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Un journalisme de « qualité » ?

Hiérarchisations et classements (institutionnels, professionnels, profanes) des actualités 

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Published on Monday, December 09, 2019 by Céline Guilleux

Summary

L'objectif de ce dossier de la revue Politiques de communication est de prendre pour objet d’analyse le travail de construction de la valeur des biens d’information. À rebours d'une démarche consistant à produire un énième « diagnostic de crise » des médias et à formuler une nouvelle définition de la qualité de l'information, il souhaite analyser, non seulement ce qui se joue à l’intérieur de l’espace journalistique, c’est-à-dire la façon dont les journalistes définissent la qualité de leur production en fonction de leurs domaines de spécialités, de leurs trajectoires, de leurs institutions, de leurs idéaux normatifs mais aussi la manière dont sont bousculées les frontières et les hiérarchies de cet espace, par des acteurs plus éloignés de ce champ d’activité. Il invite à étudier les institutions, les collectifs et les personnes impliqués dans le travail de classement et de catégorisation de l’actualité. 

Announcement

Appel à articles pour la revue Politiques de communication

Coordinateurs

  • Julie Sedel,
  • Alan Ouakrat
  • Jérôme Pacouret

SAGE (UMR 7363), U. Strasbourg / IRMECCEN (EA 7546), U. Paris 3 / CESSP (UMR 8209)

Argumentaire

L'objectif de ce dossier est de prendre pour objet d’analyse le travail de construction de la valeur des biens d’information. À rebours d'une démarche consistant à produire un énième « diagnostic de crise » des médias et à formuler une nouvelle définition de la qualité de l'information, il souhaite analyser, non seulement ce qui se joue à l’intérieur de l’espace journalistique, c’est-à-dire la façon dont les journalistes définissent la qualité de leur production en fonction de leurs domaines de spécialités, de leurs trajectoires, de leurs institutions, de leurs idéaux normatifs mais aussi la manière dont sont bousculées les frontières et les hiérarchies de cet espace, par des acteurs plus éloignés de ce champ d’activité. Il invite à étudier les institutions, les collectifs et les personnes impliqués dans le travail de classement et de catégorisation de l’actualité.

Si la notion de « qualité de l’information » se présente, dans les discours profanes, savants et institutionnels, sur le mode de l’évidence, ses contours demeurent flous. La confusion entourant l’expression « journalisme de qualité » se retrouve dans l’approximation des définitions et des termes sur lesquels s’appuient ses défenseurs. Pourtant, la « qualité de l’information et du journalisme » a accédé au rang de problème public (Neveu, 2015) et fait l’objet de multiples initiatives de la part d’Etats et d’organisations internationales. En mars 2018, le Conseil de l’Europe a ainsi lancé un comité d’experts sur le « journalisme de qualité dans l’ère du numérique »[1], visant à promouvoir « un environnement favorable à un journalisme de qualité ». C’est aussi au nom du « journalisme de qualité » qu’a été justifiée, dans son exposé des motifs, la récente directive européenne sur le droit d’auteur et ses dispositions sur les relations entre les éditeurs de presse et les plateformes numériques. En France, après l’adoption en 2018 de la loi relative à la manipulation de l’information, la création d’un conseil de déontologie des médias a été discutée et l’Assemblée nationale a débattu, en juillet 2019, de la proposition de projet de « loi Avia » sur le retrait des contenus haineux en ligne. D’autres États se sont récemment dotés de lois et dispositifs censés lutter contre les « fake news », comme l’Allemagne, l’Italie et Singapour. Les justifications de ces initiatives mêlent des inquiétudes à l’égard d’une supposée multiplication d’informations jugées fausses ou nuisibles, des rappels à la déontologie journalistique et des critiques de nouveaux médias (comme RT France) et de la centralité acquise par les plateformes dans la circulation de l’information. Ces dernières se voient à la fois menacées de sanctions pour des activités jugées néfastes à la qualité de l’information et reconnues comme des partenaires de premier plan de la régulation des informations circulant sur internet. Plusieurs de ces initiatives publiques ont fait l’objet de résistances de la part de professionnels et militants qui dénoncent les actions en justice intentées à l’égard de journalistes et les nouvelles législations contraignant leur travail (comme la loi sur le Secret des affaires[2]).

