HomeChildren's literature in a teaching and training environment*

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Published on Wednesday, January 27, 2021Wednesday, January 27, 2021 by Céline Guilleux

Summary

Ce colloque apporte un éclairage sur les usages et les intérêts de la littérature de jeunesse. Il ne s’agit pas de viser ici la didactisation des ouvrages de littérature de jeunesse, ni la façon dont ces ouvrages contribuent à l’apprentissage de la lecture des plus jeunes. La question de la littérature de jeunesse en formation souhaite s’intéresser, dans un cadre plus large, à tous les étudiants et professionnels qui sont formés à et par la littérature de jeunesse, quel que soit leur cursus universitaire, en formation initiale et continue, aux dispositifs et modalités dans lesquels  ces formations prennent place, en France comme à l’international.

Announcement

17 et 18 novembre 2021, Université de Picardie Jules verne, laboratoire CAREF

Argumentaire

Depuis les années 1990, la littérature de jeunesse a émergé comme discipline scolaire et champ de recherche universitaire. Consacrée par l’exposition de la BNF en 20081, la littérature de jeunesse a selon B. Ferrier « explosé quantitativement sinon qualitativement » entre 1995 et 20082. L’instauration d’une épreuve orale au CRPE entre 2006 et 2010, les listes élaborées, diffusées et régulièrement mises à jour par EDUSCOL, ainsi que les nombreuses publications et les différents colloques qui lui sont consacrés, contribuent à sa légitimation en tant qu’objet d’enseignement et de recherche. Désormais reconnue, portée par des maisons d’édition multiples, ses publications sont patrimonialisées et légitimées par des salons et des prix prestigieux tant au niveau national qu’international. De même, « la joie par les livres » de la BNF, le salon du livre jeunesse de Montreuil et les associations comme Lecture jeunesse ou les sites et revues spécialisés34 offrent des espaces d’information et de formation. Enfin des titres de littérature de jeunesse font partie intégrante de l’école de la maternelle à la fin du collège (14-15 ans).

L’université, longtemps méfiante à l’égard d’une littérature que beaucoup en son sein jugeaient jusqu’alors mineure, en est venue à introduire cet enseignement dans ses cursus, même dans ceux a priori relativement éloignés de la littérature de jeunesse, comme la formation en sociologie (Mongenot, 2012), ou même en médecine (Bishop et Fort, 2012). Christine Mongenot affirme ainsi en 2012 qu’il n’existe pas en France une université où l’enseignement de la littérature de jeunesse ne soit proposé sous une forme ou sous une autre : IUT ou certains instituts pour l’édition et la communication qui proposent au sein des universités d’importantes formations aux métiers du livre et de l’édition, centres régionaux de formation aux carrières de bibliothécaires, souvent intégrés aux universités, départements de lettres et sciences humaines, IUFM devenus ESPE puis INSPE dans le cadre de la formation des enseignants du 1er degré, masters spécialisés destinés aux métiers du livre. Comme le constatent par ailleurs Max Butlen et Annick Lorant-Jolly (2012, p. 8), « les formations à la littérature de jeunesse ont pu bénéficier de cette « universitarisation » qui s’est trouvée confrontée aux questions nouvelles posées par la professionnalisation des acteurs du livre et de la lecture ». Néanmoins, si Christine Mongenot notait en 2012 le développement sensible depuis une décennie de l’offre des formations à la littérature de jeunesse en France, en lien avec la professionnalisation des formations universitaires, presque dans le même temps, Anne-Marie Mercier et Isabelle Tourron-Bertrand (2013) évoquaient le naufrage de la formation des maîtres en littérature de jeunesse suite à la suppression de l’option au concours de professeur des écoles par l’arrêté du 28 décembre 2009. En effet, le nombre d’heures de formation a diminué et l’épreuve d’option a disparu, l’enseignement en littérature de jeunesse pour les enseignants du premier degré est devenu réduit et optionnel, en dehors de quelques « enclaves » : un séminaire ou la rencontre de cette littérature dans des modules orientés sur d’autres thèmes comme « petite enfance », « genre », etc. Parallèlement, la formation continue a quasiment disparu dans le domaine culturel.

