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Prisons, Prisoners and Prison Records in Historical Perspective

Perspectives historiques sur les prisons, les personnes incarcérées et les archives des prisons

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Published on Wednesday, October 03, 2018 by Anastasia Giardinelli

Summary

The rise of the prison as an institution of mass incarceration for offenders has for long fascinated researchers. In part, this is due to the unusually detailed nature of most prison records. The wide availability of somewhat similar sources across diverse European and European-derived societies provides criminologists, social and economic historians, demographers and other social scientists with rich collections of personal information that have been analysed intensively since the 1970s. The increasing power of software and hardware and the accumulation of very large quantities of prison data, some of it linked to other sources, offers challenges and opportunities for researchers today. The workshop responds to the challenge of harnessing criminal justice records by bringing together scholars in different disciplines and countries to share information about their sources, methodologies of classification and analysis, and to reconceptualize research paradigms.

La constitution de la prison comme institution d'incarcération de masse a longtemps attiré l'intérêt des chercheurs. La nature exceptionnellement détaillée de la plupart des archives carcérales explique en partie cet attrait. Des sources similaires sont aisément disponibles dans les sociétés européennes et leurs colonies, ce qui permet de rassembler une grande quantité d'informations personnelles sur les individus incarcérés. L'analyse détaillée de ces données, débute dès les années 1970; elle est le fait autant des criminologues que des spécialistes de l'histoire sociale et économique, des démographes et d'autres chercheurs en sciences sociales. La puissance croissante des logiciels et du matériel informatique ainsi que l’accumulation de très grandes quantités de données sur les prisons, dont une partie est jumelée à d’autres sources, offrent aux chercheurs de larges perspectives, mais constituent aussi un défi. Cet atelier sera l'occasion d'approfondir ces questions portant sur l'exploitation des archives de la justice pénale. Il permettra de réunir des chercheurs de différentes disciplines et différents pays pour confronter leurs sources et leurs méthodes (classement, analyse, etc.) et pour réévaluer les paradigmes de la recherche.

Announcement

April 23-24, 2019 / University of Guelph, Canada

Presentation

The rise of the prison as an institution of mass incarceration for offenders has for long fascinated researchers. In part, this is due to the unusually detailed nature of most prison records. The wide availability of somewhat similar sources across diverse European and European-derived societies provides criminologists, social and economic historians, demographers and other social scientists with rich collections of personal information that have been analysed intensively since the 1970s. The increasing power of software and hardware and the accumulation of very large quantities of prison data, some of it linked to other sources, offers challenges and opportunities for researchers today. The workshop responds to the challenge of harnessing criminal justice records by bringing together scholars in different disciplines and countries to share information about their sources, methodologies of classification and analysis, and to reconceptualize research paradigms.

This workshop welcomes researchers with an interest in one or more of several broad discussions.

  1. What research is now ongoing in Canada and elsewhere to examine prison and prison-like institutions and their populations, and how does it fit into the rich history of research since the 1970s? Literature reviews and case studies that draw from ongoing research programmes are welcome.
  2. What difficulties are encountered as we try to understand the life experience of the incarcerated using records generated by an institution without permission from the incarcerated and often without their knowledge?
  3. What conceptual and methodological challenges are encountered in constructing and using databases that result from a digitization process and that describe an entire population of prisoners? How do we ensure that digitized resources created today will survive and be useful for future generations?
  4. Can we organize information about institutions in a way that will facilitate comparative analysis of prosecution, conviction and incarceration practices and experiences across jurisdictions?
  5. What does social science analysis of historical criminal justice records, criminology in the past, offer to scholars and policy-makers responding to current and future challenges?

Submission Guidelines

Researchers who might like to offer a paper or simply join the discussion are encouraged to express their interest. Graduate students are especially welcome.

