AccueilPenser les liens sociaux en Amérique ibérique. Langages, expériences et temporalités (XVI-XXIe siècles)

Penser les liens sociaux en Amérique ibérique. Langages, expériences et temporalités (XVI-XXIe siècles)

Pensar los vínculos sociales en Iberoamérica. Lenguajes, experiencias y temporalidades (siglo XVI-XXI)

Pensar os laços sociais na América Ibérica. Linguagens, experiências e temporalidades (Século XVI – século XXI)

Thinking social bonds in Iberian America. Languages, experiences and temporalities (16th-21st centuries)

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Publié le mercredi 24 octobre 2018 par Anastasia Giardinelli

Résumé

De l’époque de la Conquête et de la colonisation jusqu’à nos jours, les liens sociaux ont été extraordinairement intenses, complexes et conflictuels en Amérique ibérique. Il est possible d’explorer le langage social de la solidarité et de la désunion, et de se demander comment, depuis la fin du XIXe siècle, les sciences sociales et la psychologie sociale ont oscillé entre discours, enquêtes et conceptualisations selon une tentative toujours renouvelée de rendre compte des spécificités, des pathologies et des adaptations de sociétés de plus en plus diversifiées. En tant qu’élément substantiel du lien social, la mémoire collective peut être abordée selon une perspective historiographique qui explore la diversité de ses motifs et de ses manifestations tout au long des cinq derniers siècles.

Annonce

Présentation

De l’époque de la Conquête et de la colonisation jusqu’à nos jours, les liens sociaux ont été extraordinairement intenses, complexes et conflictuels en Amérique ibérique. Il est possible d’explorer le langage social de la solidarité et de la désunion, et de se demander comment, depuis la fin du XIXe siècle, les sciences sociales et la psychologie sociale ont oscillé entre discours, enquêtes et conceptualisations selon une tentative toujours renouvelée de rendre compte des spécificités, des pathologies et des adaptations de sociétés de plus en plus diversifiées. En tant qu’élément substantiel du lien social, la mémoire collective peut être abordée selon une perspective historiographique qui explore la diversité de ses motifs et de ses manifestations tout au long des cinq derniers siècles.

Durant toute l’époque coloniale et au-delà, la religion catholique, avec ses moines et ses prêtres, ses croyances, symboles et rites collectifs, ses confréries et ses hôpitaux, a généré des pratiques de vivre-ensemble et des expressions de syncrétisme, elle a également formulé des discours normatifs et elle a fait de la famille sacralisée le fondement de l’ordre social et politique. Parallèlement, des acteurs d’origine sociale et ethnique très diverse se sont approprié le droit et la justice pour affronter la multitude de frictions, disputes et conflits de la vie quotidienne. Nombreuses ont été les révoltes surgissant d’identités et de revendications collectives contre d’autres groupes tout aussi solidaires, tandis que des esclaves fugitifs construisaient des communautés dont la marginalité ne les empêcha pas de produire des formes spécifiques de lien social.

Depuis le XIXe siècle, l’irruption de la modernité politique et l’avènement de l’individu, la diversification des économies, l’immigration européenne et asiatique, l’urbanisation et les processus de sécularisation ont profondément transformé autant le langage que les expériences du social. L’univers des relations de proximité s’est dissocié des échanges économiques. Le travail salarié et l’usine, les associations mutualistes et les syndicats ont surgi comme lieux d’interdépendance sociale. La « question sociale » s’est posée comme menace contre l’ordre social tandis que la radio, le cinéma, les sports créaient des images et des espaces inédits de solidarité et d’échange socio-culturel. Enfin, il convient de s’interroger sur le rôle joué par les moyens de communication les plus divers – et jusqu’aux plus actuels – dans la construction, le renouvellement et la préservation des liens sociaux.

Symposiums

Les membres de l'AHILA sont invités à soumettre leurs propositions de symposium. Ceux qui ne sont pas encore membres de l’AHILA peuvent rejoindre l'Association avant l’inscription au Congrès. Les candidatures seront acceptées jusqu'au 15 février 2019 à 19h (heure de Paris).

Règles pour la présentation de symposiums:

  • Avoir deux coordinateurs provenant de deux pays différents (de préférence un d’Amérique latine et un d’Europe), enregistrés en tant que membres de l’AHILA.
  • Présenter un résumé de la proposition du symposium en 200 mots maximum, accompagné du CV ce chacun des coordinateurs (1 page max).
  • Les propositions doivent être accompagnées de trois résumés de communications scientifiques qui intégreraient le symposium. Il doit figurer dans chaque document le nom et prénom du participant, le rattachement professionnel ou institutionnel, le titre et un résumé de 200 mots.
  • Envoyer la proposition de symposium en utilisant le formulaire que vous trouverez dans la rubrique « dépôt » du site (https://ahila2020.sciencesconf.org)
  • Les candidatures sont recevables jusqu'au 15 février 2019, 19h heure de Paris.

Après cette date, le Comité scientifique du XIXème Congrès de l'AHILA évaluera les propositions et déterminera la liste des symposiums sélectionnés. Les résultats seront communiqués le 15 avril 2019 avec la diffusion d’une 2ème circulaire qui lancera l'appel à communications pour les symposiums.

Les communications

À partir de la publication de la liste des symposiums approuvés, qui sera communiquée le 15 avril 2019, il sera possible de soumettre à approbation les propositions de communications. Une deuxième circulaire informera sur les normes de présentation et le calendrier. Les informations se trouveront sur le site Web que nous incitons à consulter régulièrement.

