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La vulnérabilité sociale en débat au Cameroun

Social vulnerability in debate in the Cameroon - sociological and plural approaches and questions

Approches et interrogations sociologiques plurielles

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Publié le vendredi 22 juin 2018 par Anastasia Giardinelli

Résumé

La Revue Camerounaise de Sociologie (RECSO) souhaite consacrer son tout premier dossier thématique à la vulnérabilité sociale. Celle-ci, dans ses dimensions plurielles, est désormais au cœur des rapports sociaux, des rapports entre sociétés, entre communautés, etc. C’est un concept qui est aujourd’hui profondément rentré dans le champ de la sociologie. En contexte camerounais (notamment), le présent projet sociologique envisage de poursuivre et d’approfondir le débat scientifique sur les visages pluriels que présente la vulnérabilité. Les contributeurs au projet sont encouragés à focaliser leurs analyses sur la notion de vulnérabilité, vue comme situation ou comme processus; ils doivent questionner, comprendre les catégories dites vulnérables comme étant des sujets d’études ou de recherches, comme étant des objets de politiques publiques ou de politiques tout court. Par ailleurs, il serait plus intéressant encore d’analyser les réponses ou ripostes construites par les populations dites vulnérables ou en situation de vulnérabilité.

Annonce

Argumentaire

La RECSO souhaite consacrer son tout premier dossier thématique à la vulnérabilité sociale. Ce concept est aujourd’hui profondément rentré dans le champ des sciences sociales en général et de la sociologie en particulier. Clément & Bolduc (2004 : 61) soutiennent ouvertement qu’au cours de la dernière décennie, s’il est une notion qui s’est imposée comme mode de lecture du social, c’est bien la vulnérabilité. Son usage, très discuté dans diverses disciplines, s’est étendu, dans le champ des études portant sur la pauvreté, l’exclusion, la marginalisation, la désaffiliation...Dans un important ouvrage collectif publié au Canada, Châtel & Roy (dir.) (2008) ont eu le mérite de «penser la vulnérabilité» dans ses visages pluriels. En mobilisant une diversité de perspectives théoriques, ces auteurs ont questionné les dimensions, composantes et indicateurs qui structurent le concept de vulnérabilité. Au regard de la littérature socio-anthropologique disponible (Wacquant, 1999, 2004; Soulet, 2004; Roy, 2008; Fecteau, 2008; Soulet, 2008), l’actualité de la vulnérabilité est aujourd’hui très préoccupante pour l’ensemble des sociétés, au Nord comme au Sud. Dans les sociétés occidentales par exemple, Châtel & Roy (2008 :2) y ont attribué cette caractéristique de vulnérabilité à une proportion de plus en plus grande de membres de la société, à l’instar des habituels sans abri, itinérants, pauvres, handicapés, jeunes, personnes âgées, etc. Globalement, les auteurs font retenir de multiples conditions ou déterminants qui provoquent, conduisent aux situations de vulnérabilité. Ils évoquent par exemple, les moyens de subsistance, l’accès à l’emploi, les régimes de retraite et de l’accès aux soins, les familles monoparentales, etc. En prenant en compte sa profondeur et ses ramifications plurielles, on pourrait dire avec Châtel & Roy (2008 :2) que la vulnérabilité est bien un «concept-valise» dont les dimensions s’imbriquent les unes les autres. Par exemple, au niveau microsociologique, une vulnérabilité d’ordre économique peut très rapidement provoquer une vulnérabilité d’ordre social. Autrement dit, toute fragilisation économique a des chances de se traduire, chez l’individu concerné, par des difficultés sociales (exclusion, précarité, désengagement, désaffiliation, stigmatisation, isolement, etc.).

