InicioLe français sur objectifs universitaires (FOU) dans tous ses états : conceptions, approches, pratiques... et nouvelles pistes ?

*  *  *

Publicado el jueves 28 de noviembre de 2019 por Céline Guilleux

Resumen

L’internationalisation croissante est une tendance forte au sein des établissements d’enseignement supérieur (Goastellec, 2014), encouragée en Europe par le processus de Bologne (Conseil de l’Union européenne, 1999). En conséquence, l’insertion réussie des étudiants issus d’un système éducatif autre conditionne fortement l’accueil de ces nouveaux publics. Près de dix ans après le colloque de Perpignan (Borg, Nguyen, & Abdel Ghany, 2010) et la publication de l’ouvrage de Mangiante & Parpette (2011), ce numéro de la revue TDFLE - Travaux de didactique du français langue étrangère vise d’abord à dresser un état des lieux de la recherche, de la formation et de l’enseignement concernant le français sur objectif(s) universitaire(s) (FOU).

Anuncio

Coordination

  • Sébastien FAVRAT, Sorbonne Nouvelle-EA 2288 DILTEC (France) / Université de Fribourg (Suisse) / Centre de linguistique appliquée (Besançon, France) 
  • Aline GOHARD-RADENKOVIC, Université de Fribourg, Suisse

Argumentaire

L’internationalisation croissante est une tendance forte au sein des établissements d’enseignement supérieur (Goastellec, 2014), encouragée en Europe par le processus de Bologne (Conseil de l’Union Européenne, 1999). En conséquence, l’insertion réussie des étudiants issus d’un système éducatif autre conditionne fortement l’accueil de ces nouveaux publics. Près de dix ans après le colloque de Perpignan (Borg, Nguyen, & Abdel Ghany, 2010) et la publication de l’ouvrage de Mangiante & Parpette (2011), ce numéro vise d’abord à dresser un état des lieux de la recherche, de la formation et de l’enseignement concernant le français sur objectif(s) universitaire(s) (FOU).

Dans un contexte d’élaboration disciplinaire, passant du statut de « discipline établie » à celui de « discipline théorisée » (Spaëth, 1998), la recherche en didactique des langues, et en didactique de l’écrit, s’est penchée très tôt sur l’acquisition d’une langue étrangère ou seconde à des fins scientifiques ou en vue d’une formation universitaire (Vigner & Martin, 1976; Lehmann, 1979, 1993; Kocourek, 1982; Porcher, 1982; Eurin Balmet & Heano de Legge, 1992; Kubié, Basaille, & Cesco, 1993; Gohard-Radenkovic, 1995a, 1997, 1999). Ces études et outils d’enseignement/apprentissage ont tenté de caractériser sur les plans linguistique, textuel et discursif le français employé en contexte scientifique, et ont questionné les fondements conceptuels de ce nouveau domaine d’intervention didactique.

Le FOU s’inscrit dans une continuité méthodologique, mais aussi théorique, à la suite des démarches visant à faire acquérir une langue à des fins professionnelles. Celles-ci se sont théorisées sous l’appellation Français sur objectifs spécifiques (FOS), qui, ainsi que le rappelle Florence Mourlhon-Dallies (2008), est issue des pratiques nord-américaines d’enseignement connues comme English for Specific Purposes (ESP) (Hutchinson & Waters, 1987). Postulant une similarité entre contextes professionnels et académiques, les chercheurs et auteurs se réclamant du FOU ont publié un riche matériel didactique fondé sur une collecte de données, brutes ou sollicitées, couvrant l’ensemble des situations de communication à l’université (Parpette & Stauber, 2014; Carras, Gewirtz, & Tolas, 2014; Mangiante & Raviez, 2015; Bertrand Gally, Bortot, & Perque, 2017). Ces ouvrages ne doivent cependant pas masquer le foisonnement d’expériences didactiques menées par de nombreux établissements d’enseignement supérieur dispensant des formations à des publics dont le français n’est pas la langue maternelle, comme en témoignait déjà un numéro spécial de Recherche & Applications en 2010 (Parpette & Mangiante, 2010).

