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L’égalité des sexes en débat à l’école et en formation

Revue « GEF – Genre Education Formation » n°3

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Publié le mercredi 30 mai 2018 par Anastasia Giardinelli

Résumé

Dans la perspective d’éduquer ou de former à l’égalité des sexes et des sexualités, la mise en œuvre de l’activité « débat » est très fréquemment sollicitée tant à l’école que dans d’autres espaces de formation. L’objectif de ce dossier de la revue GEF – Genre Education Formation est de questionner ce dispositif d’enseignement et d’apprentissage.

Annonce

Argumentaire

Dossier coordonné par Cendrine Marro et Gaël Pasquier

Dans la perspective d’éduquer ou de former à l’égalité des sexes, la mise en œuvre de l’activité « débat » comme « objectif et moment d’apprentissage » (Husson, 2007, p. 15) est très fréquemment sollicitée tant à l’école que dans d’autres espaces de formation. Ainsi, plusieurs outils à destination des enseignant·e·s proposent des situations visant à opérationnaliser cette approche avec des enfants ou des adolescent·e·s (Direction, 2004 ; Noël 2006 abc ; Houadec & Babillot, 2008 ; Pontais & Delamarre, 2014) dont certaines ont pu faire l’objet d’un travail de recherche (Marro & Pezeu, 2011 ; Collet, 2014 ; Marro, Pasquier & Breton, 2016 ; Pasquier, Marro & Breton, 2016). En France, tout comme dans d’autres pays, ces propositions pédagogiques prennent le plus souvent place dans le cadre institutionnel de l’école primaire ou de l’enseignement secondaire (Billouet, 2007). Elles peuvent également sous certains aspects concerner la formation de professionnel.le.s de l’éducation, des travailleurs sociaux ou travailleuses sociales. Dans ce contexte, les récits-analyses de formatrices et formateurs concernant leurs propres pratiques (Baurens & Schreiber, 2010 ; Guilpain, 2016 ; Petrovic, 2013 et 2016 ; Plateau, 2007) montrent que si le dispositif du débat n’est pas nécessairement mis en œuvre en tant que tel, il n’en reste pas moins qu’une grande importance est accordée à l’expression orale des stagiaires concernant la problématique de l’égalité des sexes afin de pouvoir travailler sur leurs représentations, connaissances et opinions (Pasquier et Richard, à paraître)

Et précisément, si l’on s’intéresse au contenu de ces débats, plusieurs questions se posent, car leur mise en œuvre ne va pas sans écueils possibles. En premier lieu, ces moments de débat plus ou moins cadrés et institutionnalisés peuvent être propices, tant chez les adultes que chez les enfants, à l’expression libre de rapports de pouvoir entre les différents groupes sociaux en présence (Girardat, Jung & Magar-Brauener, 2014), notamment entre les sexes et ce, parfois à l’insu des formateurs ou formatrices, enseignantes ou enseignants. Dominique Malatesta et Dominique Golay montrent ainsi, à partir de l’expérience des conseils municipaux d’enfants, qu’en l’absence d’un cadrage éducatif prenant en compte ces enjeux, se rejouent, dans les échanges, des processus de domination des garçons sur les filles, que ce soit en termes de prise de parole ou de hiérarchisation des sujets de discussion (Malatesta & Golay, 2010).