Aujourd’hui, au Nord comme au Sud, la vulnérabilité est désormais en débats; elle est au cœur des rapports sociaux, des rapports entre sociétés, entre communautés, etc. Comme le souligne Roy (2008 :13), la question de la vulnérabilité sociale se construit de manière dynamique avec deux autres notions avec lesquelles elle est en débat : la pauvreté et l’exclusion sociale. Ces trois notions ne sont certes pas des synonymes mais elles circonscrivent un champ où elles sont inter-reliées. La notion de vulnérabilité croise plusieurs enjeux théoriques reconnus à l’exclusion sociale. Pour bien saisir les aspects et les enjeux de la vulnérabilité, de la vulnérabilisation, des populations ou personnes dites vulnérables, il reste donc important de porter une vigilance attentive sur les questions de l’exclusion sociale, questions qui ont marqué la réflexion sociale, scientifique et politique depuis plus de vingt ans (Roy, 2008 :14). Les psychologues diront avec Maslow que toute incapacité à satisfaire l’un des piliers de la pyramide des besoins fondamentaux (physiologique, sécurité, social, estime de soi et réalisation de soi) plonge forcément l’individu dans une situation de vulnérabilité. Ceci fait aussi dire qu’un individu ou un groupe social peut bien être épanoui sur un plan considéré (physiologique, estime de soi…) mais resté en situation de vulnérabilité face à un autre type de contrainte. Dans les pays du Sud, c’est par exemple aujourd’hui le cas des grands dirigeants et «bourgeois compradores» (Ziegler, 1979) qui, bien que faisant partie du monde d’«en haut» (Ela, 1998), restent vulnérables face aux pillages ou violences diverses venant des résistances opposées par les opprimés du monde d’«en bas». La vulnérabilité est donc sociologiquement une notion doublement relative et temporelle. Par exemple, on peut, d’une part, être vulnérable dans la mesure où l’on est soumis à un risque alors que d’autres ne le sont pas ; d’autre part, les situations de vulnérabilité peuvent être fonction du temps et de l’espace, notamment des contextes écologique, historique, économique, culturel, politique, etc.. Dans sa profondeur sociologique, la thématique de la vulnérabilité présente ce véritable intérêt de croiser des chantiers d’investigation beaucoup plus larges, intégrant à la fois les dimensions liées aux politiques socioéconomiques, aux questions identitaires et de citoyenneté, aux questions d’accessibilité à la santé, à l’éducation, à la mobilité, bref aux commodités existentielles de base.

Le présent projet, il convient de le souligner, n’entend pas valoriser le sens ontologique de la vulnérabilité c’est-à-dire cette condition de mortel qui caractérise tout Homme et en fait un être, par essence ou naturellement, vulnérable. L’ambition sociologique invite plutôt au dépassement et privilégie une réflexion plus ouverte et élargie de la vulnérabilité. L’opérationnalisation de la vulnérabilité qui semble plus convenable ici intègre diverses dimensions dont certaines, dans d’autres contextes, ont déjà été évoquées par Soulet (2008 :65-67). Il s’agit de prendre en compte la dimension structurelle de la vulnérabilité, son rapport avec les transformations d’ensemble du système social. Les auteurs pourront ainsi comprendre ou opérationnaliser la vulnérabilité dans sa dimension plurielle, d’une part, comme «une notion potentielle», avec une interrogation pouvant être recentrée sur les conditions de production ou de réalisation de la vulnérabilité (Soulet, 2008 :65-67). D’autre part, la vulnérabilité pourra être décryptée comme «une notion structurelle» et qui s’enracine dans la qualité des rapports sociaux, les déficits liés à leur fracture. De ce fait, elle devra être aussi vue comme «une notion relationnelle» à saisir dans les interrelations ou interactions entre un groupe ou un individu et un contexte sociétal bien précis.

Spécifiquement, dans un contexte camerounais où la disparition de l’État-providence a été progressivement consacrée, la vulnérabilité et ses effets pervers ont gagné en intensité, avec une déstructuration de plus en plus visible des systèmes sociaux de solidarité, de protection ou d’intégration sociale. Dans ce «contexte social vulnérabilisant» (Soulet, 2008 :67) ou de vulnérabilités partagées, «les prisons de la misère» (Wacquant, 1999) se sont multipliées. Les situations d’exclusion, l’éclatement des solidarités traditionnelles ou paysannes, les graves dislocations et disparités sociales vécues en ville comme au village, laissent, ensemble, émerger diverses catégories sociales en situation de vulnérabilités.