La question de savoir dans quelle mesure cette approche centrée sur l’acquisition de la langue en contexte académique suffit à aider les étudiants à surmonter les obstacles rencontrés mérite cependant d’être posée. Des recherches puisant dans les concepts de l’anthropologie et de la sociologie de l’éducation, menées d’abord en contexte anglo-saxon (Goody, 1977; Street, 1984; Olson, 1994; Connor, 1996; Russell, Lea, Parker, Street, & Donahue, 2009; Turner, 2010; Wingate, 2012) mais aussi francophone (Gohard-Radenkovic, 1995b, 2000; Coulon, 1997; Romainville, 2000; Barré-de Miniac, Brissaud, & Rispail, 2005; Allouche & Maurer, 2010; Flottum & Vold, 2010; Blaser & Pollet, 2010; Delcambre, 2012; Delcambre & Lahanier-Reuter, 2012; Pollet, 2014; Reuter, 2012; Boch & Frier, 2015) ont permis de considérer plus largement l’insertion universitaire dans sa dimension sociale. Le concept de littératie, non limité au domaine de l’écrit, en constitue un point de repère. Des notions comme celle de cultures académiques, d’acculturation, de discours enculturé ou de conventions universitaires peuvent-elles être davantage intégrées à la didactique du FLE, comment et pour quels apports ? Comment mettre au jour et transmettre les évidences invisibles, les matrices discursives enfouies, les normes « observées par tous, connues de personne » (Winkin, 1996), les usages discursifs et sociaux nécessaires à l’apprentissage du « métier d’étudiant » ?

On peut encore envisager d’autres approches, témoignant de la pluralité des ancrages théoriques de la didactique des langues et des cultures (Spaëth, 2016). C’est ainsi que la question des écarts entre les rapports au savoir (Charlot, 1997) qui sous-tendent les pratiques des différents systèmes éducatifs pourrait être étudiée, soulevant en cela des problématiques ressortissant à l’épistémologie et la sociologie des sciences (Favrat, 2018). Restituer et construire des connaissances, est-ce la même chose, que l’on étudie en France, au Japon ou en Irak ? Dans un contexte de mondialisation de l’activité scientifique, des auteurs ont en effet mis en doute la dimension universelle de la science (Licoppe, 1996; Lévy-Leblond, 2006), et montré comment les pratiques de recherche s’enracinent dans un contexte qui leur donne sens (Latour & Woolgar, 1988). On sait maintenant que les concepts scientifiques eux-mêmes sont situés (Bourdieu, 1990) et évoluent en changeant de système académique (Espagne, 2013), ce dont témoigne la difficulté à les traduire (Cassin, 2004). Peut-on, et si oui, comment, connaître, décrire et didactiser ces postures et outils épistémologiques ? En quoi cela serait-il susceptible d’aider les étudiants, et à quels niveaux d’enseignement ?

Les propositions d’articles se rassembleront autour de trois axes principaux, ceux-ci n’étant pas exhaustifs.

Axe 1 : Communiquer à l’université : langue et / ou discours universitaires

On souhaiterait ici faire le point sur l’état de la réflexion théorique autour du FOU et sur les expériences conduites dans l’enseignement de la communication universitaire, écrite et orale. Comment aide-t-on les étudiants internationaux à réaliser les différents travaux attendus et à faire face aux situations quotidiennes de la vie universitaire (comprendre un cours, lire des textes spécialisés, rédiger dossiers, mémoires et rapports de stage…) ? Quelle place pour le lexique de spécialité ? Quelle articulation entre le niveau phrastique (entre autres, les micro-habiletés syntaxiques, morphologiques, orthographiques…) et le niveau textuel (questions de cohésion/cohérence, d’organisateurs du discours, de chaînes de références…) ?

Axe 2 : S’adapter à l’université : acculturation et méthodes de travail

 L’enseignement supérieur constitue une microsociété régie par ses propres codes, dont la maîtrise compte pour beaucoup dans la réussite universitaire (Gohard-Radenkovic, 2002). Ces usages peuvent se manifester au niveau discursif, dans les échanges avec les personnels administratifs et enseignants, ou dans la maîtrise des méthodes attendues dans le travail (prise de notes, recherche documentaire, présentation d’un exposé…) ainsi que des stratégies permettant de favoriser la réussite (choix de cours, de modalités d’évaluation, adaptation aux attentes des enseignants, réseautage et socialisation avec les pairs …). Se pencher sur les processus d’acculturation pourrait aider à mettre au jour les écarts en termes de cultures didactiques d’une discipline à l’autre, mais également au sein d’un même domaine scientifique. Plusieurs recherches (Weisser, 2011 ; Pollet, in Bordo, Goes, & Mangiante, 2016) ont en effet montré les différences entre les fondements épistémologiques d’une même science, d’un système éducatif à un autre, recourant entre autres au concept de matrice disciplinaire. Peut-on didactiser ces écarts ? Comment aider les étudiants à acquérir « ce qu’il faut savoir pour être membre »  (Winkin, op.cit.)? Quelles techniques faudrait-il transmettre en priorité, et pour quels étudiants ? Quels apports peuvent représenter les technologies de l’information et de la communication dans cette entreprise?

