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Ruralités en action. Imaginaires, ressources, temporalités, pouvoirs d’agir

Ruralities in Action Resources, Temporalities, Imaginaries, Empowerments

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Publié le mardi 08 janvier 2019 par Anastasia Giardinelli

Résumé

Après avoir traité des transitions énergétiques en 2015 et des transitions économiques en 2017, les rencontres 2019 du réseau « Espace rural et projet spatial » (ERPS) poursuivront cette réflexion en interrogeant les nouvelles formes d’action et de démocratie à l’œuvre dans les territoires ruraux. Sont ainsi convoqués pour ces prochaines rencontres les savoirs disciplinaires, experts et citoyens fondés sur la praxis, permettant d’explorer, au prisme des transitions, les modalités d’action et les imaginaires politiques associés au projet spatial dans ses différentes échelles et finalités. 

Annonce

Appel à contributions des 9èmes rencontres du réseau « Espace rural & projet spatial » 10-12 octobre 2019, CERMOSEM, Domaine du Pradel, Mirabel

Argumentaire

Après avoir traité des transitions énergétiques en 2015 (Coste, et al., 2018) et des transitions économiques en 2017, les rencontres 2019 du réseau « Espace rural et projet spatial » (ERPS) poursuivront cette réflexion en interrogeant les nouvelles formes d’action et de démocratie à l’œuvre dans les territoires ruraux. Sont ainsi convoqués pour ces prochaines rencontres les savoirs disciplinaires, experts et citoyens fondés sur la praxis, permettant d’explorer, au prisme des transitions, les modalités d’action et les imaginaires politiques associés au projet spatial dans ses différentes échelles et finalités.

Si l’urbanisation contemporaine affecte lourdement les territoires dans leur dimension matérielle et écologique, elle bouleverse aussi les sociétés qui les habitent, réduisant fortement (et les dépossédant parfois en totalité) leur capacité à s’autodéterminer, c’est-à-dire à interagir avec le milieu et à le transformer de manière auto-soutenable (Sassen, 2014). Plus encore que dans les villes, qui ont souvent été le terreau de résistances, ces processus de dépossession ont affecté en profondeur les territoires ruraux, touchés par des mutations profondes de leurs économies. Les savoirs et les compétences qualifiés de « populaires » ont été fragilisés et délégitimés (Darré, 2006 ; Salmona, 1994) par l’hyper-technicisation du cadre de vie et l’emprise du pouvoir de la science, avec pour effet d’augmenter la distance entre la sphère politique et celle de la vie quotidienne et de dépouiller de plus en plus les populations de leurs capacités d’action, notamment collectives.

En dehors de ces « tendances lourdes » pourtant, une profusion d’initiatives à la petite échelle questionne les champs de l’action publique, la pertinence des découpages territoriaux et des compétences associées. De telles initiatives nous semblent relever d’un processus de transition, au sens où l’entend le philosophe Pascal Chabot (2015), c’est-à-dire comme « manière de comprendre et de susciter le changement ». 

Sur le plan environnemental, l’idée de rupture totale avec le passé apparaît en effet impossible : l’écologie politique contemporaine elle-même a abandonné l’illusion d’un « paradis perdu » sous-jacente à l’idée de révolution (Hache, 2012) et la seule possibilité semble aujourd’hui celle de l’adaptation au changement climatique, contrainte de composer avec les effets les choix de société passés. Que produit alors cette évolution en termes de philosophie de l’action, dans le champ du projet spatial ? 

De plus, une sorte de « récit collectif » semble se dégager de ces initiatives par le bas, via l’invention de nouvelles formes de production et de consommation fondées sur la convivialité, la solidarité et l’auto-soutenabilité (Becattini, 2015). Plusieurs formes de reterritorialisation en émergent, qui mobilisent sous un nouveau jour les enjeux de la proximité et du principe de subsidiarité, selon lequel la décision et la responsabilité d’une action reviennent au groupe le plus directement concerné.

