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Published on Monday, November 25, 2019 by Céline Guilleux

Summary

In Analysis souhaite ouvrir le débat sur la nature plurisexuelle du psychisme, en questionnant trois principaux axes. Le premier, comme indiqué plus haut, concerne l’actualité de la doctrine freudienne d’une bisexualité psychique. Le second souhaite mobiliser des perspectives extrapsychanalytiques potentiellement fécondes pour le champ de la psychanalyse : études genres, psychosociologie, anthropologie, médecine, etc. Le troisième s’intéresse à la clinique contemporaine du sujet trans- (transgenre, transsexuel) et à la manière dont la psychanalyse traite le passage d’un genre à un autre, mais aussi et surtout sa position dans le cadre du processus de réassignation sexuelle

Announcement

Argumentaire

La nature aime le mélange des genres; elle ne pratique la fixité que sous forme de fossile. À propos de l’orientation sexuelle, il semble qu’un siècle sépare deux écrits pourtant contemporains. D’une part la psychanalyste Sylvie Sensé-Léger affirme dans l’article Transsexualisme (Encyclopédie Universelle, 2020) : « Les progrès incessants de la médecine permettant la transformation corporelle et la diffusion par les médias de témoignages de sujets opérés qui ont obtenu leur changement d'état civil ne doivent pas faire croire que le transsexualisme est seulement un phénomène de société et d'époque. Il s'agit d'un trouble profond de la personnalité et de l’identité sexuée qui relève de la psychiatrie et de la psychanalyse ». D’autre part le philosophe Paul B. Preciado écrit dans son dernier ouvrage, Un Appartement sur Uranus : « Je ne suis pas un homme, je ne suis pas une femme, je ne suis pas hétérosexuel, je ne suis pas homosexuel, je ne suis pas bisexuel. Je suis un dissident du système genre-genre. Je suis la multiplicité du cosmos enfermé dans un régime politique et épistémologique binaire et je crie devant vous. Je suis un uraniste confiné dans les limites du capitalisme technico-scientifique ».  L’uranisme, évocation de la déesse Vénus Urania, est un mot inventé par le journaliste Karl-Heinrich Ulrichs pour évoquer cet aspect de la réalité humaine que le socius, progressivement, accepte : « Une âme de femme dans un corps d'homme ».

LGBTIQAP+ est un sigle qui englobe la communauté constituée de “minorités” sexuelles: Lesbienne, Gay, Bisexuel, Transgender, Intersexuel, Queer/Questionning, Asexuel, Pansexuel/Polysexuel, etc. Abordant la question LGBTIQAP+, serions-nous d’emblée sollicités comme s’il s’agissait de choisir entre hasard et nécessité (Monod, 1970), liberté et destin, essentialisme et existentialisme, naturalisme et culturalisme, moi et sujet ? L’identité de genre, entre autres variables, apparaît liée au sens de la vie individuelle et à l’image de soi. Elle serait, à l’adolescence, le résultat d’un développement qui a subi cinq sortes d’influences : génétique, hormonale, anatomique, psychologique, socio-culturelle. L’identité sexuelle vit et se transforme au gré de ces divers courants changeant selon les lieux et les périodes de vie. La réflexion sur la réalité polymorphe que dévoile la communauté LGBTIQAP+ peut-elle nous servir de guide pour la compréhension d’un polymorphisme psycho-sexuel qui va largement au-delà de la bisexualité psychique freudienne selon laquelle tout humain aurait des dispositions sexuelles à la fois masculines et féminines

Notre approfondissement doit être jalonné de plusieurs composantes indissociables de la sexualité: génétique, hormonale, anatomique, psychologique, sociale et historique. Pour ce qui est de la génétique, notons, à ce stade, que l’expression des gènes, la science l’affirme aujourd’hui, peut être activée ou inhibée par certaines modifications chimiques induites par l’environnement en fonction du contexte hormonal (stress/sécurité) par des méthylations de l’ADN et des modifications des histones. Ce qui nous rapproche des observations de John Bowlby à propos de l’attachement plus ou moins sécure. Ces marquages épigénétiques influencent-ils le développement individuel à propos de l’identité sexuelle ? La dioxine et les pesticides, de plus en plus répandus dans notre environnement, modifient-ils, en interactions avec tous les autres facteurs, l’expression de la sexualité?