Axe 3 : Restituer et élaborer des connaissances à l’université : comment, pourquoi ?

Au-delà des questions de savoir-faire, serait-il possible d’initier une réflexion sur ce qui est au cœur de l’activité de l’enseignement supérieur, c’est-à-dire les processus de transmission et de construction de la connaissance ? Quels liens peuvent exister entre ces habitus et les normes que les étudiants doivent observer dans leur travail ? Est-il envisageable, et pertinent, que les étudiants internationaux comprennent l’origine et la cause de ces usages, et si oui, à quels niveaux d’enseignement, dans quelles disciplines ? Les contributions proposant des ancrages théoriques novateurs, dans une démarche pluridisciplinaire, seront ici particulièrement bienvenues.

Calendrier du numéro

Proposition sur résumé (300 mots) : 20 décembre 2019

  • Notification aux auteurs : 31 janvier 2020
  • Soumission des articles complets : 30 avril 2020
  •  Sous réserve de modifications :
  • Notification et correction du comité scientifique : 31 juillet 2020
  • Soumission des versions définitives des articles : 30 septembre 2020
  • Publication du numéro : Novembre 2020

Dépôt en ligne à l’adresse : http://revue-tdfle.fr/revue_appel_detail.id_appel-31.html

Ou par courrier électronique :

Références bibliographiques

Allouche, V., & Maurer, B. (2010). L’écrit en FLE: Travail du style et maîtrise de la langue. Montpellier: Presses universitaires de la Méditerranée.

Barré-de Miniac, C., Brissaud, C., & Rispail, M. (Éd.). (2005). La littéracie: Conceptions théoriques et pratiques d’enseignement de la lecture-écriture. Paris: L’Harmattan.

Bertrand Gally, C., Bortot, C., & Perque, C. (2017). Réussir ses études en école de management en français. Grenoble: Presses universitaires de Grenoble.

Blaser, C., & Pollet, M.-C. (2010). L’appropriation des écrits universitaires. Namur: Presses universitaires de Namur.

Boch, F., & Frier, C. (Éd.). (2015). Écrire dans l’enseignement supérieur: Des apports de la recherche aux outils pédagogiques. Grenoble: ELLUG.

Bordo, W., Goes, J., & Mangiante, J.-M. (Éd.). (2016). Le français sur objectif universitaire: Entre apports théoriques et pratiques de terrain. Arras: Artois presses université.

Borg, S., Nguyen, V. D., & Abdel Ghany, S. (Éd.). (2010). Le français sur objectifs universitaires - Colloque Forum Héraclès et Université de Perpignan Via Domitia - 10 11 et 12 juin 2010. Consulté à l’adresse https://gerflint.fr/Base/Monde8-T2/sommaires_tomes1et2.pdf

Bourdieu, P. (1990). Les conditions sociales de la circulation internationale des idées. Romanistische Zeitschrift für Literaturgeschichte/ Cahiers d’Histoire des Littératures Romanes, 14ème année, (1‑2), 1‑10.

Carras, C., Gewirtz, O., & Tolas, J. (2014). Réussir ses études d’ingénieur en français. Grenoble: Presses universitaires de Grenoble.

Cassin, B. (Éd.). (2004). Vocabulaire européen des philosophies: Dictionnaire des intraduisibles. Paris: Le Robert : Seuil.

Charlot, B. (1997). Du rapport au savoir: Éléments pour une théorie. Paris: Anthropos.

Connor, U. (1996). Contrastive rhetoric: Cross-cultural aspects of second-language writing. Cambridge, (États-Unis): Cambridge University Press.

Conseil de l’Union Européenne. (1999) Déclaration de Bologne.  [https://www.hesge.ch/geneve/sites/default/files/Documents/HES_SO_Geneve/Textes_legaux/declarationbologne.pdf]

Coulon, A. (1997). Le métier d’étudiant: L’entrée dans la vie universitaire. Paris : Economica.