Dans un contexte universitaire et professionnel très évolutif, qui voit aussi le développement du numérique et de l’enseignement à distance, il semble donc opportun de faire un nouveau point sur la formation en littérature de jeunesse, près de dix ans après le colloque Recherches et formation en littérature de jeunesse, État des lieux et perspectives, » tenu en 2011 et publié en 2012 par la BNF, et près de vingt ans après celui tenu en 2002, « Se former à la littérature de jeunesse aujourd’hui », publié en 2003 dans la revue

Ce questionnement semble d’autant plus nécessaire que la formation des enseignants a donné lieu ces dernières années à de nombreuses publications (Bishop, et Cadet, 2015 ; Bishop, 2013 ; Cadet et Lavieu, 2019). La formation des enseignants de français, à l’instar de la formation professionnelle, a connu ce que l’on appelle le « tournant réflexif » (Bishop, 2015, p. 6), selon le titre de l’ouvrage de D. A. Schön (1991). S’opposant à une conception applicationniste de la formation, D. A. Schön réaffirme la place de l’analyse de l’action dans le processus de formation des connaissances et le rôle que l’enseignant doit jouer dans cette analyse (Tardif, Borges et Malo, 2012). D. A. Schön met au centre de son approche le principe de « réflexion-in-action », c’est-à-dire ce qui explique les raisons pour lesquelles, dans une situation inconnue, le praticien est capable « d’élaborer d’autres manières de poser et de voir le problème et de développer à partir de là des hypothèses d’actions nouvelles ». Selon Marie France Bishop (2015, p. 7), « c’est l’analyse de l’action, forme de pensée en actes centrée sur les problèmes rencontrés qui fournit les savoirs professionnels ».

Ce colloque a aussi pour objectif de prolonger la journée d’étude organisée à Amiens par le CAREF (octobre 2015) sur la littérature de jeunesse à l’école et au collège (publiée en 2017 chez L’Harmattan : Regards pluriels sur la littérature de jeunesse), en apportant un éclairage complémentaire sur les usages et les intérêts de la littérature de jeunesse pour une tranche d’âge différente. Il ne s’agit pas de viser ici la didactisation des ouvrages de Littérature de jeunesse, ni la façon dont ces ouvrages contribuent à l’apprentissage de la lecture des plus jeunes. La question de la Littérature de jeunesse en formation souhaite s’intéresser, dans un cadre plus large, à tous les étudiants et professionnels qui sont formés à et par la Littérature jeunesse, quel que soit leur cursus universitaire, en formation initiale et continue, aux dispositifs et aux modalités dans lesquels ces formations prennent place, en France comme à l’international. Le colloque littérature pour la jeunesse en formation explorera le ou les rôles assignés à la littérature pour la jeunesse dans la formation initiale et continue : connaissance des corpus; place et cadres de référence pour l’analyse des œuvres ; enjeux axiologiques ; enjeux didactiques ; enjeux de formation ; prise en compte des curriculums des formés, maitres et élèves. La question de la Littérature de Jeunesse en formation pose plusieurs questions didactiques, notamment celles de l’ouvrage support et/ou objet de problématisation, celle de la formation du lecteur en lien avec l’émergence de nouveaux supports et de nouvelles méthodes, celle des incidences de la formation en Littérature de Jeunesse sur le sujet, qu’il soit ou non professionnel de l’éducation ou de la lecture.

Les communications proposées pourront se répartir selon les axes suivants :