Please direct a 250 word abstract and a brief cv

by September 30

to Kris Inwood kinwood@uoguelph.ca

Organizing committee

  • Catrien Bijleveld (Netherlands Institute for the Study of Crime and Law Enforcement)
  • François Fenchel (Université Laval)
  • Donald Fyson (Université Laval)
  • Barry Godfrey (University of Liverpool)
  • Kris Inwood (University of Guelph) and Hamish Maxwell-Stewart (U of Tasmania)

23-24 avril, 2019 / Université de Guelph, Canada

Argumentaire

La constitution de la prison comme institution d'incarcération de masse a longtemps attiré l'intérêt des chercheurs. La nature exceptionnellement détaillée de la plupart des archives carcérales explique en partie cet attrait. Des sources similaires sont aisément disponibles dans les sociétés européennes et leurs colonies, ce qui permet de rassembler une grande quantité d'informations personnelles sur les individus incarcérés. L'analyse détaillée de ces données, débute dès les années 1970; elle est le fait autant des criminologues que des spécialistes de l'histoire sociale et économique, des démographes et d'autres chercheurs en sciences sociales. La puissance croissante des logiciels et du matériel informatique ainsi que l’accumulation de très grandes quantités de données sur les prisons, dont une partie est jumelée à d’autres sources, offrent aux chercheurs de larges perspectives, mais constituent aussi un défi. Cet atelier sera l'occasion d'approfondir ces questions portant sur l'exploitation des archives de la justice pénale. Il permettra de réunir des chercheurs de différentes disciplines et différents pays pour confronter leurs sources et leurs méthodes (classement, analyse, etc.) et pour réévaluer les paradigmes de la recherche.

L'atelier est ouvert aux chercheurs qui sont intéressés par une ou plusieurs des questions suivantes:

  1. Quels projets de recherche sont en cours, au Canada et ailleurs, sur l'histoire des établissements carcéraux et de la population carcérale? Comment ces projets se situent-ils dans à la recherche sur l'histoire des prisons menée depuis les années 1970 ? Les synthèses historiographiques et les études de cas tirées de projets de recherche en cours sont les bienvenues.
  2. Quelles sont les difficultés rencontrées dans l'analyse des expériences de vie des personnes incarcérées, laquelle est fondée sur des documents institutionnels, et est réalisée sans la permission des détenu-e-s et souvent à leur insu ?
  3. Quels défis conceptuels et méthodologiques posent la construction et l'utilisation de bases de données à partir d'archives numérisées, qui décrivent une population entière de prisonniers-ères  ? Comment s'assurer de la pérennité des ressources numériques créées aujourd'hui et garantir leur accès aux  générations futures?
  4. Comment organiser l'information sur les institutions de manière à faciliter l'analyse comparée des pratiques et des expériences en matière de poursuite, de condamnation et d'incarcération, dans différents types de juridictions ?
  5. Qu'apporte l'analyse par les méthodes des sciences sociales des archives de la justice pénale -- c'est à dire, la criminologie historique -- aux chercheurs et aux décideurs politiques, par rapport aux défis actuels et futurs ?

Modalités de soumission

Les chercheurs qui souhaitent proposer un communication, ou qui désirent simplement participer aux discussions, sont invités à manifester leur intérêt. Les étudiant-e-s gradué-e-s sont particulièrement les bienvenu-e-s.

Veuillez envoyer un résumé de 250 mots et un court CV

avant le 30 septembre

à: Kris Inwood kinwood@uoguelph.ca

Comité scientifique et organisateur

  • Catrien Bijleveld (Netherlands Institute for the Study of Crime and Law Enforcement)
  • François Fenchel (Université Laval)
  • Donald Fyson (Université Laval)
  • Barry Godfrey (University of Liverpool)
  • Kris Inwood (Université de Guelph) 
  • Hamish Maxwell-Stewart (University of Tasmania)

Places

  • University of Guelph, Guelph, Ontario, Canada
    Guelph, Canada (N1G 2W1)

Date(s)

  • Sunday, September 30, 2018

Keywords

  • prison, prisonniers, prisonnières, incarcération, crime, justice

Contact(s)

  • Kris Inwood
    courriel : kinwood [at] uoguelph [dot] ca

Information source

  • Kris Inwood
    courriel : kinwood [at] uoguelph [dot] ca

To cite this announcement

« Prisons, Prisoners and Prison Records in Historical Perspective », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, October 03, 2018, https://calenda.org/483033

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