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Projet et photographie

Project and Photography

Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère

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Publié le mardi 14 août 2018 par Céline Guilleux

Résumé

Ce dossier sera structuré autour de deux thématiques principales : comprendre la commande et les finalités de la photographie au sein des agences et des institutions publiques, interroger les collaborations entre photographes et concepteurs dans les démarches d’élaboration et de communication des projets.

Annonce

Coordination

Dossier coordonné par Frédéric Pousin, architecte, directeur de recherche au CNRS, et Sonia Keravel. paysagiste, maîtresse de conférence à l’ENSP de Versailles.

Argumentaire

Dès ses origines, la photographie a été sollicitée dans l’aménagement des territoires. Les premiers clichés aériens réalisés par Nadar n’avaient-ils pas pour finalité d’aider à la réalisation du cadastre[1] ? Au XIXe et dans la première moitié du XXe siècle, la photographie participe de l’élaboration d’une archive servant à constituer des inventaires au service de politiques patrimoniales. Que l’on pense à la mythique mission héliographique ou aux photographies d’Eugène Atget acquises par Marcel Poëte au sein de la Bibliothèque historique de la ville de Paris. L’archive, cependant, n’apparaît pas comme l’unique finalité des commandes photographiques. Après la Seconde Guerre mondiale, en France comme dans d’autres pays, les commandes publiques se veulent au service d’une politique nationale du territoire. Assurant la promotion de la reconstruction et de la modernisation du pays, la photographie se voit alors intégrée à des dispositifs de communication destinés au grand public comme les expositions[2]. Menée de 1984 à 1988, la mission photographique de la DATAR prône l’association étroite de l’art et de la culture aux actions d’aménagement, confiant aux photographes la mission de donner du sens aux paysages de la désindustrialisation[3]. De nombreuses commandes publiques en ont découlé en Europe[4] donnant lieu à des productions variées : fonds d’archive, collections, expositions et publications de diverse nature[5].

À partir de cet arrière-plan instituant des liens structurels entre démarche d’aménagement et photographie, nous souhaitons dans ce dossier nous pencher plus particulièrement sur la rencontre de la photographie avec les projets de paysage d’une part et les projets d’architecture d’autre part. Nous faisons l’hypothèse que l’usage de la photographie diffère suivant l’échelle et la nature des espaces appréhendés, des aménagements projetés, mais également qu’un continuum relie architecture et paysage. Interroger la place de la photographie dans un champ permettra donc d’éclairer l’autre et réciproquement.

L’utilisation par les architectes de la photographie comme support de relevés ou comme base pour la création de montages photographiques remonte à des pratiques qui ont vu le jour dès le Second Empire[6]. L’âge d’or du photomontage qui caractérise les avant-gardes artistiques européennes concerne également l’architecture. Pour mémoire, Mies Van Der Rohe expérimentait ses premiers photomontages en 1910. Les photographies de maquette sont également au centre des travaux des architectes, tout particulièrement en Italie dans les années 1930. Depuis le début du XXe siècle, certains architectes constituent des collections photographiques personnelles en vue de documenter leur projet. Les concepteurs utiliseront de plus en plus largement les possibilités de la photographie.

Dès l’après Seconde Guerre mondiale en France, la profession de paysagiste s’est réorganisée dans une plus grande proximité avec l’urbanisme, faisant de l’espace public un programme privilégié, et élargissant l’emprise du projet à l’échelle territoriale. Historiquement, le projet de paysage s’ancre dans l’art des jardins, puis dans l’aménagement des villes, les parcs devenant urbains et publics. Les projets de parc ont représenté d’importants leviers de développement des villes en Europe et en Amérique. Au contact de l’aménagement, les projets de paysage rencontrent de nouvelles échelles : aujourd’hui en France, celle d’une communauté de commune, d’un parc naturel ou d’un département. La photographie joue un rôle important dans les études prospectives de paysage, elle suscite des usages spécifiques de la part des concepteurs[7] ainsi que des collaborations originales entre photographes et paysagistes[8]. Ce qui s’observe au sein de l’hexagone, comme le développement des observatoires photographiques du paysage, revêt-il un caractère original ? Ouvrir l’enquête hors du territoire national apportera des éléments de comparaison.