  • L’offre de formation à la littérature de jeunesse en France et à l’international : quelles différentes structures accueillent désormais des formations en littérature de jeunesse (départements universitaires, INSPE, IUT, HEP, ENSSIB, associations, salons, bibliothèques...) ? Quelle est la place de ces formations dans ces différentes structures ? Quelle est leur visibilité dans les maquettes de formation à l’université ? Quels sont le volume horaire qui leur est dévolu et le statut des acteurs qui les prennent en charge ? Quels cours, quels séminaires, quelles disciplines scolaires accueillent ces formations? Quelles modalités de formation sont proposées (cours théoriques, mémoires de recherche, élaboration de séquences pédagogiques) en présentiel ou à distance ? Quel modèle de formation, quelles nouvelles approches pédagogiques sont adoptés ? Quelle est la place de la formation continue ? Quels sites internet spécialisés, quelles revues de pédagogie ou de didactique complètent la formation proposée dans ces structures ? Quelle évolution depuis 2012 ?
  • Les usages de la littérature de jeunesse en formation : quels sont les différents aspects de la littérature de jeunesse abordés dans ces formations : objet littéraire et esthétique, support pour lire-écrire-parler, aspects historique, sociologique, philosophique, linguistique, thérapeutique ou idéologique, thématiques spécifiques ? Quelle articulation est proposée entre recherche et formation ? Quels supports, quels corpus sont privilégiés ? Quelles sont les pratiques effectives ? En quoi le développement du numérique a-t-il modifié les contenus ou les modalités de la formation ?
  • Les enjeux de la formation par la littérature de jeunesse : en quoi, et de quelle façon la littérature de jeunesse participe-t-elle à la formation des étudiants, des professionnels, de l’individu ? Quelles compétences professionnelles sont construites par la formation : compétences de lecture littéraire (Louichon 2011, Dufays, 2005), construction de critères de choix et d’évaluation des ouvrages jeunesse, connaissances des éditeurs et des genres, familiarisation à différents média, transmission et partage culturel ? La référence à la
  • bibliothèque intérieure » (Louichon et Rouxel, 2010), qui se construit par la fréquentation des œuvres et qui en facilite la lecture rend compte de cette fonction d’acculturation (Louichon, 2015) et de construction d’une culture commune (Bishop et Belhadjin, 2015). Quels sont aussi les apports de cette formation pour les jeunes adultes ? La familiarisation avec la littérature de jeunesse participe hautement de la formation de l’individu (Ulma 2012 ; Laroque et Raulet-Marcel, 2017), non seulement sur les plans culturels et linguistiques mais aussi pour tout ce qui relève de la construction de l’identité de chacun et de l’être social. Toute lecture permet de comprendre le jeu artistique de l’écriture, le monde et soi-même. Il s’agit de redonner une place aux émotions suscitées par le texte qu’on ne peut plus enfermer dans la seule analyse formelle (Bishop, 2009).
  • L’impact et l’évaluation de la formation en littérature de jeunesse : En quoi la formation dispensée modifie-t-elle les représentations des formés sur la littérature de jeunesse et son enseignement ou sa médiation ? Quels intérêts, quels manques perçoivent les formés ou les formateurs ? Si, en 2015, Marthe Fradet-Hannoyer mettait en avant une certaine efficacité de la formation à la littérature de jeunesse dans le premier degré, Sylviane Ahr, en 20125, constatait qu’ « à peine un tiers des enseignants du collège consultait des revues pédagogiques en lien avec la littérature de jeunesse, qu’un quart s’informait sur des sites d’éditeurs jeunesse et que plus des deux tiers percevaient assez peu la nécessité de s’informer sur la production contemporaine pour la jeunesse et encore moins de recevoir une formation dans ce domaine ». Cette scission entre les enseignants du primaire et du secondaire perdure-t-elle aujourd’hui ? Danielle Taesch pointait aussi l’insuffisance de la formation pour les bibliothécaires jeunesse

Participation

Les propositions de communication se présenteront sous la forme d’un texte de 2000 à 3000 signes espaces et bibliographie comprises, suivi d’une courte présentation bio-biographique de l’auteur/des auteurs.

Elles seront envoyées conjointement à :

  • sophie.pelissier@u-picardie.fr
  • anne.delbrayelle@u-picardie.fr

Date de remise des propositions : 01 mars 2021

Comité d’organisation

  • Christine Berzin,
  • Anne Delbrayelle,
  • Béatrice Finet,
  • Lydie Laroque,
  • Lucie Mougenot,
  • Sophie Pelissier,
  • Bruno Poucet,
  • Gaëlle Stephan Blanchard,
  • autres membres du CAREF.

Comité scientifique

  • Marie France Bishop,
  • Christine Boutevin,
  • Anne Delbrayelle,
  • Isabelle De Peretti,
  • Béatrice Finet,
  • Marthe Fradet-Hannoyer,
  • Lydie Laroque,
  • Brigitte Louichon,
  • Sophie Pelissier,
  • Gersende Plissonneau,
  • Patricia Richard Principalli,
  • Virginie Tellier.

Bibliographie

BISHOP Marie-France & BELHADJIN Anissa, (dir.). (2015). Les Patrimoines littéraires à l’école. Tensions et débats actuels, Paris : Honoré Champion.

BISHOP Marie-France (2009). « La littérature de jeunesse est-elle scolaire ? » dans Le Français aujourd’hui n° 167. Paris : Dunod.

BISHOP Marie France (2013). « Une question d’actualité : la formation des enseignants »,dans Le Français aujourd’ui, n° 181. Paris : Dunod.

BISHOP Marie-France et CADET Lucile (dir.). (2015) « Les concepts de la formation ». Le Français aujourd’ui n° 188. Paris : Dunod.

BISHOP Marie France et FORT Pierre Louis (2012). « Etat des lieux de la recherche en littérature de jeunesse », in Recherches et formations en littérature de jeunesse. Etat des lieux et perspectives. Paris : BnF/CNLJ.