Pour ce qui est du sexe hormonal, l’embryologie enseigne que chez les mammifères l’embryon est d’abord féminin avant qu’au cours de la gestation il ne devienne, éventuellement, fœtus masculin du fait de l’expression hormonale sous dépendance génétique. La configuration hormonale a-t-elle une influence sur le développement du cerveau ? Pour Edward Dutton et Richard Lynn les perturbateurs endocriniens sont maintenant incriminés dans certains troubles neurodéveloppementaux. Dans ce domaine, comme partout ailleurs, de nombreuses expériences semblent être influencées par les options culturelles de l’expérimentateur et il reste difficile de faire la part des choses à propos de l’effet sur la plasticité neuronale, dont dépend la plasticité identitaire, de la génétique, de la configuration hormonale et de l’environnement. Nous voici contraints d’opter entre deux visions contraires que la science est impuissante à départager : celle de Jacques Balthazart, neuroendocrinologue, pour qui l’homosexualité est directement liée à une imprégnation hormonale fœtale « On naît homosexuel, on ne choisit pas de l’être », et celle de Catherine Vidal, neurobiologiste, qui réfute toute différence entre cerveau masculin et féminin et parle de « neurosexisme ».

Concernant le sexe anatomique, il est généralement déterminé par le caryotype, XX ou XY, bien que des variations existent. C’est à l’échographie ou à la maternité que la catégorisation sexuelle anatomique est assénée. Nous savons actuellement qu’il peut entrer en conflit avec le sexe psychologique et le sexe social. Au cours du développement individuel, l’identité sexuelle psychologique advient, selon les théories freudiennes, avant l’identité de genre. Il s’agit d’abord du sentiment d’appartenance de soi à un sexe somatique. Elle est une des composantes de la constitution du soi, puis du moi, qui se construisent progressivement par la traversée de différents stades (Freud, 1905, les stades de la libido, puis, 1914-1930, de la relation d’objet), de périodes (Mélanie Klein, 1930, les périodes de la relation d’objet archaïque). Au décours de ces traversées, une première configuration identitaire apparaît au décours et au déclin de l’œdipe par identifications aux parents. Ces différentes strates identificatoires composent une sorte de mosaïque d’emprunts identitaires aux deux modèles parentaux et aux stéréotypes courants qui, déjà, peuvent générer des tensions dans la mesure où certains éléments peuvent s’opposer. Cette première configuration reste quiescente quelque temps, parfois discrètement expressive, avant d’être remise en cause par la puberté. La poussée pulsionnelle adolescente désorganiserait ce premier montage identitaire tandis que de nouvelles identifications, extra-parentales, vont prendre le relais, ce qui complexifie la mosaïque identitaire. La survenue des fonctions génitales de reproduction accentuerait un sentiment d’urgence de redéfinition. La bisexualité psychique chère à Freud ferait que les emprunts identitaires nouveaux, mêlés aux anciens, généreraient une toute nouvelle reconfiguration du sentiment de continuité de soi. Les modèles parentaux seraient mis à distance tandis que les stéréotypes pourraient ne plus être perçus comme fatalité inductive, mais comme option à confirmer. Un désaccordage, initialement douloureux, peut advenir entre sexe anatomique et sexe psychologique. Un considérable effort adaptatif, encore plus déstabilisant, est alors exigé pour fixer et affirmer un nouveau sentiment de soi et prendre éventuellement la voie du coming out et de la transformation. Mais faut-il s'adapter au corps, à la société et à ses stéréotypes ou au deux?

Pour ce qui est du sexe social, il connaît, historiquement et selon les cultures, diverses manifestations impliquant divers niveaux de tolérance. Plus récemment, le courant féministe et les études genres lui donnent une nouvelle orientation, en mettant l’accent notamment sur la domination du mâle blanc qui impose une loi économique, sociale, culturelle et scientifique. Dans les années 90, Judith Butler élargit la question du genre à celle de l’identité sexuelle avec la théorie Queer : toute catégorisation identitaire est remise en cause, surtout la bipolarisation homme/femme. Le queer s’intéresse premièrement aux gays, lesbiennes, transsexuels, intersexes, … Secondairement - et c'est le point nodal de notre discussion - au-delà de ces catégorisations, les théories queer proposent un discours critique sur la binarité sexuelle homme-femme en tant que régime politique d'oppression semblable aux discours racistes. En cela, ce terme relativement nouveau qui connote étymologiquement une traversée des frontières mais qui ne réfère à rien en particulier, laisse la question de ses dénotations ouverte à la contestation et à la révision. 

Dans le cadre de son constructivisme radical, le genre, mais aussi le sexe sont des constructions sociales. Cette perspective dénonce la violence des normes sociales, en particulier la pathologisation du transsexualisme par le DSM IV. Le sexe biologique lui-même commence à être vu comme produit d’une construction sociale héritée d’une biologie sexiste. Sexe et genre ne sont pas des données stables mais des processus où interfèrent physiologie et environnement. 

