Página inicialEspace public et appropriation citoyenne : enjeux, conceptions, pratiques et revendications

Espace public et appropriation citoyenne : enjeux, conceptions, pratiques et revendications

Public space and citizen appropriation: issues, conceptions, practices and demands

Dialogues franco-lusophones, édition, 2020

Franco-Lusophone dialogues, 2020 edition

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Publicado quarta, 18 de março de 2020 por Céline Guilleux

Resumo

L’objectif de ces rencontres est de réfléchir ensemble aux enjeux contemporains de la ville et à ses défis futurs, et, de promouvoir, à l’échelle des aires culturelles et linguistiques de la lusophonie et de la francophonie, les échanges scientifiques en urbanisme et aménagement du territoire. Les chercheurs en urbanisme, aménagement du territoire et planification territoriale de ces deux aires culturelles ont ainsi pour ambition partagée de nourrir le débat scientifique sur le devenir des villes, confrontées aux enjeux globaux et locaux, que ceux-ci soient climatiques, sociaux, économiques, culturels... Les sixièmes dialogues doivent être l’occasion de valoriser la comparaison, l’échange d’expériences socialement significatives, de méthodes de travail, etc., grâce à un débat fécond entre les intervenants.

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Organisation

Colloque sur les questions d’aménagement et d’urbanisme, organisé par l’Institut d’Architecture et Urbanisme de l’Université de São Paulo

  • Association pour la Promotion de l’Enseignement et de la recherche en Aménagement – Urbanisme (APERAU)
  • Associação Nacional de Pós-graduação e Pesquisa em Planejamento Urbano e Regional (ANPUR)

Date et lieu

  • São Carlos, Etat de São Paulo,Brésil
  • 11 novembre 2020

Objet scientifique et objectifs du colloque

Depuis douze ans, des chercheurs lusophones et francophones en urbanisme et aménagement du territoire ont établi des liens de coopération et d’échange, en organisant tous les deux ans des Dialogues franco-lusophones en aménagement et urbanisme2. Les cinq premières éditions de ces rencontres se sont tenues alternativement en France et au Brésil : Paris (2011), São Paulo (2012), Lille (2014), Salvador de Bahia (2009, 2016), Tours (2018). Elles ont à chaque fois donné lieu à des publications d’ouvrages et de numéros spéciaux de revues.

Les Dialogues (Dialogos) sont organisés et animés par les deux associations qui rassemblent chacune les instituts d’urbanisme et aménagement francophones et brésiliens, l’APERAU Internationale, Association pour la Promotion de l’Enseignement et de la Recherche en Aménagement et Urbanisme, et l’ANPUR, Associação Nacional de Pósgraduação e Pesquisa em Planejamento Urbano e Regional.

Plus précisément, l’objectif de ces rencontres est de réfléchir ensemble aux enjeux contemporains de la ville et à ses défis futurs, et, de promouvoir, à l’échelle des aires culturelles et linguistiques de la lusophonie et de la francophonie, les échanges scientifiques en urbanisme et aménagement du territoire. Les chercheurs en urbanisme, aménagement du territoire et planification territoriale de ces deux aires culturelles ont ainsi pour ambition partagée de nourrir le débat scientifique sur le devenir des villes, confrontées aux enjeux globaux et locaux, que ceux-ci soient climatiques, sociaux, économiques, culturels...

Les pays et territoires qui se trouvent dans ces deux aires linguistiques représentent à coup sûr un éventail très large de situations, propice aux comparaisons, aux mises en perspective et aux échanges. Aussi le principe est-il, pour chaque proposition de communication, d’associer autant que faire se peut au moins un intervenant lusophone et un intervenant francophone, même si ceci n’est pas une condition impérative pour participer aux échanges. Mais en toute hypothèse, les communications doivent privilégier si possible les approches comparatives, ou à tout le moins permettre la mise en perspective de sujets qui seraient spécifiques à l’un ou à plusieurs des pays du monde lusophone ou de la sphère francophone. Ces 6èmes Dialogues doivent être l’occasion de valoriser la comparaison, l’échange d’expériences socialement significatives, de méthodes de travail, etc., grâce à un débat fécond entre les intervenants.

