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Mountains and the collective management of the commons: influences and interactions

La montagne et la gestion collective des biens : quelles influences ? quelles interactions ?

La montagna e la gestione collettiva delle proprietà: quale rilezanza, quali interazioni?

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Published on Monday, November 18, 2019 by Elsa Zotian

Summary

Les systèmes ancestraux de propriété collective liés à des communautés villageoises, issus du droit féodal, correspondaient à une économie agraire en général nécessaire à l’autosubsistance (nourricière). Cette économie a progressivement décliné pour de multiples raisons entrelacées. Malgré tout, ces systèmes ont réussi à traverser le temps ce qui ne laisse d’étonner. Ils sont encore très présents en zones rurales, principalement en régions de montagne (France, Italie, Suisse, notamment). Dans un contexte contemporain de déprise agricole, de fermeture des paysages, de baisse des dotations versées par l’État aux communes, mais aussi de besoin impérieux de préserver les ressources naturelles ou de vitaliser la ruralité, il est fondamental de se demander quels rôles peuvent jouer ces communautés en matière de développement durable des territoires de montagne.

Ancestral collective ownership systems linked to village communities, sprouted from feudal law, used to correspond to an agrarian economy that was generally needed for self-subsistence (feeding). This economy gradually deteriorated for a variety of interconnected reasons. Nonetheless, these systems have managed to survive over time, which is rather surprising. Their presence is still strongly felt in rural areas – mainly in mountain regions (France, Italy and Switzerland, in particular). In a contemporary context of agricultural decline, the disappearance of landscapes, declining allocations from the state to communes and the urgent need to preserve natural resources and stimulate rural areas, one has to ask which roles these communities can play to develop the mountain territories in a sustainable way.

I sistemi di proprietà collettiva ancestrale legati alle comunità di villaggio, di diritto feudale, corrispondevano ad un'economia agraria generalmente funzionale per l'autosussistenza (alimentazione in particolare). Questa economia si è progressivamente evoluta per vari motivi interconnessi. Tuttavia, questi sistemi sono riusciti a sopravvivere nel tempo, il che è sorprendente. Sono ancora molto presenti nelle zone rurali, soprattutto nelle regioni di montagna (Francia, Italia, Svizzera, in particolare). In un contesto contemporaneo di declino agricolo e di abbandono delle aree montane, diminuzione degli stanziamenti statali a favore dei Comuni, ma anche l'urgente necessità di preservare le risorse naturali e rivitalizzare le zone rurali, è essenziale chiedersi quale ruolo possono svolgere oggi queste comunità nello sviluppo sostenibile dei territori montani.

Announcement

Argumentaire

Cet appel à contributions pluridisciplinaires (droit, géographie, histoire, sociologie, anthropologie, etc.), s’inscrit dans le cadre du projet COMON (Analyse des « communaux » en territoire de montagne) porté par l’Université Savoie Mont Blanc en collaboration avec d’autres universités dont l’Université Grenoble Alpes. COMON a pour objectif de mieux comprendre comment fonctionnent des systèmes ancestraux de propriété collective liés à des communautés villageoises et de mesurer si ces systèmes présentent un intérêt pour atteindre les buts d’une société durable faire face aux enjeux environnementaux, climatiques et sociaux actuels.

Nature et identité des « communautés villageoises », nature des « systèmes » de propriété

La forme juridique de ces entités est très diverse et parfois peu qualifiable au regard des standards classiques. Rien qu’en France, on peut dénombrer de multiples systèmes de propriété collective ou partagée ayant leurs propres caractéristiques :

  • les communaux à jouissance héréditaire où la propriété du foncier relève du domaine privé de la commune, les habitants ayant uniquement un droit de jouissance ;
  • les bourgeoisies/indivisions où la propriété du foncier est privée, mais où la gestion est collective ;
  • les sections de commune, la forme la plus répandue, où la propriété du foncier relève du domaine privé d’une personnalité morale de droit public regroupant un ensemble d’habitants ayant des droits et des biens distincts de ceux de la commune.

Ces systèmes issus du droit féodal correspondaient à une économie agraire en général nécessaire à l’autosubsistance (nourricière). Cette économie a progressivement décliné pour de multiples raisons entrelacées : mutations d’une société de moins en moins rurale, développement de techniques de production agricole (céréalière notamment) mal adaptées aux particularités des sols de montagne, attaques libérales issues du dogme physiocratique fustigeant l’inefficacité des pratiques collectives locales et bien entendu, depuis la Révolution française puis le Code civil, la mise en avant de la propriété individuelle comme droit absolu. Malgré tout, ces systèmes ont réussi à traverser le temps ce qui ne laisse d’étonner. Ils sont encore très présents en zones rurales, principalement en régions de montagne (France, Italie, Suisse, notamment).

Actions, mutations, enjeux contemporains économiques, sociaux, environnementaux

Dans un contexte contemporain de déprise agricole, de fermeture des paysages, de baisse des dotations versées par l’État aux communes, mais aussi de besoin impérieux de préserver les ressources naturelles ou de vitaliser la ruralité, il est fondamental de se demander quels rôles peuvent jouer ces communautés en matière de développement durable des territoires de montagne.

