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Représenter l’auteur-e de bande dessinée

Graphic novel authors - representation and status

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Publié le mercredi 18 avril 2018 par Céline Guilleux

Résumé

Quoique n’étant jamais présentés de manière unanime comme des artistes ni comme des écrivains, les producteurs et productrices de bande dessinée sont désormais presque toujours désignés comme des auteur-e-s, et c’est d’ailleurs sous cette appellation qu’ils défendent leurs droits. Loin d’être seulement un questionnement sur leur dénomination professionnelle, la question de la place et du statut de l’auteur s’interroge également en analysant leurs dessins.

Annonce

Argumentaire

Quoique n’étant jamais présentés de manière unanime comme des artistes ni comme des écrivains, les producteurs et productrices de bande dessinée sont désormais presque toujours désignés comme des auteur-e-s, et c’est d’ailleurs sous cette appellation qu’ils défendent leurs droits. Loin d’être seulement un questionnement sur leur dénomination professionnelle, la question de la place et du statut de l’auteur s’interroge également en analysant leurs dessins.

D’une part, en se représentant dans leurs productions graphiques, les auteur-es de bande dessinées ne construisent-ils pas leur posture et leur éthos d’auteur, tout comme c’est le cas pour les écrivains ? Le sociologue de la littérature Jérôme Meizoz désigne par le terme de posture « la présentation de soi de l’écrivain, [qui] met […] l’accent sur la construction d’une figure d’auteur singulière par le biais d’un ethos linguistique et de conduites littéraires publiques ». Il définit l’éthos comme le versant discursif de la posture d’auteur, c’est-à-dire l’image de l’inscripteur donnée dans un texte singulier et pouvant se limiter à celui-ci tandis que la posture est l’image de l’écrivain formée au cours d’une série d’œuvres signées de son nom.

D’autre part, la représentation individuelle du métier pose également la question du regard collectif porté sur cette activité professionnelle : en représentant l’auteur, c’est également une fonction qui est mise au jour et livrée aux commentaires et aux interprétations. Il faut donc également interpréter sous ce prisme les mises en scène du travail de soi ou des autres qui sont tour à tour réalistes, imaginaires, fantasmées ou idéal-typique.

Cette thématique invite les chercheur-e-s à s’appuyer sur des dessins représentant les auteur-e-s de bande dessinée dans le cadre de leur activité professionnelle, que celle-ci apparaisse au détour d’une case ou détermine une partie du récit. Nous sommes donc ouverts à l’analyse de toutes sortes de productions que nous pouvons sommairement ranger dans deux catégories :

Autoreprésentation lorsque l’auteur se met en scène lui-même, comme dans le cas de l’autobiographie ou de l’autofiction, selon des modalités qu’il serait intéressant d’étudier (Fabrice Neaud se représente ainsi, dans le quatrième tome de son Journal, sous les apparences d’un petit personnage rappelant une marionnette et contrastant avec le trait précis du reste du récit, alors que Jean-Christophe Menu semble osciller dans Livret de phamille entre dessin d’après nature et caricature). On pourra notamment interroger la mise en abyme des outils et du geste de la création, ainsi que celle de l’album ou de la planche en train d’être créés dans ce qui s’apparente alors à des autoportraits. Seront les bienvenues des propositions se demandant quels rapports (contestation ? imitation ? indifférence ?) entretiennent ces représentations avec les postures auctoriales littéraires et se demandant quels nouveaux modes d’apparition se construisent avec l’auteur de bande dessinée.

Représentation de ses pairs lorsque l’auteur semble vouloir porter un regard sur d’autres auteurs, que celui-ci soit particulièrement sarcastique (dans le cas des Mauvaises hu­meurs de James et la Tête X, voire d’Approximativement de Lewis Trondheim) ou mette l’accent sur leur place au sein d’un dispositif de publication (à l’instar du Journal de Serge Clerc qui relate la création de Métal Hurlant et des Humanoïdes Associés ou encore de La Véritable Histoire de Futuropolis). Le travail biographique consistant à évoquer la vie ou l’œuvre d’autres auteur-e-s se fait selon des modalités différentes : au parti-pris que l’on pourrait dire « critique » du McCay dessiné par Bramanti et construit autour de la notion « d’attraction » chère au scénariste Thierry Smolderen, s’oppose ainsi sans doute le parti-pris « épique » de la très longue biographie consacrée à Tezuka…

Cette liste est très loin d’être exhaustive et nous invitons des chercheurs à la compléter par des œuvres ou des représentations d’auteur-e-s qu’elles soient issu-e-s de bandes dessinées franco-belges, japonaises, américaines ou d’autres aires culturelles. Nous entendons avant tout permettre le traitement le plus exhaustif possible d’une question : quels enjeux recouvrent la représentation de l’auteur de bande dessinée, à la fois du point de vue de son milieu professionnel et de sa pratique et en dehors de ceux-ci ?

