AccueilThinking about violence in Africa through women’s experiences: vulnerability & subversion

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Thinking about violence in Africa through women’s experiences: vulnerability & subversion

Penser la violence en Afrique au travers de l’expérience des femmes: vulnérabilité et subversion

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Publié le vendredi 31 janvier 2020 par Anastasia Giardinelli

Résumé

Les deux journées du « Junges Forum » seront consacrées à penser la violence en Afrique au travers de l’expérience des femmes dans une perspective interdisciplinaire. L’objet ici n’est pas de se concentrer sur l’expérience passive, pour peu qu’elle existe, de la violence. Il s’agit bien ici de s’intéresser à la manière de l’appréhender, de la retranscrire, de la faire sienne et de la renverser, qu’elle soit symbolique, sociale, domestique, épistémique, politique ou sexuelle. Le « Junges Forum » vise à accueillir des communications de jeunes chercheur.euse.s (doctorant.e.s et postdoctorant.e.s) pour permettre des échanges interdisciplinaires et discussions ouvertes sur la thématique. Les communications de différents champs de la recherche scientifique (anthropologie, études cinématographiques, études sur le genre, psychologie, sciences historiques, sciences littéraires, sociologie, etc.) devront exclusivement se concentrées sur les aires géographiques du continent africain.

Annonce

29-30 juin 2020, Centre Marc Bloch, Berlin

Présentation

Les deux journées du « Junges Forum » seront consacrées à penser la violence en Afrique au travers de l’expérience des femmes dans une perspective interdisciplinaire. L’objet ici n’est pas de se concentrer sur l’expérience passive, pour peu qu’elle existe, de la violence. Il s’agit bien ici de s’intéresser à la manière de l’appréhender, de la retranscrire, de la faire sienne et de la renverser, qu’elle soit symbolique, sociale, domestique, épistémique, politique ou sexuelle.

Le « Junges Forum » vise à accueillir des communications de jeunes chercheur.euse.s (doctorant.e.s et postdoctorant.e.s) pour permettre des échanges interdisciplinaires et discussions ouvertes sur la thématique. Les communications de différents champs de la recherche scientifique (anthropologie, études cinématographiques, études sur le genre, psychologie, sciences historiques, sciences littéraires, sociologie, etc.) devront exclusivement se concentrées sur les aires géographiques du continent africain.

Les propositions s’articuleront autour d’un ou plusieurs des axes suivants :

  • Violence & vulnérabilité. Le premier axe s’attachera à cerner les concepts engagés en contexte africain comme celui de la vulnérabilité ou de la violence. Le terme de vulnérabilité invite à la réflexion tant il peut devenir vecteur de subjectivation. Les propositions peuvent être issues d'études de cas informatives et de classifications historiques ou porter sur des discussions critiques autour du concept de vulnérabilité (ou d'autres concepts engagés), envisagé dans ce contexte particulier. Comment la violence genrée est-elle expérimentée? Quels types de violence peuvent être identifiés? Quels facteurs encouragent la violence contre les femmes? Comment la cerner? Quel cadre théorique et épistémologique?
  • Violence & subversion. Le deuxième axe s’intéressera à la résistance, à la subversion des phénomènes de violence. Les propositions pourront porter sur l’agentivité des femmes en contexte de violence, en se basant par exemple sur la perspective de l’éthique du Care qui permet notamment de saisir un « ordinaire », qui jusque là n’était pas au centre de la recherche scientifique. Comment est-ce que cette violence genrée peut être négociée, remise en cause ou renverser? Quelles stratégies peuvent être identifiées ? Quels effets ces stratégies produisent-elles? En quoi ces « subversions » permettent-elles de penser ces expériences? Des communications portant sur le contemporain sont les bienvenues ainsi que celles proposant une perspective historique.
  • Violence & représentation narrative. Le troisième axe s’intéressera à la représentation de ces expériences dans la littérature africaine tout comme aux films et aux représentations théâtrales. La violence n’est que très rarement seulement « expliquée » dans ces différentes représentations, mais aussi souvent mise en scène d’une certaine manière, transformée, mise en cause ou encore contournée. Comment la penser « entre » les langues au travers de la littérature? Quelle est la « langue » d’écriture de la violence? Quelles sont les fonctions des moyens stylistique et artistique dans cette optique? Quels styles métaphoriques pour parler de la violence? Dans quelle mesure est-ce que les textes, films et performances artistiques contribuent à une compréhension et à une représentation interculturelles des expériences de violence?
  • Violence & communication globale. La communication et la médiation de la violence ainsi que des expériences qui y affèrent dans un monde globalisé sont au centre du quatrième axe. Les nouvelles technologies et médias sociaux, comme What’s app, Twitter ou Instagram, ont crée des nouveaux espaces pour discuter les expériences de violence.  Qu’apportent ces médias à la mise en avant, la révélation et la remise en cause des phénomènes de violence? En quoi participent-ils à une compréhension plus large de ceux-ci? Quelles interfaces y a-t-il entre pratiques traditionnelles, comme l’oralité, et les moyens de communication globalisée?  

Conditions de soumission

Les propositions pourront être rédigées en français ou anglais et doivent comprendre entre 150 et 250 mots. Elles doivent être envoyées à l’adresse indiquée avant le 15 février

2020: jungesforum2020@cmb.hu-berlin.de.

Les proposant.e.s sont prié.e.s de joindre une courte notice biographique (3-5 phrases) sur leur parcours académique ainsi que sur leurs compétences linguistiques. Un niveau d’anglais permettant de discuter est nécessaire. Une version écrite de la communication (environ 20 minutes) devra être envoyée deux semaines avant la journée.

Les frais de déplacement et d’hébergement pourront être pris en charge dans la limite des fonds disponibles.

Organisation

  • Isabel Schröder (Humboldt-Universität)
  • Jérémie Therond (Centre Marc Bloch)

Conseil scientifique

  • Prof. Dr. Susanne Gehrmann (Humboldt-Universität)
  • Prof. Dr. Hans Peter Hahn (Johann Wolfgang Goethe-Universität, Frankfurt a.M.)
  • Dr. Johara Berriane (Centre Marc Bloch)

Lieux

  • Berlin, Allemagne

Dates

  • samedi 15 février 2020

URLS de référence

Source de l'information

  • Isabel Schröder
    courriel : sroederi [at] hu-berlin [dot] de

Pour citer cette annonce

« Thinking about violence in Africa through women’s experiences: vulnerability & subversion », Appel à contribution, Calenda, Publié le vendredi 31 janvier 2020, https://calenda.org/737340

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