Pour l’édition 2020, nous proposons comme orientation d’ensemble le thème suivant :"Espace public et appropriation citoyenne : ENJEUX,conceptions, Pratiques et revendications" 

Le colloque vise à poursuivre et à compléter l’effort de réflexion sur la relation espace - société -environnement (« naturel » et anthropisé) déjà mené par de nombreux chercheurs, selon une perspective interdisciplinaire, internationale et comparative. L’objectif est de rassembler des chercheurs ou praticiens intéressés par le croisement des questions urbaines et sociétales, et mobilisant les apports de l’ensemble des sciences humaines et sociales. Si par son objet même le champ disciplinaire du colloque relève principalement de l’urbanisme stricto sensu, conformément à l’esprit même des Dialogues, des contributions mobilisant les concepts, méthodes et fondements théoriques de disciplines telles que la géographie, l’économie, la sociologie, la planification territoriale, le droit et la gestion, les sciences de l’environnement, l’architecture et les sciences du projet sont souhaitées. Le colloque est donc totalement ouvert à ces disciplines, et ce d’autant plus qu’une abondante littérature nous montre que nombreuses sont les disciplines à avoir traité de la question de l’espace public, qui peut être abordée aussi bien dans une approche urbanistique que juridique, économique, sociologique, géographique, historique ou encore philosophique ; notamment, pour ce qui concerne cette dernière discipline, dans le prolongement des travaux de Jürgen Habermas3 car, finalement, il n’y a peut-être pas une si grande distance entre la vision du philosophe s’interrogeant sur l’espace public – ou la sphère publique – en tant que lieu symbolique de circulation des idées et espace de débat public, et l’analyse des espaces publics physiques qui dans leur matérialité permettent la circulation et/ou la rencontre des citoyens/citadins et des choses.

C’est donc d’une approche interdisciplinaire large qu’il est attendu un renouvellement des méthodes et questionnements suscités par l’espace public urbain, lato sensu, et son appropriation, tant individuelle que collective, par les citoyens. La question-clef est de déterminer quelles peuvent être les conditions d’une appropriation de l’espace public par les citoyens eux-mêmes, en vue d’une préservation de cet espace au bénéfice de l’intérêt général des populations urbaines, dans un contexte de plus en plus marqué par la pression foncière et les initiatives du secteur de la promotion immobilière privée, tel qu’on peut le constater dans les pays africains aussi bien qu’européens ou américains du nord et du sud.

Le colloque sera ainsi l’occasion de dresser un bilan partagé des connaissances tant sur les enjeux que sur les conceptions et pratiques d’aménagement de l’espace public ou encore des revendications que celles-ci suscitent.

Les contributions attendues peuvent relever autant d’un registre théorique que de démarches empirico-descriptives. Les approches privilégiant une réflexion d’ordre méthodologique sont également les bienvenues.

Questionnements

Le contexte urbain mondial est aujourd’hui fortement marqué par le phénomène de la métropolisation, lui-même fortement induit à la fois par un processus de globalisation dont il n’est que l’une des manifestations spatiales, et, corrélativement, par des politiques publiques soumises au paradigme de l’attractivité, qui favorise la concentration urbaine et la pression foncière ; tout en ouvrant de nouveaux champs d’intervention aux opérateurs immobiliers privés. Cela peut se vérifier dans les pays aussi bien francophones que lusophones (comme dans le reste du monde) mais avec des approches souvent différentes, les différences tenant à la fois au contexte sociétal, aux trajectoires du développement urbain et à la diffusion de modèles d’aménagement spécifiques (on peut penser ici, par exemple, à l’influence considérable d’un Burle Marx sur la façon d’intégrer la nature dans l’espace public des villes brésiliennes). La démarche proposée pour cette 6ème édition des Dialogues ne doit pas conduire à faire abstraction des spécificités internes des pays et à ignorer la diversité des approches que l’on peut rencontrer, que l’on soit au Maroc, au Brésil, en Belgique ou au Mozambique, en Suisse ou dans tout autre pays luso- ou francophone.