Les pouvoirs publics ne sont pas les seuls à se saisir de la notion de « qualité » pour promouvoir de nouvelles régulations et normes journalistiques. Cette notion a par exemple servi à défendre une réforme des aides publiques voulue par le Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne, qui s’est donné pour mission de promouvoir le développement de l'information de qualité sur internet[3]. À un autre niveau, l’Organisation non gouvernementale Reporters Sans Frontières et ses partenaires[4] souhaiteraient, à travers l’Initiative pour la confiance dans les médias (Journalism Trust Initiative), développer des standards pour différencier la qualité des processus de production de l’information en se fondant sur l’évaluation des médias (comme NewsGuard et le Décodex). L’évaluation de la qualité du journalisme est l’objet de luttes symboliques mobilisant une diversité d’acteurs aux positions et aux intérêts divergents (médias généralistes, ‘ « indépendants et citoyens », associations, institutions, experts, universitaires ou porte-parole de mouvements sociaux).

Ce travail de catégorisation est aussi fortement lié aux transformations du champ des médias d’information. En effet, les frontières se redessinent entre les médias établis, ceux en ligne, se présentant comme ‘indépendants’, ‘citoyens’, ‘alternatifs’ ou encore entre des médias considérés comme ‘centraux’ ou ‘périphériques’, généralistes ou ‘de niche’. La relation des publics aux médias évolue elle aussi, avec l’accès mobile passant par les réseaux sociaux, les moteurs de recherche ou les agrégateurs. Sur le plan économique, les alliances commerciales et publicitaires des éditeurs (Square Media, Gravity ou Digital Ad Trust) ou les nouvelles normes juridiques censées leur bénéficier (comme la récente directive européenne sur le droit d’auteur et les droits voisins) sont souvent contournées par les grandes entreprises du numérique (Google et Facebook en premier lieu). Cette situation de marché a amplifié les problèmes des médias traditionnels qui sont confrontés à une concurrence interne au sein du secteur médiatique et externe dans la distribution des contenus par des acteurs qui ne se soumettent pas aux mêmes impératifs éthiques et en matière de régulation. Le caractère transnational des plateformes numériques de distribution de l’information provoque une harmonisation par la technique et les interfaces qui engendre une convergence des débats à l’échelle mondiale, bien que ceux-ci fassent aussi l’objet de controverses sociopolitiques à l’échelle nationale.

Les luttes de redéfinition et de catégorisation de l’information pourront être analysées comme un révélateur des différentes logiques de production, de diffusion et d’évaluation des biens journalistiques. La différenciation entre une presse dite « haut de gamme » tournée vers les décideurs et les affaires publiques, d’une part, et une presse « populaire », « sensationnaliste », centrée sur la vie quotidienne et le fait divers est loin d’être nouvelle. Elle recoupe ce qui, dans le monde anglo-saxon, a été qualifié de presse à un sou (penny press ou yellow press) où un primat est accordé aux « histoires » (story) par opposition à une presse « sérieuse » davantage consacrée à l’information, une stricte séparation entre le fait et l’opinion et revendiquant l’objectivité (Schudson, 1981). Tout au long du XIXe siècle, l’on retrouve, en France, cette opposition entre d’un côté, les quotidiens à un sou, c’est-à-dire une presse dite populaire (avec notamment Le Petit Journal, crée en 1863, Le Petit Parisien en 1876, Le Matin en 1883 ou Le Journal en 1882) qui privilégient le sensationnel, le fait divers, et de l’autre, les journaux d’opinion (Le Figaro, L’Intransigeant, La Justice…) qui donnent la priorité aux commentaires, aux analyses politiques et littéraires (Bourdieu, 1996). Cette structuration duale du journalisme entre un « pôle » de médias qui, dans une logique commerciale cherche à attirer le plus grand nombre et un autre pôle de médias à diffusion restreinte, qui s'adresse à des publics souvent plus segmentés et considèrent que l'information n'est pas un produit « comme un autre », perdure aujourd’hui (Marchetti, 1997 ; Champagne et Marchetti, 1994). Le poids respectif de ces deux logiques varie notamment sous l’effet des transformations du champ de l’information, des politiques de régulation du secteur (Duval 2019, Ferron et al. 2018 ; Regourd, Calandri, 2015).

