AccueilCapital immatériel et création de richesses en Afrique et dans les Pays de la zone « Middle East and North Africa » (MENA) : Quel nouveau modèle de développement pour le Maroc ?

Capital immatériel et création de richesses en Afrique et dans les Pays de la zone « Middle East and North Africa » (MENA) : Quel nouveau modèle de développement pour le Maroc ?

Immaterial capital and the creation of wealth in Africa in the countries of the Middle East and North Africa (MENA) zone: what new development model for Morocco?

IIIe édition du congrès international CIECI 2018, 05-06 Juillet 2018 (FP El Jadida, Maroc)

3rd edition of the international CIECI congress 2018, 05-06 July 2018 (FP El Jadida, Morocco)

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Publié le mercredi 28 mars 2018 par Elsa Zotian

Résumé

De nos jours, dans tous les domaines, les forces motrices du développement se déplacent de la matière, du gaz, du pétrole ou de l’énergie vers le savoir et l’immatériel. Ainsi, l’immatériel sous toutes ses formes joue un rôle capital dans le fonctionnement de l'économie car c’est le fondement de toutes les stratégies de développement et d'accroissement de richesse. Le capital l’immatériel est devenu incontournable dans les politiques économiques de pays. Il doit s'interroger sur la performance de l’économie des nations, les modes d'attractivité des territoires et les modes de compétitivité des entreprises qui peuvent permettre de tisser la trame locale capable de dessiner une société d'acteurs, entreprises, réseaux et territoires, performante, équitable et responsable.

 

Annonce

Dans la continuité de la 1ère et la 2ème édition du Congrès international de l’économie de la connaissance et de l’immatériel organisées par notre Laboratoire de Recherche en Gestion, Économie et Sciences Sociales (LARGESS) de la Faculté Polydisciplinaire (FPD) - Université Chouaib Doukkali - El Jadida, Maroc, le comité d'organisation a le plaisir de vous annoncer le lancement de l'appel à communications de la 3ème édition « CIECI 2018 » qui aura lieu les 05&06 Juillet 2018 à la Faculté Polydisciplinaire d’El Jadida (Maroc).

Le thème des contributions pour cette année est : « Capital immatériel et création de richesses en Afrique et dans les Pays de la zone MENA : Quel nouveau modèle de développement pour le Maroc ? ».

Cette 3ème édition de ce congrès est organisée en partenariat avec le Centre d'Economie de l'Université Paris Nord (CEPN), France, le Centre Universitaire NOUR Bachir El Bayadh (CU-El Bayadh), Algérie, l’Association Marocaine de Gestion (AMG), le Forum des économistes marocains (FEM), la Revue Marocaine de Contrôle de Gestion (RMCG), la Revue Economie & Kapital  (REK) et la Fondation Abdelouahed El KADIRI et en collaboration scientifique avec 12 laboratoires de recherche des Universités du Centre (UCD, UH2 et UH1).

Argumentaire

Le thème de cette troisième édition du Congrès international CIECI’18 est en continuité par rapport à celui de la précédente. En effet, cette 3ème édition a plusieurs objectifs ; montrer la valeur qualitative du capital immatériel (CI) du Maroc en comparaison avec l’Afrique et les Pays de la région du Moyen-Orient et de l'Afrique du Nord (MENA) ; dresser un état des lieux complet de tous les éléments créateurs de richesse des nations et des entreprises ; jeter un nouveau regard faisant du capital immatériel le socle de l’économie et la solution à la création de richesse et de valeur, à la création d’emploi et d’un retour général à la croissance et diagnostiquer le lien entre le capital immatériel et la création de richesse qui reste bien à l’heure actuelle une énigme scientifique. 

De nos jours, dans tous les domaines, les forces motrices du développement se déplacent de la matière, du gaz, du pétrole ou de l’énergie vers le savoir et l’immatériel. Ainsi, l’immatériel sous toutes ses formes joue un rôle capital dans le fonctionnement de l'économie car c’est le fondement de toutes les stratégies de développement et d'accroissement de richesse. Le capital l’immatériel est devenu incontournable dans les politiques économiques de pays. Il doit s'interroger sur la performance de l’économie des nations, les modes d'attractivité des territoires et les modes de compétitivité des entreprises qui peuvent permettre de tisser la trame locale capable de dessiner une société d'acteurs, entreprises, réseaux et territoires, performante, équitable et responsable.