Globalement, au regard des discussions de littérature, il convient d’admettre que le concept de vulnérabilité est sociologiquement complexe, profond, dynamique, multidimensionnel, relatif et temporel. Dans ce premier numéro de la revue RECSO, l’objectif n’est aucunement de vouloir examiner cette thématique de la vulnérabilité dans toute son ampleur analytique. En s’appuyant sur des réalités propres au contexte camerounais, les auteurs doivent davantage mettre ce concept en débats en décryptant surtout les dimensions les plus profondes au triple plan macro-méso-micro sociologique. Ainsi, dans leur démarche critique, ils feront nécessairement place à des ancrages diversifiés et à des perspectives différenciées. En dépassant la vulnérabilité dans sa dimension ontologique, les auteurs sociologues gagneraient à questionner davantage cette thématique dans sa proximité avec le social. Il est souhaitable que les auteurs fassent une réelle déconstruction du concept de vulnérabilité. A propos, Roy (2008 :25) estime, par exemple, que les qualificatifs «vulnérables», «vulnérabilisés», «désaffiliés», «désinsérés» n’ont pas beaucoup de sens; ils sont négatifs, dévalorisants et de ce fait, ne devraient pas être utilisés pour désigner des populations spécifiques. A ces qualificatifs, l’auteur préfère faire recours à l’expression « personnes en situation de vulnérabilité » qui, tout en cherchant à éviter la constitution d’une nouvelle catégorie, élargit, du coup, le bassin des personnes désignées par cette appellation. Dans nos sociétés du Sud, cette notion de vulnérabilité mérite d’être davantage questionnée et théorisée. Elle constitue certainement une catégorie intellectuelle à part entière permettant de lire, d’interpréter, de comprendre et de rendre compte d’un certain ordre de phénomènes et de configurations sociales actuelles (Soulet, 2004) dont la société camerounaise ne saurait échapper.

En contexte camerounais (notamment), le présent projet envisage donc de poursuivre et d’approfondir le débat scientifique sur ces visages pluriels que présente la vulnérabilité, notion doublement relative et temporelle. Les contributeurs au projet sont encouragés à focaliser leurs analyses sur la notion de vulnérabilité, vue comme situation ou comme processus; ils doivent questionner, comprendre les catégories dites vulnérables comme étant des sujets d’études ou de recherches, comme étant des objets de politiques publiques ou de politiques tout court. Par ailleurs, il serait plus intéressant encore d’analyser les réponses ou ripostes construites par les populations dites vulnérables ou en situation de vulnérabilité. En tant qu’acteurs sociaux compétents et stratégiques, certains capitalisent finalement leur vulnérabilité ou situation de vulnérabilité qui devient un réel enjeu de lutte pour la reconnaissance ou de repositionnement. Les catégories vulnérables stigmatisées peuvent bien développer des réactions qui obligent à « inverser les stigmates ». Dans le champ de lutte contre le VIH-Sida, on a vu par exemple émerger des associations des malades ou d’autres formes de mouvements sociaux qui ont bataillé pour la reconnaissance de leur vulnérabilité ou pour sa prise en compte politique. Ce passage de la notion de vulnérabilité à celle de populations vulnérables et ses éventuels effets pervers ou bénéfiques doivent sociologiquement être creusés et discutés. Les contributions ciblées en contexte camerounais, peuvent ainsi examiner ces dynamiques ou ripostes sociales des acteurs face aux formes plurielles de vulnérabilités. Avec le recul de l’Etat-providence, il y a un renforcement des logiques individualistes mais aussi des ripostes sociales ou groupées qui traduisent la volonté des acteurs collectifs à «lutter ensemble» contre les formes de vulnérabilité les frappant ou les concernant. Des auteurs comme Perreault (2008 :7) ont d’ailleurs bien montré qu’«il y a concurrence au cœur même de la vulnérabilité, concurrence pour les avantages qui y sont liés, comme être bénéficiaire du regard (de la société) et -pour une partie des personnes reconnues comme vulnérables- des aides (de la société)». L’auteur fait constater que des luttes deviennent de plus en plus féroces entre les populations vulnérables, à travers leurs porte-étendards, pour obtenir l’attention (et les fonds) des pouvoirs publics qui, à leur tour, utilisent cette catégorisation pour déterminer ou construire des politiques publiques ou sociales prioritaires. A la suite de Perreault, des auteurs comme Clément et Bolduc (2004 :76) ont bien montré qu’il y a des avantages concrets à être inclus dans la catégorie vulnérable. Paradoxalement, l’appartenance à cette catégorie des exclus peut donner une identité sociale jugée, certes, peu enviable, mais qui confère néanmoins une légitimité symbolique. Cette lecture critique montre donc bien que la vulnérabilité ne doit pas être aussi rapidement réduite aux seuls critères de démunition matérielle. Les catégories sociales dites vulnérables peuvent lutter, négocier, mobiliser ouvertement leurs capitaux sociaux et culturels pour bénéficier des formes de reconnaissances diverses; elles peuvent ainsi faire preuve d’une ré-appropriation d’une situation de vulnérabilité susceptible de devenir une situation stratégique, capitalisable ou mobilisable. En contexte camerounais, elles sont nombreuses ces personnes vulnérables qui essayent de reconquérir, malgré tout, leur capacité d’action pour tenter de «rester debout» (Ela, 1998). Cet appel motive donc ouvertement tous les auteurs qui pourront décrypter comment les acteurs sociaux agissent en situation de vulnérabilité (Châtel & Soulet, 2003; Beauchemin, 2008). Le présent projet compte donc rassembler des regards et des constructions sociologiques plurielles sur un thème au croisement de diverses interrogations. Il faudra surtout admettre que la vulnérabilité apparaît comme un grand concept sociologique complexe, ouvert, multidimensionnel, relatif, dynamique, temporel. Elle peut être opérationnalisée dans divers champs sociologiques : politique, social, économique, culturel, religieux, etc. Dans ces champs pluriels, les auteurs veilleront à expliquer, à comprendre profondément la vulnérabilité, ses dimensions, conditions, logiques, sources, modalités, enjeux et défis.

