Página inicialPoétique du Chat Noir (1882-1897)

Poétique du Chat Noir (1882-1897)

The poetics of the Chat Noir collective (1882-1897)

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Publicado sexta, 26 de janeiro de 2018 por Anastasia Giardinelli

Resumo

Ce colloque se propose de poursuivre l’exploration du Chat Noir – entendu ici comme l’ensemble des pratiques qui s’organisent sous cet emblème : une revue, un cabaret et un collectif – en envisageant comme centrale la question de la production écrite. L’intérêt pour l’objet-texte que le groupe du Chat Noir a produit durant ses quinze années d’existence semble indispensable pour cerner l’esprit chatnoiresque et permettre d’éclairer des enjeux autant littéraires et esthétiques que sociologiques. Cependant, si la revue semble constituer un espace de choix pour poursuivre la connaissance de ce groupe, partant de la littérature de la fin du XIXe siècle, l’objectif de ce colloque est d’ouvrir l’étude à toute la production écrite de ce collectif.

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Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, jeudi 6 et vendredi 7 décembre 2018.

Argumentaire

Malgré le regain d’intérêt, ces quinze dernières années, pour l’étude de la presse du XIXe siècle[1], un titre phare de la fin de siècle, Le Chat Noir, n’a jamais fait l’objet d’une étude approfondie en tant que journal. C’est en effet surtout à l’histoire de l’art ou de la culture montmartroise que nous devons la majorité des recherches sur ce périodique, qui est souvent réduit à une fonction d’archive. Ses textes, ses illustrations, relevant essentiellement de la blague, n’auraient guère d’intérêt, à l’exception des productions de quelques collaborateurs notoires – Paul Verlaine, Alphonse Allais, Léon Bloy, Caran d’Ache, Jules Jouy, Charles Cros, Willy, George Auriol, Adolphe Willette – qu’on a souvent détachées de leur contexte de publication original pour les mettre en recueil. Comment expliquer alors la longévité de cette feuille - quinze ans, 690 numéros – si son contenu était d’une telle indigence ? Ce colloque se propose de poursuivre l’exploration du Chat Noir – entendu ici comme l’ensemble des pratiques qui s’organisent sous cet emblème : une revue, un cabaret et un collectif – en envisageant comme centrale la question de la production écrite. En somme, de prendre au « SÉRIEUX QUAND MÊME » les écrits d’un collectif qui, de façon systématique, tourne en dérision tout discours sérieux et les codes qui en découlent, et peut à ce titre aujourd’hui souffrir de sa réputation blagueuse.                                                                                           

État des lieux

Dès sa première année d’existence, on peut lire dans les colonnes de la revue du Chat Noir que le cabaret éponyme se revendique comme le lieu incontournable pour quiconque se rend à Paris, et même s’autoproclame du « nombre des monuments historiques de la France ». Déjà, le Chat Noir dépasse le lieu de sociabilité : il se visite.

 Ironie du sort, c’est à une image muséifiée que l’on a affaire dès lors que l’on songe au Chat Noir ou que l’on se plonge dans les travaux qui lui sont consacrés. Les études existantes se penchent en effet sur son histoire et ses activités, tels son théâtre d’ombres, ses soirées et ses tournées (Richard, 1991 ; Fields, 1993 ; Cate, Shaw, 1996 ; Oberthür, 1992 et 2007 ; Védrine, 2007). C’est d’ailleurs dans ce sillage que se situent les expositions lui rendant hommage, telles celle du Musée Gadagne (Lyon, 1996-1997) sur le théâtre d’ombres ou, plus récemment, celle du Musée de Montmartre (2012-2013). L’angle iconographique a aussi été privilégié, ciblant tant les illustrations qui alimentent la revue que les œuvres qui décorent l’espace du cabaret (Kunzle, 1999 ; Cate, 2008). Enfin, la critique s’est concentrée sur les figures les plus emblématiques du cabaret, tels que Marie Krysinska (Goulesque, 2001 ; Paliyenko, Schultz, Whidden, 2010), Émile Goudeau (Golfier, Wagneur, 2000), Maurice Rollinat (Le Guillou, 2003) ou Alphonse Allais (Defays, 1990, 1991, 1996 ; Caradec, 2010), donnant lieu à des études monographiques, et faisant du Chat Noir une trame de fond transitoire.