A partir du début des années quatre-vingt, la naissance d’une véritable réflexion scientifique et institutionnelle autour du capital immatériel et ses enjeux a été jugée impérieuse pour aider les nations et les entreprises à mieux comprendre les évolutions socio-économiques et à s’adapter aux nouvelles donnes de la compétitivité internationale. Ce n’est pas un hasard que le concept du capital immatériel n’a que très récemment fait l’objet d’une tentative de conceptualisation et de formalisation. Le qualitatif prime désormais sur le quantitatif et le moteur de la croissance est de plus en plus intangible, impalpable, car lié au savoir et à l’immatériel. Le capital immatériel se développe de façon plus rapide et moins cyclique que le capital matériel.

Par ailleurs, le capital immatériel sera le moteur déterminant et la plus forte source de croissance des pays dans ce 21ème siècle. C’est par là que se créeront richesses et emplois. Le développement de ce capital est aujourd’hui considéré comme le défi essentiel des sociétés contemporaines. Il s’impose de plus en plus à toutes les sociétés compte tenu des progrès rapides qu’il peut générer dans tous les domaines économiques et sociaux. Mais il est aussi un concept, voire un objectif politique qui s’est notamment illustré dans les pays en développement.

Ainsi, l’évaluation économique des effets du capital immatériel reste à l’heure actuelle une véritable énigme scientifique, tant au niveau microscopique que macroscopique. Dans la société du savoir, la logique est de valoriser le capital immatériel sous toutes ses formes comme un vecteur incontournable pour appréhender, non seulement, toutes les richesses créées, mais aussi, la qualité de leur répartition. Cette révolution socio-économique de nos sociétés, de nos méthodes de travail et de nos créations de richesse suppose et implique, par conséquent, que la gouvernance s’organise autour d’une exigence d’éthique et de signification. En outre, le capital immatériel est un enjeu majeur et considérable qui s’impose aujourd’hui comme étant un facteur clé de succès d’une entreprise, d’une économie, ou plus largement, d’une nation. Or, l’essentiel de la richesse aujourd’hui est immatériel. C’est ce que confirment les récentes études menées par le Conseil économique social et environnemental (CESE) et par la Banque Mondiale (BM).

Selon le rapport réalisé par le CESE, en collaboration avec Bank Al-Maghrib conformément aux orientations du Souverain lors du discours royal du 30 juillet 2014 prononcé à l’occasion de la fête du Trône sur la « Richesse Globale du Maroc entre 1999 et 2013. Le capital immatériel : facteur de création et de répartition équitable de la richesse nationale » , le Capital Immatériel, formé par les capitaux humain, social et institutionnel, constitue la principale composante de la Richesse Globale du Maroc, avec une part moyenne de 73% entre 1999 et 2013. L’Epargne Nette Ajustée (ENA), se situe en moyenne à 17,4% du PNB, ce qui confirme que le Maroc est sur un sentier de croissance durable. L’objectif est d’accélérer la dynamique de création de richesses et d’en assurer une répartition équitable au profit de l’ensemble des citoyens et des régions du Royaume. 

Le capital immatériel qui constitue un gisement important de création de richesses et d’opportunités. Son développement favorisera, selon le rapport, l’accélération de la transformation structurelle de l’économie dans le cadre d’un modèle national de développement durable et permettra de consolider le rayonnement du Maroc. Aussi, pour développer la richesse globale du pays et d’en assurer une répartition équitable, il faudra prendre appui sur sept leviers essentiels dont le renforcement des compétences du capital humain et la consolidation du capital institutionnel.

Toutefois, malgré les avancées réalisées par le Maroc, un certain nombre de défis reste à relever notamment le chômage des jeunes, les inégalités sociales et régionales et la confiance.

Selon un mémorandum économique élaboré par la Banque mondiale (BM) intitulé « Le Maroc à l'horizon 2040 : Investir dans le capital immatériel pour accélérer l’émergence économique » : « Le Maroc fait figure d’exception dans un monde arabe en effervescence. Il dispose d’atouts considérables pour renforcer sa singularité et devenir à l’horizon de la prochaine génération le premier pays d’Afrique du Nord non producteur de pétrole à rejoindre le club des pays émergents. Pour cela, le Maroc peut s’appuyer sur des leviers réels de changement à la fois sur le plan politique (la stabilité de son leadership), sur le plan institutionnel (les valeurs et les principes entérinés par la constitution de 2011) et sur les plans économique, social et environnemental (la convergence normative vers l’UE) pour renforcer son capital immatériel—source principale de toute prospérité future partagée ».