Comme les expositions, les publications, au premier rang desquelles les revues professionnelles, constituent des supports de médiatisation de l’architecture et du paysage. Celles-ci ont déjà donné lieu à de nombreuses études[9]. Il s’agira désormais de s’intéresser tout particulièrement à la place qu’y occupe la photographie et de comparer ce qui converge ou diverge d’un champ à l’autre : architecture et paysage.

Ce dossier sera structuré autour de deux thématiques principales : comprendre la commande et les finalités de la photographie au sein des agences et des institutions publiques, interroger les collaborations entre photographes et concepteurs dans les démarches d’élaboration et de communication des projets

1/ la commande photographique et ses finalités dans les milieux professionnels de l’aménagement de l’espace

La photographie, en tant qu’outil de représentation, tient une place majeure dans les structures professionnelles, qu’il s’agira de donner à comprendre. À quelles commandes la photographie donne-t-elle lieu ? Quels usages de l’image photographique peut-on observer au sein des agences privées ? On sait que la photographie sert au relevé, qu’elle véhicule des images inspiratrices ou qu’elle permet encore le suivi des transformations. Sans oublier le cas particulier où un concepteur, lui-même photographe, accompagne son activité de conception par un travail photographique.

Il faudra aussi prêter attention aux maîtrises d’ouvrages publiques comme les Parcs naturels régionaux qui ont intégré des observatoires photographiques du paysage, les CAUE qui œuvrent à la valorisation de l’architecture et du paysage ou encore les agences d’urbanisme métropolitaines qui passent des commandes photographiques. Suivant les projets et les contextes institutionnels, la place de la photographie n’est pas toujours la même. Elle peut être convoquée à différentes moments : de la première approche d’un site jusqu’à la communication d’un projet réalisé, en passant par le suivi de chantier, les photographies d’inspiration et d’autres pratiques encore[10].

Qu’en est-il aujourd’hui ? Le recours à l’image numérique offre de nouvelles potentialités au photomontage. Quelle est la place des infographistes et des perspectivistes dans les milieux professionnels ? Quelles relations entretiennent-ils avec les photographes ? À l’heure des imprimantes 3D, comment les photographies de maquettes sont-elles utilisées[11] et à quelles fins ?

Pour éclairer la compréhension des usages très divers de la photographie on pourra, entre autres, mener des enquêtes en milieu professionnel.

2/ La collaboration entre concepteurs et photographes dans les démarches de projet et de communication.

Dans son ouvrage synthétique consacré à l’histoire de la photographie d’architecture, Giovanni Fanelli, souligne une relative autonomie des années 1930 aux années 1970, tandis qu’à partir de la fin des années 1970 les photographes apparaissent davantage liés aux architectes. Des duos se constituent alors entre photographes et architectes : Hélène Binet et Zaha Hadid, Richard Pare et Tadao Ando, Herman Hertzberger et Johann Van der Keuken… Ces collaborations entre photographes et concepteurs à travers des partenariats se construisent au gré des projets et des partages d’affinités. Nous proposons ici d’en explorer toute la diversité. Les relations entre ces deux professionnels prennent souvent la forme d’une commande, mais le rôle du photographe n’est pas seulement celui d’un opérateur[12]. Le moment de collaboration entre photographe et concepteur varie, et en fonction, il fait jouer différents rôles à la photographie[13]. L’interprétation du projet par le photographe ne sert pas uniquement à la promotion d’une réalisation et à des fins de communications. Les images du photographe peuvent surprendre le concepteur, lui faire redécouvrir son projet, en révéler des aspects ignorés[14].