Des travaux plus récents ont pris en compte la nécessité d’aborder le collectif selon une approche tout autre : celle du discours tenu par le groupe, notamment par l’étude de la revue du Chat Noir, initiés sans doute par la publication d’anthologies, l’une à la focale plus large du rire fumiste (Grojnowski, Sarrazin, 1990), l’autre regroupant plus spécifiquement les poètes ayant participé à la revue (Velter, 1996). Des éléments ponctuels ont été traités, telle la querelle entre Franc-Nohain et Marie Krysinska en 1892 (Whidden, 2001) ou les parodies prenant pour cible les œuvres et le style d’Émile Zola en 1882 et 1883 (Dousteyssier-Khoze, 2013). De façon plus large, les travaux menés par ailleurs ont compris Le Chat Noir dans le réseau des « petits » médias littéraires afin d’en dresser le tableau général, comme ce fut le cas de deux thèses, l’une montrant l’influence des lectures-performances dans ces nouveaux lieux de spectacle d’avant-garde, notamment le Chat Noir, sur l’œuvre de Mallarmé (Schiau-Botea, 2010), l’autre s’inscrivant davantage dans une sociologie de ces revues, par l’analyse de l’esprit fin-de-siècle par leur prisme et leurs stratégies pour atteindre une reconnaissance (Didier, 2009). Enfin, citons une thèse plus récente, consacrée à la production poétique de la revue (Crépiat, 2016), suivant une approche sociopoétique.

Objectif de ce colloque

L’intérêt pour l’objet-texte que le groupe du Chat Noir a produit durant ses quinze années d’existence semble indispensable pour cerner l’esprit chatnoiresque et permettre d’éclairer des enjeux autant littéraires et esthétiques que sociologiques. Cependant, si la revue semble constituer un espace de choix pour poursuivre la connaissance de ce groupe, partant de la littérature de la fin du XIXe siècle, l’objectif de ce colloque est d’ouvrir l’étude à toute la production écrite de ce collectif.

Il s’agira ici de s’appuyer sur les sources peu étudiées que sont les textes édités sous le compte du Chat Noir, qu’ils soient publiés dans la revue ou non : les textes des pièces d’ombres, les paroles des chansons publiées en plaquettes ou en recueils distincts, La Vie drôle (1893-1894) (« gazette chatnoiresque » éditée en parallèle), les contes de Rodolphe Salis, le Livre d’or laissé à disposition à l’entrée du cabaret, ou encore les poèmes publiés en vis-à-vis des dessins des catalogues d’exposition des Incohérents.

Revisiter cet espace protéiforme de création, de sorte à éclairer les parts laissées dans l’ombre, car considérées comme anecdotiques, difficiles d’accès (archives) ou encore tout simplement mésestimées (la poésie, certaines personnalités…), suppose de s’attarder sur plusieurs orientations possibles :

* Sa poétique en tant que telle : les genres empruntés, des formes traditionnelles de la littérature (nouvelle, poésie, portrait, monologue…) aux formes journalistiques (légende d’illustration, réclame, reportage…) ou encore humoristiques (blague, parodie). Le Chat Noir se revendique comme un espace d’expérimentation et d’anti-académisme (sur la forme, la narration, le rapport au lecteur…), comment cela s’articule-t-il à l’avant-garde d’alors ? On envisagera aussi une poétique du pastiche, de la parodie, de l’intertextualité, de l’interdisciplinarité (dialogue entre les arts – musique, etc. –, les formes et les genres) ; le langage ; le rire ; les mises en scène du groupe ; les postures auctoriales adoptées ; les relations avec l’imaginaire et la poétique fin-de-siècle (Stead, 2004 et 2009), etc.

* Son rapport aux autres avant-gardes/périodiques : Il s’agira de mieux cerner le lien avec les autres avant-gardes : comment les écrits du Chat Noir sont-ils reçus par les autres revues ? Et inversement, quel est le traitement chatnoiresque de ces confrères ? Pourquoi ne pas étudier des collaborateurs du Chat Noir publiés dans d’autres journaux, parfois d’importance, inscrivant de la sorte cette revue dans un réseau plus complexe, et de ce fait nuançant ce qui peut sembler, à l’instar des Incohérents, une « avant-garde sans avancée » (Grojnowski, 1981)?

