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Politique de la non-identité. Perspectives franco-allemandes

Politik der Nichtidentität. Deutsch-französische Perspektiven

The politics of non-identity. Franco-German perspectives

Rencontre interdisciplinaire de jeunes chercheu·r·e s

Interdisziplinäre Tagung für Nachwuchsforscher·Innen

Interdisciplinary young researchers event

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Publié le mercredi 26 septembre 2018 par Elsa Zotian

Résumé

Ce Junges forum a pour ambition d’explorer l’actualité de la pensée de la non-identité issue d’Adorno à travers ses résonnances métaphysiques, esthétiques, psychanalytiques et politiques. Une attention particulière sera portée aux enjeux politiques de la réflexion dans les différents axes de recherches.

Annonce

La rencontre interdisciplinaire de jeunes chercheu-r-ses Politique de la non-identité aura lieu du 16 au 18 janvier 2019

Argumentaire

L’actualité du concept de non-identité issu de la pensée d’Adorno

En France comme en Allemagne, la réception de la pensée d’Adorno semble actuellement renouvelée. Le concept de non-identité ou non-identique, dont la signification est encore loin d’être épuisée, est plus particulièrement au centre de l’intérêt pour la théorie critique d’Adorno. Il est de plus en plus invoqué à la faveur de la montée en puissance des « identitaires » en Europe et plus généralement de l’inflation sémantique du vocabulaire de l’identité au sein d’un spectre politique très large. La pensée de la non-identité pourrait dès lors être mobilisée pour critiquer certaines formes de régressions sociales (Jaeggi, 2018) propres à notre temps, comme l’exclusion d’autrui au nom de la préservation des identités ou encore la réapparition de la figure de la « personnalité autoritaire » (Gordon, 2017), expression d’un besoin d’identification et qui fût au départ de la réflexion de l’École de Francfort. Un certain retour de la pensée de la non-identité traduirait ainsi l’urgence sociale de la théorie critique. Ce sont les ressources de cette pensée que la rencontre propose d’interroger. Par-delà le reproche figé de pessimisme ou d’un supposé « retrait esthétisant » qui lui est opposé, la pensée d’Adorno, envisagée comme « négativisme méthodique », pourrait en effet constituer le moyen d’une critique implacable, d’un savoir réaliste et sans illusion sur les rapports sociaux dans le cadre duquel il s’agira d’évaluer le statut de la pensée émancipatrice. Le concept de non-identité offre une forme de réflexion qui permet de contrer une crise sociale qui se manifeste par l’identification nivelante au service de la domination. Plus précisément, la pensée adornienne de la non-identité aborde un aspect de la discussion de la théorie critique de l’École de Francfort, à savoir la dimension politique et utopique de la critique sociale, qui n’a pas encore été reconnu à sa juste valeur, y compris par la réception récente. Bien que les réflexions d’Adorno invitent à de nombreuses considérations politiques, ni la discussion germanophone, ni la réception française récemment florissante n’ont suffisamment traité jusqu’ici des implications politiques et utopiques d’une critique sociale sous le signe de la non-identité. Adorno lui-même n’ayant pas cherché à penser un concept de politique en tant que tel, plutôt qu’une politisation forcée de la non-identité, c’est une réflexion sur les implications politiques de la notion qui sera en jeu, en tant qu’elle est susceptible de changer l’appréhension habituelle du politique et de ses catégories.

Ressources et limites de la pensée de la non-identité

Que peut dire la dialectique négative au XXIe siècle, une fois acté le caractère éculé du modèle révolutionnaire qui fait des « masses » le sujet de leur propre émancipation ? Sa force n’est-elle que descriptive, permettant d’appréhender la complexité et le caractère paradoxal de la phénoménalité historique, avec ses temporalités hétérogènes ? ou peut-elle, sur un plan normatif, révéler des « régressions », sous le signe d’une « utopie négative » qui n’est pas celle, toute rationnelle, offrant une solution politique « clef en main » ? En outre, cette notion de non-identique ne va pas sans poser problème dans le contexte néo-libéral actuel. Si la résurgence de l’identité ou des revendications « identitaires » est souvent comprise comme le témoin d’une régression politique que constituerait tout appel à l’identité, elle pourrait en même temps être comprise comme une réaction à la tentative néo-libérale de dissolution des identités dans une commune flexibilité, à travers l’exigence imposée à toutes et tous d’adaptation continuelle. L’appel aux identités comme point d’ancrage pourrait dès lors faire figure de refus de la fragmentation sociale. Comment répondre alors au discours néo-libéral de la flexibilité des identités sans céder aux sirènes de l’identification ? Contre ce qui pourrait être compris comme un certain détournement néo-libéral des pensées de la « différence », quelles ressources normatives la pensée du non-identique peut-elle offrir ?