Le courant gay contribue largement à la réflexion sur l’homosexualité et à l’intégration sociale d’une orientation universelle. La loi française s’ajustera une fois encore avec le PACS (1999) et le mariage homosexuel (2013). La tolérance pour l’homosexualité, devenue une manière de vivre sa sexualité pour une majorité de Français, se heurte néanmoins à des foyers homophobes. La loi du 27 mai 2008, qui définit la discrimination comme une inégalité de traitement, atteste que l'identité de genre et l'orientation sexuelle font partie des critères de discrimination, comme le sexe, l'âge, le handicap, l'apparence physique ou encore les opinions politiques et religieuses. Entre Stonewall et cette loi, un véritable basculement sociétal s’est opéré sur ce sujet LGBT. 

En 1920, Freud affirme une fois de plus combien l’hétérosexualité est une pratique autolimitée : « Il faut se dire que la sexualité normale, elle aussi, repose sur une restriction du choix d’objet ». Si, sous l’influence d’Ernest Jones, le mouvement psychanalytique oublia cette idée d’une hétérosexualité exclusive conditionnée par l’éducation, des femmes analystes réagirent contre sa vision erronée de la sexualité féminine. Ainsi Helen Deutch et Karen Horney, aux USA, se sont opposées dès les années 40 sur ce thème aux conceptions freudiennes, et en France Lise Irigaray et Julia Kristeva. Elles dénoncent aussi la domination masculine des sociétés de psychanalyse.

En France également, Colette Chiland a étudié deux cents cas de transformation sexuelle. Elle évoque dans son ouvrage la souffrance de ces personnes en désaccord avec leur sexe anatomique qui souhaitent une intervention chirurgicale et un traitement hormonal. Il s’agit d’un long parcours depuis l’acceptation des techniques chirurgicales, la révision légale, les papiers d’identité, l’intégration sociale, la vie de couple, l’accompagnement psychologique, le suivi médical. Elle décrit le dégoût des organes génitaux, du pénis chez l’homme, des seins chez la femme. Pour ces personnes, seule la transformation de leur corps peut apporter un soulagement. Elles s’appliquent à adapter leur comportement aux stéréotypes correspondant à leur identité psychologique. Pour elle qui est psychanalyste, une origine psychique est possible en lien avec des traumatismes et des difficultés identificatoires précoces. Son ouvrage Changer de sexe: illusion et réalité (Odile Jacob,) suscite un vif débat au sein de la communauté LGBT qui dénonce les propos choquants et stéréotypés de l'auteure, ainsi que son aversion vis-à-vis de patient/e/s qui lui ont confié leurs difficultés (lire le propos d'Hélène Hazéra dans Libération). Des militants de l'association Act Up Paris distribuent des tracts avec sa photo et la mention "le visage de la haine".

En 1978, Virginia Prince crée l’expression « transgenre » pour désigner les personnes qui ont changé de genre sans intervention chirurgicale. En 1991, Sandy Stone incite les médecins à ne pas se soumettre à la psychiatrisation normative des trans. En 1992, Leslie Feinberg étend le terme transgenre à l’ensemble des trans, qu’il y ait eu ou non modification corporelle. En 2000, en France, l’association OUTrans condamne l’approche médicale de Stoller à la recherche d’une identité trans et a comme objectif d’accueillir « tous ceux qui ne se reconnaissent pas dans le système de genre binaire ». En novembre 2006, à Jogyakarta, en Indonésie, une commission internationale de juristes agissant dans le cadre de l’ONU érige une charte d’application du droit international des droits de l'homme en matière d’orientation sexuelle et d’identité de genre pour la protection et pour l'interdiction absolue de la discrimination contre les personnes LGBT et intersexués. 54 états membres sur 193 l’ont ratifié.

Les connaissances d’autres cultures et sociétés proposées par les anthropologues apportent des éléments qui pourraient apparaitre comme déstabilisants pour notre traditionnelle binarité des sexes. Les vierges jurées (Albanie), les Hijra (Inde), les Berdaches (Indiens, Etats Unis) ou les Mahu (Polynésie) ne sont que quelques exemples d’un « troisième sexe » adressé comme tel par les cultures du monde (Desy, 1978 ; Young, 2001 ; Saladin d’Anglure, 2006). Contrairement à la vision européenne, ces personnes ne sont pas considérées comme incarnant une anomalie psychologique ou fonctionnelle mais remplissant bien un rôle important dans l’ordre social: guerriers, chamanes, devins, sorciers, prostitués. De même, l’homosexualité peut revêtir (e.g . en Papoue Nouvelle Guinée) des formes institutionnalisées fortement imbriquées à d’autres déterminants tels l’âge et le statut (Godelier, 2001a). Cette leçon des mondes d’ailleurs nous rappelle, dans le sillage de Freud, que l’assignation à un sexe et la sexualité sont/deviennent surtout des ingrédients (et pas toujours les plus importants) des rapports de pouvoir…