Quelques axes (non exhaustifs) qui pourront être abordés par les potentiels auteurs :

  • Vulnérabilités sanitaires (liées aux maladies chroniques : affections cardio-vasculaires, cancers, diabètes, VIH/Sida; Maladies Tropicales Négligées…)

  • Vulnérabilités liées aux hôpitaux et espaces de soins

  • Vulnérabilités liées aux nouvelles formes d’opium (jeux du hasard, prophètes et nouvelles églises, réseaux mafieux ou de feymania….)

  • Vulnérabilités liées à la montée du « Genre » et du salariat féminin

  • Vulnérabilités impliquant les enfants

  • Vulnérabilités impliquant la jeune fille et la femme

  • Vulnérabilités impliquant le jeune garçon et l’homme

  • Vulnérabilités impliquant les personnes âgées

  • Vulnérabilités impliquant les ruraux (dégradation des ressources naturelles…)

  • Vulnérabilités impliquant la ville et les bidonvilles

  • Vulnérabilités impliquant l’institution familiale

  • Vulnérabilités liées à l’insécurité sociale

  • Vulnérabilités en milieu scolaire et universitaire

  • Vulnérabilités liées à l’insécurité urbaine

  • Vulnérabilités liées à la cybercriminalité ou aux réseaux sociaux

  • Vulnérabilités liées aux déplacements de populations lors de guerres, famines…

  • Vulnérabilités liées aux migrations

  • Formes et typologisation des vulnérabilités

  • Situations de vulnérabilisation (difficile accessibilité aux services sociaux de base : santé, éducation, eau potable, logement décent, sécurité, alimentation..).

  • Vulnérabilités liées aux inégalités sociales

  • Représentations sociales des situations de vulnérabilité

  • Trajectoires des catégories sociales vulnérables

  • Ripostes des catégories sociales vulnérables

  • Etc.

Ces quelques axes de réflexion sus-présentés ne sont pas exhaustifs. Les sociologues, d’identités de spécialisation variées, pourront se pencher sur diverses autres dimensions profondes de la vulnérabilité en contexte camerounais. Par ailleurs, le comité scientifique accordera un intérêt particulier aux propositions qui cèderont une place prépondérante aux travaux/résultats de terrain.

Dossier thématique no 1, à paraître en décembre 2018

Les propositions d’articles sont attendues le 20 juillet 2018 au plus tard.

Numéro coordonné par :

  • Pr. Jean NZHIE ENGONO, Université de Yaoundé I
  • Pr. Armand LEKA ESSOMBA, Université de Yaoundé I
  • Dr Yves Bertrand DJOUDA FEUDJIO, Université de Yaoundé I

Références bibliographiques

Beauchemin, J., 2008, «Vulnérabilité sociale et crise du politique», in Châtel, V & Roy, S, Penser la vulnérabilité. Visages de la fragilisation du social, Québec, PUQ, pp. 51-64.

Châtel, V. & Soulet, M.-H. (dir.), 2003, Agir en situation de vulnérabilité, Québec, PUL.

Clément, M. & Bolduc, N., 2004, « Regards croisés sur la vulnérabilité », in Saillant, F., Clément, M. & Gaucher, C. (dir.), Identités, vulnérabilités, communautés, Québec, Nota Bene.

Ela, J-M., 1998, Innovations sociales et renaissance de l’Afrique noire. Les défis du « monde d’en bas », Paris, L’Harmattan.

Fecteau, J.-M., 2008, «L’autre visage de la liberté. Dimensions historiques de la vulnérabilité dans la logique libérale», in Châtel, V & Roy, S, Penser la vulnérabilité. Visages de la fragilisation du social, Québec, PUQ, pp. 37-49.