Perspectives franco-allemandes

Le concept de non-identité se distingue d’autres concepts qui signifient la différence. La non-identité ne saurait être identifiée à de simples différences ou distinctions au sens de disparités empiriques et positives. Elle ne signifie pas non plus un retrait sur soi absolu, négatif et sceptique, ou encore le recours à une altérité principiellement inaccessible, bien que ces aspects puissent être compris comme des moments de la compréhension de la non-identité. La non-identité telle qu’elle est comprise par Adorno peut être sociologiquement déterminable à travers les formes de vie déviantes qui l’incarnent à des moments historiques donnés. La non-identité d’Adorno est aussi essentiellement critique, car, selon le mode de la négation déterminée, elle se dirige contre toutes les formes déjà existantes d’identité et de différence. Enfin, elle a aussi une caractéristique utopique à travers l’idée que ce qui pourrait être véritablement social n’a tout simplement pas encore existé historiquement.

Si elle ne propose pas une unique pratique politique possible, la pensée d'Adorno n'est en aucun cas apolitique. Depuis les grandes discussions autour d'une philosophie de la différence en France, il a pourtant été perçu un manque en matière politique chez Adorno. Ainsi que le remarque Lyotard, un des premiers lecteurs d’Adorno en France, dans une interview de 1984 intitulée « Appendice svelte à la question postmoderne », « la philosophie française des dernières années, si elle a été postmoderne de quelque manière, c'est qu'elle a mis à travers sa réflexion sur la déconstruction de l'écriture (Derrida), sur le désordre du discours (Foucault), sur le paradoxe épistémologique (Serres), sur l'altérité (Lévinas), sur l'effet de sens par rencontre nomadique (Deleuze), c'est qu'elle a mis ainsi l'accent sur les incommensurabilités. Quand on lit maintenant Adorno, surtout des textes comme Théorie esthétique, Dialectique négative, Minima Moralia, avec ces noms propres en tête, on est sensible à ce qu'il y a d'anticipation du postmoderne dans sa pensée, encore qu'elle reste le plus souvent réticente, ou refusée. Ce qui le pousse à ce refus, c'est la question politique. ». Contre l’attribution à Adorno d’un refus proprement postmoderne de la question politique, certaines discussions actuelles en France rappellent le contenu foncièrement politique de la philosophie sociale (par exemple Fischbach 2009 ; Renault 2016), et pourraient dès lors participer d’une relecture politique de la pensée d’Adorno (Abensour 2018 ; Raulet 2018). Ainsi la réflexion sur le concept adornien de non-identité ne doit pas seulement être rapportée à la discussion et la réception d’Adorno en France et en Allemagne, mais aussi à la pensée française, afin de mieux saisir la pensée de la non-identité et d’enrichir les moyens de la critique de l’identité. Une série de théoriciens français ont en effet développé des concepts proches du concept adornien de non-identité, comme la différance ou la déconstruction de Derrida, le fragment ou la fissure chez Barthes, l’absolu éthique et autrui chez Lévinas, ou encore le différend chez Lyotard. De tels concepts et constellations sont eux-mêmes à distinguer et les différentes approches à identifier, de façon à montrer en dernière instance quelles sont les implications normatives, descriptives et sociologiques qui entrent spécifiquement en jeu dans l’approche d’Adorno. Pour expliquer véritablement les implications politiques de la non-identité, il faudra par conséquent suivre le geste conceptuel d'Adorno qui consiste à s'exposer aux phénomènes. Cette pensée de la non-identité sera appréhendée selon quatre axes de réflexion distincts.