Pour réinterroger ces problématiques très complexes dans une perspective à la fois psychanalytique et transdisciplinaire, In Analysis souhaite ouvrir le débat sur la nature plurisexuelle du psychisme, en questionnant trois principaux axes. Le premier, comme indiqué plus haut, concerne l’actualité de la doctrine freudienne d’une bisexualité psychique. Le second souhaite mobiliser des perspectives extrapsychanalytiques potentiellement fécondes pour le champ de la psychanalyse: études genres, psychosociologie, anthropologie, médecine, etc. Le troisième s’intéresse à la clinique contemporaine du sujet trans- (transgenre, transsexuel) et à la manière dont la psychanalyse traite le passage d’un genre à un autre, mais aussi et surtout sa position dans le cadre du processus de réassignation sexuelle. Plus précisément, à partir de quelles données et de quand sait-on que l’on peut passer à l’acte chirurgical, que la personne a fait un travail psychologique suffisant et que l’intervention sera bénéfique pour son évolution biopsychosociale? La psychanalyse/psychothérapie dispose-t-elle d’un cadre théorique adapté pour remanier cette identité ou cette dernière est-elle inscrite dans des composants génétiques et/ou dans des zones psychiques primaires inaccessibles à la symbolisation (mais laquelle?), du niveau de l’empreinte précoce définitive, pour qu’un remaniement (selon quels critères?) soit encore possible? Comment la psychopathologie est-elle intégrée à ces problématiques et quels sont les risques d’une pathologisation des problématiques trans-?

La psychanalyse devrait-elle partir du postulat d’une queer-sexualité psychique plutôt que d’une bisexualité psychique?

Modalités de soumission

deadline : 15 mai 2020

Des informations sont également disponibles sur le site EM Consulte à l'adresse suivante: http://www.em-consulte.com/revue/INAN

La procédure standard pour soumettre un article à In Analysis est d'utiliser le système de soumission en ligne EES (Elsevier Editorial System) à l’adresse suivante : http://ees.elsevier.com/inan/

Les formats de fichiers textes utilisables sont MS Word et Wordperfect.

Utilisation du système EES en bref

  • Le nouvel utilisateur accède à la page d’accueil du site de soumission en ligne de In Analysis, à l’adresse suivante : http://ees.elsevier.com/inan/et clique sur le bouton « register » dans le menu figurant en haut de l'écran, pour compléter les informations demandées : prénom (first name), nom (last name) et adresse e-mail. Puis des informations complémentaires lui sont demandées : titre, mode de contact à privilégier, pays, autre adresse, nom d’utilisateur choisi. Une fois ces informations indiquées, il recevra peu après un mail de confirmation contenant son nom d'utilisateur (username) et son mot de passe (password).
  • L'enregistrement ne s'effectue qu'une seule fois, lors de la toute première utilisation. À chaque utilisation suivante, il suffit de cliquer directement sur « login » pour s’identifier, puis sur « author login » pour entrer dans le système.
  • Une fois identifié et entré dans le système, l'auteur souhaitant soumettre un manuscrit suit le cheminement indiqué pour saisir les différentes informations afférant à la soumission, ainsi que pour télécharger les fichiers de son manuscrit.

Attention, des fichiers séparés sont nécessaires pour :

- la page de titre : ce fichier séparé permet de préserver l’anonymat des auteurs lors de l’envoi en lecture du manuscrit ;

- le manuscrit avec résumé et mots clés en français et en anglais ; texte ; références bibliographiques ; tableaux et leurs légendes ; légendes des figures et déclaration des liens d’intérêt ;

- les figures (schémas, dessins, photos couleur ou noir et blanc) qui doivent toujours être fournies en fichiers séparés, à raison d’un fichier par figure, ou d’un dossier compressé (zippé) avec un fichier par figure.

Pour tout problème technique, merci de s’adresser à notre service d’aide aux auteurs : France-support@elsevier.com