La question se pose donc du statut qui peut être réservé à l’espace public dans ce nouveau contexte marqué par l’essor de la métropolisation, mais aussi de la façon dont il peut être conçu et approprié par les sociétés locales et leurs composantes, en faisant ressortir aussi bien ce qui est de l’ordre de la généralité que ce qui procède des particularités locales/nationales.

Au demeurant, les impacts de la globalisation et de la tendance au renforcement des métropoles s’expriment également à travers des effets directs et indirects sur les villes intermédiaires, moyennes et petites. C’est pourquoi on ne saurait non plus exclure des contributions destinées à faire ressortir les spécificités des questions relatives à l’espace public dans ces catégories de ville.

Sans aucune exclusive à l’égard de questionnements plus spécifiques concernant l’espace public urbain, son aménagement et son appropriation, il est souhaité que les propositions puissent s’inscrire dans l’un des trois axes thématiques suivants :

1° La notion d’espace public : définition et contenu

En aménagement-urbanisme, l’espace public désigne un objet spatial polymorphe, puisqu’il rassemble des espaces de passage et de rassemblement divers mais ouverts à tous, tels que rues, places, parvis, boulevards, parcs et jardins, bords de fleuves et rivières, plages et sentiers forestiers, halls de gare, etc. (F. Beaucire et X.Desjardins, 20144). Il englobe dans sa réalité géographique tout un ensemble de lieux ayant la propriété d’être accessibles et gratuits, de biens communs et indivisibles au sens des économistes5, généralement sous statut de droit public, et plus exceptionnellement de droit privé à l’instar des galeries marchandes, des centres commerciaux et autres « malls » tels que ceux que l’on rencontre dans la plupart des villes contemporaines. C’est pourquoi on ne peut que se rallier aux propos de Thierry Paquot (20096) pour qui l’espace public est « un singulier dont le pluriel – les espaces publics – ne lui correspond pas. ». Cette variété des lieux et de leur statut juridique fait que l’on ne saurait limiter la définition de l’espace public à la domanialité publique. Ceci d’autant plus que le concept, aux limites floues, renvoie à de nombreuses autres dimensions (sociale, architecturale et paysagère, symbolique, réticulaire, etc.) dès lors que l’on dépasse une approche purement morphologique qui ne s’intéresserait qu’aux seules formes urbaines ou que l’on renonce à le définir négativement comme un simple vide non construit.

La question se pose de savoir comment et par quoi définir cette notion, tout en présupposant que, selon les contextes sociétaux et culturels, francophones ou lusophones, son contenu peut être appréhendé de manière différente. Un des premiers objectifs des rencontres sera donc de voir à quelles réalités différentes renvoie cette notion dans les deux aires linguistiques et culturelles, notamment en cherchant à préciser comment s’opère la distinction entre espace public et espace privatif.

2° Accessibilité et formes d’appropriation citoyenne

Espace de croisements, de rencontres, d’échanges matériels ou non, ou plus simplement de circulations, l’espace public est par définition le « lieu » où s’organise la vie urbaine.

Le sociologue Isaac Joseph (1995) nous rappelle ainsi que : « Une gare, une station de métro, un marché sont réputés accessibles non seulement par leurs qualités architecturales mais par leur capacité à articuler des visibilités et des énoncés. Ce qui est pris en compte dans cette qualification, c'est l'offre de déplacements, de cheminements ou de mouvements, mais aussi les "prises" disponibles pour l'usager ou le passant, prises qui tiennent aux signes et à leur disposition dans l'espace, aux annonces, aux invites ou aux interdits qu'ils perçoivent dans le cours de leur activité ordinaire. Les gestionnaires, qu'ils aient pour mission d'accueillir, d'assister, de contrôler ou d'interpeller, savent que la qualité d'accessibilité d'un espace public est liée à la lisibilité de son "mode d'emploi", tout comme elle est liée à la compétence communicative des agents tenus de le justifier, c'est-à-dire de rendre compte publiquement d'un espace et des prestations qu'il offre.7 »

