinary nature, the project includes among its members professors of Iulm University coming from 10 different disciplinary groups, as well as professors of other Italian universities (Milano Statale, Bologna, Macerata, Pisa, Trento, Varese, Venezia) and foreign ones (Madrid, Paris, Clermont-Ferrand, Paris 3).

Presentation

The last decades have seen an increase in the number of publications concerned with the theme of trans-textuality, meaning the conscious reuse of themes and subjects. A widespread practice during the seventeenth and eighteenth century, trans-textuality was interrupted during the Romantic age only to be relentlessly resumed until  becoming, today, a real trend in literature and other arts, overlapping genres and artistic expressions. Last June the Department of Humanities of Iulm University (Milan) lauched a project entitled «InterArtes: mimetic hyper-textuality between rewritings and allograph continuations» to analyse the outcomes of this trend. (A brief description of the project is to be found on the dedicated page of Iulm University website at this address:    http://www.iulm.it/wps/wcm/connect/iulmit/iulm-it/ricerca/progetti-di-ricerca/progetti-di-ateneo/interartes-ipertestualita-mimetica-tra-riscritture-e-continuazioni-allografe).

Criticism: State of the Art

Among the critical approaches that have characterized the literary field from the second half of the 80s onwards, two of these, diametrically opposed, should be considered for this project: postmodernism, even if it seems to be at its end, and the formation of the canon. Postmodernism has shown that no work of art lives on its own, since it finds meaning in the relation with other texts, and starts from them to create its uniqueness. Yet, from the 90s onwards numerous ideas around the concept of literary canon have just evaluated, and selected, with inevitable exclusions, a series of works for their singularity and ‘value’ (which is, obviously, a very controversial concept).

Studies on literature, and on any artistic expression, «in the second degree» cannot disregard these two critical approaches. The narratological foundations of these studies have been at the centre of Genette’s Palimpsestes (1982), which gives us the starting theoretical framework. The examples used by Genette go back to Homer and (as far as the subject of our research is concerned) go no further than the 60s of the twentieth century, when this trend was not established yet nor was it widespread in literature and other fields, such as cinema and television as well as the ludic and musical fields.

After Genette, researches were focused on intertextuality, considered as network of references in the literary text. The annotated bibliography is not as full of contributions on rewriting as on intertextuality, even if researches on rewriting are increasing, as shown by Richard Saint-Gelais’ study Fictions transfuges, Seuil, 2011.

Delimitation of the field of study

While trans-textuality has been widely analysed in its meaning referring to intertextuality tout court, which will therefore be excluded, the same cannot be said for research studies regarding the conscious reuse of themes and subjects, called by Genette ‘mimetic hypertextuality’. Richard Saint-Gelais talks about transfictionnalité when the elements of a certain fiction are recalled in more than one text.

To define the theme and decline it in a field having a proper coherence, we will take into consideration only works from 1970 onwards, excluding parodies and pastiches to privilege three well defined areas in the macro category of allograph mimetic hypertexts:

  • a)     Rewritings, which are characterized by the conscious reuse of themes and subjects to create a relation to the hypertext that goes beyond the simple allusion. Part of this category are also the contrapuntal readings.
  • b)    Suites and continuations, which are based on retrieving from another text themes and characters that will constitute the framework of a new one.

From fan fictions to tv series, the aim of a spin-off is often the exploitation of the popularity of the hypotext, even if recent publications by authors that cannot be defined as secondary maybe deserve a less superficial overlook than the one that would define them as imitations with no value. The continuations insert themselves in the hypotext through such means as prolepsis, analepsis, ellipsis and paralepsis, and can be gathered into two categories:

  1.  works that give to the original a different ending.
  2.  works that complete an unfinished epitext.
  3.  Transpositions of and from other arts (poems/paintings, symphonic poems/narrations, movies/literature, comics that rethink classics). Here we deal with intersemiotic and intermedial recovery and continuation.
  4.  Intersemiotic transpositions represented by videogames, many of which use narrative patterns traced over the classics.

What should lead the choice of the work to analyse is the criterion of instant recognizing of the hypotext in the hypertext: from the reuse of the subject, of the characters or of the narrative pattern, or because the debt is clearly stated in the hypertext.

Each of these categories that concern the repositioning opens new levels of analysis, such as:

  •  textual level
  •  socio-cultural level
  •  encyclopaedic level (since this kind of product exploits and needs a continuous and stable extension of references)
  •  editorial level (since the publishing channel that disseminates the work finds itself in a complex system)
  •  economic level

Main themes

We will take into consideration proposals on the following themes:

1) the configuration of the phenomenon from a theoretical point of view, following Genette’s researches but going further than the narratological account and the categories established by the scholar in the 80s, since his work cannot explain the artistic outcomes which are not exclusively textual.   

2) the mapping of the poetics that have dealt explicitly with the subject and of the modalities that go beyond Genette’s formalization, today unable to represent all the existent typologies.