Les contributions pourront rapporter les redéfinitions des principes de hiérarchisation et de classement journalistiques aux déplacements des frontières et des hiérarchies du champ de l’information, en contexte numérique et plus largement. Comment les grilles de classement traditionnelles des médias (en « familles » de presse, selon la périodicité, l’aire géographique ou le type de support, entre presse populaire et « sérieuse »), sont-elles redéfinies et affectées ? Quelles autres catégories et principes de classement viennent les compléter ou les concurrencer ? On s’intéressera aux acteurs, aux institutions, aux types de relations et de transactions que ces innovations technologiques et sociales dans le domaine des actualités promeuvent ou dévalorisent, aux stratégies de conversion et de reconversion que ces transformations appellent.

Souvent évoquée au singulier, la « qualité de l’information » est le produit de définitions contingentes tant la dimension subjective prédomine dans ce marché de biens symboliques (Duval, Parpet, 2012). Le champ journalistique peut être décrit comme un espace de concurrence où s’affrontent différentes logiques, pratiques, conceptions et définitions de l’information. Ce cadre conceptuel permet de souligner la façon dont les institutions se construisent les unes par rapport aux autres, les types de capitaux valorisés, et partant de là, d’éclairer les principes de légitimation en vigueur dans le champ de l’information et au-delà de ses frontières (Sedel, 2019). Complémentaire, l’approche pragmatiste permet d’analyser les différentes règles ou grammaires – parfois contradictoires – qui structurent et rendent possible l’activité journalistique (Lemieux 2010). Par ailleurs, l’importance stratégique des actualités, leur rôle dans la structuration du débat public (Juhem, Sedel, 2016) explique la participation au travail de définition des actualités d’acteurs extérieurs au journalisme. Du côté des publics, le rapport aux informations et leurs usages sociaux sont divers. Ils sont en partie déterminés par l’âge, le sexe, le diplôme, le lieu d’habitation, par  la trajectoire sociale, la socialisation ainsi que par l’insertion dans des collectifs (Lazarsfeld et al., 1948).

Les contributions attendues pour ce dossier pourront s’inscrire dans l’un des trois axes suivants :

1°) La production (étatique, académique, professionnelle) de la valeur des actualités et ses enjeux.

Comment la qualité de l’information est-elle parvenue à s’imposer dans le débat public comme un problème ? Quels acteurs mobilise-t-il ? Les débats professionnels et académiques, les travaux de commissions parlementaires, ou encore les activités de groupes d’intérêts et régulateurs, pourront constituer autant d’entrées pour y répondre. On s’intéressera également, aux catégories de l’entendement que les acteurs et les institutions mobilisent, à la façon dont elles se construisent et circulent d’un espace ou d’un pays à un autre, aux « lieux neutres » et autres espaces de rencontre entre acteurs de différents champs (conférences, colloques, forums, commissions d’Etat, publications académiques et professionnelles) et à ce que révèlent ces circulations sur les relations que ces univers entretiennent entre eux. Les travaux ayant une dimension historique seront ici particulièrement encouragés de même que ceux portants sur des contextes internationaux et transnationaux,

2°) La redéfinition des frontières du champ de l’information et des principes de légitimation en contexte numérique.

Dans quelle mesure l’entrée sur le marché des plateformes, d’autres acteurs dont le cœur d’activité n’est pas l’information et de non-journalistes (blogueurs, militants, communicants, universitaires), bouleverse-t-elle les formes de coopération et de concurrence qui s’exercent, ainsi que le territoire de légitimité des acteurs du champ de l’information ? Comment sont redéfinies leurs catégories de classement et d’appréciation de l’information ? Par exemple, les « pure-player » se présentent comme des « nouveaux médias » bien que leurs équipes proviennent de la presse « traditionnelle ». Seront étudiées les formes de division du travail de production des actualités que ces redécoupages entre médias d’information traditionnels/nouveaux, dominants (ou mainstream) / alternatifs, induisent et leurs effets sur la production des actualités.