À travers des projets d’édition, voire de développement d’une stratégie communicationnelle[15] , le rôle des revues pourra être examiné avec une attention particulière. Étudier les collaborations amène inévitablement à envisager les hybridations professionnelles. Les agences de paysage comme les agences d’urbanisme d’échelle internationale invitent au partage des compétences. Nous faisons l’hypothèse que la photographie y joue un rôle et qu’elle ne peut être réduite à la seule sphère de la communication des projets et des réalisations.

Ce dossier s’adresse aux chercheurs des écoles d’architectures, de paysage et de photographie ainsi qu’aux communautés des historiens d’art et d’architecture, aux chercheurs des instituts d’urbanisme et des départements de culture visuelle. Il vise à rassembler des études de cas portant sur le champ de l’architecture, du paysage ou sur les deux. Des approches problématisées et transversales aux thématiques suggérées seront bienvenues, ainsi que les approches transnationales pour ce qu’elles permettent de mettre en perspective les cas nationaux

Modalités de transmission des propositions d’articles

Les propositions d’articles seront envoyées par mail

avant le 31 décembre 2018

au secrétariat de rédaction des Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère : secretariat-craup@culture.gouv.fr

Pour plus d’informations, contacter Aude Clavel au 06 10 55 11 36

Les articles ne doivent pas excéder 50 000 caractères, espaces compris.

Langues acceptées : français, anglais.

Les articles doivent être accompagnés de :

  • 1 notice biobibliographique entre 5 à 10 lignes (nom et prénom du ou des auteur(s), statut professionnel et/ou titres, rattachement institutionnel éventuel, thèmes de recherche, dernières publications, adresse électronique).
  • 2 résumés en français et en anglais.
  • 5 mots clefs en français et en anglais.

Instructions aux auteurs

1/ Règles générales

Italique : mots en langues étrangères par rapport à la langue utilisée, donc op. cit., ibid., cf., a priori, a posteriori…

Pas d’usage du gras (à l’exception des titres), ni de capitales (à l’exception du début des noms propres, des institutions, de l’usage des majuscules pour les titres en anglais, etc.).

2/ Corps du texte

Le texte doit être saisi dans le logiciel Word en Times New Roman, taille 12, interligne 1,5, sans mise en forme particulière, hormis les titres, intertitres, légendes et sauts de paragraphes.

3/ Citations

Les citations de moins de 3 lignes seront insérées dans le texte et mise entre guillemets.

Les citations de plus de cinq lignes seront en retrait à gauche et à droite, de taille 10 (et non 12), et sans guillemets.

4/ Références bibliographiques

Les références bibliographiques seront regroupées par ordre alphabétique de nom d’auteur en fin d’article dans une section « Bibliographie », selon le modèle suivant :

  • Pour un ouvrage : Prénom Nom, Titre, Ville d’édition, Maison d’édition (Collection), année de publication, page.
  • Pour un ouvrage collectif : Prénom Nom et Prénom Nom (dir./coord./éds./etc.), Titre, Ville d’édition, Maison d’édition, année de publication, page, ou Prénom Nom et al., Titre, Ville d’édition, Maison d’édition, année de publication, page.
  • Pour un chapitre d’un ouvrage collectif : Prénom Nom, Titre, dans Prénom Nom et Prénom Nom (dir./coord./éds./etc.), Titre, Ville d’édition, Maison d’édition, année de publication, page.
  • Pour un article de revue : Prénom Nom, « Titre de l’article », Titre de la revue, vol./n°, date, Ville d’édition, Maison d’édition, année de publication, page.
  • Pour une référence électronique : Prénom Nom, « Titre de l’article », Titre de la revue, vol./n°, date, [en ligne] [url], consulté le [date].

5/ Illustrations, graphiques et tableaux

Les photographies et illustrations accompagnant le texte devront être numérisées en haute définition (300 dpi, 15 cm de long ou de large minimum) dans les formats Jpg ou Tiff. Les fichiers texte seront distincts des fichiers graphiques.