3) the application studies on the subject.

Submission Guidelines

Please submit abstracts (max 500 words)

by 31 March 2018

to interartes.iulm@gmail.com together with a bibliography and a brief biography of the author (150 words). We accept papers in either Italian, French, English or Spanish.

Authors will receive confirmation of acceptance of their proposals by April 2018. The deadline for submission of the definitive papers is the end of November 2018. All contributions will be subsequently submitted to peer review.

The volume will be published by May 2019 and presented during an evening event of musical-literary character that will take place in May 2019.

The contact person for the project is prof. Laura Brignoli (laura.brignoli@iulm.it)

Organisers of the Scientific Committee

  • prof. Silvia Albertazzi (silvia.albertazzi@unibo.it)
  • Prof. Paolo Proietti (paolo.proietti@iulm.it)
  • Prof. Rémy Poignault (remy.poignault@uca.fr) 

Riassunto dell’annuncio

Call for papers destinata alla pubblicazione di un volume di studi sul fenomeno della riscrittura, all’interno del progetto Dipartimentale dell’Università Iulm intitolato InterArtes : Ipertestualità mimetica tra riscritture e continuazioni allografe.

Il progetto, per sua natura interdisciplinare, annovera fra i suoi aderenti i docenti Iulm di 10 gruppi disciplinari diversi, a cui si aggiungono i docenti delle altre università italiane (Milano Statale, Bologna, Macerata, Pisa, Trento, Varese, Venezia) ed estere (Madrid, Clermont-Ferrand, Paris 3).

Presentazione

Osservazione del mondo editoriale

Negli ultimi decenni si vanno moltiplicando le pubblicazioni ascrivibili all’ambito della transtestualità, come reimpiego consapevole di tematiche e soggetti. La pratica, del tutto normale tra il Seicento e il Settecento, si era interrotta in epoca romantica, ma ha ripreso in seguito in modo dirompente fino a diventare, oggi, una vera e propria moda che si esprime non solo all’interno della letteratura, ma travalica i generi e le espressioni artistiche. Al fine di esaminarne gli esiti, mettendone in luce i più interessanti, il Dipartimento di Studi Umanistici dell’Università Iulm di Milano ha dato avvio lo scorso giugno a un progetto intitolato « Interartes : ipertestualità mimetica tra riscritture e continuazioni allografe » (breve descrizione sulla pagina Iulm dedicata : http://www.iulm.it/wps/wcm/connect/iulmit/iulm-it/ricerca/progetti-di-ricerca/progetti-di-ateneo/interartes-ipertestualita-mimetica-tra-riscritture-e-continuazioni-allografe).

La critica. Stato dell’arte

Fra le tendenze critiche che hanno caratterizzato la riflessione letteraria dalla metà degli anni ’80 a oggi, due, antitetiche fra loro, sono da considerare per questo progetto : il postmodernismo, pur in fase di esaurimento, e la formazione del canone. Se da un lato il postmodernismo ha reso evidente che nessuna opera artistica è a sé, ma assume un senso in relazione a una serie di altri testi, da cui trae la linfa vitale per creare la propria unicità, dall’altro le numerose riflessioni intorno al concetto di canone letterario, prodotte dagli anni ’90 a oggi, vanno proprio a valutare, e selezionare, con le inevitabili esclusioni, una serie di opere di cui si mette in evidenza il “valore” (concetto assai discusso, naturalmente) e la singolarità.

Lo studio della letteratura, e delle espressioni artistiche in genere, « di secondo grado » non può prescindere da queste due tendenze critiche. Nei suoi fondamenti narratologici esso è stato affrontato da Genette che, con Palimpsestes (1982), fornisce il quadro teorico di partenza. I numerosi esempi su cui Genette si basa per la formulazione delle sue categorie risalgono all’antichità omerica e (relativamente al campo che ci interessa, da lui affrontato nei capp. 27-39), si fermano agli anni ’60 del Novecento, ben prima, dunque, dell’affermarsi di una moda che si esprime in campo letterario certamente, ma anche cinematografico, televisivo, musicale, ludico.

Le ricerche successive si sono concentrate soprattutto sull’intertestualità, intesa come tessuto citazionale del testo letterario. La bibliografia critica non è altrettanto ricca sul fronte della riscrittura, anche se è in corso di rapido arricchimento come mostra lo studio di Richard Saint-Gelais, Fictions transfuges, Seuil, 2011.

Delimitazione del campo d’indagine

Se l’ambito della transtestualità è già ampiamente studiato nella sua accezione relativa all’intertestualità tout court, che sarà dunque esclusa, restano ancora ampi margini di indagine per la parte costituita dal reimpiego consapevole di tematiche e soggetti, chiamata da Genette “ipertestualità mimetica”. Richard Saint-Gelais parla di “transfictionnalité” laddove gli elementi di una data fiction vengono ripresi in più di un testo.