En second lieu, concernant tout particulièrement l’école, se pose la question de savoir ce qui doit être ou peut être débattu dans ce cadre supposé promouvoir institutionnellement l’égalité des sexes. Encore convient-il de définir de quelle égalité il s’agit ? Cette interrogation est d’autant plus centrale qu’au-delà d’une énonciation plus ou moins régulière du principe d’égalité dans les textes officiels, les institutions en charge de l’éducation dans différents pays, notamment la France, mobilisent bien souvent des représentations de l’égalité des sexes qui ne sont pas unifiées, voire sont concurrentes (Pasquier, 2017). Tous les domaines où l’égalité des sexes est interpellée dans la société peuvent-ils en outre être légitimement mis en débat à l’école (égalité des sexualités, violences sexistes, violences sexuelles, pornographies, PMA, GPA…) ? Cette question se pose tout particulièrement dans une société où certains groupes minorés revendiquent précisément de ne plus être sujets de débats citoyens (FièrEs, 2018), arguant du fait que de tels débats peuvent encourager l’expression de paroles sexistes, homophobes, transphobes etc., réfractaires à la contre argumentation et ce faisant produire l’effet inverse à celui escompté. De fait, certain·e·s enseignant·e·s peuvent facilement se sentir démuni·e·s lorsqu’un·e enfant ou un·e adolescent·e revendique l’inégalité des sexes, par exemple en se référant à des repères ou des valeurs en vigueur dans son milieu familial. Comment, sans intervenir ou encore sans contester directement certains propos hostiles exprimés au cours des échanges, ne pas laisser supposer aux apprenant·e·s que tout est entendable et ce faisant que toutes les opinions se valent ; et ce au risque de favoriser les processus de domination et la violence qui s’exercent vis-à-vis des femmes et des groupes dominés ? De même en formation d’adultes, quelle place faire à l’expression des résistances à l’égalité des sexes quand bien même celles-ci ne concerneraient qu’une minorité de stagiaires ? Comment faire pour ne pas risquer de les placer systématiquement au centre de la discussion ?

Dans la continuité de ces questions se pose inévitablement celle de la formation des enseignant·e·s et autres acteurs et actrices de l’éducation et de la formation et, ce faisant, de la construction de compétences professionnelles favorisant la mise en œuvre de tels débats. Cette formation leur permettrait de parvenir plus aisément à nourrir la réflexion et le questionnement des élèves relativement aux nombreux objets d’échange possibles. Elle permettrait également de faire avancer le débat vers des enjeux nouveaux, notamment en lien avec les différentes formes de féminismes, les approches queer, les questions de sexualités, de transidentités, d’intersexuations, les approches intersectionnelles des rapports sociaux… Sur un plan plus formel, voire technique, il est à noter que cette modalité d’enseignement qui prend appui sur une activité de débat qui accorde une place centrale à la discussion avec les apprenant·e·s peut rendre difficile pour les stagiaires, mais sans doute aussi les élèves, l’identification des objets de savoirs réellement visés par les formatrices et formateurs (Pasquier et Richard à paraître) : que faut-il retenir des échanges ? En quoi se différencient-ils des discussions ordinaires ? Qu’apprend-on à travers eux ? Cette difficulté questionne plus largement l’accompagnement de la mise en œuvre de pédagogies dites participatives, critiques ou encore féministes, dans un cadre scolaire ou de formation avec des élèves et des stagiaires habitué·e·s à une transmission frontale des savoirs.

Enfin, la mise en œuvre des débats interroge le cadre disciplinaire dans lequel ils sont menés. La didactique des disciplines a pu se saisir de ce dispositif pour construire les apprentissages des élèves, que ce soit pour le premier degré dans le cadre de la didactique de la littérature (Giasson, 2000 ; Tauveron, 1999), pour mettre en œuvre un premier apprentissage de la philosophie (Chirouter, 2007 ; Tozzi, 2001 et 2006), de l’Enseignement moral et civique (EMC) ou plus généralement dans le domaine de l’éducation à la sexualité ou les enseignements, notamment scientifiques, qui mobilisent des controverses (Albe, 2009). Si ces approches dans le cadre de l’éducation à l’égalité des sexes sont pertinentes, le risque demeure de subordonner les apprentissages disciplinaires à ceux relatifs à l’égalité des sexes ou de faire de ces disciplines et des supports d’apprentissages qu’elles mobilisent un simple prétexte à débattre (Pasquier, 2013). Comment alors les articuler dans les séances menées en classe et rendre cette articulation perceptible aux yeux des élèves de manière à ce qu’elles et ils ne hiérarchisent pas non plus les attendus poursuivis ?

Les articles attendus pourront s’inscrire dans différents champs disciplinaires (sciences de l’éducation, sociologie, psychologie, sciences du langage… ), reposer sur des méthodes d’enquête de différentes natures et concerner différents pays. Ils pourront porter sur le domaine scolaire ou celui de la formation d’adultes (formation d’enseignant·e·s de professionnel·le·s de l’éducation ou dans d’autres domaines, l’éducation populaire, la pédagogie féministe, la petite enfance, l’éducation non formelle, etc.). Deux axes de questionnement pourront être explorés, sans pour autant limiter les angles d’approches possibles :

Axe 1 : Quels dispositifs, quelles disciplines scolaires, pour quelles compétences et quels savoirs ?