Comité scientifique

  • Anne-Françoise ALLAZ  __ Professeure, Directrice du Département de Médecine interne générale, Réhabilitation et Gériatrie, Université de Genève
  • Rémy AMOUROUX __ Professeur assistant, psychologue clinicien, Institut de psychologie, Lausanne
  • Patricia ATTIGUI __ Professeure de psychopathologie clinique, Université Lumière Lyon 2  
  • Rémy BARBE __ Professeur associé à University of Pittsburgh, School of Medicine, médecin responsable d’unité, Hôpitaux universitaires de Genève
  • Ariane BAZAN __ Professeure de psychologie clinique, Université Libre de Bruxelles 
  • Anne BRUN __ Professeure de psychopathologie et psychologie clinique, directrice du Centre de Recherches en Psychopathologie et Psychologie Clinique (CRPPC), Université Lumière Lyon 2  
  • Louis BRUNET __ Professeur à l’Université du Québec à Montréal, psychanalyste (IPA, SCP, SPM)  
  • Daniel DERIVOIS __ Professeur de psychopathologie et psychologie clinique, Université de Bourgogne Franche-Comté, Dijon  
  • Olivier DOUVILLE __ Psychologue clinicien, Maître de conférences, laboratoire CRPMS, Université Paris Diderot,  Association Française des Anthropologues 
  • Francis EUSTACHE __ Professeur, Directeur de l’unité Inserm-EPHE-UCBN U1077 Neuropsychologie et neuroanatomie fonctionnelle de la mémoire humaine, Laboratoire de Neuropsychologie, Caen  
  • Bruno FALISSARD __ Professeur de biostatistique et Directeur de l'unité INSERM U669 Santé mentale de l'adolescent, Paris
  • Alain FERRANT __ Professeur émérite de l’Université Lumière Lyon 2  
  • Frédéric FOREST __ Ph.D., chercheur associé au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Université Paris Diderot  
  • Bernard GOLSE __ pédopsychiatre et psychanalyste APF, Professeur de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent à l'Université Paris Descartes, docteur en médecine et docteur en biologie humaine, chef du service de pédopsychiatrie à l'hôpital Necker-Enfants malades à Paris  
  • Angélique GOZLAN __ Ph.D., psychologue clinicienne, Paris
  • Susann HEENEN-WOLFF __ Professeure à l'Université catholique de Louvain, docteur en sociologie, membre de la Société belge de psychanalyse  
  • Dora KNAUER __ pédopsychiatre aux Hôpitaux universitaires de Genève, psychanalyste, chargée de cours à la Faculté de médecine  
  • François LAPLANTINE __ Professeur émérite de l'Université de Lyon, anthropologue 
  • Laurie LAUFER __ Professeure des Universités, Directrice du Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (EA 3522),  UFR d'Etudes psychanalytiques, Université Paris Diderot
  • Bernard LAURENT __ neurologue, Professeur des Universités, Chef du Service de Neurologie CHU Saint-Etienne
  • Pierre LEMARQUIS __ neurologue, neurophysiologiste, neuropharmacologue, Toulon 
  • Chantal LHEUREUX-DAVIDSE __ Maître de conférences, Université Paris Diderot, psychologue clinicienne, psychanalyste
  • François MARTY __ Professeur de psychologie clinique et psychopathologie, Université Paris Descartes, directeur de la collection Champs libres aux Editions In Press (Paris)  
  • Sylvain MISSONNIER __  Professeur de psychologie clinique de la périnatalité Paris Descartes SPC, Directeur du Laboratoire PCPP (EA 4056), Psychanalyste SPP  
  • Anne-Marie PERRIN __ Ph.D., psychologue, Centre antidouleur Saint-Étienne, chargée de cours à l'Université Lumière Lyon 2
  • Roger PERRON __ Professeur émérite à Paris 5, Directeur honoraire de recherches au CNRS, Psychanalyste SPP
  • Gérard PIRLOT __ Professeur, Directeur du Laboratoire Cliniques Pathologique et Interculturelle, Université Toulouse Jean Jaurès
  • Yves ROSSETTI __ Professeur des universités - praticien hospitalier, Université Lyon 1, plateforme Mouvement et Handicap, Hospices Civils de Lyon et Centre de Recherche en Neuroscience de Lyon (CRNL), chercheur équipe ImpAct (integrative multisensory perception-action-cognition team) du CRNL  
  • René ROUSSILLON __ Professeur émérite de l'Université Lumière Lyon 2
  • Emmanuel SCHWAB __ Ph.D., psychothérapeute EFPP, chargé d'enseignement, Université de Neuchâtel  
  • Jean-Marc TALPIN __ Professeur en psychopathologie et psychologie clinique, Directeur du département de psychologie clinique, Université Lumière Lyon 2
  • Jean-Pol TASSIN __ Professeur au Collège de France, neurobiologiste, Directeur de recherche émérite à l'INSERM, Paris
  • Juan Eduardo TESONE __ Membre formateur de l’Association Psychanalytique d’Argentine, Membre titulaire de la SPP, Professeur USAL , Buenos-Aires, Professeur Associé de l’Université Paris-Ouest, Nanterre
  • Sarah TROUBÉ __ Ph.D., psychologue clinicienne, chercheure post-doctorante à l'Université Paris Diderot (CRPMS-Labex "Who am I?")
  • Alain VANIER __ Professeur, Université Paris Diderot - Paris 7, psychiatre, psychanalyste