3°) Les catégories de jugement « profanes » et leur circulation

Cet axe s’intéresse aux jugements profanes, à la manière dont le public s’oriente, évalue, sélectionne l’information. Les travaux sur les publics et la réception des biens d’actualités ont produit des résultats féconds (Goulet, 2010 ; Granjon, Le Foulgoc, 2011 ; Comby, Devillard et al., 2011) qui nécessitent d’être actualisés à l’aune des transformations en cours. Seront accueillies dans cet axe des enquêtes originales sur les catégories de jugements des publics des médias d’information mais aussi des analyses critiques contextualisés d’enquêtes, ou des « enquêtes sur des enquêtes » (Pasquali,2012). Les contributions pourront aussi analyser comment les pratiques et jugements « profanes » sont utilisés par des acteurs du champ journalistique afin de reproduire ou subvertir les principes de classement et de hiérarchisation de ce domaine d’activité (Baromètre de la confiance dans les médias, interprétations et disqualifications professionnelles des critiques des médias, encadrement de la « participation » des lecteurs ou auditeurs).

Modalités de soumission

Ces propositions devront être adressées impérativement

avant 15 septembre 2020 à :

  • Julie Sedel : sedel@unistra.fr
  • Alain Ouakrat : alan.ouakrat@sorbonne-nouvelle.fr
  • Jérôme Pacouret : pacouret.jerome@gmail.com
  • En mettant en copie l’adresse : politiquesdecom.revue@uvsq.fr

Références

Benson R. “Institutional Forms of Media Ownership and their Modes of Power”, in Martin Eide, Leif Ove Larsen, Helle Sjøvaag, eds., The Journalistic Institution Reexamined: Digital Challenges and Professional Reorientations (Intellect/University of Chicago): 27-48

Benson R (2019) Paywalls and public knowledge: How can journalism provide quality news for everyone? Journalism 20(1): 146–149

Bourdieu P., « Le hitparade des intellectuels. Qui sera juge de la légitimité des juges ? », Actes de la recherche en sciences sociales 52-53, juin 1984, p. 95-100.

Bourdieu P., La noblesse d’Etat, Paris, Minuit, 1990, coll. « Sens commun »

Bourdieu P., Sur la télévision, suivi de L’emprise du journalisme », Paris, Seuil, « coll. Raisons d’agir ».

Bourdieu P., La dictinction. Critique sociale du jugement, Paris, Minuit, 1979, coll. « Sens commun »

Champagne P., « La double dépendance. Quelques remarques sur les rapports entre les champs politique, économique et journalistique », Hermès 1995/3, n°17-18, p. 215-229.

Champagne P. et Marchetti D., L’information médicale sous contraintes, Actes de la recherche en sciences sociales. Vol. 101-102, mars 1994, p. 40-62.

Cardon D., Culture numérique, Presses de Sciences Po, Paris, 2019

Dagnaud M. L’Etat et les médias. Fin de partie, Paris, Odile Jacob, 2000

Cagé J., Sauver les médias. Capitalisme, financement participatif et démocratie, Paris, 2010, coll. « La fabrique des idées »

Cagé J., Hervé N., Viaud H., L’information à tout prix, Paris, INA, 2017

Carlson M. et Lewis S. C., Boundaries of Journalism: Professionalism, Practices and Participation, Routledge, 2015.

Charon J.-M., « IX. Le débat sur la crédibilité des médias », in J.-M. Charon éd., Les médias en France, Paris, La Découverte, « Repères », 2014.

Comby J.-B., Devillard V. Dolez C. et al., « Les appropriations différenciées de l'information en ligne au sein des catégories sociales supérieures », Réseaux, 2011/6 (n° 170), p. 75-102

Duval J., Garcia-Parpet M.-F., « Les enjeux symboliques des échanges économiques », Revue Française de Socio-Économie 2012/2 (n° 10), p. 13-28.