Axes de recherche

1. Le concept de non-identité

Dans les écrits d’Adorno, les présupposés du concept de non-identité se trouvent dans une forme de critique de l’identité, qui s’étend de la Dialectique de la raison (Adorno/Horkheimer 2013, 23-76) à la Dialectique négative (Adorno 2003, 11-76). Dans quelle mesure est-il possible d’identifier un développement de l’idée de non-identité ? Dans la Dialectique Négative, l’opposition à Hegel constitue un point important pour le développement du concept de non-identité : de quelle façon Adorno différencie-t-il sa propre conception de celle de Hegel, et quelles conséquences pratiques engendre ce déplacement, aussi dans la perspective de son argumentation et de son style littéraire (Adorno 2003, 195) ? En quoi consiste la signification exacte de la thèse d’Adorno d’un « passage au matérialisme », dans la Dialectique Négative, pour la compréhension de la non-identité (Adorno 2003, 234-248) ? Comment, par cette transition, les aspects phénoménologiques et sociologiques sont-ils intégrés dans la pensée d’Adorno ?

2. Dimensions esthétiques

« Contre le mensonge autoritaire d’une forme subsumante », les écrits d’Adorno présentent une critique de l’identité et de la sclérose du langage ordinaire révélant la « précarité de toute chose fermement établie » (Adorno, 2009 : 141-144). L'art et la littérature offrent ainsi le modèle d’une expérience de la non-identité, une expérience qui devient paradigmatique pour la connaissance du monde social et se transmet par une écriture essayistique. Adorno lui-même trouve souvent ses sources chez des écrivains francophones comme Balzac, Proust, Valéry ou Beckett, mais aussi chez Kafka, Kraus et Hölderlin. L’entreprise proustienne qui présente un sujet dissout dans ses représentations, qui ne se retrouve pas dans un au-delà de soi et de sa propre apparence, incarne sur le plan littéraire le paradoxe de la non-identité. Chez Beckett, Adorno n'était pas tant fasciné par une absurdité gratuite ou un nihilisme existentiel, mais plutôt par le fait que, dans la négation du sens, Beckett cherche encore à réfléchir sur la construction des formes de non-sens situées en marge, oscillant entre identité et non-identité. Quelle opportunité offre alors la littérature pour faire apparaître le non-identique sans le réduire à l’opposition du Néant à l’Être ? Quelles ressources la littérature offre-t-elle pour une utopie négative à travers le souvenir et la mémoire ? Quels secours critiques peuvent encore être produits par d’autres formes de la réflexion esthétique « négative », par exemple, le fragment comme lieu paradoxal de l’unité (Barthes, Haneke), par le miroir tendu par la chronique (Kluge), la déconstruction derridienne ou le sublime de Lyotard ? Dans quelle mesure la littérature et les autres arts, en particulier la musique, témoignent-ils d’une expérience de la non-identité, qui marque aussi les réflexions conceptuelles d’Adorno ?

3. Dimensions psychanalytiques

La question de la non-identité pourra bénéficier de l’éclairage psychanalytique afin de faire un état des lieux des sens psychanalytiques de l’identité, des processus d’identifications tout comme de leur remise en cause dans le contexte social actuel. Les exigences du management néo-libéral d’une adaptation continuelle de l’« individu » d’une part, et l’extension de la surveillance vers l’hyper-transparence sociale d’autre part, peuvent se traduire par le soupçon porté sur toute forme de structure interne de l’identité psychologique qui cherche à résister. Dans ces conditions, comment une pensée d’un sujet non-identique à soi pourrait-elle encore permettre de résister à l’émergence d’un « homme » post-moderne « sans qualité » dont l’intériorité est offerte à la transparence ? De quelle manière et selon quelles « topiques » la psychanalyse aborde-t-elle aujourd’hui la question de l’identité et des « partitions » du sujet ? La notion d’individu a-t-elle pour elle encore un sens ? Quelle place occupe désormais dans le champ psychanalytique l’exigence de l’École de Francfort de conserver un principe non-identitaire au cœur du psychisme ? (Assoun, 2001) Enfin, comment la souffrance, en même temps que marque d’une scission et d’une présence paradoxale du non-identique au sein du sujet, peut-elle offrir une ressource pour la résistance individuelle et collective ?

