Calenda - The calendar for arts, humanities and social sciences

Becoming the work

Devenir l’œuvre

Body reification practices in exhibitions and museums

Pratiques de chosification des corps dans les expositions et les musées

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Published on Tuesday, July 28, 2020 by Anastasia Giardinelli

Summary

Que comprendre des corps d’hier et d’aujourd’hui qui s’exposent dans, avec ou à la place des œuvres ? Et des images, et des récits qui en témoignent ? Leurs postures relèvent-elles d’un désir d’identification et d’appropriation, de préservation ou au contraire de vivification et de critique, ou de simple ludisme ? En quoi nous obligent-elles à revoir la dialectique qui unit le sujet à l’objet et qui unit entre eux les groupes sociaux ainsi que les singularités ? Ce colloque ambitionne d’apporter des réponses à ces questions en s’attardant aux dispositifs expographiques élaborés par les artistes et les musées ainsi qu’appropriés par les publics à travers les époques. À partir de cas d’espèces et exemplaires, il s’agira, par exemple, d’envisager l’apport du tableau vivant, du miroir, du diorama et du zoo, de la reconstitution, du reenactment, de la performance et de la chorégraphie, de la captation analogique et numérique, de l’égoportrait, des applications mobiles ou des plates-formes de diffusion sur les pratiques, leur évolution et leur agentivité. En somme, ce colloque envisage de revoir certains fondements du musée et de la pratique expographique afin d’y inclure une réflexion ontologique sur la préservation et la représentation de la personne.

What can one comprehend from these bodies from past and present who exhibit themselves with or in the place of the works? And from these images and the stories that testify to them? Can their poses be linked to a desire for identification and appropriation, for conservation, or on the contrary one for vivification and critique, or mere playfulness? In what regard do they oblige us to rethink the dialectic that unites the subject with the object and which unites social groups between each other as well as singularities? This colloquium aspires to find answers to these questions by focusing on exhibitionary apparatuses developed by the artists and museums as well as those that audiences have appropriated in various eras. Taking specific and exemplary cases as a starting point, the event will seek, for example, to envisage the contribution of the tableau vivant, mirror, diorama and the zoo, reenactment, performance and choreography, analog and digital recording, selfie, mobile apps or dissemination platforms about the practices, their development and agency. In short, this colloquium sets out to revisit certain foundations of the museum and of exhibitionary practice in order to include within it an ontological reflection on the conservation and representation of the person.

Announcement

Argumentaire

En cette période pandémique de notre histoire, qui lie à des restrictions physiques sans précédent un accès illimité de l’Internet, la population semble entretenir un intérêt singulier à personnifier les canons de l’histoire de l’art et à publier les résultats de leurs expérimentations sur les réseaux sociaux (GUNTHERT 2015, LANGLOIS 2015). Les musées, qui ont dû fermer leurs portes, entretiennent également sur ces réseaux ces modalités d’appropriation des œuvres qui opèrent par la reconnaissance de soi dans une production du passé. Mais avant cette période qu’il faut espérer brève de pandémie, les musées alimentaient déjà depuis peu la fascination populaire à s’imaginer en tant qu’œuvre, comme en témoigne leur plus grande ouverture envers la prise de photographies en salles par les visiteurs (CHAUMIER, KREBS & ROUSTAN 2013) et les activités de médiation et de marketing qui les invitent surtout à s’approprier les collections (CIÉCO). À cet intérêt présentiste (HARTOG 2003) dont témoignent les musées et les publics pour l’œuvre d’art et plus globalement pour le patrimoine matériel, s’ajoute celui de l’artiste qui depuis le nouveau millénaire initie avec plus d’insistance des performances dans les musées ou en les prenant pour sujet, en revisitant bien souvent des œuvres d’art ancien (BÉNICHOU 2015, BISHOP 2012, BOUCHER 2017). Si depuis cinq ou dix ans ces pratiques populaires et artistiques d’identification et de reprise semblent s’être amplifiées, la visibilité publique dont elles jouissent y joue un rôle (HEINICH 2012). La reconnaissance de la diversité culturelle et de genre a aussi un impact sur les usages rattachés aux œuvres du passé, une reconnaissance qui contribue en outre à poser des regards critiques sur l’exclusion. Ces usages peuvent aider à révéler les spécificités ainsi que les différences qui marquent les groupes et les individus. La plus grande inclusivité à laquelle les musées sensibles aux revendications sociales veulent parvenir (BARRÈRE & MAIRESSE 2015) se manifeste ainsi aussi à leur façon d’inviter les publics et les artistes à « prendre possession » de leurs œuvres pour les faire leurs.