Delcambre, I. (2012). De l’utilité de la notion de littéracies pour penser la lecture et l’écriture dans l'enseignement supérieur. In M.-C. Pollet (Éd.), De la maîtrise du français aux littéracies dans l’enseignement supérieur (Presses universitaires de Namur / CEDOCEF, p. 19‑35). Namur.

Delcambre, I., & Lahanier-Reuter, D. (2012). Pratiques (Metz), Littéracies universitaires: nouvelles perspectives. Metz: CRESEF.

Espagne, M. (2013). La notion de transfert culturel. Revue Sciences/Lettres, (1). https://doi.org/10.4000/rsl.219

Eurin Balmet, S., & Heano de Legge, M. (1992). Pratiques du français scientifique: L’enseignement du français à des fins de communication scientifique. Vanves : Hachette FLE.

Favrat, S. (2018). Appropriation des cultures académiques dans la mobilité internationale : analyse des difficultés rencontrées par des doctorants internationaux de l’UFC de Besançon. Journal of International Mobility (6), 135-151.

Flottum, K., & Vold, E. (2010). L’éthos auto-attribué d’auteurs-doctorants dans le discours scientifique. LIDIL, 41, 41‑58.

Goastellec, G. (2014). Les mutations de l’enseignement supérieur en Europe. Comprendre les transformations à l’oeuvre. In G. Lameul & C. Loisy (Éd.), La pédagogie universitaire à l’heure du numérique. Questionnement et éclairage de la recherche. Louvain-la-Neuve: De Boeck Supérieur.

Gohard-Radenkovic, A. (1995a). Compétences culturelles de l’enseignant et de ses publics apprenant la langue à des fins universitaires et/ou professionnelles (Thèse de doctorat). Université de la Sorbonne Nouvelle, Paris.

Gohard-Radenkovic, A. (1995b). L’écrit, stratégies et pratiques. Paris : Clé international.

Gohard-Radenkovic, A. (1997). Publics spécifiques : quels enjeux? Quelles démarches ? Pour quels nouveaux besoins ? LIDIL. Apport des centres de FLE à la Didactique des langues, (16), 25‑38.

Gohard-Radenkovic, A. (1999). Communiquer en langue étrangère: De compétences culturelles vers des compétences linguistiques. Berne : Peter Lang.

Gohard-Radenkovic, A. (2000). L’étudiant étranger et ses compétences culturelles : la formation à l’interculturel en question(s). Éducation et sociétés plurilingues / Educazione e società plurilingue. Centre d’information mondial sur l’éducation bilingue et plurilingue (CMIEBP), (9), 33‑43.

Gohard-Radenkovic, A. (2002). La culture universitaire comme culture en soi? Travaux neuchâtelois de linguistique, (36), 9‑24.

Goody, J. (1977). La raison graphique: La domestication de la pensée sauvage ( J. T. Bazin & A. T. Bensa, Trad.). Paris: Minuit.

Hutchinson, T., & Waters, A. (1987). English for specific purposes: A learning-centred approach. Cambridge (R.U) : Cambridge University Press.

Kocourek, R. (1982). La Langue française de la technique et de la science. Vers une linguistique de la langue savante. Wiesbaden: Brandstetter Verlag.

Kubié, R., Basaille, J.-P., & Cesco, C. (1993). Allons à l’université : français pour étudiants étrangers.Préparation au diplôme approfondi de langue française DALF (CNED; CLA, Éd.).

Latour, B., & Woolgar, S. (1988). La vie de laboratoire: La production des faits scientifiques (M. Biezunski, Trad.). Paris: La Découverte.

Lehmann, D. (1979). Lire en français les sciences économiques et sociales: Matériel d’accès à la compréhension de l’écrit pour spécialistes non francophones (Vol. 1–2; Centre de recherche et d’étude pour la diffusion du français, Éd.). Paris : Didier.

Lehmann, D. (1993). Objectifs spécifiques en langue étrangère. Les programmes en question. Paris : Hachette FLE.

Lévy-Leblond, J.-M. (2006). La science est-elle universelle ? Le Monde diplomatique n° 626, p. 32.

Licoppe, C. (1996). La formation de la pratique scientifique: Le discours de l’expérience en France et en Angleterre, 1630-1820. Paris: La Découverte.

Mangiante, J.-M., & Parpette, C. (2011). Le français sur objectif universitaire. Grenoble: Presses universitaires de Grenoble.