Mais si les signes dont nous parle Joseph sollicitent l’expérience visuelle et sensorielle de chacun, encore faut-il qu’ils puissent être visibles et lisibles par les citadins/citoyens. C’est ce qui conditionne la façon dont les habitants d’une ville peuvent s’approprier cet espace individuellement et collectivement, en fonction de leurs pratiques culturelles et de leurs appartenances sociales.

C’est pourquoi il est espéré que des communications puissent donner à voir les formes d’appropriation (ou de non-appropriation) des différents types d’espaces publics par les populations urbaines, en fonction de leurs appartenances socio-culturelles. Ceci présuppose qu’au préalable aient été identifiés les indices de l’appropriation citoyenne (ou de la non-appropriation) en fonction du contexte urbain concerné ; mais cela doit aussi permettre de comprendre comment l’espace public peut devenir un objet de revendication, au travers de mouvements sociaux ou de contestation de projets d’aménagement.

3° Politiques publiques, normes et projets d’aménagement

L’espace public, ou plutôt les espaces publics, occupent une place prépondérante dans les politiques et projets d’aménagement. Ils se retrouvent au cœur des stratégies urbaines énoncées dans les documents d’urbanisme. En particulier, il apparaît que loin de répondre à de simples exigences fonctionnelles, l’aménagement de l’espace public s’inscrit directement dans des stratégies de marketing urbain, visant à renouveler ou à transformer l’image d’une ville pour lui permettre de mieux se positionner sur le « marché mondial des territoires » et prendre place dans la compétition des villes cherchant à attirer populations, activités et capitaux internationaux, conformément au paradigme de l’attractivité imposé par le contexte de la globalisation. Par ailleurs, dans l’atmosphère néolibérale ambiante, l’aménagement de l’espace public fait de plus en plus l’objet d’interventions du capital privé, principalement au travers de partenariats public-privé, ou dans certains cas sous forme d’opérations directement concédées, ce qui n’est pas sans incidence sur les normes d’aménagement.

En conséquence, les auteurs pourront proposer des communications visant à montrer comment l’espace public est intégré dans les stratégies et projets d’aménagement, et comment émergent et circulent de nouveaux modèles et normes d’aménagement. Il est attendu de ces communications qu’elles permettent de tester l’hypothèse d’une uniformisation des principes d’aménagement à l’œuvre dans les opérations d’urbanisme menées dans les pays concernés par le périmètre du colloque.

Au croisement des deux derniers axes thématiques se dessinent également, en filigrane, les possibilités pour les citoyens de peser davantage sur les processus de planification urbaine et de gouvernance afin de défendre, préserver, régénérer les espaces publics véritablement porteurs de sociabilité et de « mieux vivre ensemble ». Les espaces publics (et les projets susceptibles de les impacter) peuvent ainsi être les vecteurs importants d’une participation citoyenne plus active et mieux organisée en réponse aux pressions croissantes exercées par des intérêts (privés et politiques) « avides d’espace » (surtout lorsqu’il s’agit de lieux centraux dans la ville). Ne peut-on espérer de cette participation qu’elle permette d’éviter, ou à tout le moins d’atténuer, les conséquences négatives de l’appropriation privée et marchande des espaces, à savoir le déplacement des populations vers les périphéries, la gentrification des quartiers historiquement populaires et socialement mixtes, et, finalement la perte d’identité et de culture du partage dont beaucoup de ces lieux ont pendant longtemps été les garants ?