Ces initiatives ne sont toutefois pas le seul produit de notre époque et les techniques du corps qu’elles requièrent se sont expérimentées au-dehors de la technologie, dans des contextes et des périodes parfois très éloignés des nôtres (BOUCHER 2017, BOUCHER & CONTOGOURIS 2019, BREDEKAMP 2010, RAMOS 2014, VOUILLOUX 2002). L’être humain se reconnait depuis un passé lointain dans l’œuvre d’art et les exemples d’identification à l’objet matériel ont été formulés depuis longtemps, au moins depuis les récits mythologiques antiques. En outre, de premières démonstrations muséales du genre peuvent être retracées dans le contexte révolutionnaire de l’ouverture aux publics (BENNET 1995) par le Musée du Louvre et les événements qui se déployaient dans son enceinte. L’exposition coloniale popularisée dans les expositions universelles ainsi que les présentoirs issus des divertissements populaires et développés avec ces premières planétaires (BOUCHER & PARÉ 2015, MONTPETIT 1996), ont également contribué à l’intervertissement du vivant et de l’inanimé, qui mène à se chosifier ainsi qu’à chosifier autrui. S’ils s’observent jusqu’à nos jours, tout particulièrement dans les manifestations artistiques, culturelles et sociales, les développements technologiques qui les facilitent sont ainsi venus multiplier les possibilités d’exercices et de résultats en plus d’accroitre le coefficient de visibilité. Mises en scènes qui sont numériquement capturées et partagées relancent conséquemment les pratiques historiques, qui en retour aident à prendre un certain recul sur l’actualité.

Que comprendre donc de tous ces corps d’hier et d’aujourd’hui qui s’exposent dans, avec ou à la place des œuvres ? Et des images, et des récits qui en témoignent ? Leurs postures relèvent-elles d’un désir d’identification et d’appropriation, de préservation ou au contraire de vivification et de critique, ou de simple ludisme ? En quoi nous obligent-elles à revoir la dialectique qui unit le sujet à l’objet et qui unit entre eux les groupes sociaux ainsi que les singularités ? Ce colloque ambitionne d’apporter des réponses à ces questions en s’attardant aux dispositifs expographiques élaborés par les artistes et les musées ainsi qu’appropriés par les publics à travers les époques. À partir de cas d’espèces et exemplaires, il s’agira, par exemple, d’envisager l’apport du tableau vivant, du miroir, du diorama et du zoo, de la reconstitution, du reenactment, de la performance et de la chorégraphie, de la captation analogique et numérique, de l’égoportrait, des applications mobiles ou des plates-formes de diffusion sur les pratiques, leur évolution et leur agentivité. En somme, ce colloque envisage de revoir certains fondements du musée et de la pratique expographique afin d’y inclure une réflexion ontologique sur la préservation et la représentation de la personne.

Nous invitons les chercheur.e.s, les professionnel.le.s de musées et les artistes à soumettre une proposition de communication, de conférence-performance ou de performance qui pourra être présentée en direct ou en différé, dans le cadre d’un colloque conçu pour être diffusé en ligne.

Modalités de contribution

Les propositions devront inclure :

  • Un titre (de 150 caractères maximum, espaces comprises);
  • Un résumé (de 100 à 150 mots maximum);
  • Une notice biographique (de 100 à 150 mots maximum).

Les propositions sont à transmettre à Jessica Minier < minj11@uqo.ca >

avant le 25 septembre 2020.

La contribution en personne des participant.e.s et l’accueil en salle d’un auditoire seront déterminés à l’automne-hiver 2020-2021, dans le respect des mesures de distanciation sociale.

Comité scientifique

  • Mélanie Boucher (Université du Québec en Outaouais)
  • Anne Bénichou (Université du Québec à Montréal) 
  • Éric Langlois (Université du Québec en Outaouais)

Références

BARRÈRE & MAIRESSE 2015 – BARRÈRE, Anne, François Mairesse Dir., L'inclusion sociale : les enjeux de la culture et de l'éducation, Paris, L'Harmattan, coll. « Les cahiers de la médiation culturelle », 2015, 164 p.