En premier lieu, ce dossier souhaite s’intéresser aux dispositifs de débats mis en œuvre. Que veut dire débattre de l’égalité des sexes ? En quoi cela consiste-t-il formellement ? Quelles sont les situations privilégiées suivant quelle méthodologie ? Quels sont leur outillage et les supports utilisés ? Quel étayage des questionnements proposent-ils ? Comment les dispositifs prennent-ils en compte les rapports de pouvoir susceptibles de s’y exprimer ? Comment permettent-ils de questionner de manière plus générale les rapports sociaux et l’impact des normes de genre dans les processus de construction identitaire et les interactions intergroupes ? En s’inspirant des pédagogies féministes, participatives et critiques, des contributions se demandant s’il y a « une manière féministe de penser et de mener les débats » sont également les bienvenues.

Considérant la diversité des cadres disciplinaires ou domaines d’apprentissage dans lesquels ces dispositifs de débats prennent place la question de la diversité des objectifs, notamment en termes de savoirs et de compétences travaillé·e·s se pose. Comment s’articulent le travail disciplinaire, l’apprentissage de l’argumentation, les apprentissages langagiers, avec les objectifs en lien avec l’égalité des sexes ? Enfin, comment, par quels moyens les élèves ou les personnes formées sont-elles ou sont-ils mis·e·s en situation de les identifier dans les échanges ?

Axe 2 : Contenus des débats et intentionnalité éducative

En second lieu, que met-on en débat ? Au niveau scolaire, en France, mais également dans d’autres pays d’Europe francophone notamment, l’égalité des sexes fait partie des valeurs que l’école entend promouvoir et défendre. Ainsi, les élèves filles et garçons sont supposé-e-s non seulement être confronté·e·s à des situations d’enseignement égalitaires, mais aussi acquérir la capacité de mettre en œuvre et de respecter cette égalité des sexes. Dès lors, qu’est-ce qui est débattu avec les élèves ou les adultes en formation ? Quels sont les enjeux des professionnel·le·s organisant ces débats ? Quels sont les objets des échanges ? Quelle place est donnée aux différents arguments mobilisés suivant qu’ils entrent ou non en résonnance avec les valeurs égalitaires défendues par l’institution scolaire ? Comment ces arguments sont-ils questionnés, triés, hiérarchisés, parfois invalidés et quelle marge de manœuvre et d’initiative est-elle laissée aux débatteurs et débatrices dans ces opérations ? Comment est prise en charge la violence que peuvent mobiliser certains arguments ? Comment l’enseignant·e, le formateur, la formatrice intervient-elle ou intervient-il dans l’orientation de la discussion ? Quelle place fait-elle ou fait-il face à ce qu’elle ou il n’avait pas anticipé et dérange parfois ses représentations de l’égalité des sexes ? Comment sont par ailleurs mises en discussion différentes conceptions de l’égalité des sexes ? Quelle place est faite à leur articulation avec d’autres enjeux liés par exemple à la diversité des orientations sexuelles, aux transidentités, aux intersexuations, aux processus de racialisation… ?

Si ces questions concernent particulièrement les situations scolaires ou l’éducation des enfants et des adolescent·e·s, elles interpellent également la formation des enseignant·e·s ou des adultes plus généralement. Aussi, toute contribution susceptible de l’aborder sera appréciée.  

Soumettre une proposition

Les propositions d’articles, d’environ 5000 signes espaces et notes comprises, comprennent un titre, une présentation de l’article, les objets et les méthodes, ainsi que les nom, prénom, statut, rattachement institutionnel et email de l’auteur ou autrice.

Elles doivent être envoyées pour le 1er septembre 2018

conjointement à Cendrine Marro (cmarro@parisnanterre.fr) et Gaël Pasquier (gael.pasquier@u-pec.fr) ainsi qu’au comité de rédaction de la revue GEF (comite@revue.gef.org). Les auteurs et autrices seront avisé-e-s par mail des propositions retenues avant le 10 septembre 2018.