Comité de lecture

  • Frédéric ADVENIER __ MD, psychiatre, Institut Paul Sivadon, Hôpital de jour Addictologie et Psychiatrie, Paris.
  • Rémy AMOUROUX __ Professeur assistant, psychologue clinicien, Institut de psychologie, Lausanne
  • Mathieu ARMINJON __ Ph.D. en philosophie et sciences de la vie, Adjoint scientifique, Haute Ecole de Santé Vaud, Lausanne
  • Adèle ASSOUS __ Ph.D., Maître de conférences, Directrice de la professionnalisation Département d’Études Psychanalytiques Institut Humanités, Sciences et Sociétés, Université Paris Diderot 
  • Marion AUBRÉE __ Chercheure en anthropologie, enseignante, associée au Centre d'Études en Sciences Sociales du Religieux (CéSor/CNRS-EHESS), Paris
  • Valérie AUCOUTURIER __ Ph.D., philosophe et épistémologue, chargée de cours, Université Saint-Louis, Bruxelles
  • Michel BADER __ Ph.D. Privat-docent Faculté de Biologie et de Médecine de Lausanne (UNIL), Member of International Psychoanalytical Association
  • Stéphanie BAROUH-COHEN __ Ph.D., psychologue clinicienne, psychanalyste, enseignante à l'Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité
  • Frédérique F. BERGER __ Ph.D. en psychologie, HDR, psychanalyste, chargée de cours au sein du département de psychanalyse de l’Université Paul-Valéry de Montpellier, chercheure associée au laboratoire CRISES – Centre de Recherches Interdisciplinaires en Sciences Humaines et Sociales – EA 4424
  • Alejandro BILBAO __ Professeur, Psychanalyste, Docteur en psychopathologie fondamentale et psychanalyse, Université Paris-Diderot, chercheur associé de l'école de recherches en psychanalyse de l'université Paris-Diderot  
  • Joël BILLIEUX __ Associate Prof. of Clinical Psychology, Addictive and Compulsive Behaviour Lab (ACB-Lab), Institute for Health and Behaviour - Unit INSIDE, University of Luxembourg
  • Bernard BRUSSET __ Psychiatre, Professeur émérite en psychopathologie à l'Université Paris Descartes, psychanalyste membre honoraire de la Société psychanalytique de Paris
  • Catherine CALECA __ Ph.D. en psychologie clinique, membre associée du laboratoire CERReV (EA 3918), Université de Caen-Normandie
  • Michael CHOCRON __ Ph.D. en psychologie clinique et psychopathologie de l’Unité Transversale de Recherche en Psychogénèse et Psychopathologie (UTRPP), Université Paris 13, psychologue clinicien
  • André CIAVALDINI __ Ph.D. en psychologie clinique et psychopathologie, psychanalyste SPP-IPA, Directeur de recherches associé, Laboratoire PCPP "Psychologie Clinique, Psychopathologie, Psychanalyse" EA4056, Institut de Psychologie, Université Paris Descartes-Sorbonne Citée
  • Bogdan Sebastian CUC __ Ph.D., psychologue clinicien, psychanalyste membre de la Société roumaine de psychanalyse, Bucarest
  • Vincent DALLÈVES __ Ph.D., Psychologue spécialiste en Psychothérapie FSP, Bienne
  • Laurent DANON-BOILEAU __ Psychanalyste (membre formateur de la SPP), thérapeute au Centre Alfred-Binet, professeur de linguistique à l'université Paris-V et chercheur au Laboratoire d'études sur l'acquisition et la pathologie du langage de l'enfant (CNRS)
  • Roxane DEJOURS __ Ph.D. en psychologie clinique (Paris Descartes), sage-femme, chercheuse associée, Laboratoire de Psychologie Clinique, Psychopathologie et Psychanalyse (PCPP-EA4056), Centre Alfred Binet, ASM 13, Paris
  • Steeves DEMAZEUX __ Agrégé de philosophie, docteur en philosophie des sciences, maître de conférences au Département de philosophie, de l’Université Bordeaux Montaigne
  • Daniel DERIVOIS __ Professeur de psychopathologie et psychologie clinique, Université de Bourgogne Franche-Comté, Dijon  
  • Bruno DESWAENE __ Ph.D. en psychologie clinique et pathologique, psychologue clinicien, psychanalyste. Chargé d'enseignement Université de Reims. Praticien chercheur associé au laboratoire " Stress-Santé- Société"
  • Olivier DOUVILLE __ Ph.D., Psychologue clinicien, Maître de conférences, laboratoire CRPMS, Université Paris Diderot,  Association Française des Anthropologues
  • Claire DUROZARD __ Ph.D. en psychopathologie et psychologie clinique, psychologue clinicienne, psychanalyste (Institut de psychanalyse de Lyon, Société Psychanalytique de Paris), chargée de cours (ISTR, ARFRIPS), intervenante à l'UNIPOP, Lyon
  • Bruno FALISSARD __ Professeur de biostatistique et Directeur de l'unité INSERM U669 Santé mentale de l'adolescent, Paris
  • Frédéric FOREST __ Ph.D., chercheur associé au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Université Paris Diderot  
  • Nicolas GEORGIEFF __ Professeur de psychiatrie de l’enfant et de l’adolescent, Université Lyon 1 
  • Fabian GUÉNOLÉ __ Ph.D., Maître de conférences, Praticien hospitalier, UFR Santé - Université Caen Normandie, Chef du Service de psychiatrie de l'enfant et de l'adolescent du CHU de Caen, UMR-1077 "Neuropsychologie et imagerie de la mémoire humaine"
  • Tamara GUENOUN __ Ph.D. en psychopathologie et psychologie clinique, Maîtresse de conférence en psychopathologie et psychologie clinique, CRPPC, Institut de psychologie, Université Lyon 2
  • Maïa GUINARD __ Ph.D en psychologie clinique et psychopathologie, psychothérapeute, Maître de conférences, PCPP, institut de psychologie, Université Paris Descartes
  • Philippe GUTTON __ Professeur des universités (Sorbonne, Paris 7 Denis Diderot), psychiatre, psychanalyste, fondateur de la revue Adolescence, Président de l'Association OLD'UP
  • Claudia INFURCHIA __ Ph.D., psychologue clinicienne et enseignante à l'Université Lumière Lyon 2  