Tourisme, gestion de l’eau, des forets, agropastoralisme, services aux populations… ces communautés villageoises sont impliquées à des degrés divers dans l’animation des territoires de montagne. Elles sont du reste souvent au cœur des conflits d’usage et d’appropriation des ressources.

Objectifs

Cet appel tend à collecter les résultats de recherches nationales et surtout internationales qui pourraient expliquer pourquoi les communautés villageoises gérant des biens collectifs sont encore nombreuses en zones de montagne, sous quelles formes et selon quel dynamique. Il s’agit de savoir en quoi les spécificités des milieux de montagne et des sociétés ont pu permettre, puis faire subsister, les formes collectives de gestion des biens.

Axes de réflexion proposés

Plusieurs axes de réflexion (non exclusifs) peuvent être développés :

  • La caractérisation de ces systèmes de gestion collective. Pourquoi ont-ils mieux résisté en zone de montagne qu’ailleurs (raisons économiques, sociales, psychologiques, climatiques, juridiques, politiques, etc.) ? Quel rôle joue à cet égard l’altitude ou la rudesse de la vie en montagne ? L’identité et la mentalité collectives ? La résistance à l’oppression du pouvoir central ?
  • Quelles sont les régions de montagne du monde où ils sont représentés (les propositions d’articles internationaux sont particulièrement attendues) ? Quel avenir dans un cadre européen ?
  • Quelle est leur histoire ? Les ressources dont ils disposent (naturelles, immobilières, mobilières) sont-elles typiques de la montagne ? Quel inventaire quantitatif et qualitatif peut-on en faire ?
  • Analyse critique du potentiel : ces systèmes atypiques de propriété sont-ils sans avenir ou augurent-ils de modes renouvelés de gestion durable des espaces montagnards tant vis à vis des ressources naturelles ou des paysages que des services offerts aux populations indigènes ou aux néoruraux ? Quelles stratégies déploient les communautés villageoises de montagne pour exister, résister ou subsister ? Sont-elles offensives ou défensives ?
  • La place qu’ils occupent dans les modalités de gestion ou de gouvernance des territoires de montagne : sont–ils clairement identifié par les acteurs publics ou les habitants eux-mêmes ? Quelles imbrications constate-t-on avec les politiques menées par d’autres acteurs (communes, intercommunalités, ONF, parcs, chambres d’agriculture, stations de tourisme, associations pastorales, etc.) ? Quelles formes de démocratie proposent-ils ? Quelle place est réservée aux femmes ?

Calendrier

Les propositions d’articles d’environ 7000 signes (espaces compris) sont à envoyer en français (auteurs francophones) ou en anglais (auteurs d’autres langues) à l’adresse suivante : gestioncollective.montagne@gmail.com

pour le 1er janvier 2020

Le comité de suivi éditorial est composé de Jean-François Joye, Alessandro Crosetti, Anouk Bonnemains, Sylvie Duvillard.

Coordinateur éditorial : Olivier Vallade

Les articles définitifs sont attendus pour le 1er juin 2020.

L’article doit être soumis dans une des langues de la revue : langues alpines – français, italien, allemand –, espagnol ou anglais.

L’auteur doit au préalable prévoir la traduction dans la seconde langue après expertise. L’une des deux versions doit être en anglais.

Si l’article est proposé en anglais au départ, la traduction doit être faite en français. La publication est prévue en mars 2021.

Références bibliographiques

  • Annales Valaisannes, 2011.– Les bisses, économie, société, patrimoine, Actes du colloque international, Sion 2-5 sept 2010, Société d’histoire du Valais romande, pp. 564.
  • Dodgshon D., 2019.– Farming Communities in the western alps 1500-1914, Springer Nature Switzerland, Switzerland, pp. 175.
  • Berthier B., 2012.– « Les ambiguïtés institutionnelles de la "grande montagne à Gruyère" traditionnelle dans les hautes vallées savoyardes. Entre propriété collective du sol et exploitation communautaire des troupeaux », in Propriété individuelle et collective dans les États de Savoie, Serre Editeur, pp. 63-110.
  • Duvillard S., 2010.– « La gestion foncière au cœur du devenir des territoires alpins », Revue de géographie Alpine, 98-2.
  • Crosetti A., 2006. – « Gli "usi civici" tra passato e presente in una dimensione europea », Quaderni regionali, p. 365.
  • Mériaudeau R., 1986.– « À qui la terre ? La propriété foncière en Savoie et Haute Savoie », Thèse de Géographie, Université de Grenoble, p. 480.
  • Michon P., 2019.– Les biens communs. Un modèle alternatif pour habiter nos territoires au XXI siècle, éditions PUR, pp. 307.
  • Mounet C. et Turquin O., 2014.– « Espaces et acteurs pastoraux : entre pastoralisme(s) et pastoralité(s) », Revue de géographie alpine, 102-2. 
  • Rambeaud P., 1974.– La montagne, éléments pour une politique, rapport au gouvernement, La Documentation Française, Paris.
  • Vanuxem S., 2018.– La propriété de la terre, collection « le monde qui vient », Marseille, pp. 103.
  • Vivier N., 1998.– Propriété collective et identité communale. Les bien communaux en France 1750-1914, Publications de la Sorbonne.