Il est en effet frappant de constater qu’une représentation de l’auteur qui émerge seulement dans les années 1960 et se limite souvent à la représentation du travail au sein d’une rédaction plutôt qu’à la mise en scène auctoriale (au sens propre, pensons aux « Hauts de page » de Yann et Conrad ou au caractère cocasse des signatures de Franquin qui s’exprimait en périphérie de la planche) est aujourd’hui extrêmement courante et nous semble pouvoir donner lieu à plusieurs approches que nous soumettons à titre d’exemples.

Approche éditoriale

Il serait intéressant de s’interroger sur les différents modes de publication (publications périodiques, collections, traductions…) des œuvres concernées par la représentation des auteurs de bande dessinée, en apportant un éclairage historique et/ ou géographique. Plus spécifiquement, on pourrait également étudier l’aspect structurant de cette pratique, au sein de la pratique du blogging par exemple, ou encore à travers la définition du roman graphique.

Approche sociologique

Il est possible d’approcher la représentation des auteur-e-s en se demandant quelle vision du groupe social et quelle identité professionnelle ressortent des représentations que les auteur-e-s font d’eux-mêmes ou de leurs collègues. Dans ce cadre, il serait pertinent de lier ces représentations aux luttes sociales actuelles pour la reconnaissance du métier ; on pourrait par exemple imaginaire une analyse des représentations militantes qui émergent actuellement.

Approche esthétique

Il s’agit de cerner les modalités d’apparition de l’auteur, que ce soit sur le plan graphique (s’apparente-t-elle à des genres comme le portrait, la caricature ?) ou narratif (l’auteur devient-il un personnage à part entière ou est-il traité sur le mode de la référence, voire de la connivence ?). Qu’est-ce que le dessinateur lui-même suggère comme traits (narratifs ou graphiques) propres à l’auctorialité, qui le distinguerait de ces autres personnages ? Comment la représentation de l’auteur dialogue-t-elle avec l’enjeu autobiographique de certaines œuvres ? Plus spécifiquement, il y a-t-il des stratégies stylistiques, voire une rhétorique de la représentation de l’auteur, visant à créer une connivence avec le lecteur (en installant par exemple le narrateur dans le statut de témoin, comme le font Joe Sacco ou Étienne Davodeau, ou dans une posture de badaud, comme Guy Delisle).

Approche symbolique 

Elle s’interroge sur la valeur qu’acquiert cette représentation de l’auteur sur le plan des filiations (comment se réclame-t-on d’un auteur ou d’une école en bande dessinée ?) ou plus largement d’une inscription dans le champ de la littérature (en représentant un auteur de bande dessinée à côté d’écrivains ou en s’inscrivant dans un dispositif comme le pacte autobiographique) ou artistique (en se référant par exemple à des représentations courantes dans le domaine de la peinture, comme l’atelier, le modèle). Pastiche et hommage, ou parodie et subversion des héritages, pourront notamment être examinés à l’aune de la question des filiations ou au contraire des avant-gardes dans la création artistique initiée par la bande dessinée.

Modalités de soumission

Le présent appel à communication est ouvert à tous les chercheurs, quel que soit leur statut et leur origine. Nous les invitons à nous répondre en nous soumettant deux documents :

  • Une fiche signalétique prenant la forme d’un court curriculum vitae exposant les axes de recherche du candidat.
  • Un texte anonyme en français ou en anglais de 3000 signes espaces compris, présenté sans aucun enrichissement autre que l’italique ou le caractère gras, et adoptant une présentation standardisée (Times New Roman 12 pts pour le corps de texte, 10 pts pour les notes, aucun alinéa ou retrait de paragraphe, interligne 1,5).

Pour chacune des approches présentées ci-dessus, il est possible d’envisager un format différent de celui d’un article : nous acceptons donc également les entretiens ou les propositions d’analyse d’une planche ou d’une case. 