* Le rapport à son époque : le contexte politique, qui alimente ses écrits (Boulangisme, la Commune, la République des Jules, etc.), le contexte social (explosion de l’alcool, sociabilités estaminières).

* La littérature hors le livre : comme dit précédemment, cette étude doit permettre de s’intéresser au texte (pièces du théâtre d’ombres, les chansons, scies, hapax de signature, recueils, feuilles volantes…), ainsi qu’à sa production au sens littéral (tirage, lectorat, abonnés). Cela pourrait conduire à une réflexion sur le dialogue entre art et commerce (société du spectacle, économie de l’entreprise, public…). Une démarche originale – dépassant le seul Chat Noir - convoquant également d’autres techniques : la performance, le happening, le canular…

* Sa mémoire : Le Chat Noir se pose comme une institution alternative, une réaction ironique à l’art et à la littérature officiels, qui propose sa propre version de l’histoire littéraire. Comment le périodique devient-il musée ? Quels liens entretient-il avec le cabaret, lui-même salle d’exposition ? Et inversement, comment exposer aujourd’hui ses productions ?

Modalités de soumission

Les propositions de communication (env. 350 mots, biobibliographie) sont à adresser conjointement à Caroline Crépiat, Denis Saint-Amand et Julien Schuh aux adresses suivantes : carolinecrepiat [at]gmx.fr, Denis.Saint-Amand [at]ulg.ac.be et julien.schuh [at]parisnanterre.fr

pour le 15 mars 2018.

Poétique du Chat Noir (1882-1897)

Colloque international, Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, jeudi 6 et vendredi 7 décembre 2018.

Organisateurs 

  • Caroline Crépiat (Université Clermont Auvergne – CELIS)
  • Denis Saint-Amand (HEL – Université de Namur – COnTEXTES)
  • Julien Schuh (Université Paris Nanterre – HIRIM)

Comité scientifique

  • Paul Aron (Université libre de Bruxelles – FNRS)
  • Laurent Bihl (Paris 1 – CRHXIX)
  • Phillip Dennis Cate (Rutgers University, émérite)
  • Philip Kaenel (Université de Lausanne)
  • Ségolène Le Men (Université Paris Nanterre – HIRIM)
  • Évanghélia Stead (Université de Versailles – CHCSC)
  • Valérie Stiénon (Université Paris 13 – PLÉIADE)
  • Marie-Ève Thérenty (Université Paul-Valéry – RIRRA21 - Numapresse)
  • Alain Vaillant (Université Paris Nanterre – HIRIM)
  • Jean-Didier Wagneur (CLCF-Université Paris Nanterre)

Bibliographie indicative

Le Livre d’Or du Chat Noir, Bibliothèque Historique de la Ville de Paris, Ms Res 140.

Bihl, Laurent, Schuh, Julien, « Le creuset du périodique : préhistoire médiatique de la bande dessinée », Le Magasin du XIXe siècle, n° 6, 2016, p. 42-49.

Caradec, François, Alphonse Allais, Paris, Fayard, 1997.

Caradec, François, Entre miens – D’Alphonse Allais à Boris Vian, Paris, Flammarion, 2010.

Cate, Phillip Dennis (dir.), Autour du Chat Noir – Arts & plaisirs à Montmartre (1880-1910), catalogue de l’exposition au Musée de Montmartre, Paris, Flammarion, coll. « Skira Flammarion », 2012.

Cate, Phillip Dennis, Shaw, Mary (dir.), The Spirit of Montmartre – Cabarets, humor, and the Avant-Garde, 1875-1905, New Brunswick, Jane Voorhees Zimmerli Art Museum, 1996.

Cate, Phillip Dennis, « Illustrer le Chat Noir – Le rôle des revues dans la promotion du premier “cabaret artistique” de Montmartre (1882-1897) », Stead, Évanghélia, Védrine, Hélène (dir.), L’Europe des revues (1880-1920) – Estampes, photographies, illustrations, Paris, Presses de l’Université Paris-Sorbonne, 2008, p. 207-224.

Crépiat, Caroline, Saint-Amand, Denis, « Des Hydropathes au Chat Noir - Stratégies d’émergence et sociabilité », Vaillant, Alain, Vérilhac, Yoan (dir.), Sociabilités littéraires et petite presse du XIXe siècle. [à paraître aux Presses de Paris Ouest, 2018].