Comité de rédaction

Co-directrices des publications

  • Dominique Baud, Maître de conférence en géographie et géomatique, Laboratoire PACTE, UMR 5194 CNRS / Institut de Géographie Alpine / Université Grenoble Alpes, Grenoble, France

  • Sylvie Duvillard, Maître de Conférence, Université Grenoble Alpes, et chercheur au laboratoire PACTE, Grenoble, France

  • Coralie Mounet, Chargée de Recherches, CNRS, Laboratoire PACTE, UMR 5194, Grenoble.

Membres du comité

  • Anne-Laure Amilhat Szary, Professeure à l’Université Grenoble Alpes / Directrice du laboratoire PACTE / Membre de l'Institut Universitaire de France

  • Anouk Bonnemains, docteur en géographie, chercheur associé au Laboratoire EDYTEM

  • Jörg Balsiger, Professeur boursier FNS, Département de géographie et environnement et Institut des sciences de l’environnement, Université de Genève, Genève, Suisse

  • Jean-Baptiste Bing, Université de Genève, département de géographie et environnement

  • Winfried E. H. Blum, Professor Emeritus, Institute of Soil Research, University of Natural Resources and Life Sciences (BOKU),Vienne, Autriche

  • Sophie Bonin, Maître de conférences, École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles, France

  • Axel Borsdorf, Professeur à l’Université d’Innsbrück, Autriche

  • Philippe Bourdeau, Professeur à l’Université Grenoble Alpes / Institut de Géographie Alpine / UMR PACTE, à Grenoble, France

  • Federica Corrado, Politecnico di Torino, Italie

  • Anne Dalmasso, Professeure d'histoire contemporaine, Université Grenoble Alpes Responsable de l'axe Territoires, économie, enjeux sociétaux Axe(s) / transversalité(s) : Territoires, économie, enjeux sociétaux

  • Bernard Debarbieux, Professeur à l’Université de Genève, Suisse

  • Cristina Del Biaggio, chercheuse invitée (post-doc) à l’Instituts of European Studies de l’Université d’Amsterdam, Pays-Bas

  • Pierre Derioz, Maître de Conférences HDR en Géographie, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, UMR Espace-Dev 228 IRD (Maison de le télédétection), Montpellier, France

  • Marie Forget, Maître de Conférences en Géographie, Université Savoie Mont Blanc, laboratoire EDYTEM, France

  • Monique Fort, Professeure Émérite (Géographie, Géomorphologie), UFR de Géographie, Histoire, Économie et Sociétés, UMR 8586 PRODIG, Université Paris Diderot, France

  • Marie-Christine Fourny, Professeure à l’Université Grenoble Alpes, France

  • JC Gaillard, PhD, Associate Professor & Associate Dean (Postgraduate Taught and Masters), Faculty of Science, The University of Auckland / Te Whare Wānanga o Tāmaki Makaurau, New Zealand/Aotearoa

  • Stéphane Gal, Maître de conférences en histoire moderne, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (LARHRA), Université Lumière Lyon 2.

  • Franck Giazzi, enseignant-chercheur au laboratoire PACTE territoires (UJF/CNRS) et à l’Institut de Géographie alpine, Grenoble, France

  • Emmanuelle George-Marcelpoil, Directrice de l’unité de recherche Développement des territoires Montagnards, Irstea Grenoble, Saint Martin d’Hères

  • Luc Gwiazdzinski, Université Grenoble Alpes / Institut de Géographie Alpine / UMR PACTE, Grenoble (France)

  • Stéphane Héritier, Maître de Conférences, Université Jean Monnet (Saint-Etienne) COMUE de Lyon / UMR Environnement, Ville, Société (5600), équipe ISTHME, France

  • Lauranne Jacob, Doctorante au Labex ITEM, laboratoire PACTE, Grenoble, France, et au Département de géographie et environnement et IGEDT, Université de Genève

  • Mari Oiry-Varacca, Maîtresse de conférence en géographie, Université Paris-Est Marne-la-Vallée. Laboratoire Analyse Comparée des Pouvoirs

  • Martin Price, Professor of Mountain Studies, Director of the Centre for Mountain Studies, Chairholder, UNESCO Chair in Sustainable Mountain Development, Perth College, University of the Highlands and Islands, Royaume-Uni.

  • Manfred Perlik, Professeur, Centre pour le développement et l'environnement (CDE) de l’Université de Berne (Suisse) ; associé au Laboratoire PACTE, UMR 5194 CNRS, Grenoble (France)

  • Léa Sallenave, Doctorante-Assistante, Université de Genève, Département Géographie et Environnement et IUFE (Institut universitaire de formation des enseignants).

  • Thomas Scheurer, Directeur de l’ISCAR (International Scientific Committee on Alpine Research) et de l’ICAS (Commission interacadémique recherche alpine des Académies Suisses des Sciences), Suisse.

  • Anne Sgard, professeure à l’Université de Genève, Suisse 

  • Marina Soubirou, UMR PACTE - LabEx ITEM, Université Grenoble Alpesmarina.soubirou@umrpacte.fr

  • Gian Paolo Torricelli, Professeur (Géographie urbaine et  Développement territorial), Responsable de l’Observatoire du développement territorial du Canton du Tessin, Accademia di Architettura, Università della Svizzera italiana, Mendrisio, Suisse.