Mangiante, J.-M., & Raviez, F. (2015). Réussir ses études littéraires en français. Grenoble: Presses universitaires de Grenoble.

Mourlhon-Dallies, F. (2008). Enseigner une langue à des fins professionnelles. Paris : Didier.

Olson, D. R. (1994). L’univers de l’écrit: Comment la culture écrite donne forme à la pensée (Y. Bonin, Trad.). Paris: Retz.

Parpette, C., & Mangiante, J.-M. (Éd.). (2010). Le Français dans le monde. Recherches et applications, ISSN 0994-6632. Faire des études supérieures en langue française. Paris: Clé international.

Parpette, C., & Stauber, J. (2014). Réussir ses études d’économie-gestion en français. Grenoble: Presses universitaires de Grenoble.

Pollet, M.-C. (2014). L’écrit scientifique à l’aune des littéracies universitaires: Approches théoriques et pratiques. Namur: Presses universitaires de Namur.

Porcher, L. (1982). Quelques interrogations sur demain. In G. Kahn & A. Ladousse (Éd.), Transferts de formation. La mise à niveau linguistique et de cadres étrangers (Vol. 1, p. 169‑180). AUPELF/CREDIF.

Reuter, Y. (2012). Les didactiques et la question des littéracies universitaires. Pratiques, (153‑154), 161‑176.

Romainville, M. (2000). L’échec dans l’université de masse. Paris: L’Harmattan.

Russell, D. R., Lea, M., Parker, J., Street, B., & Donahue, T. (2009). Exploring notions of genre in « academic literacies » and « writing across the curriculum »: Approaches across countries and contexts. In C. Bazerman, A. Bonini, & D. Figueiredo (Éd.), Genre in a Changing World (p. 459‑491). Consulté à l’adresse http://wac.colostate.edu/books/genre/chapter20.pdf

Spaëth, V. (1998). Généalogie de la didactique du français langue étrangère: L’enjeu africain. Paris: CIRELFA-Agence de la francophonie-Didier érudition.

Spaëth, V. (2016). L’extension du concept de culture en didactique des langues. In Groux D. & Barthélémy F. (Éds.) Revue française d’éducation comparée. Quarante ans d'interculturel en France. Hommage à Louis Porcher (14), 127-136.

Street, B. V. (1984). Literacy in theory and practice. Cambridge, (R.U) : Cambridge University Press.

Turner, J. (2010). Language in the Academy: Cultural Reflexivity and Intercultural Dynamics. Consulté à l’adresse http://www.multilingual-matters.com/display.asp?K=9781847693211&search_text_01=turner&search_field_01=author&search_field_02=editor&search_text_03=language&search_field_03=ctitle&search_field_04=identifier&search_field_06=keyword&sort=sort_title&m=1&dc=2

Vigner, G., & Martin, A. (1976). Le Français technique. Paris: Hachette, Larousse.

Weisser, M. (2011). Matrice disciplinaire et représentation de l’autre. In Koukoutsaki-Monnier (dir.) Représentations du transfrontalier, Nancy : Presses universitaires de Nancy, série Actes 12.2011 (177-188).

Wingate, U. (2012). Using Academic Literacies and genre-based models for Academics writing instruction: A « literacy » journey. Journal of English for Academic Purposes, (11), 26‑37. https://doi.org/10.1016/jeap.2011.11.006

Winkin, Y. (1996). Anthropologie de la communication: De la théorie au terrain. Bruxelles: De Boeck université.

Fecha(s)

  • viernes 20 de diciembre de 2019

Palabras claves

  • didactique des langues, français sur objectifs universitaires, littératie universitaire, mobilité académique

Contactos

  • Sébastien Favrat
    courriel : sebastien [dot] favrat [at] univ-fcomte [dot] fr
  • Aline Gohard-Radenkovic
    courriel : aline [dot] gohard [at] unifr [dot] ch

URLs de referencia

Fuente de la información

  • Sébastien Favrat
    courriel : sebastien [dot] favrat [at] univ-fcomte [dot] fr

Para citar este anuncio

« Le français sur objectifs universitaires (FOU) dans tous ses états : conceptions, approches, pratiques... et nouvelles pistes ? », Convocatoria de ponencias, Calenda, Publicado el jueves 28 de noviembre de 2019, https://calenda.org/711149

Archivar este anuncio

  • Google Agenda
  • iCal