Les tableaux sont considérés comme des figures et doivent faire l’objet des mêmes consignes en matière d’intitulé de fichier, d’appel de figure, de format d’image (jpg ou tif), de taille d’image et de lisibilité.

L’auteur doit vérifier que les images/figures dont il n’est pas l’auteur sont libre de droits.

Dans le cas contraire, il doit faire la demande auprès du propriétaire de l’image/figure avant de la soumettre à la revue.

Les illustrations, graphiques et tableaux doivent être légendés de manière spécifique :

  • Le titre des illustrations, précédés de « figure [n] : » ou « Tableau [n] : » doit être placé au-dessus de l’illustration.
  • La légende et les crédits (source, copyright, etc.) doivent être placés sous l’illustration, sur deux lignes distinctes.

Ligne éditoriale

Inscrits dans les champs de la recherche architecturale, urbaine et paysagère, les Cahiers se sont développés à l'origine dans les laboratoires des écoles d'architecture à partir des années 1970. La revue initie aujourd’hui une nouvelle formule en ligne : revue scientifique internationale, elle s’adresse aux communautés de recherche concernées par les transformations spatiales intentionnelles, quelles que soient les échelles. Les Cahiers visent à répondre aux intérêts et questionnements actuels, mais aussi à les renouveler, et ainsi ouvrir de nouvelles voies de recherche. Trois pôles de questionnement sont plus directement visés : l’un concerne spécifiquement le registre des théories, de manière à développer les échanges et les controverses entre théories du design, du planning, de l’architecture et du paysage. Un second pôle renvoie à la matérialité de la ville, aux savoir-faire constructifs impliqués dans la transformation spatiale, mais aussi à la dimension matérielle des phénomènes de transfert et de mobilisation, régulièrement analysés dans d’autres revues sous des angles a-spatiaux. Enfin, le troisième pôle interroge le projet et sa conception, qui occupe une place toute particulière dans les sciences et pratiques de l’espace (rôles performatifs des projets, théories de la pratique). Ces trois pôles appellent à des travaux pluridisciplinaires, préoccupés de tracer des explications approfondies des transformations des environnements construits à l’âge de l’anthropocène. La production scientifique attendue renvoie aux critères usuels d’évaluation en double aveugle par les pairs. Elle sera particulièrement attentive à l’enjeu des images et du visuel dans un domaine où l’iconique peut tenir lieu de discours.

Dossiers thématiques

Les Cahiers de la recherche architecturale, urbaine et paysagère en ligne publient deux ou trois fois par an un dossier thématique composé d’une dizaine d’articles en français et en anglais, autour d’un thème prédéfini et problématisé.

Un appel à article est diffusé pour chaque dossier thématique. Les propositions d’articles peuvent être rédigées en français ou en anglais. Leur évaluation se fait en double aveugle.

Rubriques

La revue en ligne dispose de 2 rubriques pour accueillir des articles au fil de l’eau, hors dossiers thématiques.

Actualités de la recherche : comptes rendus variés : thèses, habilitations à diriger des recherches (HDR), recensions d’ouvrages, d’expositions...

Matériaux de la recherche : entretiens, paroles d’acteurs, traductions, textes de référence…

Les propositions d’articles peuvent être rédigées en français ou en anglais. Leur évaluation se fait en double aveugle.

Comité de rédaction

Rédacteur en chef : Fréderic Pousin

  • Manuel Bello Marcano
  • Franck Besançon
  • Gauthier Bolle
  • Enrico Chapel
  • Benjamin Chavardes
  • Laurent Devisme
  • Yankel Fijalkow
  • Sandra Fiori
  • François Fleury
  • Philippe Grandvoinnet
  • Xavier Guillot
  • Caroline Maniaque
  • Beatrice Mariolle
  • Valérie Negre
  • Daniel Siret
  • Helene Vacher

Secrétariat de rédaction

Aude Clavel

Notes 

[1] Stephen Bann, « La vue aérienne de Nadar », dans Mark Dorrian et Frédéric Pousin (éd.), Vues aériennes. Seize études pour une histoire culturelle, MétisPresses, Genève, 2008, pp. 69-78.