Elle doit nous parvenir aux adresses électroniques suivantes :

  • jessica.kohn23@gmail.com
  • benjamin.caraco@gmail.com

avant le 15 mai 2018.

Évaluation

La proposition sera évaluée de façon anonyme par deux membres du comité scientifique de la revue : son acceptation vaudra encouragement et suggestions quant à un article d’une taille comprise entre 25 000 et 40 000 signes espaces compris.

Comité scientifique

  • Alberto Cadioli

Professeur à l'Université de Milan, Alberto Cadioli est président du Centre APICE (Archives de la parole, de l’image, de la communication éditoriale). Ses travaux portent sur la littérature italienne des XIXe et XXe siècles ainsi que sur ses processus de publication, et il a notamment étudié les rôles des hommes de lettre dans l'histoire des maisons d'édition. Son dernier livre paru est Le diverse pagine. Il testo letterario tra scrittore, editore, lettore (Milan, 2012)

  • Gilles Ciment

Gilles Ciment a dirigé de nombreux ouvrages parmi lesquels 100 cases de Maîtres (La Martinière), Cent pour cent bande dessinée (Actes Sud), L'État de la bande dessinée : Vive la crise ? (Les Impressions nouvelles), L’Histoire… par la bande (Syros) ou encore Cinéma et bande dessinée (CinémAction). Théoricien du cinéma et de la bande dessinée, il dirige actuellement la Cité internationale de la bande dessinée et de l’image.

  • Thierry Crépin (†)

Thierry Crépin a notamment publié « Haro sur le gangster ! » La moralisation de la presse enfantine (1934-1954) et dirigé Les Presses enfantines chrétiennes au XXe siècle (avec Françoise Hachette-Bissette). Historien du livre, de la presse et de la bande dessinée, il est membre du Centre d’Histoire Culturel des Sociétés Contemporaines de l’Université Versailles Saint-Quentin.

  • Pierre Fresnault-Deruelle

Pierre Fresnault-Deruelle a notamment publié Images à mi-mots. Bandes dessinées, dessins d’humour, La Profondeur des images plates, L’éloquence des images ou encore La bande dessinée, essai d’analyse sémiotique (Hachette Littérature, 1972). Sémiologue et théoricien de la bande dessinée, il est professeur émérite à l’université Paris 1-Panthéon Sorbonne où il a notamment fondé le mucri (Musée Critique de la Sorbonne).

  • Jean-Paul Gabilliet

Jean-Paul Gabilliet est notamment l’auteur de Des Comics et des hommes. Histoire culturelle du comic books aux Etats-Unis (Éditions du Temps, 2005) et a dirigé avec Bart Beaty le dossier « Comic Book » de la revue Transatlantica (revues.org, n°1, 2010). Spécialiste de l’histoire culturelle de l’Amérique du Nord et de la bande dessinée, il est Professeur des universités en civilisation nord-américaine à l’université Bordeaux 3.

  • Thierry Groensteen

Thierry Groensteen a notamment publié Parodies : la bande dessinée au second degré (Skira-Flammarion, 2010), La bande dessinée : un objet culturel non identifié (éditions de l’An 2, 2006), La Bande dessinée, son histoire et ses maîtres (Skira-Flammarion, 2009), Système de la bande dessinée (PUF, 1999) et Bande dessinée et narration (PUF, septembre 2011). Historien et théoricien de la bande dessinée, il enseigne à l’École Européenne Supérieure de l’Image et dirige la collection « Actes Sud - L'An 2 ».

  • Bertrand Legendre

Bertrand Legendre a soutenu en 1998 une thèse de doctorat intitulée L’Edition du livre de poche en France. Il est l’auteur de nombreux articles et ouvrages comme Les Petits éditeurs. Situation et perspective(avec Corinne Abensour, La Documentation Française, 2007). Professeur des universités, il dirige le LABoratoire des Sciences de l’Information et de la Communication (LABSIC) et le Master « Politiques éditoriales » au sein de l’université Paris 13.

  • Éric Maigret

Professeur des universités à la Sorbonne Nouvelle (Paris III), Eric Maigret est sociologue de la communication et des médias. Il a dirigé de nombreux ouvrages comme Les raisons d’aimer… les séries télévisées (avec Guillaume Soulez, INA, 2007), Penser les médiacultures (avec Éric Macé, Armand Colin-INA, 2007) ou encore Communication et média (La Documentation Française, 2003).