Secrétariat

Secrétariat d'édition :

Olivier Vallade, Maison des Sciences de l'Homme-Alpes.

olivier.vallade@msh-alpes.fr

Secrétariat de publication :

Christine Hoyon

christine.hoyon@orange.fr

Argument

This call for articles that are multidisciplinary (law, geography, history, sociology, anthropology etc.) in nature is part of the COMON project, which analyses the ‘commons’ in mountain territories and is carried out by the University Savoie–Mont Blanc in collaboration with other universities, including the Grenoble Alpes University. The project’s aim is twofold: to gain a better understanding of the workings of ancestral collective ownership systems linked to village communities and to evaluate whether these systems can be used to meet the environmental, climate and social challenges of today.

Nature and identity of ‘village communities’, nature of ownership ‘systems’

These entities’ legal form varies greatly and is sometimes hard to qualify if traditional standards are used. In France alone, there are many systems of collective or shared ownership, each with its own characteristics:

  • hereditary-use commons, where land ownership relates to the commune’s private property, and the residents only have a right of use;
  • tenancy in common, where the land is privately owned but collectively managed;
  • commune sections, the most widespread form, where the land is privately owned by a legal entity under public law, which brings together a group of residents with rights and goods that are distinct from those of the commune.

These systems sprouted from feudal law and used to correspond to an agrarian economy that was generally needed for self-subsistence (feeding). This economy gradually deteriorated for a variety of interconnected reasons: changes in a society that has become less and less rural; agricultural production techniques (grains, in particular) that were not well-adapted to the specificities of mountain soil; liberal attacks based on physiocratic dogma that criticise the ineffectiveness of local collective practices; and, of course, since the time of the French Revolution and then the Civil Code, the promotion of individual property as an absolute right. Nonetheless, these systems have managed to survive over time, which is rather surprising. Their presence is still strongly felt in rural areas – mainly in mountain regions (France, Italy and Switzerland, in particular).

Contemporary economic, social and environmental actions, changes and challenges

In a contemporary context of agricultural decline, the disappearance of landscapes, declining allocations from the state to communes and the urgent need to preserve natural resources and stimulate rural areas, one has to ask which roles these communities can play to develop the mountain territories in a sustainable way.

Tourism, water and forest management, agropastoralism, services offered to the population… these village communities are involved in revitalising the mountain territories to varying degrees. Often, they are also in the middle of conflicts over the use and appropriation of resources.

Goals

The focus of this call is on collecting the results of national and especially international research to explain why so many village communities are still managing collective property in mountain areas, in what forms they do so and what the dynamics are. The goal is to understand how the specific characteristics of mountain and societal environments have enabled – and, then, were able to maintain – the collective forms of managing the commons.

Possible research topics

Several (non-exclusive) research topics can be pursued:

  • A description of these systems of collective management. Why were they better able to offer resistance in a mountain area than elsewhere (economic, social, psychological, climate, legal, political reasons)? In this respect, what role is played by altitude or the harshness of mountain life? By a collective identity and mentality? By a resistance to oppression by the central government?
  • In which mountain regions around the world are they present? (Proposals for international articles are particularly sought-after.) And what does the future hold for the European context?
  • What is their history? Are their (natural, property, moveable) resources typical for the mountain? What quantitative and/or qualitative stocktaking can be done with them?
  • Critical analysis of the potential: Do these atypical systems of ownership lack a future, or do they augur well for renewed modes of managing mountain areas in a sustainable way with regard to not only natural resources and landscapes but also the services offered to indigenous populations or to those who have resettled in the countryside? What are the strategies that the mountain village communities use to exist, resist and survive? Are they offensive or defensive in kind?
  • The place that they occupy in the management or governance of mountain territories: Are they clearly identified by public actors or the residents themselves? What are the interlinkages with the policies of other actors (municipalities, inter-municipal authorities, National Forests Office, parks, chambers of agriculture, tourist resorts, pastoral associations etc.)? What forms of democracy do they propose? What place is reserved for women?

Submission guidelines

Article proposals of between 6,000 and 7,000 characters (including spaces) in length should be sent in French (if the author is French) or in English (for non-French authors) to gestioncollective.montagne@gmail.com

by 1 January 2020

The editorial committee is composed with Jean-François Joye, Alessandro Crosetti Anouk Bonnemains, Sylvie Duvillard, and the editorial coordinator, Olivier Vallade. Final articles are expected by 1 June 2020.

The article must be submitted in one of the languages of the journal: Alpine languages (French, Italian, German), Spanish or English.

The author must commit to ensuring a translation of the article into a second language after review. One of the two versions must be in English.

If the article is submitted by a native English speaker, the second version must be in French. Publication is scheduled for March 2021.