BOIRON Véronique (2011). « Quelles compétences professionnelles pour favoriser la lecture d’albums de littérature de jeunesse en maternelle ? » in Didactiques de la lecture, de la maternelle à l’université, Namur : Presses universitaires de Namur.

BOUTEVIN Christine. et RICHARD-PRINCIPALLI Patricia (dir.) (2008). Dictionnaire de la littérature de jeunesse. À l’usage des professeurs des écoles. Paris, France : Éditions Vuibert.

BOUTEVIN Christine. et alii. ((dir.) (2016) Être et devenir lecteur(s) de poèmes : De la

poésie patrimoniale au numérique. Namur : PU de Namur.

BUTLEN Max et VIDAL-NAQUET Jacques (2012). « Avant propos » dans Recherches et formations en littérature de jeunesse : état des lieux et perspectives. Paris : BnF/CNLJ

CADET Lucile et LAVIEU Belinda (2019). « Circulation des savoirs entre recherche et formation ». Le Français aujourd’hui n°204. Paris : Dunod.

CHIROUTER, Edw. (2019). Philosophie (avec les enfants) et littérature (de jeunesse), Raison publique.

COLLECTIF (2003). « Se former à la littérature de jeunesse aujourd’hui », Argos, hors série n° 4.

DELBRASSINE Daniel (2012) « La formation et la recherche en littérature de jeunesse en Belgique francophone », in Recherches et formations en littérature de jeunesse. Etat des lieux et perspectives, in Recherches et formations en littérature de jeunesse. Etat des lieux et perspectives. Paris : BnF/CNLJ.

DUFAYS J-L. et alii. (2005). Pour une lecture littéraire. Histoire, théories, pistes pour la classe, Bruxelles : De Boeck – Duculot, coll. « Savoirs en pratique ».

FEINSTEIN Katerine (1999). « La formation des bibliothécaires pour la jeunesse », Bulletin des bibliothèques de France (BBF) n° 3, p. 80-84. En ligne :https://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-1999-03-0080-012 ISSN 1292-8399.

FRADET-HANNOYER Marthe (2015). « Les conceptions des professeurs des écoles débutants sur la littérature de jeunesse à l’école », in Décrire, prescrire, interdire : les professionnels face à la littérature de jeunesse aujourd’hui. Hauts de Seine : Ateliers Canopé.

HIGONNET Margaraet R. (2012) : « Lectures de jeunesse aux Etats-Unis : au croisement entre privé et public », in Recherches et formations en littérature de jeunesse. Etat des lieux et perspectives. Paris : BnF/CNLJ.

GAIOTTI Florence, HAMAIDE Eléonore, HERVOUËT Claudine (2014). « Max à l’école : enquête de la réception de Maurice Sendak auprès de futurs enseignants de l’école primaire », dans Max et les maximonstres a 50 ans : réception et influence des œuvres de Maurice Sendak en France et en Europe. Paris : BNF-Centre national de littérature pour la jeunesse, Décembre 2014, p. 156-170.

GAGNON Roxane, BASLEV Kristine. (2012). « La formation des enseignants d’un point de vue didactique. Bilan de deux décennies d’articles de Repères » dans « Vingt ans de Recherches en didactique du français (1990-2010) ». Repères n° 46. Lyon : Presses universitaires de Lyon.

LAROQUE Lydie et PELISSIER Sophie. (dir.) (2017) Regards pluriels sur la littérature de jeunesse, Paris : L’Harmattan.

LAROQUE Lydie et RAULET-MARCEL Caroline (dir.). (2017). « Littérature et valeurs », Le Français aujourd’hui n° 197. Paris : Dunod.

LOUICHON Brigitte (2015). « Le Patrimoine littéraire : du passé dans le présent », in Marie-France Bishop & Anissa Belhadjin (dir.), Les Patrimoines littéraires à l’école. Tensions et débats actuels, Paris : Honoré Champion.

LOUICHON, Brigitte, (2015). « Le patrimoine littéraire : un enjeu de formation »,in Tréma [En ligne], 43 | 2015, mis en ligne le 25 juin 2015, consulté le 18 novembre URL : http://journals.openedition.org/trema/3285 ; DOI :https://doi.org/10.4000/trema.3285

LOUICHON Brigitte et ROUXEL Annie (2010).. Du corpus scolaire à la bibliothèque intérieure. Rennes : PUR.

LOUICHON, Brigitte. (2011). « La lecture littéraire est-elle un concept didactique ? », dans R. Goigoux et M.-C. Pollet (dir.), Approches didactiques de la lecture. Namur, AIRDF : Presses universitaires de Namur, 2011.