  • Jacques Migozzi

Professeur de Littérature française moderne et contemporaine à l’université de Limoges, Jacques Migozzi mène des recherches sur les fictions de grande consommation et a notamment publié en 2005 un essai de synthèse initulé Boulevards du populaire. Directeur du CRLPCM, il est l’initiateur de l’Association Internationale des Chercheurs en Littérature Populaire et Culture Médiatique.

  • Benoît Peeters

Benoît Peeters a conçu avec François Schuiten la série des Cités Obscures et signé de nombreux travaux sur la littérature (Nous est un autre, enquête sur les duos d'écrivains), la philosophie (Derrida), le cinéma (Hitchcock, le travail du film) ou la bande dessinée (Lire la bande dessinée ; Hergé fils de Tintin ; Chris Ware. La bande dessinée réinventée…). Romancier, scénariste et théoricien, Benoît Peeters a fondé avec Marc Avelot et Jan Baetens Les Impressions Nouvelles.

  • Thierry Smolderen

Thierry Smolderen a collaboré à de nombreuses séries parmi lesquelles Colère noire (avec Philippe Marcelé), McCay (avec Jean-Philippe Bramanti) ou encore Ghost Money (avec Dominique Bertail). Également auteur de Naissances de la bande dessinée (Les Impressions Nouvelles, 2009), il a créé et dirige le Master « Bande dessinée » de l’École Européenne Supérieure de l’Image.

  • Emmanuël Souchier

Emmanuël Souchier a dirigé des ouvrages comme Image et mémoire (Musée de Sens et Obsidiane, 2007), Les Interdits de l’image (Obsidiane, 2006) ou L’Image sosie. L’original et son double (Musée de Sens, 2005). Sémiologue et spécialiste du monde du livre, il est professeur des universités à Paris-Sorbonne où il dirige le Groupe de Recherche Interdisciplinaire sur les Processus d’Information et de Communication (GRIPIC).

Bibliographie

Amossy, Ruth (dir.), Images de soi dans le discours. La construction de l’éthos, Paris-Lausanne : Delachaux & Niestlé, 1999.

Beaulac, Mario, « Je te dessine, donc tu es. » Les auteurs de BD (re)vus par leurs collègues », in Pierre Alban Delanoy, La bande dessinée à l’épreuve du réel, CIRCAV n°19, Paris : L’Harmattan, 2007, p.47-66.

COnTEXTES, no 8, La posture. Genèse, usages et limites d’un concept, 2011, URL : < http://contextes.revues.org/4692 >

Figures, ethos et posture de l’auteur au fil des siècles, Lausanne, Colloque de l’Université de Lausanne des 20 et 21 juin 2013, URL : < http://www.unil.ch/fdi/page88711.html >.

Heinich, Nathalie, Être écrivain. Création et identité, Paris : La Découverte, 2000.

Kohn, Jessica, « Les dessinateurs dessinés : les rédactions des illustrés en images (1945-1968) », Bandes dessinées et imaginaire médiatiques, Bruxelles : Impressions Nouvelles, 2019 (à paraître).

Lahire, Bernard : La condition littéraire. La double vie des écrivains, Paris : La Découverte, 2006.

Maingueneau, Dominique, Le discours littéraire. Paratopie et scène d’énonciation, Paris : Armand Colin, 2004.

Mao, Catherine, La bande dessinée autobiographique francophone (1982-2013). Transgression, hybridation, lyrisme, Thèse de doctorat, Paris : Université Paris-Sorbonne, 2014, URL : < http://www.theses.fr/2014PA040091/document >

Meizoz, Jérôme, Le Gueux philosophe. Jean-Jacques Rousseau, Lausanne : Antipodes, 2003.

Meizoz, Jérôme, Postures littéraires. Mises en scène modernes de l’auteur, Genève : Slatkine, 2007.

Viala, Alain, Naissance de l’écrivain. Sociologie de la littérature à l’âge classique, Paris : Minuit, 1985.

Sources

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Ayroles, François. Nouveaux moments clés de l’Histoire de la bande dessinée. Paris : Alain Beaulet Editeur, 2008.

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Baladi, Alex. Encore un effort. Paris : L’Association, 2009.

Cauvin, Raoul, Pauvre Lampil. Marcinelle : Dupuis, 1977.