Bibliography

  • Annales Valaisannes, 2011.– Les bisses, économie, société, patrimoine, Actes du colloque international, Sion 2-5 sept 2010, Société d’histoire du Valais romande, pp. 564.
  • Dodgshon D., 2019.– Farming Communities in the western alps 1500-1914, Springer Nature Switzerland, Switzerland, pp. 175.
  • Berthier B., 2012.– « Les ambiguïtés institutionnelles de la "grande montagne à Gruyère" traditionnelle dans les hautes vallées savoyardes. Entre propriété collective du sol et exploitation communautaire des troupeaux », in Propriété individuelle et collective dans les États de Savoie, Serre Editeur, pp. 63-110.
  • Duvillard S., 2010.– « La gestion foncière au cœur du devenir des territoires alpins », Revue de géographie Alpine, 98-2.
  • Crosetti A., 2006. – « Gli "usi civici" tra passato e presente in una dimensione europea », Quaderni regionali, p. 365.
  • Mériaudeau R., 1986.– « À qui la terre ? La propriété foncière en Savoie et Haute Savoie », Thèse de Géographie, Université de Grenoble, p. 480.
  • Michon P., 2019.– Les biens communs. Un modèle alternatif pour habiter nos territoires au XXI siècle, éditions PUR, pp. 307.
  • Mounet C. et Turquin O., 2014.– « Espaces et acteurs pastoraux : entre pastoralisme(s) et pastoralité(s) », Revue de géographie alpine, 102-2. 
  • Rambeaud P., 1974.– La montagne, éléments pour une politique, rapport au gouvernement, La Documentation Française, Paris.
  • Vanuxem S., 2018.– La propriété de la terre, collection « le monde qui vient », Marseille, pp. 103.
  • Vivier N., 1998.– Propriété collective et identité communale. Les bien communaux en France 1750-1914, Publications de la Sorbonne.

Editorial Comitee

Co-directors of publications

  • Dominique Baud, Senior Lecturer in geography and geomatics, Laboratoire PACTE, UMR 5194 CNRS / Institut de Géographie Alpine / Université Grenoble Alpes, Grenoble, France

  • Sylvie Duvillard, Senior Lecturer, Université Pierre Mendès-France, Grenoble II et chercheuse au laboratoire pacte, Université Grenoble Alpes, France

  • Coralie Mounett, CNRS, Laboratoire Pacte UMR 5194, Grenoble

Members

  • Anne-Laure Amilhat Szary, Full Professor at Grenoble-Alpes University / Head of PACTE research center / Member of the "Institut universitaire de France"

  • Anouk Bonnemains, docteur en géographie, chercheur associé au Laboratoire EDYTEM

  • Jörg Balsiger, Swiss National Science Foundation Professor, Department of Geography and Environment and Institute for Environmental Sciences, University of Geneva, Geneva, Switzerland

  • Jean-Baptiste Bing, Université de Genève, département de géographie et environnement

  • Winfried E. H. Blum, Professor Emeritus, Institute of Soil Research, University of Natural Resources and Life Sciences (BOKU),Vienne, Autriche

  • Sophie Bonin, Maître de conférences, École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles, France

  • Axel Borsdorf, Professeur à l’Université d’Innsbrück, Autriche

  • Philippe Bourdeau, Professeur à l’Université Grenoble Alpes / Institut de Géographie Alpine / UMR PACTE, à Grenoble, France

  • Federica Corrado, Politecnico di Torino, Italie

  • Anne Dalmasso, Professeure d'histoire contemporaine, Université Grenoble Alpes Responsable de l'axe Territoires, économie, enjeux sociétaux Axe(s) / transversalité(s) : Territoires, économie, enjeux sociétaux

  • Bernard Debarbieux, full professor in geography and regional and urban planning, Geneva School of Social Sciences, University of Geneva

  • Cristina Del Biaggio, chercheuse invitée (post-doc) à l’Instituts of European Studies de l’Université d’Amsterdam, Pays-Bas

  • Pierre Derioz, Maître de Conférences HDR en Géographie, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, UMR Espace-Dev 228 IRD (Maison de le télédétection), Montpellier, France

  • Marie Forget, Maître de Conférences en Géographie, Université Savoie Mont Blanc, laboratoire EDYTEM, France

  • Monique Fort, Professeure Émérite (Géographie, Géomorphologie), UFR de Géographie, Histoire, Économie et Sociétés, UMR 8586 PRODIG, Université Paris Diderot, France

  • Marie-Christine Fourny, Professeure à l’Université Grenoble Alpes, France

  • JC Gaillard, PhD, Associate Professor & Associate Dean (Postgraduate Taught and Masters), Faculty of Science, The University of Auckland / Te Whare Wānanga o Tāmaki Makaurau, New Zealand/Aotearoa

  • Stéphane Gal, Maître de conférences en histoire moderne, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (LARHRA), Université Lumière Lyon 2

  • Franck Giazzi, enseignant-chercheur au laboratoire PACTE territoires (UJF/CNRS) et à l’Institut de Géographie alpine, Grenoble, France

  • Emmanuelle George-Marcelpoil, Directrice de l’unité de recherche Développement des territoires Montagnards, Irstea Grenoble, Saint Martin d’Hères

  • Luc Gwiazdzinski, Université Grenoble Alpes / Institut de Géographie Alpine / UMR PACTE, Grenoble (France)

  • Stéphane Héritier, Maître de Conférences, Université Jean Monnet (Saint-Etienne) COMUE de Lyon / UMR Environnement, Ville, Société (5600), équipe ISTHME, France

  • Lauranne Jacob, Labex ITEM, PACTE, University of Grenoble-Alps, Department of Geography and environment, IGEDT, University of Geneva

  • Mari Oiry-Varacca, Maîtresse de conférence en géographie, Université Paris-Est Marne-la-Vallée. Laboratoire Analyse Comparée des Pouvoirs