Dans le cas du Maroc, la Banque mondiale suggère que l’amélioration de l’efficacité du système éducatif et de la qualité du système de santé, l’amélioration de la règle de droit et de la justice, l’amélioration du climat des affaires et le renforcement des libertés économiques peuvent augmenter significativement le capital immatériel et donc la richesse du Maroc mais que les effets de ces politiques pourraient être décuplés si ces améliorations étaient accompagnées d’une augmentation du capital social. A l’heure de l’économie de la connaissance et de la révolution numérique, la richesse des nations est moins le fruit de la simple quantité de travail ou de capital physique accumulée, que de la qualité des institutions, des savoirs et connaissances, et des normes en matière d’action collective. En dernière analyse, ces leviers constituent également les meilleurs vecteurs pour renforcer la cohésion économique et sociale du Maroc et assurer une transition ordonnée vers l’émergence économique.

Le Maroc pourrait rééquilibrer son modèle de croissance en accélérant ses gains de productivité et en améliorant le taux d’emploi de la population par la mise en place des politiques visant à accroître le capital humain, la qualité des institutions et le capital social.

Il est évident que le capital immatériel n’est pas un effet de mode mais correspond à un nouveau mode de développement. C’est pourquoi, le Maroc doit réviser, réorienter et repenser les freins et les lacunes apparues dans le modèle de développement actuel et construire un nouveau modèle de développement mieux adapté aux évolutions et au contexte en mobilisant généralement toutes les composantes de la société. Le Maroc a aujourd’hui besoin d’un modèle de développement soutenu, durable, inclusif, équitable et équilibré, offrant de l’emploi, des revenus et des richesses à toutes les catégories de la population, visant à optimiser l’impact sur le bien-être et les aspirations des citoyens et à assurer une répartition équitable des fruits de la croissance. 

C’est dans ce contexte d’actualité que notre Laboratoire LARGESS de la Faculté Polydisciplinaire, Université Chouaib Doukkali- El Jadida, Maroc organisera son 3ème congrès international CIECI’18 sur la question du Capital immatériel et création de richesses. Le défi de ce congrès est d’établir un benchmark international sur le capital immatériel entre les différents Pays dans le but de faire un bilan sur les avancées des analyses théoriques et pratiques présentant les enjeux, les défis et les perspectives considérables en Afrique et dans les Pays de la zone MENA, dans un environnement en mutation, liés au capital immatériel ,d’une part, et d’expliquer les freins et les obstacles à surmonter en présentant des solutions concrètes pour mieux mesurer, valoriser, déployer et communiquer le capital immatériel du Maroc, d’autre part. 

De manière générale, le capital immatériel est longtemps resté l’un des grands trous noirs des chercheurs et des praticiens. Dans une économie fondée sur la connaissance, il n’est plus possible d’ignorer son importance comme déterminant de création de valeur et de richesses des firmes et des nations. C’est pourquoi, ce 3ème Congrès international CIECI’18 du LARGESS est une occasion propice qui vise à « croiser les regards » pour l’échange de points de vue et de réflexions entre chercheurs, praticiens et décideurs de l’Afrique et de la région MENA sur un sujet d’une importance cruciale dans le contexte actuel. Les contributions devront se focaliser sur ce fil conducteur « Capital immatériel », tout en s’insérant dans un ensemble large de thématiques envisageables.

De ce fait, ce congrès se veut un espace de réflexions, une plateforme d’échanges et de propositions entre enseignants-chercheurs, chercheurs, praticiens et professionnels dans le domaine de l’immatériel et des champs connexes. C’est un lieu de partage de connaissances, d’échanges et de convivialité ouvert à l’ensemble des contributeurs intéressés par ces problématiques transverses.

Les spécialistes de tout horizon (universitaires, institutionnels et opérateurs socio-économique nationaux et internationaux), sont invités à apporter leurs précieuses recherches et expériences à ce 3ème CIECI’18 répondant aux axes de réflexion suivants. La liste des thèmes n'est pas exhaustive, le Comité d'organisation est ouvert à toute proposition de communication en dehors de ces axes et enrichissant la thématique du Congrès qui sera examinée par le comité scientifique.