Les articles, nécessairement inédits, devront être envoyés le 2 janvier 2019 au plus tard. Les instructions typographiques pour la rédaction des articles sont disponibles en ligne : http://api.revuegef.org/uploads/application/pdf/Consignes-aux-auteures-GEF414308579.pdf. Suivant la politique éditoriale de la revue, chaque article fera l’objet d’une double évaluation anonyme. L’acceptation de la proposition ne signifie donc pas acceptation automatique de l’article. Les articles retenus seront publiés dans le numéro 3 à paraître à l’automne 2019.

Bibliographie indicative

Albe, Virginie (2009). Enseigner des controverses. Rennes : Presses universitaires de Rennes.

Baurens, Mireille & Schreiber Caroline (2010). Comment troubler les jeunes enseignant.e.s sur la question du genre à l’école? Analyse d’une expérience de six ans de formation en IUFM », Nouvelles Questions Féministes, 29(2), 72-87.

Billouet, Pierre (Eds.) (2007). Débattre. Pratiques scolaires et démarches éducatives. Paris : L’Harmattan.

Chirouter, Edwige (2007). Lire, réfléchir et débattre à l’école élémentaire. La littérature de jeunesse pour aborder des questions philosophiques. Paris : Hachette Éducation, coll. Pédagogie Pratique.

Collet, Isabelle (2014). Rire et humour dans la classe : des stratégies genrées de résistance et de domination », Raisons éducatives, 18, 127-149

Direction de la Sante Publique de Montreal-Centre, Mission Départementale aux Droits Des Femmes et à l’Egalite - Prefecture de Haute-Savoie, Association Espace Femmes Genevieve D. (2004). Les Petits égaux. Répertoire d’activités pour la promotion de conduites non sexistes entre filles et garçons de grande section de maternelle au CM2. En ligne, http://www.cemea.asso.fr/aquoijouestu/fr/pdf/textesref/lesptitsegaux.pdf.

FièrEs (2018). Nous ne sommes pas votre sujet de débat. En ligne, https://fieres.wordpress.com/2018/03/26/nous-ne-sommes-pas-votre-sujet-de-debat/.

Giasson, Jocelyne (2000). Les textes littéraires à l’école, Bruxelles : De Boeck.

Girardat, Jacqueline, Jung, Émilie & Magar-Brauener, Joëlle (2014). Le concept d’intersectionnalité à l’épreuve de la pratique. L’exemple de la formation, Nouvelles pratiques sociales, 262, 235–250.

Guilpain, Geneviève (2016). La formation continue dans le premier degré : le défi d’un cadre horaire contraint. In Annie Léchenet, Mireille Baurens et Isabelle Collet (Dir.), Former à l’égalité : défi pour une mixité véritable (pp. 209-222). Paris, L'Harmattan.

Houadec, Virginie & Babillot, Michèle (2008). 50 activités pour l’égalité entre filles et garçons à l’école. Toulouse : SCEREN, CRDP Midi-Pyrenées.

Husson, Laurent (2007). Les cadres institutionnels. Dans Pierre Billouet (Eds.), Débattre. Pratiques scolaires et démarches éducatives (pp. 13-39). Paris : L’Harmattan.

Malatesta, Dominique & Golay, Dominique (2010). La participation des enfants au débat public : une expression des dominants ? Nouvelles questions, féministes, 29(2), 88-99.

Marro, Cendrine & Pezeu, Geneviève (2011). Le rempart des idées reçues. Les Cahiers pédagogiques, 487, 52-53.

Marro, Cendrine, Pasquier, Gaël et Breton, Laurence (2016). Les ressentis émotionnels, une entrée pour éduquer à l’égalité des sexes et à la littérature à l’école primaire. Tréma, 46, 77-88.

Noël, Mireille (Dir.) (2006a). S’ouvrir à l’égalité I, Répertoire de fiches pour la promotion de conduites égalitaires entre filles et garçons, Degrés 1 et 2. Lausanne : Bureaux de l'égalité romands.