La date limite pour la soumission des propositions de communications aux coordinateurs des symposiums est fixée au 3 septembre 2019.

Membres du comité scientifique du XIXe congrès de l'AHILA

  • Jesus Bustamante (Consejo Superior de Investigaciones Científicas (CSIC), Madrid)
  • Charlotte de Castelneau-L’Estoile (Université Paris Diderot)
  • Claudia Damasceno ( EHESS, Paris)
  • Paulo Drinot (University College London)
  • Pilar González (Université Paris Diderot - Paris 7)
  • Véronique Hébrard  (Université de Lille)
  • María Alejandra Irigoin (London School of Economics and Political Science)
  • Annick Lempérière (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
  • Aliocha Maldavsky  (Université Paris Nanterre)
  • José María Portillo (Universidad del País Vasco)
  • Stefan Rinke (Freie Universität Berlin)
  • Maria Rosaria Stabili (Università degli Studi Roma Tre)
  • Geneviève Verdo (Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne)
  • Marianne Waisebron (Leiden University)

Frais d'inscription au XIXe Congrès AHILA

Vous pouvez vous inscrire à partir du 1er juillet 2019. Le formulaire d'inscription est disponible sur le site Internet du Congrès: https://ahila2020.sciencesconf.org

Du 1er juillet 2019 au 1er mars 2020

Membre AHILA : 120 euros (+ 80 euros cotisation triennale)

Hors membre AHILA: 230 euros

Tarif préférentiel (étudiants, retraités, boursiers AHILA, chômeurs): 70 euros (+ 80 euros de cotisation triennale)

Du 2 mars 2020 au 1er août 2020

Membre AHILA : 150 euros (+ 80 euros cotisation triennale)

Hors membre AHILA: 250 euros

Tarif préférentiel (étudiants, retraités, boursiers AHILA, chômeurs): 90 euros (+ 80 euros de cotisation triennale)

Du 2 août au 1er septembre 2020

Tarif unique : 250 euros

Tarif accompagnant: 110 euros

Les frais d'inscription comprennent : la participation au congrès, les cocktails de réception et de clôture du congrès, les pauses café, les minutes du congrès, l’accès aux activités culturelles proposées à un tarif préférentiel.

Devenir membre de l’AHILA

En vous associant à AHILA, vous bénéficierez d’une réduction sur les frais d’inscription au Congrès et recevoir les études publiées par AHILA au cours du triennat.

Pour être membre, il est nécessaire de payer une cotisation de trois ans de 80 euros (individuel).

Pour les modes de paiement, voir: http://www.ahila.eu ou contacter le trésorier de AHILA: Delia González de Reufels [dgr@uni-bremen.de].

Le congrès a son propre site web : https://ahila2020.sciencesconf.org

Sur cette page Web, vous serez régulièrement informé de l’évolution du congrès (programme du congrès, hôtels disponibles, programmation culturelle et autres aspects relatif à votre participation au congrès).

Vous pouvez consulter régulièrement le site : https://ahila2020.sciencesconf.org

Hébergement 

À partir de juillet 2019, le comité organisateur du Congrès mettra à disposition des participants une liste d’hôtel de prix et catégories différents à Paris, dans lesquels des chambres auront été préréservées. Les réservations devront se faire directement par les participant auprès des hôtels partenaires dans la limite des places disponibles.

Programme culturel

Pendant le congrès, un programme culturel sera proposé. Ce programme sera bientôt disponible sur le site web du congrès.

Contact

Si vous avez des questions, vous pouvez nous contacter par mail : ahila2020@univ-paris1.fr

Dates à retenir :

  • 15 février 2019 : date limite pour la soumission des propositions de symposiums

  • 15 avril 2019 : publication des propositions des colloques approuvés
  • 1er juillet 2019 : ouverture des inscriptions au Congrès et de réservations d'hébergement
  • 3 septembre 2019 : date limite de soumission des propositions de communications
  • 15 novembre 2019 : publication des communications approuvées
  • 1er mai 2020 : diffusion d'une première version du programme du congrès et des activités culturelles sur le site internet
  • 1er septembre 2020 : ouverture du XIX Congrès d'AHILA
  • 4 septembre 2020 : clôture du XIX Congrès d'AHILA

Comité d'organisation du XIXe Congrès d'AHILA

  • Annick Lempérière, Professeur d'Histoire de l'Amérique latine, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, directrice du CRALMI, membre du laboratoire Mondes Américains et responsable de l'organisation du congrès.
  • Véronique Hébrard, Professeur d’histoire et civilisation de l’Amérique latine, Université de Lille, membre du laboratoire Cecille EA 4074
  • Geneviève Verdo, maître de conférences en histoire de l’Amérique Latine, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du CRALMI et du laboratoire Mondes Américains.
  • Diana Ospina, Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne, membre du CRALMI et du laboratoire Mondes Américains.

Catégories

Lieux

  • Université Paris1 Panthéon-Sorbonne - 17 rue de la Sorbonne
    Paris, France (75005)

Dates

  • vendredi 15 février 2019

Mots-clés

  • Amérique ibérique, Liens sociaux, Temporalités

Contacts

  • Diana OSPINA
    courriel : diana [dot] ospina [at] univ-paris1 [dot] fr

Source de l'information

  • Diana OSPINA
    courriel : diana [dot] ospina [at] univ-paris1 [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Penser les liens sociaux en Amérique ibérique. Langages, expériences et temporalités (XVI-XXIe siècles) », Appel à contribution, Calenda, Publié le mercredi 24 octobre 2018, https://calenda.org/490423

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