Au sein de ce récit collectif nous intéresse particulièrement la question récurrente de la démocratie directe et des modes d’autogestion - il suffit de penser au retour en force des termes de  « souveraineté » et d’ « autonomie » - alimentaire, numérique, énergétique, etc. Face à une action publique souvent perçue comme surplombante, souvent contrainte par la pression d’intérêts privés forts (liés à la financiarisation de l’économie globalisée notamment), et guidée par un prétendu « intérêt général », ces initiatives revendiquent l’existence et la légitimité d’un nous : des individus concrets, porteurs d’existences, de savoirs, de questionnements et d’attentes engagés dans l’action (Dardot & Laval, 2014). De même en France, comme à l’étranger, les grandes luttes citoyennes contre les logiques d’appropriation territoriale - de l’occupation du Larzac, dans les années 1970, jusqu’à celle de Notre-Dame-des-Landes - sont, d’une certaine manière, des observatoires des formes de fonctionnement d’un avec, rendant ces mouvements indissociables des territoires où ils émergent. L’ensemble de ces « ruralités en action », par cette double dimension du nous et de l’avec, fait émerger des nouvelles formes de territorialités et de réappropriation d’une capacité d’action par les habitants-usagers-citoyens (Bassand, 2001).

Axes thématiques

Quelles sont alors les conditions d’identification et de réinvention de cet « avec nous » plus pilote que démiurge (Larrère & Larrère, 2015), dans les pratiques de projet en milieu rural ? Tel est le champ de réflexion que les 9èmes rencontres du réseau ERPS proposent d’explorer, en s’appuyant sur quatre notions : imaginaires, ressources, temporalités, pouvoirs d’agir. 

Partant de ces notions et des débats qu’elles suscitent, il s’agira d’en saisir les enjeux politiques et spatiaux à partir d’expériences concrètes : dans les territoires ruraux, peut-on parler de l’émergence d’un nous, d’une conscience collective en mesure de constituer une forme d’agir pour « changer le réel » ? Comment cela se concrétise-t-il ? A l’heure de la crise écologique planétaire, et de profondes évolutions démographiques pour ce qui concerne le cas français il semble nécessaire d’interroger les formes de territorialités qui émergent de ces initiatives locales, à la croisée de territorialités ouvertes construites collectivement. 