4. Dimensions politiques et sociales

Si la pensée de la non-identité peut paraître de prime abord salutaire contre toutes les utopies d’une humanité nouvelle ou les exigences de conformité censées se traduire dans un comportement cohérent, elle pose cependant des problèmes dans sa traduction politique. L’idéal d’articulation harmonieuse des différences ou de « mise en suspens » d’une différance toujours à venir, peut donner lieu, dans le contexte néo-libéral à une mise à l’épreuve de la subjectivité et la dissolution des collectifs. En prétendant assurer davantage d'autonomie, le capitalisme « de la domination par le changement » s'assure en réalité un contrôle toujours plus accru sur des subjectivités qu’il veut flexibles et malléables. La pensée du sujet qui revendique la « précarité de toute chose fermement établie », n’aboutit-elle pas à l’effondrement de tout sol politique, pour ne laisser place qu’à une esthétique qui n’a d’intérêt pour le social qu’en vue de la « représentation » et non de l’émancipation ? À quelle politique pourrait donner lieu le paradoxe de la reconnaissance de la non-identité ? Comment envisager aujourd’hui une politique des utopies négatives ? Des revendications minoritaires à partir du non-identique plutôt que l’identité sont-elles pensables ? Comment conserver l’indépendance des revendications féministes, queer ou antiracistes qui ne soient pas vouées à la récupération néo-libérale qui dissout les identités et entraîne de nouvelles aliénations ? À travers ces thématiques qui représentent des défis sociaux proprement actuels, il s’agira de poser la question des ressources de la non-identité et de la dialectique négative face aux critiques courantes qui lui sont adressées à partir d’autres conceptions du politique.

Conditions de participation

Les candidat.e.s proposent une contribution de 300 mots en français ou en allemand accompagnées d’un CV (trois pages max.). Les contributions devront s’inscrire dans un des quatre axes de recherches et montrer explicitement la façon dont elles interrogent la notion de non-identité. Les candidat.e.s retenu.e.s s’engagent à accepter d’être discutant.e d’une intervention. Les contributions finales sont susceptibles d’être publiées dans une revue franco-germanophone de jeunes chercheur-e-s. A cette fin, elles compteront 25 000 signes maximum (espaces et notes compris, hors bibliographie). Elles seront envoyées au moins une semaine avant le déroulement de la manifestation. Les contributions sélectionnées pour la publication sont envoyées deux semaines à l’issue de la rencontre exclusivement en français ou allemand. Elles seront relues en peer review.

La rencontre « Junges Forum » se tiendra au Centre Marc Bloch à Berlin du mercredi 16 janvier (18h) au vendredi 18 janvier 2019 (16h). La prise en charge de l’hébergement et le remboursement forfaitaire du transport des participant.e.s sont prévus.

Les propositions de 300 mots et le CV doivent être envoyés

au plus tard le 15 novembre 2018

aux trois adresses mails suivantes :

  • mueller@cmb.hu-berlin.de (Frank Müller)
  • naitahmed@cmb.hu-berlin.de (Salima Naït Ahmed)
  • pinel@cmb.hu-berlin.de (Éliette Pinel)

Les candidat.e.s doivent maîtriser le français et/ou l’allemand et avoir une connaissance au moins passive de la langue la moins maîtrisée.