BÉNICHOU 2015 – BÉNICHOU, Anne Dir., Recréer/scripter : mémoires et transmissions des œuvres performatives et chorégraphiques contemporaines, Dijon, Les Presses du Réel, coll. : « Nouvelles scènes », 2015, 525 p.

BENNETT 1995 – BENNETT, Tony, The Birth of the Museum: History, Theory, Politics, Londres et New York, Routledge, 1995, 278 p.

BISHOP 2012 – BISHOP, Claire, Artificial Hells: Participatory Art and the Politics of Spectatorship, London et New York, Verso, 2012, 382 p.

BOUCHER & PARÉ 2015 – BOUCHER, Mélanie, André-Louis Paré Dir., dossier « Diorama », Espace art actuel : Pratiques et perspectives, hiver 2015, 128 p.

BOUCHER 2017 – BOUCHER, Mélanie, « Pour une histoire du corps muséifié », Cultures et musées, dossier « Conserver et transmettre la performance artistique » (sous la direction de Jean-Marc Leveratto), no 29, 2007, p. 81-96.

BOUCHER & CONTOGOURIS 2019 – BOUCHER, Mélanie, Ersy Contogouris Dir., dossier « Stay Still : histoire, actualité et pratique du tableau vivant », La revue de l’Association d’art des universités du Canada (RACAR), vol. 44, no 2, 2019, 214 p.

BREDEKAMP 2010 – BREDEKAMP, Horst, Théorie de l’acte d’image, Paris, Éditions de la découverte, coll. : « Politique et société », 2010 (2015), 376 p.

CHAUMIER, KREBS & ROUSTAN 2013 – CHAUMIER, Serge, Anne Krebs, Mélanie Roustan Dir., Visiteurs photographes au musée, Paris, La Documentation française, coll. : « Musées-Mondes », 2013, 317 p.

CIÉCO – Groupe de recherche et réflexion CIÉCO : Collections et impératif évènementiel/The Convulsive Collections, Les collections muséales face à l’impératif évènementiel, consulté le 15 juin 2020, repéré à http://cieco.umontreal.ca/

GUNTHERT 2015 – GUNTHERT, André, « La consécration du selfie », Études photographiques, dossier « Interroger le genre / Retour sur l’amateur / Personnage de l’histoire », no 32, 2015, repéré à https://journals.openedition.org/etudesphotographiques/3529?lang=en

HARTOG 2003 –HARTOG, François, Régimes d'historicité : Présentisme et expériences du temps, Paris, Seuil, coll. « La Librairie du XXIe siècle », 2003, 262 p.

HEINICH 2012 – HEINICH, Nathalie, De la visibilité : Excellence et singularité en régime médiatique, Paris, Gallimard, 2012, 593 p.

LANGLOIS 2015 – LANGLOIS, Éric, « La cybermuséologie et ses nouveaux objets culturels : mise en contexte et études de cas », Muséologies, Les cahiers d’études supérieures, vol. 7, no 2, 2015, p. 73-93.

MONTPETIT 1996 – MONTPETIT, Raymond, « Une logique d’exposition populaire : les images de la muséographie analogique », Publics et Musées, no 9, 1996, p. 63-82.

RAMOS 2014 – RAMOS, Julie, avec la collaboration de Léonard Pouy Dir., Le tableau vivant ou l’image performée, Paris, Institut national d’histoire de l’art et Mare & Marin, 2014, 366 p.

VOUILLOUX 2002 – VOUILLOUX, Bernard, Le tableau vivant. Phryné, l’orateur et le peintre, Paris, Flammarion, coll. : « idées et recherches », 2002, 477 p.