Roy, S., 2008, «De l’exclusion à la vulnérabilité. Continuité et rupture», in Châtel, V & Roy, S, Penser la vulnérabilité. Visages de la fragilisation du social, Québec, PUQ, pp. 13-31.

Soulet, M.-H, 2004, Quel avenir pour l’exclusion ?, Fribourg, Éditions universitaires

Soulet, M.-H., 2008, «La vulnérabilité. Un problème social paradoxal», in Châtel, V & Roy, S, Penser la vulnérabilité. Visages de la fragilisation du social, Québec, PUQ, pp. 65-87.

Wacquant, L., 1999, Les prisons de la misère, Paris, Raisons d’agir éditions.

Wacquant, L., 2004, Punir les pauvres. Le nouveau gouvernement de l’insécurité sociale, Marseille, Agone.

Ziegler, J., 1979, Le pouvoir africain, Paris, Seuil.

Calendrier

Les propositions d’article(s) doivent parvenir au secrétariat de la revue RECSO au plus tard le 20 juillet 2018. Elles doivent comprendre un titre, le nom du ou des auteurs et leurs affiliations institutionnelles. Le résumé de 1000 mots maximum doit bien souligner l’axe de réflexion, les aspects de la problématique, les objectifs, le cadre théorique, l’approche méthodologique et les principaux résultats attendus.

Les auteurs des propositions retenues seront informés au plus tard le 31 Juillet 2018.

Les contributions définitives (35 000 caractères, espaces compris, incluant les références bibliographiques, soit 15 pages au maximum) devront être envoyées au plus tard le 31 Août 2018. NB: Les normes de rédaction seront envoyées aux auteurs retenus.

Les expertises (deux évaluateurs) seront menées et les remarques prises en compte par les auteurs au cours des deux mois de septembre et octobre 2018.

La publication du dossier thématique est envisagée pour le mois de décembre 2018.

 Adresse: Les propositions de résumés ou d’articles doivent être soumises aux coordonnateurs du dossier, aux trois adresses suivantes: nzhieengono@yahoo.fr; feudjioyb@yahoo.fr; recso.uy1@gmail.com

Comité scientifique

  • Pr. Jean NZHIE ENGONO (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Joseph-Marie ZAMBO BELINGA (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Lucien AYISSI (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Laurent Charles BOYOMO ASSALA (Université de Yaoundé II)
  • Pr. Valentin NGA NDONGO (Université de Yaoundé I)
  • Pr. MBONJI EDJENGUÈLÈ (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Michel MAFFESOLI (Institut Universitaire de France)
  • Pr. Patrick TACUSSEL (Université Paul Valéry Montpellier III)
  • Pr. Florence PIRON (Université Laval)
  • Pr. Ali AÎT ABDELMALEK (Université de Rennes 2)
  • Pr. Patrick WATIER (Université Robert Schuman de Strasbourg)
  • Pr. Christian SUTER (Université de Neuchâtel)
  • Pr. Emmanuel KAMDEM (Université de Douala)
  • Pr. Paul TCHAWA (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Camille ENGOLO EKOMO (Université de Douala)
  • Pr. Marcel MOTAZE AKAM (Université de N’Gaoundéré)
  • Pr. Emmanuel YENSHU VUBO (University of Buea)
  • Pr. Antoine SOCPA (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Armand LEKA ESSOMBA (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Samuel Béni ELLA ELLA (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Honoré MIMCHE (Université de Yaoundé II)
  • Pr. Pierre François EDONGO NTEDE (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Jean-Emet NODEM (Université de Dschang)
  • Pr. Luc MEBENGA TAMBA (Université de Yaoundé I)
  • Pr. Nathan ONANA NOAH (Université de Maroua)

Catégories

Lieux

  • Yaoundé, Cameroun

Dates

  • vendredi 20 juillet 2018

Fichiers attachés

Mots-clés

  • vulnérabilité sociale, intérrogations sociologiques, Cameroun

Contacts

  • yves bertrand djouda feudjio
    courriel : feudjioyb [at] yahoo [dot] fr
  • jean nzhié engono
    courriel : nzhieengono [at] yahoo [dot] fr

Source de l'information

  • yves bertrand djouda feudjio
    courriel : feudjioyb [at] yahoo [dot] fr

Pour citer cette annonce

« La vulnérabilité sociale en débat au Cameroun », Appel à contribution, Calenda, Publié le vendredi 22 juin 2018, https://calenda.org/445758

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