Responsables scientifiques

  • Frank Müller
  • Salima Naït Ahmed
  • Éliette Pinel

Bibliographie indicative

  • Abensour, Miguel. « La Théorie critique et la question politique ». Prismes. Théorie Critique, vol. 1, 2018, 15-73.
  • Adorno, Theodor W., Horkheimer, Max. La Dialectique de la Raison. Paris : Gallimard, 2013.
  • Adorno, Theodor W. Dialectique négative. Trad. Groupe de traduction du Collège de philosophie. Paris : Payot, 2003.
  • Adorno, Theodor W. Minima Moralia: Réflexions sur la vie mutilée. Trad. Eliane Kaufholz et Jean-René Ladmiral. Paris : Payot, 2003.
  • Adorno, Theodor W. Notes sur la littérature. Trad. Sibylle Muller. Paris : Flammarion, 2009.
  • Assoun, Paul-Laurent. « Psychanalyse et Théorie Critique. Généalogie d'un lien », Tumultes, vol. 17-18, n° 2, 2001, pp. 129-146.
  • Barthes, Roland. Roland Barthes, par Roland Barthes. Paris : Points, 2014.
  • Benasayag, Miguel, et Angélique del Rey. Clinique du mal-être. Paris : La Découverte, 2015.
  • Derrida, Jacques. Marges de la philosophie. Paris : Editions de Minuit, 1972.
  • Cohen-Halimi, Michèle. Stridence spéculative : Adorno Lyotard Derrida. Paris : Payot, 2014.
  • Fischbach, Franck. Manifeste pour une philosophie sociale. Paris : La Découverte, 2009.
  • Peter E. Gordon. « The Authoritarian Personality Revisited: Reading Adorno in the Age of Trump ». boundary 2, vol. 44, n°2, 2017, pp. 31-56.
  • Heberle, Renee. « Vivre avec la dialectique négative : le féminisme et la politique de la souffrance ». Tumultes, vol. 23, n°2, 2004, pp. 81-97.
  • Holloway, John, Fernando Matamoros, et Sergio Tischler, éd. Negativity and Revolution: Adorno and Political Activism. London : Pluto Press, 2009.
  • Jaeggi, Rahel. Fortschritt und Regression. Berlin : Suhrkamp Verlag, 2018.
  • Kirchhoff, Christine/Schmieder, Falko. Freud und Adorno. Zur Urgeschichte der Moderne. Berlin : Kulturverlag Kadmos, 2015
  • Levinas, Emmanuel. Altérité et transcendance. Paris : Le Livre de Poche, 2006.
  • Lyotard, Jean-François, « Appendice svelte à la question postmoderne », in : Tombeau de l'intellectuel et autres papiers. Paris, 1984.
  • Markard, Morus, Einführung in die kritische Psychologie. Argument Verlag + Ariadne, Hamburg, 2016
  • Menke, Christoph. Die Souveränität der Kunst: Ästhetische Erfahrung nach Adorno und Derrida. Frankfurt am Main : Suhrkamp Verlag, 1991.
  • Moutot, Gilles. Essai sur Adorno. Paris, France : Payot, 2010.
  • Raulet, Gérard. «Kommunikatives Handeln? Deutsch-französische Diskursstrategien  um die Kritische Theorie ». Latenz, vol. 1, 2018.
  • Renault, Emmanuel. « Politique de l’identité, politique dans l’identité ». Lignes 6, no 3, 2001, pp. 178-200.
  • Renault, Emmanuel. « Adorno : de la philosophie sociale à la théorie sociale. » In Histoires et définitions de la philosophie sociale, édité par Eric Dufour, Franck Fischbach, et Emmanuel Renault, 229‑256. Grenoble : Vrin, 2013.
  • Scholz, Roswitha. Das Geschlecht des Kapitalismus : Feministische Theorie und die postmoderne Metamorphose des Patriarchats. Bad Honnef: Horlemann, B, 2000.
  • Young, Iris Marion. Justice and the Politics of Difference. Princeton University Press, 1990.

Lieux

  • Friedrichstr. 191 - Centre Marc Bloch
    Berlin, Allemagne

Dates

  • jeudi 15 novembre 2018

Mots-clés

  • Adorno, non-identité, pensées de la différence, politique, théorie critique, école de Francfort

Contacts

  • Salima Nait Ahmed
    courriel : salima [dot] naitahmed [at] gmail [dot] com

Source de l'information

  • Salima Nait Ahmed
    courriel : salima [dot] naitahmed [at] gmail [dot] com

Pour citer cette annonce

« Politique de la non-identité. Perspectives franco-allemandes », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 26 septembre 2018, https://calenda.org/479721

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