  • Mélanie JACQUOT __ Ph.D. en psychologie clinique et psychopathologie, Psychologue clinicienne, Maîtresse de Conférences en psychologie clinique et psychopathologie, Faculté de Psychologie de l’Université de Strasbourg, membre du Laboratoire Subjectivité, Lien Social et Modernité (SuLiSoM – EA 3071), Strasbourg
  • Stefan KRISTENSEN __ Ph.D. en philsophie, Professeur en esthétique et théorie de l'art, Université de Strasbourg
  • Laurie LAUFER __ Professeure des Universités, Directrice du Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société (EA 3522),  UFR d'Etudes psychanalytiques, Université Paris Diderot
  • Thomas LEPOUTRE __ Maître de conférences, Université Aix-Marseille, psychologue clinicien  
  • Chantal LHEUREUX-DAVIDSE __ Maître de conférences, Université Paris Diderot, psychologue clinicienne, psychanalyste  
  • Jacques LUAUTÉ __ Professeur, Chef du Service de médecine physique et de réadaptation neurologique, Hôpital Henry Gabrielle, Lyon
  • Élise MARROU __ Ph.D. en philosophie contemporaine, Maîtresse de Conférences à la Faculté des Lettres de Sorbonne Université, chercheuse associée aux Archives Husserl de Paris (UMR 8547)
  • Isabelle MARTIN KAMIENIAK __ Membre titulaire de la Société Psychanalytique de Paris, Directrice adjointe de la Revue française de psychanalyse  
  • Aurélie MAURIN SOUVIGNET __ Ph.D., psychologue clinicienne, Maîtresse de conférence, Université Paris 13 Sorbonne Paris Cité, UTRPP (EA 4403) 
  • Claire MEUNIER __ Ph.D. en neurosciences, chargée d'information médicale chez Direct Medica, Paris
  • Stéphane MUTHS __ Ph.D., psychologue clinicien, Strasbourg, chercheur associé au Centre de Recherches Psychanalyse, Médecine et Société, Université Paris Diderot
  • Jonathan NICOLAS __ Ph.D. en psychopathologie et psychanalyse. Psychologue clinicien. Chargé de cours à Unistra. Chercheur associé à SuLiSoM (EA 3071), Strasbourg.
  • Hélène OPPENHEIM-GLUCKMAN __ M.D., Ph.D., psychiatre, psychanalyste, Paris
  • Jean PEUCH-LESTRADE __ M.D., psychiatre, psychanalyste membre du Quatrième groupe, Lyon.
  • Delphine PREISSMANN __ Psychologue, PhD en neurosciences, responsable de recherche, chargée de cours, Institut de Psychologie et Centre de Neurosciences Psychiatriques, Université de Lausanne-CHUV 
  • Svetlana RADTCHENKO-DRAILLARD __ Ph.D. en psychopathologie et psychanalyse. Psychologue clinicienne (orientation psychologie sociale et politique), spécialiste de la négociation, chercheure attachée à l'Université Sorbonne-Paris Cité
  • Marianne ROBERT __ M.D., Psychiatre, Psychanalyste membre de la Société psychanalytique de Paris, Paris
  • Pascal ROMAN __ Professeur de psychologie clinique, psychopathologie et psychanalyse à l'Université de Lausanne, psychologue - psychothérapeute au département de psychiatrie du CHUV, Lausanne
  • Yves ROSSETTI __ Professeur des universités - praticien hospitalier, Université Lyon 1, plateforme Mouvement et Handicap, Hospices Civils de Lyon et Centre de Recherche en Neuroscience de Lyon (CRNL), chercheur équipe ImpAct (integrative multisensory perception-action-cognition team) du CRNL
  • Olivier SCHIRLIN __  Professeur de psychologie, Haute École Arc Santé, (Delémont), chargé de cours, Université Paris VIII
  • Caroline SIAUGUES __  Ph.D. en psychologie clinique et psychopathologie, chargée d'enseignement, Université Paris-Descartes, psychologue clinicienne, ingénieure de recherche hospitalier à l'AP-HP
  • Thierry SIMONELLI __  Ph.D. en psychologie et en philosophie, membre de la Société psychanalytique de Luxembourg
  • Hélène SUAREZ LABAT __  Ph.D., psychologue clinicienne, psychanalyste membre de la SPP, Vice présidente de la Société du Rorschach, membre associé Laboratoire PCPP, Université Paris Descartes, Boulogne
  • Jean-Marc TALPIN __ Professeur de psychopathologie et psychologie clinique, Directeur du département de psychologie clinique, Université Lumière Lyon 2  
  • Jean-Pol TASSIN __ Professeur au Collège de France, neurobiologiste, Directeur de recherche émérite à l'INSERM
  • Anne THEVENOT __ PhD en psychologie clinique. Professeure en psychologie clinique et psychopathologie à la Faculté de Psychologie de l’Université de Strasbourg, membre du Laboratoire Subjectivité, Lien Social et Modernité (SuLiSoM – EA 3071), Strasbourg
  • François THOMAS __ Ph.D., psychologue clinicien. Chargé de cours, Université de Picardie Jules Vernes. Service de Néphrologie Transplantation Hémodialyse et Médecine Intensive Réanimation, Amiens
  • Giorgia TISCINI __ Ph.D. en psychopathologie et psychanalyse; ATER à l’UFR IHSS Université Paris Diderot; chercheuse au CRPMS; psychologue clinicienne, psychanalyste
  • Sarah TROUBÉ __ Ph.D., psychologue clinicienne, chercheure post-doctorante à l'Université Paris Diderot (CRPMS-Labex "Who am I?")
  • Anne-Sophie VAN DOREN __ Ph. D. en psychologie clinique et psychopathologie. Chargée d’enseignement à l’université Paris Descartes. Psychologue clinicienne, Hôpital Robert Debré, APHP
  • Benoît VERDON __ Psychologue clinicien, psychanalyste, Professeur de psychologie clinique et de psychopathologie au laboratoire "Psychologie clinique, psychopathologie, psychanalyse" de l'Institut de Psychologie de l'Université Paris Descartes
  • Xanthie VLACHOPOULOU __ Ph.D., psychologue clinicienne, Maître de conférences en psychologie clinique et psychopathologie des réalités virtuelles à l’Université Paris Descartes - Université de Paris, Laboratoire pcpp, EA 4056
  • Nicolas ZASLAWSKI __ Ph.D. student. Assistant diplômé, Institut de psychologie, Centre de recherches sur la famille et le développement, Université de Lausanne