  • Martin Price, Professor of Mountain Studies, Director of the Centre for Mountain Studies, Chairholder, UNESCO Chair in Sustainable Mountain Development, Perth College, University of the Highlands and Islands, Royaume-Uni

  • Manfred Perlik, Associated professor, Centre for Development and Environment (CDE), University of Bern (Switzerland) ; associated at Laboratoire PACTE, UMR 5194 CNRS, Grenoble (France)

  • Léa Sallenave, Doctorante-Assistante, Université de Genève, Département Géographie et Environnement et IUFE (Institut universitaire de formation des enseignants)

  • Thomas Scheurer, Directeur de l’ISCAR (International Scientific Committee on Alpine Research) et de l’ICAS (Commission interacadémique recherche alpine des Académies Suisses des Sciences), Suisse

  • Anne Sgard, professeure à l’Université de Genève, Suisse 

  • Gian Paolo Torricelli, Professeur (Géographie urbaine et  Développement territorial), Responsable de l’Observatoire du développement territorial du Canton du Tessin, Accademia di Architettura, Università della Svizzera italiana, Mendrisio, Suisse

Secretariat

Secrétariat d'édition :

Olivier Vallade, Maison des Sciences de l'Homme-Alpes.

olivier.vallade@msh-alpes.fr

Secrétariat de publication :

Christine Hoyon

christine.hoyon@orange.fr

Argomenti

Il presente invito a presentare contributi pluridisciplinari (diritto, geografia, storia, sociologia, antropologia, ecc.) fa parte del progetto COMON (Analisi dei "comuni" nelle zone di montagna) promosso dall'Université Savoie Mont Blanc in collaborazione con altre università europei (Grenoble, Turin, Aosta).

COMON tende a comprendere meglio come hanno funzionato e come funzionano attualmente i sistemi di proprietà collettiva ancestrale legati alle comunità di villaggio e a verificare se questi sistemi sono rilevanti per affrontare le attuali questioni ambientali, climatiche, sociali e territoriali.

Natura e identità delle "comunità di villaggio", natura dei "sistemi di proprietà

La forma giuridica di queste entità è molto varia e a volte non qualificata secondo i sistemi tradizionali. Solo in Francia esistono molti sistemi di proprietà collettiva o condivisa con caratteristiche proprie: 1- comuni ereditari in cui la proprietà fondiaria è di proprietà privata del Comune, mentre gli abitanti hanno solo un diritto d'uso. 2- « Bourgeoisies/sociétés » in cui la proprietà fondiaria è privata, ma la gestione è collettiva. 3- le « sections » del Comune, la forma più diffusa, dove la proprietà dei terreni è di proprietà privata con una personalità giuridica di diritto pubblico che raggruppa un numero di abitanti con diritti e proprietà distinti da quelli del Comune.

Questi sistemi di diritto feudale corrispondevano ad un'economia agraria generalmente funzionale per l'autosussistenza (alimentazione in particolare). Questa economia si è progressivamente evoluta per vari motivi interconnessi: cambiamenti in una società sempre meno rurale, lo sviluppo di tecniche di produzione agricola (in particolare la produzione cerealicola) poco adatte alle particolarità dei terreni di montagna, critiche liberali derivanti da dogmi fisiocratici che hanno contestato l'efficienza delle pratiche collettive locali e, naturalmente, dalla Rivoluzione francese e dal Codice civile, la promozione della proprietà individuale come un diritto assoluto. Tuttavia, questi sistemi sono riusciti a sopravvivere nel tempo, il che è sorprendente. Sono ancora molto presenti nelle zone rurali, soprattutto nelle regioni di montagna (Francia, Italia, Svizzera, in particolare).

Azioni, cambiamenti, questioni economiche, sociali e ambientali contemporanee

In un contesto contemporaneo di declino agricolo e di abbandono delle aree montane, diminuzione degli stanziamenti statali a favore dei Comuni, ma anche l'urgente necessità di preservare le risorse naturali e rivitalizzare le zone rurali, è essenziale chiedersi quale ruolo possono svolgere oggi queste comunità nello sviluppo sostenibile dei territori montani ?

Turismo, gestione delle acque, gestione delle foreste, agropastoralismo, servizi alla popolazione..... queste comunità di villaggio sono coinvolte in varia misura nella valorizzazione dei territori montani. Spesso sono anche al centro di conflitti sull'uso e l'appropriazione delle risorse tra soggetti pubblici e privati.

Obiettivi del progetto

Questo invito ha lo scopo di raccogliere i risultati di ricerche nazionali e soprattutto internazionali che rivolte a spiegare perché ci sono ancora molte comunità di villaggio che gestiscono i beni nelle zone montane, in quali forme giuridiche e sociali e secondo quali dinamiche. L’interrogativo è capire come le caratteristiche specifiche degli ambienti e delle società montane hanno reso possibile, quindi mantenere, forme collettive di gestione della proprietà.