Per circoscrivere il tema, e declinarlo in un campo che abbia una sua organicità, verranno considerate solo le opere dal 1970 ad oggi, ed esclusi i pastiches e le parodie per privilegiare tre settori ben definiti all’interno della macrocategoria degli ipertesti mimetici allografi :

  • Le riscritture, ossia il reimpiego consapevole di tematiche e soggetti, in una relazione con l’ipotesto che non si limita alla semplice allusione.

Alla categoria vanno ascritte anche le letture contrappuntistiche.

  • Le suites e le continuazioni, cioè la ripresa di tematiche e personaggi che vanno a costituire l’ossatura di una nuova opera.

Dalle fanfiction alle serie, spesso lo scopo degli spin off è lo sfruttamento della popolarità dell’ipotesto, anche se alcune pubblicazioni recenti da parte di autori non secondari forse meritano uno sguardo meno superficiale di quello che le liquida come epigoni senza valore. Le continuazioni, che si innestano all’ipotesto come variazioni prolettiche, analettiche, ellittiche e parallettiche possono essere raggruppate in due categorie :

  1. Opere che intendono conferire un finale diverso rispetto all’originale ;
  2. Opere che portano a compimento un epitesto incompiuto.
  3. Le trasposizioni in o da altre arti (poesie-quadri, poemi sinfonici-narrazioni, film-opere letterarie, fumetti che ripensano i classici). Si parla in questo caso di ripresa e continuazione intersemiotica o intermediale.
  4. Un settore delle trasposizioni intersemiotiche è anche quello dei videogiochi, molti dei quali usano pattern narrativi ricalcati sui grandi classici.

Ciò che deve presiedere alla scelta dell’opera sulla quale indagare è il criterio di riconoscibilità immediata dell’ipotesto nell’ipertesto : grazie alla ripresa del soggetto, dei personaggi o del pattern narrativo oppure perché il debito viene esplicitamente dichiarato nel paratesto.

Ognuna di queste categorie che concernono lo spostamento aprono alla necessità di approfondire livelli diversi :

  •  testuale
  •  socio-culturale
  •  enciclopedico, nella misura in cui questa tipologia di prodotto non solo sfrutta, ma ha bisogno di un’estensione di rimandi continua e costante
  •  editoriale (il canale editoriale attraverso cui viene diffusa l’opera dialoga con un sistema complesso)
  •  economico produttivo

Temi proposti

Verranno prese in considerazione le proposte che verteranno su :

1) La configurazione del fenomeno sotto il profilo teorico, sulla linea di continuità delle ricerche di Genette ma al di là della stretta osservanza narratologica, almeno secondo le categorie stabilite da Genette all’inizio degli anni ’80, che non è sufficiente a dar conto di esiti artistici non esclusivamente testuali.

2) La mappatura delle poetiche che hanno affrontato esplicitamente il tema e delle modalità adottate che travalicano la formalizzazione di Genette, ormai insufficiente a saturarne le tipologie.

3) Gli studi applicativi sull’argomento.

Tempistiche

Le proposte (lunghezza max 500 parole) dovranno pervenire 

entro il 31 marzo 2018 

al seguente indirizzo e-mail interartes.iulm@gmail.com complete di una bibliografia di riferimento e di una breve biografia dell’autore (150 parole). Si accettano proposta in italiano, francese, inglese, spagnolo.

L’accettazione della proposta verrà comunicata entro aprile 2018.

Gli articoli definitivi (lunghezza massima 30.000 battute spazi inclusi) dovranno pervenire alla proponente del progetto entro fine novembre 2018 e saranno sottoposti a peer review.

Il volume verrà pubblicato entro maggio 2019 e sarà oggetto di una presentazione durante una serata musical-letteraria prevista nel mese di maggio 2019.

Il referente del progetto è la prof. Laura Brignoli (laura.brignoli@iulm.it)

Organizzatori del Comitato scientifico

  • Prof. Silvia Albertazzi (silvia.albertazzi@unibo.it) 
  • Prof. Paolo Proietti (paolo.proietti@iulm.it)
  • Prof. Rémy Poignault (remy.poignault@uca.fr)

Places

  • via Carlo Bo 1
    Milan, Italian Republic (20143)

Date(s)

  • Saturday, March 31, 2018

Keywords

  • transmédialité, transfictionnalité, réécriture, littérature, arts visuelles, musique, jeux vidéo

Contact(s)

  • Laura Brignoli
    courriel : laura [dot] brignoli [at] iulm [dot] it

Reference Urls

Information source

  • Laura Brignoli
    courriel : laura [dot] brignoli [at] iulm [dot] it

To cite this announcement

« Interarts - mimetic hypertextuality between rewritings and allographic continuity », Call for papers, Calenda, Published on Tuesday, January 09, 2018, https://calenda.org/428258

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