Argument

In this pandemic period of our history, which links unprecedented physical restrictions with an unlimited access to the Internet, people appear to have maintained a singular interest in personifying the canons of art history and publishing the results of their experimentations on social media (GUNTHERT 2015, LANGLOIS 2015). Museums, which had to shut their doors, also use social media to maintain acquisition modes of works that function by way of a self-recognition in a production from the past. But before this hopefully short pandemic period, museums had recently already fueled this popular fascination of imagining oneself as a work, as is borne out by their greater acceptance of allowing visitors to take pictures in their rooms (CHAUMIER, KREBS & ROUSTAN 2013) and the education and marketing activities that primarily invite them to appropriate their collections (CIÉCO). In addition to this presentism-oriented interest (HARTOG 2003) of museums and the public for the work of art and more broadly for tangible heritage, there is also the interest of artists, who since the start of the new millennium have more insistently initiated performances in museums or in making them a subject of their performances, quite often by revisiting works of ancient art (BÉNICHOU 2015, BISHOP 2012, BOUCHER 2017). While these popular and artistic identification and remake practices seem to have been amplified since five or ten years, the public visibility they enjoy plays a role in this (HEINICH 2012). The recognition of cultural and gender diversity has also had an impact on the uses tied to works of the past, which moreover contributes to considering exclusion in a critical perspective. These uses can help to reveal specificities as well as the differences that mark groups and individuals. The biggest inclusivity that museums who are sensitive to social demands seek to achieve (BARRÈRE & MAIRESSE 2015) is thus also expressed through their way of inviting audiences and artists to "take possession" of their works to make them their own.

However, these initiatives are not solely a product of our times and the bodily techniques they require have been put into practice without recourse to technology, in contexts and periods that are sometimes far removed from our own (BOUCHER 2017, BOUCHER & CONTOGOURIS 2019, BREDEKAMP 2010, RAMOS 2014, VOUILLOUX 2002). Already in a distant past, human beings have recognized themselves in works of art and examples of an identification with a tangible object go far back, at least to their appearance in mythological stories. Moreover, the first museum-based demonstrations of the genre can be traced back to the revolutionary context of opening the Palais du Louvre’s Museum and its other indoor and outdoor sites to the public. The colonial exhibition, popularized through world fairs, as well as displays derived from popular entertainment, which these initial planetary gatherings developed (BOUCHER & PARÉ 2015, MONTPETIT 1996), also contributed to the inversion of the living and the inanimate, thus leading to a self-reification and a reification of the other. If these manifestations can still be observed today, particularly in artistic, cultural and social expressions, the technological developments that facilitate them have multiplied the possibilities of these practices and their results in addition to increasing their visibility coefficient. Stagings that are digitally captured and shared, consequently revive the historical practices, which in turn makes it possible to step back from the current context.

What can one comprehend from these bodies from past and present who exhibit themselves with or in the place of the works? And from these images and the stories that testify to them? Can their poses be linked to a desire for identification and appropriation, for conservation, or on the contrary one for vivification and critique, or mere playfulness? In what regard do they oblige us to rethink the dialectic that unites the subject with the object and which unites social groups between each other as well as singularities? This colloquium aspires to find answers to these questions by focusing on exhibitionary apparatuses developed by the artists and museums as well as those that audiences have appropriated in various eras. Taking specific and exemplary cases as a starting point, the event will seek, for example, to envisage the contribution of the tableau vivant, mirror, diorama and the zoo, reenactment, performance and choreography, analog and digital recording, selfie, mobile apps or dissemination platforms about the practices, their development and agency. In short, this colloquium sets out to revisit certain foundations of the museum and of exhibitionary practice in order to include within it an ontological reflection on the conservation and representation of the person.

We invite researchers, museum professionals and artists to submit a proposal for a presentation, performance-presentation or performance which can be conveyed live or in a pre-recorded form, as part of the colloquium that has been designed for an online dissemination.

Guidelines submission

The proposals should include:

  • A title (a maximum of 150 characters, including spaces);
  • An abstract (between 100 to 150 words max.);
  • A short bio (between 100 to 150 words max.).

Proposals are to be sent to Jessica Minier < minj11@uqo.ca >

before September 25, 2020.

Participants’ in person contributions as well as the reception in an auditorium room will be determined over the fall-winter 2020-2021, in respect of social distancing measures.

Scientific Committee

  • Mélanie Boucher (Université du Québec en Outaouais)
  • Anne Bénichou (Université du Québec à Montréal) 
  • Éric Langlois (Université du Québec en Outaouais)

References

BARRÈRE & MAIRESSE 2015 – BARRÈRE, Anne, François Mairesse, Eds., L’inclusion sociale : les enjeux de la culture et de l’éducation, Paris, L’Harmattan, coll. "Les cahiers de la médiation culturelle", 2015, 164 p.