Crépiat, Caroline, Le sujet lyrique dans la poésie du Chat Noir (1882-1897), thèse effectuée sous la direction de Pascale Auraix-Jonchière, Université Clermont-Auvergne, soutenue le 27 juin 2016.

Crépiat, Caroline, « Des petites maladies qu’on déguste dans Le Chat Noir [ténia et vers libre] », Ian Geay (dir.), Bouffe - Gastrosophie littéraire, Amer, Revue finissante, n° 7, Lille, Les Âmes d’Atala, avril 2016, p. 272-291.

Defays, Jean-Marc, Rosier, Laurence (dir.), Alphonse Allais, écrivain, Actes du Premier Colloque International Alphonse Allais à l’Université de Liège-Wégimont, 9-11 septembre 1996, Paris, Nizet, 1997.

Donnay, Maurice, Autour du Chat noir, Paris, Grasset, 1926. URL : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k28358f

Didier, Bénédicte, Petites revues et esprit bohème à la fin du XIXe siècle (1878-1889) – Panurge, Le Chat Noir, La Vogue, Le Décadent, La Plume, Paris, L’Harmattan, coll. « Critiques littéraires », 2009.

Dousteyssier-Khoze, Catherine, « Fumisme : le rire jaune du Chat Noir », Dousteyssier-Khoze, Catherine, Scott, Paul (dir.), Abnormalities, Durham, Durham Modern Languages Series, 2001.

Dousteyssier-Khoze, Catherine, « Rodolphe Salis et Émile Zola : rencontres chatnoiresques », Vaillant, Alain, Villeneuve, Roselyne de (dir.), Le Rire moderne, Paris, Presses Universitaires de Paris Ouest, 2013, p. 217-231.

Fields, Armond, Le Chat Noir : A Montmartre Cabaret and Its Artists in Turn-of-the-Century Paris, Santa Barbara (Californie), Santa Barbara Museum of Art, 1993.

Gaden, Elodie, « “Gueuler” pour “écorcher” les règles de l’art. L’humour musical de Marie Krysinska et Maurice Rollinat sur la scène des Hydropathes et du Chat Noir », Journée d’étude « Têtes chercheuses », 21 février 2013, URL : https://teteschercheuses.hypotheses.org/587

Goudeau, Émile, Dix ans de bohème, suivi de Les Hirsutes de Léo Trézénik, Présentation de Michel Golfier et Jean-Didier Wagneur, avec la collaboration de Patrick Ramseyer, Paris, Champ Vallon, 2000.

Goulesque, Florence R.J., Une Femme symboliste, Marie Krysinska - La Calliope du Chat Noir, Paris, Honoré Champion, 2001.

Grojnowski, Daniel, Sarrazin, Bernard, L’Esprit fumiste et les rires fin de siècle, Paris, José Corti, 1990.

Grojnowski, Daniel, Aux commencements du rire moderne – L’esprit fumiste, Paris, José Corti, 1997.

Grojnowski, Daniel, « Une avant-garde sans avancée », Actes de la recherche en sciences sociales, Vol. 40, n°1, 1981, p. 73- 86.

Jeanne, Paul, Les théâtres d'ombres à Montmartre de 1887 à 1923 : Chat noir, Quat'z'Arts, Lune Rousse : étude historique et analytique, avec la liste de pièces représentées, la bibliographie des ombres françaises et un appendice sur le montage du théâtre, Les Presses modernes, 1937. URL : http://gallica.bnf.fr/ark:/12148/bpt6k312026b/f11.image.r

Kaenel, Philippe, Lepdor, Catherine, Théophile-Alexandre Steinlen : l’œil de la rue, Milan, 5 Continents Éditions, 2008.

Kunzle, David, « Willette, Steinlen, et les histoires sans paroles du Chat Noir », Groensteen,  Thierry (dir.), L’humour graphique fin de siècle, Humoresques, n° 10, Saint-Denis, Presses Universitaires de Vincennes, 1999, p. 29-38. 

Le Guillou, Claire, Maurice Rollinat, ses amitiés artistiques, Nantes, Joca Seria, 2003.