  • Imaginaires. La ruralité ne doit pas être perçue comme une entité stable et immuable, mais comme « un ensemble d’attitudes, de valeurs, de qualités en mouvement, de nature économique, écologique, sociétale et éthique, sur lesquelles on doit constamment renouveler notre regard » (Versteegh, 2015). La dimension engagée des projets « avec » et « pour » les territoires ruraux a vocation à dépasser toute forme d’auto-référencement et de nostalgie ; elle relève d’une tâche collective qui est celle d’écrire de nouveaux imaginaires de la ruralité, en réponse au défi que nous impose la métropolisation en terme d’« équité territoriale » (Guillot, 2016). A ce sujet, on poursuivra la réflexion engagée lors des deux dernières rencontres sur la capacité des transitions (énergétiques, économiques, etc.) à engendrer de nouveaux récits et de nouvelles représentations de la ruralité contemporaine.
  • Ressources. Cette notion pourra ici être saisie au-delà de la dimension matérielle qu’on lui assigne généralement dans les disciplines de l’espace et du projet. Les ressources dites  latentes (Tufano, 2016), ou immatérielles, comme le suggère Jana Revedin, sont « toutes les connaissances sur les organismes complexes que sont nos milieux habités : le mouvement des communautés, les flux et les mobilités (…). Ce sont aussi les ressources à extraire du droit, de l’économie politique – ressources souvent forgées par les sociétés elle-mêmes, pour mener leur perpétuel travail d’organisation collective et d’émancipation des individus, d’adaptation aux contingences » (2018). En quoi l’appréhension des ressources matérielles et immatérielles se construit-elle en interaction avec des projections territoriales ? Comment ces ressources immatérielles s’appuient-elles sur des ressources et intérêts matériels (Godelier, 1984) ?
  • Temporalités. Cette notion renvoie au temps de l’action politique, mais aussi à l’emprise de la vitesse dans la construction et les rythmes de nos modes de vie. Fondamentale, elle articule deux dimensions déterminantes de la pensée de nos lieux de vie : l’espace (la distance) et le temps, et notre rapport à la vitesse et à la lenteur. Sur un autre plan, l’expérience de la proximité aux éléments et aux cycles naturels reste sans doute, malgré l’urbanisation de nos modes de vie, un trait caractéristique des territoires ruraux qui ouvre lui aussi à une autre conception possible du temps de l’action : celle des occasions favorables, du « moment opportun » ou de basculement décisif au sens du terme grec kairos, καιρός (Aubenque, 1963). En quoi la prise en compte de ces temporalités multiples affecte-t-elle le processus de projet spatial ? En quoi révèle-t-elle des manières d’habiter et des engagements alternatifs au processus de métropolisation ?
  • Pouvoirs d’agir. Transversalement aux entrées précédentes, on s’intéressera ici aux formes d’agir politique que portent les initiatives issues de groupes citoyens et de mouvements locaux (Dardot et Laval, 2014). À côté de pratiques participatives ré-institutionnalisées au sein de l’action publique, ces initiatives témoignent de la prise de conscience d’une capacité d’action collective et posent sous un nouveau jour le rôle du projet comme outil politique. Si leurs références et leurs racines politiques sont diverses, leur point commun est d’engager des formes de contre-pouvoir ou de résistance critiques, tout autant que des propositions d’expérimentations pratiques dans les différents domaines de la vie : le travail, l’habiter… (Nicolas-Le Strat, 2016). À une exigence de participation et de contrôle citoyen répondent alors des projets de transformation sociale. Les territoires ruraux donnent-ils lieu à des modalités spécifiques d’expérimentations collectives et sociales ? En quoi la transformation du cadre de vie constitue-t-elle un levier de pouvoir d'agir et, in fine, d'émancipation (Bacqué & Biewener, 2013) ? 

Références bibliographiques

P. Aubenque, (1963) 2002. La prudence chez Aristote, Paris, PUF.

M.H. Bacqué, C. Biewener (dir.), 2013. L’empowerment, une pratique émancipatrice, Paris, La Découverte. 

M. Bassand, 2001. Vivre et créer l’espace public, Lausanne, Presses Universitaires Romandes.

G. Becattini, 2015. La coscienza dei luoghi. Il territorio come soggetto corale, Rome, Donzelli Ed.

P. Chabot, 2015. L’âge des transitions, Paris, PUF.

A. Coste, L. d’Emilio, X. Guillot (dir.), 2018. Ruralités post-carbone. Milieux, échelles, acteurs de la transition énergétique, Publications de l’Université de Saint-Etienne.

P. Dardot, C. Laval, 2014. Commun. Essai sur la révolution au XXIe siècle, Paris, La Découverte.

J.-P. Darré, 2006. La production de connaissance pour l’action, Paris, INRA-MSH.

M. Godelier, 1984. L’idéel et le matériel : pensées, économies, sociétés, Paris, Fayard. 

X. Guillot, 2016. « Conclusion. Équité territoriale et alter-métropolisation », in : Sery J., Saunier F. (dir.), Espace rural et projet spatial vol. 6. L’espace rural métropolisé, Publications de l’Université de Saint-Etienne, p.260-269. 

E. Hache (dir.), 2012. Ecologie politique. Cosmos, communautés, milieux, Paris, Ed. Amsterdam. 

C. Larrère, R. Larrère, 2015. Penser et agir avec la nature, Paris, La Découverte. 

P. N. Le Strat, 2016. Le travail du commun, Paris, les Editions du commun. 

J. Revedin (dir.), 2018. Construire avec l’immatériel, Paris, Ed. Alternatives. 

M. Salmona, 1994. Souffrances et résistances des paysans français, Paris, Ed. L’Harmattan. 

S. Sassen, 2014. Expulsions, Brutalité et complexité dans l’économie globale, Paris, Gallimard.

A. Tufano, 2016. « Les clés de la latence : dispositifs conceptuels pour la fabrique du projet », in : R. D’Arienzo, A. Lapenna, C. Younès, M. Rollot (dir.), Ressources urbaines latentes. Pour un renouveau écologique des territoires, Genève, Métis Presses, p.143-156. 