[2] Voir Dominique Gauthey, « Les archives de la reconstruction (1945-1975) », Études photographiques, n°3, 1997 pp. 103‑117.

[3] R. Bertho, La Mission photographique de la Datar, un laboratoire du paysage contemporain, Paris, La Documentation française, 2013.

[4] Cf. l’ exposition de la BNF, Paysages français. Une aventure photographique 1984-2017, catalogue sous la direction d’Eloïse Gonessa et Raphaëlle Bertho, Paris, 2017.

[5] Frédéric Pousin, « Photographie, projet de paysage et culture professionnelle », dans La Mission photographique de la Datar. Nouvelles perspectives critiques, Paris, La Documentation française, 2014, pp. 11-127.

[6] Selon Giovanni Fanelli, Histoire de la photographie d’architecture, Presses Polytechniques et universitaires romandes, 2016.

[7] Voir F. Pousin, « Photographier le paysage urbain », Ethnologie française, vol. 40, 2010 l 4, pp. 673-684.

[8] Voir A. Petzold, S. Keravel, table ronde, dans F. Pousin (dir.), Photopaysage. Débattre du projet de paysage par la photographie, Éd. du EFFA, Paris, à paraître (2018).

[9] Sur la médiatisation de l’architecture par la photographie et les publications voir B. Colomina, Privacy and publicity : Modern Architecture as mass media, MIT Press, 1994 (tr.fr. HYX, 1998), et Colomina Beatriz, Buckler Craig, Clip, Stamp, Fold: The Radical Architecture of Little Magazines 196X to 197X, Actar Publishers, January, 2010. Sur la place de la photographie dans les revues d’architecture, voir Giovanni Fanelli, Histoire de la photographie d’architecture, Presses Polytechniques et universitaires romandes, 2016.

[10] Voir Frédéric Pousin, Sonia Keravel, Marie-Hélène Loze, Les temps du projet au prisme de la photographie, 2017, [en ligne] http://photopaysage.huma-num.fr/wp-content/uploads/2017/12/lestempsduprojetweb2.pdf

[11] Sur les photographies de maquettes d’architecture, voir Miguel de la Cova Morillo-Velarde, La maquette chez le Corbusier, thèse, Université de Séville et Université Paris Est, sous la direction de Caroline Maniaque et Amadeo Ramos Carranza, Paris/Séville, 2016. Voir aussi Anne-Sophie Perrot, Maquettes physiques de paysage. Entre plan-relief et sculpture : les marges de la pensée plastique, thèse, Université Paris1, sous la direction de Jean-Marc Besse, 2015.

[12] Maria Antonella Pelizzari, « Nouvelles pistes conceptuelles entre photographie et architecture », Perspective [En ligne], 4|2009, mis en ligne le 7 août 2014, consulté le 30 septembre 2016. URL : http://perspective.revues.org/1275

[13] Sonia Keravel, « Quand la photographie se mêle du projet de paysage. Gérard Dufresne et Alain Marguerit, trente années de collaboration. » dans F. Pousin (dir.), Photopaysage. Débattre du projet de paysage par la photographie, Éd. du EFFA, Paris, 2018.

[14] À propos de la relation entre Le Corbusier et Lucien Hervé, voir Barry Bergdoll, Véronique Boone, Pierre Puttemans, Lucien Hervé, l’œil de l’architecte, Civa, 2005.

[15] L’exemple de Le Corbusier constitue un cas d’école emblématique. Cf. Tim Benton, Le Corbusier conférencier, Le Moniteur, Paris, 2007.