Duval J., « L’autonomie sous contrainte du journalisme et du cinéma », Biens Symboliques / Symbolic Goods, n°4, 2019.

Le Floch P., « La régulation de la presse entre les corporations et l'État », Le Temps des médias, 2006/1 (n° 6), p. 59-71

Ferron B., Comby J.-B., Souanef K., Berthaut J., « Réinscrire les études sur le journalisme dans une sociologie générale », Biens Symboliques / Symbolic Goods, n°2, 2018.

Gatien E., Prétendre à l’excellence. Prix Albert Londres, prix journalistiques et transformations du journalisme, Institut  universitaire Varennes, 2013, coll. « Thèses »

Goulet V., Médias et classes populaires. Les usages ordinaires des informations, Paris, INA, 2010, « coll. Médias essais »

Granjon F., Le Foulgoc A., « Penser les usages sociaux de l'actualité », Réseaux, 2011/6 (n° 170), p. 17-43

Lafarge G., Marchetti D. « Les hiérarchies de l’information », Sociétés contemporaines, vol. 106, nᵒ 2, 2017, p. 21-44.

Lazarsfeld P., Berelson B., Gaudet Hazel, The people’s choice. How the voters make up his mind in a presidential campain, New York, Columbia University Press, 1948

Lemieux C. (éd.). La subjectivité journalistique: Onze leçons sur le rôle de l’individualité dans la production de l’information, Paris, Éditions de l’EHESS, 2015.

Lyubareva I., Rochelandet F., « Modèles économiques, usages et pluralisme de l’information en ligne. Nouveaux enjeux du pluralisme à l’ère des plateformes, Réseaux, vol. 5, 2017, n°205, p. 9-19.

Marchetti D., Contribution à une sociologie des transformations du champ journalistique dans les années 80 et 90. A propos d'"événements sida" et du "scandale du sang contaminé". Thèse de doctorat de sociologie, EHESS, décembre 1997.

Neveu E., Sociologie politique des problèmes publics, Paris, Belin, 2015, coll. « U ».

Pasquali P., « Deux sociologues en banlieue. L'enquête sur les grands ensembles de Jean-Claude Chamboredon et Madeleine Lemaire (1966-1970) », Genèses, 2012/2 (n° 87), p. 113-135.

Schudson M., Discovering the News. A Social History of American Newspapers, Basic Books, 1981.

Regourd S., Calandri L. (dir.), La régulation de la communication audiovisuelle. Enjeux et perspectives, Institut universitaire Varennes, 2015, « coll. Colloques et travaux »

Sedel J., « Dirigeant-e-s de médias : sociologie d’un espace-carrefour », Sociétés Contemporaines 2019 / 1, n°113, p. 13-44

Notes

[1] Sous l’autorité du Comité directeur sur les médias et la société de l’information (CDMSI), MSI-JOQ.   https://www.coe.int/fr/web/freedom-expression/msi-joq

[2] Cf. Table ronde, « Les conditions du travail journalistique face à l’opacité des pouvoirs », Conférence Médias et transparence de la vie publique, Observatoire de l’éthique publique, 13 / 06 / 2019

[3] « Manifeste pour un nouvel écosystème de la presse numérique », Syndicat de la presse indépendante d’information en ligne, 19 octobre 2012.

[4] Au rang de ces partenaires figurent l’Agence France Presse (AFP), l’Union Européenne de Radio-télévision (UER) et le Global Editors Network (GEN).

Date(s)

  • Tuesday, September 15, 2020

Keywords

  • journalisme, qualité, actualité

Contact(s)

  • Julie Sedel
    courriel : jsedel [at] orange [dot] fr

Information source

  • Julie Sedel
    courriel : jsedel [at] orange [dot] fr

To cite this announcement

« Un journalisme de « qualité » ? », Call for papers, Calenda, Published on Monday, December 09, 2019, https://calenda.org/716165

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