Les questions évoquées dans cet appel (tout comme les nombreux sujets connexes qui n’y sont pas explicités) peuvent être abordées à différentes échelles, que ce soit celle de l’ilôt et du quartier, du cadre de vie de l’habitant, à celles de la ville, de l’agglomération, et plus largement à celle de l’aire fonctionnelle urbaine ou encore de la région métropolitaine, en tant que système urbain polycentrique

Il importe que les propositions, quel que soit leur objet, répondent au souci de mettre à jour à la fois les invariants et les différences dans la façon d’appréhender et d’aménager l’espace public dans les pays qui composent les aires culturelles francophones et lusophones.

Dépôt des propositions de communications

Les propositions de communications sont à adresser avant le 15 avril 2020

sous la forme d’un résumé de 400 mots maximum, en français et en portugais, à :

  • Tomas Moreira, Professor Pesquisador, Instituto de Arquitetura e Urbanismo Universidade de São Paulo : www.iau.usp.br
  • Jean-Paul Carrière, Professeur émérite en aménagement de l’espace et urbanisme, UMR CNRS 7324 CITERES, Université de Tours : carriere@univ-tours.fr

Les évaluations des propositions par le Conseil Scientifique seront transmises aux auteurs avant le 31 mai 2020. Les textes des communications (maximum de 50 000 signes en times roman 12) devront être envoyésà Tomas Moreira avant le 30 septembre 2020.

Pour toute information complémentaire se reporter au site web du colloque : https://www.iau.usp.br/vi-dialogo-franco-lusofono/

Comité Scientifique

Coordinateur Tomás Antônio Moreira (IAU/USP) 

Lusophone

  • Ana Fernandes – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Federal da Bahia, Brésil;
  • Camila D’Ottaviano – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil – ANPUR;
  • Carolina Pescatori Cândido da Silva – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de Brasília, Brésil – ANPUR
  • Cibele Saliba Risek – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Eduardo Alberto Cusce Nobre – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil – ANPUR;
  • Evandro Ziggiatti Monteiro – Faculdade de Engenharia Civil, Arquitetura e Urbanismo da Universidade Estadual de Campinas, Brésil;
  • Fernanda Ester Sánchez García – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Federal Fluminense, Brésil – ANPUR
  • Fernando Cézar de Macedo Mota – Faculdade de Economia da Universidade Estadual de Campinas, Brésil – ANPUR
  • Gisela Cunha Viana Leonelli – Faculdade de Engenharia Civil, Arquitetura e Urbanismo da Universidade Estadual de Campinas, Brésil;
  • Helena Madureira – Universidade do Porto, Portugal;
  • Ivo Marcos Theis – Universidade Regional de Blumenau, Brésil – ANPUR
  • João Sette Whitaker Ferreira – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • João Rovati – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Federal do Rio Grande do Sul, Brésil;
  • Jorge Bassani – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • José Júlio Ferreira Lima – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Federal do Pará, Brésil – ANPUR;
  • Laila Nazem Mourad – Programa de Pós-graduação em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Social e Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Católica de Salvador, Brésil;
  • Lúcia Zanin Shimbo – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Luciana Bongiovanni Martins Schenk – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Manoel Antônio Alves – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Márcio Moraes Valença – Universidade Federal de Natal, Natal, Brésil – ANPUR;
  • Paulo Emilio Buarque Ferreira – Universidade Presbiteriana Mackenzie, Brésil;
  • Paulo Pinho – Universidade de Engenharia do Porto, Portugal;
  • Paulo Tormenta – Instituto Universitário de Lisboa, Portugal;
  • Nadia Somekh – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo, Universidade Presbiteriana Mackenzie, Brésil;
  • Renato Pequeno – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo, Universidade Federal do Ceará, Brésil;
  • Samuel Steiner dos Santos – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo, Universidade Federal de Santa Catarina, Brésil;
  • Sara Raquel Fernandes Queiroz de Medeiros – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo, Universidade Federal de Natal, Natal, Brésil – ANPUR;
  • Silvia Mikami – Faculdade de Engenharia Civil, Arquitetura e Urbanismo da Universidade Estadual de Campinas, Brésil;
  • Tomás Antonio Moreira – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil – ANPUR.