Temi di riflessione proposte

Diverse linee di ricerca (non esclusive) possono essere sviluppate:

  • La caratterizzazione di questi sistemi di gestione collettiva. Perché hanno resistito meglio in montagna che altrove (economica, sociale, psicologica, climatica, giuridica, politica, ecc.) ? Quale ruolo giocano l'altitudine o l'asprezza della vita in montagna in questo senso? Identità e mentalità collettiva? Resistenza all'oppressione del potere centrale?
  • Quali sono le regioni montane del mondo in cui sono rappresentate (in particolare sono attese proposte di contributi internazionali)? Quale futuro in un contesto europeo?
  • Qual è la loro storia? Le risorse a loro disposizione (naturali, immobiliari a patrimoniali) sono tipiche della montagna? Quale inventario quantitativo e qualitativo si può fare di questi beni?
  • Analisi critica del potenziale: si tratta di sistemi di proprietà atipici senza futuro o sono di buon auspicio per rinnovare le modalità di gestione sostenibile delle aree montane per quanto riguarda le risorse naturali o i paesaggi, nonché i servizi offerti alle popolazioni indigene o neo-rurali? Quali strategie usano le comunità dei villaggi di montagna per esistere, resistere o sopravvivere? Sono offensivi o difensivi?
  • Il posto che occupano nella gestione e/o nella « governance » dei territori montani: sono chiaramente identificati dagli attori pubblici o dagli stessi abitanti? Quali sono le interrelazioni con le politiche di altri attori (Comuni, intercomunalità, amministrazione dei boschi, parchi, camere di agricoltura, villaggi turistici, associazioni pastorali, ecc.) Quali forme di democrazia propongono? Che posto è riservato alle donne?

Modalità di partecipazione

Le proposte di contributi di circa 7000 caratteri (spazi inclusi) devono essere inviate in francese (autori francofoni) o in inglese (autori di altre lingue)  a gestioncollective.montagne@gmail.com.

entro il 1er gennaio 2020

Il coordinamento editoriale sara affidato da Jean-François Joye (Université Savoie Mont Blanc), Alessandro Crosetti (Università degli studi di Torino), Anouk Bonnemains (Université Savoie Mont Blanc), Sylvie Duvillard (Université Grenoble Alpes) e Olivier Vallade (Maison des Sciences de l’Homme-Alpes). Gli articoli finali sono attesi per il 1er giugno 2020.

L'articolo deve essere presentato in una delle lingue della rivista: lingue alpine - francese, italiano, tedesco - spagnolo o inglese.

L'autore deve provvedere alla traduzione nella seconda lingua dopo la preventiva valutazione di referraggio. Una delle due versioni deve essere in inglese. Se il contributo è proposto inizialmente in inglese, la traduzione deve essere fatta in francese.

La pubblicazione è prevista per Marzo 2021.

Bibliografia

Annales Valaisannes, 2011.– Les bisses, économie, société, patrimoine, Actes du colloque international, Sion 2-5 sept 2010, Société d’histoire du Valais romande, pp. 564.

Dodgshon D., 2019.– Farming Communities in the western alps 1500-1914, Springer Nature Switzerland, Switzerland, pp. 175.

Berthier B., 2012.– « Les ambiguïtés institutionnelles de la "grande montagne à Gruyère" traditionnelle dans les hautes vallées savoyardes. Entre propriété collective du sol et exploitation communautaire des troupeaux », in Propriété individuelle et collective dans les États de Savoie, Serre Editeur, pp. 63-110.

Duvillard S., 2010.– « La gestion foncière au cœur du devenir des territoires alpins », Revue de géographie Alpine, 98-2.

Crosetti A., 2006. – « Gli "usi civici" tra passato e presente in una dimensione europea », Quaderni regionali, p. 365.

Mériaudeau R., 1986.– « À qui la terre ? La propriété foncière en Savoie et Haute Savoie », Thèse de Géographie, Université de Grenoble, p. 480.

Michon P., 2019.– Les biens communs. Un modèle alternatif pour habiter nos territoires au XXI siècle, éditions PUR, pp. 307.

Mounet C. et Turquin O., 2014.– « Espaces et acteurs pastoraux : entre pastoralisme(s) et pastoralité(s) », Revue de géographie alpine, 102-2. 

Rambeaud P., 1974.– La montagne, éléments pour une politique, rapport au gouvernement, La Documentation Française, Paris.

Vanuxem S., 2018.– La propriété de la terre, collection « le monde qui vient », Marseille, pp. 103.

Vivier N., 1998.– Propriété collective et identité communale. Les bien communaux en France 1750-1914, Publications de la Sorbonne.

Comitato editoriale

Mo-redattore di pubblicazione

  • Dominique Baud, Senior Lecturer in geography and geomatics, Laboratoire PACTE, UMR 5194 CNRS / Institut de Géographie Alpine / Université Grenoble Alpes, Grenoble, France

  • Sylvie Duvillard, Senior Lecturer, Université Pierre Mendès-France, Grenoble II et chercheuse au laboratoire pacte, Université Grenoble Alpes, France

  • Coralie Mounett, CNRS, Laboratoire Pacte UMR 5194, Grenoble

Membri

  • Anne-Laure Amilhat Szary, Full Professor at Grenoble-Alpes University / Head of PACTE research center / Member of the "Institut universitaire de France"

  • Anouk Bonnemains, docteur en géographie, chercheur associé au Laboratoire EDYTEM