Oberthür, Mariel, Le Chat Noir, 1881-1897, Les Documents du Musée d’Orsay, Paris, Réunion des Musées Nationaux, 1992.

Oberthür, Mariel, Le Cabaret du Chat Noir à Montmartre (1881-1897), Genève, Slatkine, 2007.

Oberthür, Mariel,Fontana,Michèle,Plötner, Bärbel, Vincent-Munnia, Nathalie, Les Ombres du Chat noir (Journal d’exposition), Lyon, Musée Gadagne, 1996.

Paliyenko, Adrianna M., Schultz, Gretchen, Whidden, Seth (dir.), Marie Krysinska. Innovations poétiques et combats littéraires, Avant-propos de Michel Murat, Saint-Étienne, Publications de l’Université de Saint-Étienne, coll. « Des deux sexes et autres », 2010.

Pillet, Elisabeth, « Cafés-concerts et cabarets », Romantisme, 1992, n° 75, « Les petits maîtres du rire », p. 43-50. URL : http://www.persee.fr/doc/roman_0048-8593_1992_num_22_75_6000

Richard, Lionel, Cabaret, cabarets : Origines et décadence, Paris, Plon, 1991.

Saint-Amand, Denis, « Le rire du groupe », Valke, Simona (dir.), Le rire fin de siècle, Riga, Žinatne, 2016, p. 79-91.

Schiau-Botea, Diana, Le Texte et le lieu du spectacle de LaPlume au Mur – Stéphane Mallarmé parmi les Avant-Gardes, New Brunswick, New Jersey, October, 2010.

Stead, Évanghélia, Le monstre, le singe et le fœtus: tératogonie et décadence dans l’Europe fin-de-siècle, Genève, Droz, 2004.

Stead, Évanghélia, « Soixante et un mots de Gustave Kahn recueillis par Jacques Plowert », Basch, Sophie (dir.), Gustave Kahn (1859-1936), Paris, Classiques Garnier, coll. « Rencontres », 2009, p. 45-60.

Védrine, Hélène, « Le Chat Noir sous l’œil noir de l’homme de Constantinople », Basch, Sophie, Chuvin, Pierre (dir.), Pitres et Pantins. Transformations du masque comique, de l’Antiquité au théâtre d’ombres, Paris, PUPS, coll. « Theatrum Mundi », 2007, p. 287-317.

Velter, André, Les Poètes du Chat Noir, Paris, Gallimard, coll. « Poésie/Gallimard », 1996.

Wagneur, Jean-Didier, « Écosystème revuiste », Stead, Évanghélia, Védrine, Hélène (dir.), L’Europe des revues II (1860-1930), Paris, Presses Universitaires Paris-Sorbonne, 2018. [à paraître­]

Wagneur, Jean-Didier, « Les Hydropathes épatent. Communication littéraire et autogestion », Boucharenc, Myriam, Diaz, Brigitte (dir.), L’Auteur et ses stratégies publicitaires au XIXe siècle [à paraître]

Whidden, Seth, « “Nous les prendrons, nous les comprendrons” – Une mini-querelle au Chat Noir », Histoires littéraires, Revue trimestrielle consacrée à la littérature française des XIXe et XXe siècles, n° 8, vol. II, Tusson, Du Lérot éditeur, octobre-novembre-décembre 2001.


[1] Voir en particulier le projet Médias 19 : http://www.medias19.org/

Locais

  • Bibliothèque Historique de la Ville de Paris - 24 Rue Pavée
    Paris, França (75004)

Datas

  • quinta, 15 de março de 2018

Palavras-chave

  • petite presse, médias, sociabilités, avant-garde, rire, muséographie, cabaret, livre

Contactos

  • Denis Saint-Amand
    courriel : Denis [dot] Saint-Amand [at] ulg [dot] ac [dot] be
  • Caroline Crépiat
    courriel : carolinecrepiat [at] gmx [dot] fr
  • Julien Schuh
    courriel : julien [dot] schuh [at] parisnanterre [dot] fr

Fonte da informação

  • Caroline Crépiat
    courriel : carolinecrepiat [at] gmx [dot] fr

Para citar este anúncio

« Poétique du Chat Noir (1882-1897) », Chamadas de trabalhos, Calenda, Publicado sexta, 26 de janeiro de 2018, https://calenda.org/430563

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