MAZAURIC C. ; FOURTANIER M.-J. ; LANGLADE G. (2011). Textes de lecteurs en formation. Bruxelles : Peter Lang, collection « Théocrit ».

MERCIER, Anne-Marie et TOURRON-BERTRAND Isabelle. (2013). « Formation des maîtres et littérature de jeunesse : un naufrage », Bulletin des bibliothèques de France (BBF) n° 2, p. 16-19. En ligne : https://bbf.enssib.fr/consulter/bbf-2013-02-0016-003 ISSN 1292-8399.

MONGENOT Christine (2012).« L’offre de formation universitaire en littérature de jeunesse en 2011 », in Recherches et formations en littérature de jeunesse. Etat des lieux et perspectives, BnF/CNLJ.

NIERES CHEVREL Isabelle (2006). « Enseigner la littérature de jeunesse à l’université » in Le Livre pour enfants : regards critiques offerts à Isabelle Nières-Chevrel. Rennes : Presses Universitaires de Rennes, 2006.

NIERES CHEVREL Isabelle (2017). « Quand l’Université se saisit de la littérature d’enfance et de jeunesse », Strenæ [En ligne], 12 | 2017, mis en ligne le 20 juin 2017, consulté le 18 novembre  2020.  URL :http://journals.openedition.org/strenae/1716 ; DOI : https://doi.org/10.4000/strenae.1716

OUVRARD Elise (2019). « L’utilisation par les professeurs stagiaires de la littérature de jeunesse en classe d’anglais », in Les Langues Modernes n°2 « Littérature jeunesse et enseignement des langues ».

POSLANIEC Christian (2008). (Se) former à la littérature de jeunesse. Paris : Hachette éducation, 2008.

SCHÖN D. A. (1991). Le Tournant réflexif ; Pratiques éducatives et études de cas. Montéral : Editions logiques.

SEVE Pierre (2011). « Savoir lire et avoir lu : sur quels horizons temporels et culturels se déploient les séquences de lecture ? » in Didactiques de la lecture, de la maternelle à l’université, Namur : Presses universitaires de Namur.

TAESCH Danielle (2003). « Les bibliothèques pour la jeunesse et la formation : trois propositions », Bulletin des bibliothèques de France ((BBF), p. 65-67. https://www.enssib.fr/bibliotheque-numerique/documents/34822-les-bibliotheques-pour-la-jeunesse-et-la-formation.pdf

TARDIF M., BORGES C, MALO, A. (2012). Le virage réflexif en éducation. Où en sommes-nous 30 ans après Schön ? Bruxelles : De Boeck supérieur.

TSIMBIDY Myriam (2008). Enseigner la littérature de jeunesse Toulouse : Presses Universitaires du Mirail.

ULMA Dominique (2012) , « La construction identitaire de l’enseignant dans son rapport à la littérature. Apports d’une comparaison internationale », in Tréma 33.

Notes

1 L’exposition Babar, Henry Potter et compagnie. Livres d’enfants d’hier et d’aujourd’hui (4 octobre 2008 - 11 avril 2009).

2Bertrand Ferrier (2009). Tout n’est pas littérature. La littérarité à l’épreuve des romans pour la jeunesse. Rennes : P.U.R., 2009, p.22.

3 Ricochet, Le magasin des enfants, le site du CNLJ, EUROLIJE, LIEJE, FABLIJE...

4 La revue des livres pour enfants, Strenae, les Cahiers du CRILJ, les Cahiers Robinson

5Recherches et formation en littérature de jeunesse : état de lieux et perspectives, p. 106. en 2003. Qu’en est-il aujourd’hui dans tous les secteurs concernés par la formation à la littérature de jeunesse ? Quelles pistes d’amélioration proposer ?

Subjects

Places

  • Le Logis du Roy, Centre-ville Amiens
    Amiens, France (80)

Date(s)

  • Monday, March 01, 2021Monday, March 01, 2021

Keywords

  • littérature jeunesse, formation

Contact(s)

  • Sophie Pelissier
    courriel : sophie [dot] pelissier [at] u-picardie [dot] fr
  • Anne Delbrayelle
    courriel : anne-delbrayelle [at] u-picardie [dot] fr

Information source

  • Sophie Pelissier
    courriel : sophie [dot] pelissier [at] u-picardie [dot] fr

To cite this announcement

« Children's literature in a teaching and training environment* », Call for papers, Calenda, Published on Wednesday, January 27, 2021Wednesday, January 27, 2021, https://calenda.org/835831

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