Biblio

WPATH (The World Professional Association for Transgender Health), Standards de soins pour la santé des personnes transsexuelles, transgenre et de genre non-conforme

Freud, S. 1905. Trois essais sur la théorie sexuelle.

Freud, S. 1920. Psychogenèse d’un cas d’homosexualité féminine.

Chiland, C. 1997. Changer de sexe. Odile Jacob.

Stone, S. 1991. Manifeste transsexuel.

Feinberg, L. 1992. Transgender liberation. 

Boulanger. J. 2018. Du temps du rêve au rêve du temps. Interview de Michel Lorblanchet. In Analysis. 2018/3.

Davis-Kimball, J. Warrior women. An archeologist’s search for history’s hidden heroines. 2002.

Jung, C.G. Les racines de la conscience, 1954. 

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Dutton, E. Lynn, R. 2016. Revue Intelligence, juin 2016.

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Godelier Maurice, 2001a.  “Pratiques sexuelles et ordre social - De l’acte sexuel comme rapport de forces et de pouvoir”, La Recherche, hors-série No 6, novembre 2001, pp. 98-102.

Godelier Maurice, 2001b. “La sexualité est toujours autre chose qu’elle-même”, Esprit (3-4), mars-avril 2001, p. 102-103, (numéro spécial, L’un et l’autre sexe).

Herault Laurence, 2004 « Constituer des hommes et des femmes : la procédure de transsexualisation » in Terrain nr 42: 95-108.

Kraus Cynthia, 2001. « La bicatégorisation par sexe à l’épreuve de la science, in Delphine Gardey et Ilana Löwy (sous la dir.), L’invention du naturel, pp. 186-213.

Preciado, P. B. (2019). Un appartement sur Uranus. Paris: Grasset. 

Date(s)

  • Friday, May 15, 2020

Reference Urls

Information source

  • Ella Schlesinger
    courriel : revueinanalysis [at] gmail [dot] com

To cite this announcement

« LGBTIQAP+ », Call for papers, Calenda, Published on Monday, November 25, 2019, https://calenda.org/711985

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