Francophone

  • Abdelillah Hamdouch – Laboratoire CITERES, Université du Tours, France
  • Anne Latendresse – Departamento de Geografia, Université du Québec à Montréal, Canadá
  • Christian Azais – Conservatoire National des Arts et Métiers à Paris, França
  • Christophe Demazière – Laboratoire CITERES, Université du Tours, France
  • Didier Paris – Université du Lille, Laboratoire TVES, France
  • Dyvia Leducq – Laboratoire CITERES, Université du Tours et CORUM, France
  • Florine Ballif – IUP, Université du Paris-Est, France
  • Frank Scherrer – Université du Québec à Montréal, Montréal – Canadá
  • Jean-Paul Carrière – Laboratoire CITERES, Université du Tours, France
  • José Serrano – Laboratoire CITERES, Université du Tours, France
  • Mario Carrier – Université Laval, Québec – Canada
  • Naima Chabbi-Chemrouk – Présidente de l’APERAU Internationale, Ecole Polytechnique d’Architecture et d’Urbanisme, Alge
  • Philippe Menerault – Université du Lille, France
  • Richard Morin – Departamento de Estudos Urbanos e Turísticos, Université du Québec à Montréal, Canadá
  • Victor Brunfaut – Université Libre de Bruxelles, Bélgica
  • Yona Jébrak – Université du Québec à Montréal, Montréal – Canadá

Comité d’organisation 

  • Camila D’Ottaviano – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil – ANPUR;
  • Cibele Saliba Rizek – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Eduardo A. C. Nobre – Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil – ANPUR;
  • Gisela Cunha Viana Leonelli – Faculdade de Engenharia Civil, Arquitetura e Urbanismo da Universidade Estadual de Campinas, Brésil;
  • Laila Nazem Mourad – Programa de Pós-graduação em Planejamento Territorial e Desenvolvimento Social e Faculdade de Arquitetura e Urbanismo da Universidade Católica de Salvador, Brésil;
  • Lúcia Zanin Shimbo – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Luciana Bongiovanni Martins Schenk – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Manoel Antonio Alves – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil;
  • Tomás Antonio Moreira – Instituto de Arquitetura e Urbanismo da Universidade de São Paulo, Brésil – ANPUR;

Notes

1 Dialogues organisés dans le cadre du programme franco-brésilien Attilio (du nom du premier docteur en urbanisme brésilien formé en France)

2 Initialement limités à des échanges franco-brésiliens, ces dialogues – dialogos sont depuis 2016 ouverts à l’ensemble des chercheurs en Aménagement et urbanisme des deux aires linguistiques, luso – et francophone

3 Habermas J.(1993), L'espace public. Archéologie de la publicité comme dimension constitutive de la société bourgeoise,éditions Payot, Paris, 324 p.

4 Francis Beaucire et Xavier Desjardins, présentation du projet CITEGO, http://www.citego.org/bdf_fiche-document-127_fr.html

5 Autrement des « biens » faisant l’objet d’un usage collectif, sans possibilité d’exclusion par le prix.

6 Thierry Paquot (2009) L’espace public, 128 pages, collection Repères, La Découverte

7 Isaac Jacob (1995) La ville sans qualités, Editions de l’Aube, 280 pages

Datas

  • quarta, 15 de abril de 2020

Palavras-chave

  • espace public, citoyen, appropriation, ville

Contactos

  • Jean-Paul Carrière
    courriel : carriere [at] univ-tours [dot] fr

Urls de referência

Fonte da informação

  • Jean-Paul Carrière
    courriel : carriere [at] univ-tours [dot] fr

Para citar este anúncio

« Espace public et appropriation citoyenne : enjeux, conceptions, pratiques et revendications », Chamada de trabalhos, Calenda, Publicado quarta, 18 de março de 2020, https://calenda.org/759784

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