Noël, Mireille (Dir.) (2006b). S'exercer à l'égalité I, Répertoire de fiches pour la promotion de conduites égalitaires entre filles et garçons, Degrés 3 et 4. Lausanne : Bureaux de l'égalité romands.

Noël, Mireille (Dir.) (2006c). S'exercer à l'égalité II, Répertoire de fiches pour la promotion de conduites égalitaires entre filles et garçons, Degrés 5 et 6. Lausanne : Bureaux de l'égalité romands.

Pasquier, Gaël (2013). Les pratiques enseignantes en faveur de l'égalité des sexes et des sexualités à l'école primaire : vers un nouvel élément du curriculum. Thèse de doctorat en sciences de l’éducation sous la direction de Nicole Mosconi, Université Paris X - Ouest Nanterre.

Pasquier, Gaël (2017). Égalité des sexes et EPS : quelles représentations dans les textes officiels de l’Éducation nationale pour quelles situations d’apprentissage ? In Fabienne Brière, Sigolène Couchot-schiex, Marie-Paule Poggi & Ingrid Verscheure (Dir.). Les inégalités d’accès aux savoirs se construisent aussi en EPS. Analyses didactiques et sociologiques. Besançon : Presses universitaires de Franche-Comté.

Pasquier, Gaël, Marro, Cendrine & Breton, Laurence (2016). Éduquer à l’égalité des sexes à l’école primaire : autour de quelques gestes professionnels accompagnant une activité de lecture littéraire. Le Français aujourd’hui, 193, 97-107.

Pasquier, Gaël & Richard, Gabrielle (à paraître). Méta-analyse de récits de pratique de formatrices et de formateurs : L’élaboration d’un savoir collectif pour former les enseignant-e-s à la déconstruction du genre. Recherches féministes, 31 (1).

Petrovic, Céline (2013). La formation des enseignants-es et le genre : quelles résistances ?, Formation et pratiques d’enseignement en questions, 16, 47-61.

Petrovic, Céline (2016). Enseignements sur le genre : de l’importance du dispositif ». In Annie Léchenet, Mireille Baurens et Isabelle Collet (ir.), Former à l’égalité : défi pour une mixité véritable (pp. 29-40). Paris, L'Harmattan.

Plateau, Nadine (2007). « Donner une voiture aux garçons et une poupée aux filles, on le fait sans s'en rendre compte et je trouve bien qu'on en ait pris conscience », Module de sensibilisation à une pédagogie de l'égalité des filles et garçons à l'école. In Nathalie Coulon & Geneviève Cresson (Dir.). La Petite enfance. Entre familles et crèches, entre sexe et genre (pp. 89-108). Paris, L'Harmattan.

Pontais Claire et Delamarre Philippe (2014). Débattre de l’égalité dans le sport ou comment faire évoluer les comportements des enfants et leurs représentations ?, Fiche pédagogique issue des ABCD de l’égalité. Paris : Ministère de l’Éducation Nationale.

Tauveron, Catherine (Dir.) (2002). Lire la littérature à l’école Pourquoi et comment conduire cet apprentissage spécifique ? De la GS au CM. Paris : Hatier.

Tozzi, Michel (2001). L’éveil de la pensée réflexive à l’école primaire. Paris : CNDP, Hachette Éducation, coll. Enjeux du système éducatif.

Tozzi, Michel (2006). Débattre à partir des mythes. A l’école et ailleurs. Paris : Chronique Sociale.

Comité éditorial

  • Isabelle Collet (Suisse)
  • Sigolène Couchot-Schiex (France)
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  • Héri Rakoto (France)
  • Stéphanie Rubi (France)
  • Claudie Solar (Canada)
  • Ingrid Verscheure (France)
  • Françoise Vouillot (France)

Dates

  • samedi 01 septembre 2018

Fichiers attachés

Mots-clés

  • genre, éducation, formation, débat, éducation à la sexualité, homophobie, égalité des sexes

Contacts

  • Gaël Pasquier
    courriel : gael [dot] pasquier [at] u-pec [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Gael Pasquie
    courriel : gael [dot] pasquier [at] u-pec [dot] fr

Pour citer cette annonce

« L’égalité des sexes en débat à l’école et en formation », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 30 mai 2018, https://calenda.org/442124

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