BÉNICHOU 2015 – BÉNICHOU, Anne Eds., Recréer/Scripter : mémoires et transmissions des œuvres performatives et chorégraphiques contemporaines, Dijon, Les Presses du Réel, coll.: "Nouvelles scènes", 2015, 525 p.

BENNETT 1995 – BENNETT, Tony, The Birth of the Museum: History, Theory, Politics, London and New York, Routledge, 1995, 278 p.

BISHOP 2012 – BISHOP, Claire, Artificial Hells: Participatory Art and the Politics of Spectatorship, London and New York, Verso, 2012, 382 p.

BOUCHER & PARÉ 2015 – BOUCHER, Mélanie, André-Louis Paré, Eds., thematic issue "Diorama", Espace art actuel. Pratiques et perspectives, winter 2015, 128 p.

BOUCHER 2017 – BOUCHER, Mélanie, "Pour une histoire du corps muséifié", Cultures et musées, dossier "Conserver et transmettre la performance artistique" (edited by Jean-Marc Leveratto), no. 29, 2007, p. 81-96.

BOUCHER & CONTOGOURIS 2019 – BOUCHER, Mélanie, Ersy Contogouris Eds., dossier "Stay Still : histoire, actualité et pratique du tableau vivant", La revue de l’Association d’art des universités du Canada (RACAR), vol. 44, no. 2, 2019, 214 p.

BREDEKAMP 2010 – BREDEKAMP, Horst, Théorie de l’acte d’image, Paris, Éditions de la découverte, coll.: "Politique et société", 2010 (2015), 376 p.

CHAUMIER, KREBS & ROUSTAN 2015 – CHAUMIER, Serge, Anne Krebs, et Mélanie Roustan Eds., Visiteurs photographes au musée, Paris, La Documentation française, coll.: "Musées-Mondes", 2013, 317 p.

CIÉCO – Research and inquiry group CIÉCO: Collections et impératif évènementiel/The Convulsive Collections, Museum Collections in the Context of the Event Imperative, accessed on June 15 2020, at http://cieco.umontreal.ca/

GUNTHERT 2015 – GUNTHERT, André, "La consécration du selfie", Études photographiques, dossier "Interroger le genre / Retour sur l’amateur / Personnage de l’histoire", no. 32, 2015, accessed at https://journals.openedition.org/etudesphotographiques/3529?lang=en

HARTOG 2003 – HARTOG, François, Régimes d'historicité. Présentisme et expériences du temps, Paris, Seuil, coll. "La Librairie du XXIe siècle", 2003, 262 p.

HEINICH 2012 – HEINICH, Nathalie, De la visibilité : Excellence et singularité en régime médiatique, Paris, Gallimard, 2012, 593 p.

LANGLOIS 2015 – LANGLOIS, Éric, "La cybermuséologie et ses nouveaux objets culturels : mise en contexte et études de cas", Muséologies, Les cahiers d’études supérieures, vol. 7, no. 2, 2015, p. 73-93.

MONTPETIT 1996 – MONTPETIT, Raymond, "Une logique d’exposition populaire : les images de la muséographie analogique", Publics et Musées, no. 9, 1996, p. 63-82.

RAMOS 2014 – RAMOS, Julie, avec la collaboration de Léonard Pouy Eds., Le tableau vivant ou l’image performée, Paris, Institut national d’histoire de l’art et Mare & Marin, 2014, 366 p.

 VOUILLOUX 2002 – VOUILLOUX, Bernard, Le tableau vivant. Phryné, l’orateur et le peintre, Paris, Flammarion, coll.: "idées et recherches", 2002, 477 p. 

Subjects

Places

  • 283, boulevard Alexandre-Taché
    Gatineau, Canada (J8X 3X7)

Date(s)

  • Friday, September 25, 2020

Contact(s)

  • Jessica Minier
    courriel : minj11 [at] uqo [dot] ca
  • Mélanie Boucher
    courriel : melanie [dot] boucher [at] uqo [dot] ca

Information source

  • Jessica Minier
    courriel : minj11 [at] uqo [dot] ca

To cite this announcement

« Becoming the work », Call for papers, Calenda, Published on Tuesday, July 28, 2020, https://calenda.org/791477

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