Conditions de soumission

La date limite de soumission du texte intégral des communications et des propositions pour le Consortium doctoral est le 

29 Avril 2018.

Ce congrès aura lieu le les 5 et 6 juillet 2018.

Axes thématiques

1 Economie de la connaissance et de l’immatériel : concepts structurants et enjeux théoriques

2 Repenser l'économie à partir du capital immatériel

3 Transformation structurelle de l’économie nationale et développement de l’économie de l’immatériel.

4 Capital immatériel : Cadre conceptuel, contexte et enjeux                                                             

5 Capital immatériel : Etat des lieux et retombées réelles en Afrique et les pays de la zone MENA

6 Capital Immatériel et création de richesses des nations : Mesure et évaluation

7 Capital Immatériel et émergence économique du Maroc

8 Capital Immatériel, création de valeur et compétitivité des entreprises

9 Capital immatériel et performance logistique

10 Capital Immatériel, innovation inclusive et développement

11 Capital immatériel et développement du leadership

12 Capital Immatériel et entrepreneuriat Innovant

13 Capital Immatériel, RSE et développement durable

14 Capital immatériel et politiques publiques nationales

15 Capital Immatériel et santé publique

16 Capital humain, politique éducative, système de formation et création de richesses

17 Capital relationnel, alliés et partenariats

18 Capital institutionnel et efficacité des institutions et des politiques publiques

19 Capital social, réduction des inégalités sociales, cohésion sociale et confiance

20 Capital « Marque Pays », visibilité et attractivité

21 Capital de savoir, R&D et systèmes d’innovation 

22 Positionnement stratégique du Maroc dans le CI par rapport aux Pays de la Région MENA

23 Valorisation de la « Marque Pays », croissance intelligente, compétitivité et création de richesse

24 Régionalisation, création de pôles de compétitivité régionaux, clusters et réseaux

25 Villes créatives et intelligentes, développement des territoires et nouvelle gouvernance

26 Patrimoine immatériel et différences culturelles nationales

27 Richesse culturelle et création de valeurs

28 Nouvelles politiques d’attractivité des territoires et du pays

29 Capital immatériel : Nouvelles perspectives de réflexion de la mise en place d’un nouveau modèle de développement pour le Maroc

30 Sociétés de l’immatériel et Universités (l’Université dans la ville ou la ville dans l’Université ?)

31 Financement des PME innovante

32 Comptabilité, finance et immatériel : Difficultés et méconnaissance

33 Audit et contrôle de gestion du capital immatériel 

34 Outils et méthodes de la gestion et du pilotage du capital immatériel 

35 Plans sectoriels, activités immatérielles, avantage concurrentiel et croissance durable

36 Pratiques de management des entreprises à l‘ère de l‘économie de la connaissance

37 Nouveau système de management par la création de valeur immatérielle

38 Tertiarisation, services et accélération de la production immatérielle

39 TIC et intelligence économique

40 Investissements immatériels et croissance économique

41 Investissements immatériels et performance des entreprises

42 Aspects juridiques, cadre législatif et réglementaire du capital immatériel : Droit de la propriété intellectuelle, Réglementation des TIC, Système fiscal face au développement des transactions dématérialisées

Comité scientifique et d’organisation

Présidents d’honneur 

  • Professeur Yahya BOUGHALEB, Président de l’Université Chouaib Doukkali (UCD), El Jadida
  • Professeur Idriss MANSOURI, Président de l’Université Hassan II (UH2C), Casablanca
  • Professeur Ahmed NEJMEDDINE, Président de l’Université Hassan 1er (UH1), Settat
  • Professeur Khalil BENKHOUJA, Doyen par intérim de la Faculté Polydisciplinaire, UCD, El Jadida

Président du Comité d’organisation 

  • Professeur Tarik KASBAOUI, Directeur du LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida

Vices -Président du Comité d’organisation

  • Professeur Faouzi BOUSSEDRA, Directeur Adjoint du LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida Professeur Mustapha EZZAHIRI, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida

Coordinateurs du 3ème Congrès CIECI’18

  • Professeur Tarik KASBAOUI, Directeur du LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida Professeur Mustapha BENMAHANE, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida

Membres du Comité d’organisation 

  • Pr. AMAHMOUD Hanane, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. ATTOUCH Hicham, Président du FEM, FSJES Souissi. Université Mohammed V, Rabat
  • Pr. BELMOUFFEQ Bouchra, Vice Doyen et LARNED, FSJES Aïn Sebaâ, Université Hassan II, Casablanca
  • Pr. BENKARAACHE Taoufik, Directeur du LIS, FSJES Mohammedia, Université Hassan II, Casablanca
  • Pr. BENLAKOUIRI Abderrahim, Directeur de CG-PROD, ESTC, Université Hassan II, Casablanca
  • Pr. BOUAYAD AMINE Nabil, Directeur du LEG, FPK, Université Hassan 1er, Settat
  • Pr. CHAFIK Abdelaziz, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. EL ABIDI Kaoutar, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. ESSABER Amina, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida 
  • Pr. ABOUSSAAD Mohamed, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. El CADI Latifa, Directrice du LAREJPOS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. EL MENYARI Youness, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. ENNASRAOUI Driss, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. ESSAKHI Abderrahman, Directeur de la Fondation Abdelouahed EL KADIRI, El Jadida
  • Pr. GALLOUJ Camal, CEPN, Université Paris 13 Nord, France
  • Pr. HARGUIG Leila, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. HASSAINATE Mohammed Saber, Président de l’AMG, Université Mohammed V – Rabat
  • Mr. HASSAN EDDINE Hakim, Secrétaire général, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. HILAL Rachid, Vice-président chargé des affaires académiques, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. IBN ZIAT Abdelhaq, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. IBNRISSOUL Abdelmajid, Directeur du LISO, ENCGC, Université Hassan II, Casablanca
  • Pr. JARRAF Mohamed, LAREJPOS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. KABBAJ Smail, Directeur du LRPFG, ENCGC, Université Hassan II, Casablanca
  • Pr. KAMRI Abdelkrim, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. KHATMI Samira, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. KOMAT Abdellatif, Doyen de la FSIES Aïn Chock, Directeur du GECIAS, Université Hassan II, Casablanca
  • Pr. KOUBAA Salah Vice Doyen, FSJES Aïn Chock, GECIAS, Université Hassan II, Casablanca
  • Pr. LALAOUI BEN CHERIF Sidi Mohamed, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. MABROUR Abedlouahed, Directeur Adjoint du CRESHES, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. MOKHTARI Bouchaib, Directeur Adjoint du LASMO, ENCGS, Université Hassan 1er, Settat
  • Pr. MOUTMIHI Mohamed, Directeur du PEL, FSJES Mohammedia, Université Hassan II, Casablanca.
  • Pr. QACHAR Abdelhakim, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. RABHI Dounia, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida 
  • Pr. ROUGGANI Khalid, Directeur Adjoint du LEG, FPK, Université Hassan 1er, Settat
  • Pr. SAHABI Mohamed, Vice-président chargé de la Recherche scientifique, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. SAHIB EDDINE Abdelhak, Directeur du LERSEM, ENCGJ, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. TABIT Youssef, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. ZAKHIR Marouane, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Pr. ZAMOURI Leila, LARGESS, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Secrétariat et Administration du Congrès
  • Mr. MBARKI Abdelilah, Secrétaire général, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida
  • Mr. GHYATI Soufiane, Responsable financier, FPD, Université Chouaib Doukkali, El Jadida

Lieux

  • Faculté Polydisciplinaire - Route nationale N°1 El haouziya, Boîte Postale n°356
    El Jadida, Maroc (24000)

Dates

  • dimanche 29 avril 2018

Mots-clés

  • capital immatériel, création de richesses, modèle de développement, économie de la connaissance, capital humain, capital social, capital relationnel, capital institutionnel, capital savoir, R&D, innovation, patrimoine immatériel et culturel

Contacts

  • Tarik Kasbaoui
    courriel : tarik [dot] kasbaoui [at] gmail [dot] com
  • CIECI 2018 LARGESS
    courriel : largess [dot] cieci [dot] 2018 [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Tarik Kasbaoui
    courriel : tarik [dot] kasbaoui [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Capital immatériel et création de richesses en Afrique et dans les Pays de la zone « Middle East and North Africa » (MENA) : Quel nouveau modèle de développement pour le Maroc ? », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 28 mars 2018, https://calenda.org/437758

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