[16] Stephen Bann, “ Nadar’s Aerial View”, in Mark Dorrian and Frédéric Pousin (eds.), Seeing from Above. The Aerial View in Visual Culture, I.B. Tauris Publishers , 2013, Chapter 5.

[17] See Dominique Gauthey, “Les archives de la reconstruction (1945-1975)”, Études photographiques, n°3, 1997 pp. 103-117.

[18] Bertho, R, La Mission photographique de la Datar, un laboratoire du paysage contemporain, Paris, La Documentation française, 2013.

[19] Cf. BNF’s exhibition, Paysages français. Une aventure photographique 1984-2017, catalogue edited by Eloïse Gonessa and Raphaëlle Bertho, Paris, 2017.

[20] F. Pousin, “Photographie, projet de paysage et culture professionnelle”, in La Mission photographique de la Datar. Nouvelles perspectives critiques, Paris, La Documentation française, 2014, pp. 11-127.

[21] According to Giovanni Fanelli, Histoire de la photographie d’architecture, Presses Polytechniques et universitaires romandes, 2016.

[22] See F. Pousin, “Photographier le paysage urbain”, Ethnologie française, vol. 40, 2010 l 4, pp. 673-684.

[23] See A. Petzold, S. Keravel, round table discussion in F. Pousin (ed.), Photopaysage. Débattre du projet de paysage par la photographie, éd. EFFA, Paris, to come out in 2018.

[24] On the digitalization of architecture through photography and publication see B. Colomina, Privacy and publicity: Modern Architecutre as mass media, MIT Press, 1994, and Colomina Beatriz, Buckler Craig, Clip, Stamp, Fold: The Radical Architecture of Little Magazines 196X to 197X, Actar Publishers, January, 2010. On the place of photography in architectural reviews, see Giovanni Fanelli, Histoire de la photographie d’architecture, Presses Polytechniques et universitaires romandes, 2016.

[25] See Frédéric Pousin, Sonia Keravel, Marie-Hélène Loze, Les temps du projet au prisme de la photographie, 2017, [on line] http://photopaysage.huma-num.fr/wp-content/uploads/2017/12/lestempsduprojetweb2.pdf

[26] On model photography in architecture, see Miguel de la Cova Morillo-Velarde, La maquette chez le Corbusier, doctorat thesis, University of Seville/ University Paris-Est, under the direction of Caroline Maniaque and Amadeo Ramos Carranza, Paris Seville 2016. See also Anne-Sophie Perrot, Maquettes physiques de paysage. Entre plan-relief et sculpture : les marges de la pensée plastique, doctorat thesis, University of Paris 1, under the direction de Jean-Marc Besse, 2015.

[27] Maria Antonella Pelizzari, “Nouvelles pistes conceptuelles entre photographie et architecture”, Perspective [On line], 4|2009, put online August 7, 2014, referenced September 30, 2016. URL : http://perspective.revues.org/1275

[28] Sonia Keravel, “Quand la photographie se mêle du projet de paysage. Gérard Dufresne et Alain Marguerit, trente années de collaboration”, in F. Pousin (ed.), Photopaysage. Débattre du projet de paysage par la photographie, op. cit.

[29] Regarding the relationship between Le Corbusier and Lucien Hervé, see Barry Bergdoll, Véronique Boone, Pierre Puttemans, Lucien Hervé, l’œil de l’architecte, Civa, 2005.

[30] The example of Le Corbusier constitutes an emblematic school of thought. Cf. Tim Benton Le Corbusier conférencier, Le Moniteur, Paris, 2007.

Dates

  • lundi 31 décembre 2018

Mots-clés

  • projet, photographie, commande publique, aménagement

Contacts

  • Aude Clavel
    courriel : secretariat-craup [at] culture [dot] gouv [dot] fr

Source de l'information

  • Aude Clavel
    courriel : secretariat-craup [at] culture [dot] gouv [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Projet et photographie », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 14 août 2018, https://calenda.org/467911

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