  • Jörg Balsiger, Swiss National Science Foundation Professor, Department of Geography and Environment and Institute for Environmental Sciences, University of Geneva, Geneva, Switzerland

  • Jean-Baptiste Bing, Université de Genève, département de géographie et environnement

  • Winfried E. H. Blum, Professor Emeritus, Institute of Soil Research, University of Natural Resources and Life Sciences (BOKU),Vienne, Autriche

  • Sophie Bonin, Maître de conférences, École Nationale Supérieure de Paysage de Versailles, France

  • Axel Borsdorf, Professeur à l’Université d’Innsbrück, Autriche

  • Philippe Bourdeau, Professeur à l’Université Grenoble Alpes / Institut de Géographie Alpine / UMR PACTE, à Grenoble, France

  • Federica Corrado, Politecnico di Torino, Italie

  • Anne Dalmasso, Professeure d'histoire contemporaine, Université Grenoble Alpes Responsable de l'axe Territoires, économie, enjeux sociétaux Axe(s) / transversalité(s) : Territoires, économie, enjeux sociétaux

  • Bernard Debarbieux, full professor in geography and regional and urban planning, Geneva School of Social Sciences, University of Geneva

  • Cristina Del Biaggio, chercheuse invitée (post-doc) à l’Instituts of European Studies de l’Université d’Amsterdam, Pays-Bas

  • Pierre Derioz, Maître de Conférences HDR en Géographie, Université d’Avignon et des Pays de Vaucluse, UMR Espace-Dev 228 IRD (Maison de le télédétection), Montpellier, France

  • Marie Forget, Maître de Conférences en Géographie, Université Savoie Mont Blanc, laboratoire EDYTEM, France

  • Monique Fort, Professeure Émérite (Géographie, Géomorphologie), UFR de Géographie, Histoire, Économie et Sociétés, UMR 8586 PRODIG, Université Paris Diderot, France

  • Marie-Christine Fourny, Professeure à l’Université Grenoble Alpes, France

  • JC Gaillard, PhD, Associate Professor & Associate Dean (Postgraduate Taught and Masters), Faculty of Science, The University of Auckland / Te Whare Wānanga o Tāmaki Makaurau, New Zealand/Aotearoa

  • Stéphane Gal, Maître de conférences en histoire moderne, Laboratoire de recherche historique Rhône-Alpes (LARHRA), Université Lumière Lyon 2

  • Franck Giazzi, enseignant-chercheur au laboratoire PACTE territoires (UJF/CNRS) et à l’Institut de Géographie alpine, Grenoble, France

  • Emmanuelle George-Marcelpoil, Directrice de l’unité de recherche Développement des territoires Montagnards, Irstea Grenoble, Saint Martin d’Hères

  • Luc Gwiazdzinski, Université Grenoble Alpes / Institut de Géographie Alpine / UMR PACTE, Grenoble (France)

  • Stéphane Héritier, Maître de Conférences, Université Jean Monnet (Saint-Etienne) COMUE de Lyon / UMR Environnement, Ville, Société (5600), équipe ISTHME, France

  • Lauranne Jacob, Labex ITEM, PACTE, University of Grenoble-Alps, Department of Geography and environment, IGEDT, University of Geneva

  • Mari Oiry-Varacca, Maîtresse de conférence en géographie, Université Paris-Est Marne-la-Vallée. Laboratoire Analyse Comparée des Pouvoirs

  • Martin Price, Professor of Mountain Studies, Director of the Centre for Mountain Studies, Chairholder, UNESCO Chair in Sustainable Mountain Development, Perth College, University of the Highlands and Islands, Royaume-Uni

  • Manfred Perlik, Associated professor, Centre for Development and Environment (CDE), University of Bern (Switzerland) ; associated at Laboratoire PACTE, UMR 5194 CNRS, Grenoble (France)

  • Léa Sallenave, Doctorante-Assistante, Université de Genève, Département Géographie et Environnement et IUFE (Institut universitaire de formation des enseignants)

  • Thomas Scheurer, Directeur de l’ISCAR (International Scientific Committee on Alpine Research) et de l’ICAS (Commission interacadémique recherche alpine des Académies Suisses des Sciences), Suisse

  • Anne Sgard, professeure à l’Université de Genève, Suisse 

  • Gian Paolo Torricelli, Professeur (Géographie urbaine et  Développement territorial), Responsable de l’Observatoire du développement territorial du Canton du Tessin, Accademia di Architettura, Università della Svizzera italiana, Mendrisio, Suisse

Segretariato

Secrétariat d'édition :

Olivier Vallade, Maison des Sciences de l'Homme-Alpes.

olivier.vallade@msh-alpes.fr

Secrétariat de publication :

Christine Hoyon

christine.hoyon@orange.fr

Date(s)

  • Wednesday, January 01, 2020

Keywords

  • bien collectifs, communaux, montagnes, foncier, propriété collective, propriété partagée, gestion collective

Contact(s)

  • Jean-François Joye
    courriel : gestioncollective [dot] montagne [at] gmail [dot] com

Information source

  • Christine Hoyon
    courriel : christine [dot] hoyon [at] orange [dot] fr

To cite this announcement

« Mountains and the collective management of the commons: influences and interactions », Call for papers, Calenda, Published on Monday, November 18, 2019, https://calenda.org/709723

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