P. Versteegh, 2015. « AlterRurality, 18 aphorisms », in S. Meeres, P. Versteegh (dir.), Alter-Rurality: exploring representations and ‘repeasantations’, CreateSpace. p.21-59.

Eléments demandés et informations pratiques

Les 9èmes rencontres du réseau ERPS souhaitent convoquer des publics multiples : chercheurs issus de différentes disciplines, mais aussi acteurs du territoire et de la société civile. Elles seront organisées par séquences. Le présent appel à contributions s’adresse aux femmes et aux hommes, institutions, associations, collectifs, souhaitant coordonner une de ces séquences.

Les propositions devront détailler le format de la séquence envisagée, qui peut prendre les formes suivantes : 

  • une table ronde, avec des invités pressentis et un thème de débat ;
  • un atelier de réflexion, visant à produire collectivement, en séquence, un texte, un manifeste, un accord, etc. avec la présence de publics spécifiques (étudiants, acteurs, spécialistes, militants…) ou ouvert à l’ensemble des participants ;
  • un ciné-débat, organisé autour d’une projection qui aura lieu pendant les rencontres ERPS ;
  • une exposition avec visite guidée ;
  • une dégustation avec débat ;
  • une visite de site commentée ;
  • une conférence déambulatoire ;

La proposition de séquence devra aussi préciser, dans un texte de 2000 signes environ : 

  • les coordonnatrices/coordonnateurs de la séquence envisagée ;
  • les invités pressentis ;
  • les publics auxquels s’adresse la séquence ; 
  • un bref historique ou tout autre élément de présentation (bibliographique, site internet, etc.) ;
  • une présentation synthétique des thèmes abordés et des enjeux ;
  • la durée de la séquence (deux formats sont possibles : 1h30 ou 3h00). 

Modalités de soumission

Les propositions sont à envoyer en format .pdf à l’adresse avant le 15 février 2019

rencontres.erps.2019@gmail.com 

Lieu 

Les rencontres auront lieu au CERMOSEM, domaine du Pradel de Mirabel, en Ardèche. 

Elles sont le fruit d’un partenariat entre le réseau ERPS (ENSA Saint-Etienne), l’ENSA Lyon et le PNR des Monts d’Ardèche.

Dates

Les rencontres auront lieu le 10-12 octobre 2019.

Calendrier

Fin novembre 2018 - diffusion de l’appel à contributions / synopsis général

Mi-février 2019 - dépôts des propositions de contributions

Mars 2019 : retours du comité scientifique

Fin avril : diffusion des appels à contributions spécifiques aux séquences sélectionnées (le cas échéant)

Mai 2019 - dépôt des contributions aux séquences avec retour du comité scientifique pour la fin du mois de mai

Juillet 2019 - diffusion programme définitif

Octobre 2019 - tenue du colloque

Comité scientifique

Responsabilité scientifique

  • Luna d’Emilio, maîtresse de conférences, ENSA Lyon, EVS-LAURe (UMR 5600)
  • Sandra Fiori, maîtresse de conférences, ENSA Lyon, EVS-LAURe (UMR 5600)
  • Xavier Guillot, professeur, ENSAP Bordeaux, Passages  (UMR 5319)
  • François Nowakowski, maître de conférences, ENSA Lyon, LAB’URBA (EA 3482), LAURe (ENSA Lyon)
  • Jean-Yves Quay, architecte, maître assistant honoraire, ENSA Lyon, LAURe (ENSA Lyon)
  • Nadine Ribet, maîtresse de conférences associée, ENSA Lyon, LACI (IIAC, UMR 8177), LAURe (ENSA Lyon)