Cestac, Florence. Comment faire de la bédé sans passer pour un pied nickelé. Paris : Dargaud, 1998.

Cestac, Florence. La Véritable histoire de Futuropolis. Paris : Dargaud, 2007.

Cestac, Florence. La Vie d’artiste. Paris : Dargaud, 2002.

Clerc, Serge. Journal. Paris : Denoël, 2008.

Clowes, Daniel. Pussey ! Paris : Rackham, 2002.

Crumb, Robert. Mes problèmes avec les femmes. Paris : Cornelius, 2007.

Darasse, Christian, Yslaire et Tome, Le Gang Mazda. Marcinelle : Dupuis, 1988-1996.

Davodeau, Etienne. L’Atelier. Montreuil : PMJ-Les Rêveurs, 2002.

Dupuy et Berberian. Journal d’un album. Paris : L’Association, 1994.

Eisner, Will. Le Rêveur. Paris : Delcourt, 2009.

Fabcaro. La Clôture. Saint-Jean de Vedas : 6 pieds sous terre, 2009.

Fabcaro. Pause. Paris : La Cafetière, 2017.

Fromental, Jean-Luc et Stanislas. Les Aventures d’Hergé. Paris : Reporter, 2007.

Gaudelette, Michel. La Vie des festivals. Paris : Fluide Glacial, 2001.

Guillevic, Joëlle, Le Journal de Joe Manix. Poitiers : Flblb, 2009.

Horrocks, Dylan. Hicksville. Paris : L’Association, 2002.

James et la Tête X. Les Mauvaises humeurs. Saint-Jean de Vedas : 6 pieds sous terre, 2007.

Josso, Olivier, Au travail !, Paris : L’Association, 2012

Joub et Nicoby, Dans l’atelier de Fournier, Marcinelle : Dupuis, 2013

Killoffer. 676 apparitions de Killoffer. Paris : L’Association.

Larcenet, Manu. Critixman. Montreuil : Les Rêveurs, 2006.

Long, Guillaume. Comme un poisson dans l’huile. Paris : Vertige Graphic, 2002.

Malher, Nicolas. L’Art selon madame Goldgruber and L’Art sans madame Golgruber, Paris : L’Association, 2005.

Matt, Joe. Le Pauvre type. Paris : Delcourt, 2001.

Matt, Joe. Strip-tease. Paris : Le Seuil, 2004.

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Neaud, Fabrice. Journal (4 tomes). Angoulême : Ego comme x.

Ohba, Tsugumi. Bakuman. Paris : Kana, 2010.

Osamu Tezuka. Biographie. Paris : Casterman, 2004.

Pekar, Harvey, American splendor. New York City : Ballantine Books.

Relom, Les fabuleuses aventures autobiographiques de John Relom dans le monde sans pitié de l'édition, Le Lombard, 2012

Roosevelt, José. Juanalberto Dessinator. Antony : La Boîte à bulles, 2007.

Seth. La Vie est belle malgré tout. Paris : Delcourt, 1998.

Sfar, Joann. Harmonica (one of the Carnets de Joann sfar, 9 tomes). Paris : L’Association, 2002.

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Spiegelman, Art, Breakdowns. Paris : Casterman, 2008.

Taniguchi, Jiro. Un zoo en hiver. Paris : Casterman, 2009.

Tatsumi, Yoshihiro. Une vie dans les marges. Paris : Cornelius, 2011.

Trondheim, Lewis, Approximativement. Paris : Cornélius, 2001.

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Trondheim, Lewis. Désoeuvré. Paris : L’Association, 2005.

Urasawa, Naoki et Nagasaki,Takashi, Billy Bat, Pika éditions, 2012-2017

Yann and Léturgie Simon. Spirou dream team. Marcinelle : Dupuis, 2011.

Zep. Le Portrait dessiné. Grenoble : Glénat, 2010.

Dates

  • mardi 15 mai 2018

Mots-clés

  • bande dessinée, auteur, représentation, autobiographie, portrait

Contacts

  • Benjamin Caraco
    courriel : benjamin [dot] caraco [at] gmail [dot] com
  • Jessica Kohn
    courriel : jessica [dot] kohn23 [at] gmail [dot] com

URLS de référence

Source de l'information

  • Benjamin Caraco
    courriel : benjamin [dot] caraco [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Représenter l’auteur-e de bande dessinée », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 18 avril 2018, https://calenda.org/439707

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