Comité scientifique

  • Manuel Bello Marcano, maître de conférences, ENSA Saint-Etienne, GRF Transformations
  • Agnès Berland-Berton, professeure, Université Bordeaux-Montaigne, Passages (UMR 5319) 
  • Vincent Bradel, maître de conférences, ENSA Nancy, LHAC
  • Claire Brossaud, chercheure associée, EVS-LAURe (UMR 5600)
  • Jennifer Buyck, maîtresse de conférences, Université Grenoble-Alpes, PACTE (UMR  5194)
  • Eric Charmes, directeur de recherche, ENTPE, RIVES (UMR 5600)
  • Helène Douence, maîtresse de conférences, Université de Pau et des Pays de l'Adour, Passages (UMR 5319) 
  • Rosa De Marco, maîtresse de conférences, ENSA Paris La Villette, LAVUE (UMR 7218)
  • Amélie Flamand, maîtresse de conférences, ENSA Clermont-Ferrand, GRF Ressources
  • Maria Rita Gisotti, maîtresse de conférences, Université de Florence,  DIDA-PROBIUR
  • Georges Henri Laffont, maître de conférences, ENSA Saint-Etienne, GRF Transformations
  • Sylvie Lardon, professeure, INRA-AgroParisTech, UMR « Territoires »
  • Elise Macaire, maîtresse de conférences associée, ENSA Paris la Villette, LAVUE-LET (UMR 7218)
  • Odile Marcel, professeure émérite, Université Lyon 3
  • David Marcillon, maître de conférences, ENSA Clermont-Ferrand, LAVUE-Gerphau (UMR 7218)
  • Jean-Baptiste Marie, maître de conférences, ENSA Clermont-Ferrand, GRF Ressources
  • Béatrice Mariolle, professeure, ENSAP Lille, AUsser-IPRAUS (UMR 3329)
  • Abdourahmane Ndiaye, chercheur associé, Passages (UMR 5319)
  • Pascal Nicolas-Le Strat, professeur, Université Paris 13, Experice (EA 3971)
  • Alexis Pernet, maître de conférences, ENSP Versailles, LAREP
  • Daniela Poli, professeure, Université de Florence, DIDA-PROBIUR
  • Bertrand Retif, maître de conférences, ENSA Clermont-Ferrand
  • Laurent Rieutort, professeur, Université Clermont-Auvergne, UMR « Territoires »
  • David Robin, maître de conférences, ENSA Clermont-Ferrand
  • Mathias Rollot, maître de conférences associé, EAVT Marne-la-vallée, AUsser (UMR 3329)
  • Nadine Roudil, professeure, CRH (UMR LAVUE), LAURe (ENSA Lyon)
  • Frédéric Saunier, maître de conférences, ENSA Rouen, ATE
  • Nadia Sbiti, maîtresse de conférences, ENSA Bretagne, GRIEF (EA 7425)
  • Marc Verdier, maître de conférences, ENSA Nancy
  • Pieter Versteegh, professeur, ESA Paris
  • Chris Younès, professeure émérite, LAVUE-Gerphau (UMR 7218)

Catégories

Lieux

  • CERMOSEM, Domaine du Pradel
    Mirabel, France (07)

Dates

  • vendredi 15 février 2019

Mots-clés

  • ruralité, imaginaire, ressources, temporalités, pouvoirs d'agir

Contacts

  • Luna d'Emilio
    courriel : luna [dot] demilio [at] lyon [dot] archi [dot] fr

URLS de référence

Source de l'information

  • Luna d'Emilio
    courriel : luna [dot] demilio [at] lyon [dot] archi [dot] fr

Pour citer cette annonce

« Ruralités en action. Imaginaires, ressources, temporalités, pouvoirs d’agir », Appel à contribution, Calenda, Publié le mardi 08 janvier 2019, https://calenda.org/536556

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