HomePaysage(s) en partage. Vingt ans de médiation paysagère entre théorie et pratique : bilan et perspectives

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Published on Thursday, July 15, 2021 by João Fernandes

Summary

Projets de paysage se propose de publier un dossier thématique sur la médiation paysagère qui ambitionne d’effectuer un bilan des travaux conduits depuis maintenant plus de deux décennies dans ce champ de recherche et d’action et de proposer des perspectives visant à élargir et à renouveler les approches développées jusqu’alors. Ce dossier doit être l’occasion de discuter, sur la base d’expériences menées antérieurement ou de celles qui sont en cours, des potentialités d’un élargissement et d’un renouvellement des démarches de médiation paysagère. Les propositions d’articles attendues présenteront des approches interdisciplinaires et interprofessionnelles basées sur une démarche empirique. Il s’agira de produire des analyses compréhensives de cas concrets et d’expérimentations – et non de réaliser une évaluation de leur efficacité supposée.

 

Announcement

Présentation

La revue Projets de paysage se propose de publier dans son numéro 26 (parution en juillet 2022) un dossier thématique sur la médiation paysagère. Ce dossier ambitionne d’effectuer un bilan des travaux conduits depuis maintenant plus de deux décennies dans ce champ de recherche et d’action et de proposer, sur ces bases, des perspectives visant à élargir et à renouveler les approches développées jusqu’alors. De fait, il s’agit d’effectuer un retour réflexif, le plus large possible, sur des démarches faisant du paysage le support d’une médiation, c’est-à-dire à la fois (I) le terrain d’une mise en débat des politiques territoriales et (II) l’espace d’une réflexion partageable entre experts, décideurs et habitants, permettant d’agir collectivement dans un monde complexe et incertain. L’enjeu est de contribuer à développer à l’échelle locale des projets écosociospatiaux fondés sur une prise en compte des savoirs et des savoir-faire locaux, sur une co-compréhension des situations rencontrées et des comportements associés et sur une co-élaboration de réponses adaptées.

Argumentaire

C’est au tournant des années 2000 qu’est lancée toute une série de travaux visant à mettre en place des projets de paysage prenant en compte de multiples enjeux (dynamiques écologiques, transition agricole, pression urbaine, développement économique, protection du patrimoine, etc.). Ces travaux engagent le plus souvent de façon concomitante chercheurs, élus, acteurs territoriaux et professionnels du paysage dans des démarches qui ont pour point commun de positionner le paysage lui-même en objet de médiation. Le paysage devient une référence commune placée à la croisée des regards et des échanges à partir de laquelle s’élaborent des propositions concertées, considérées comme nécessaires à toute politique orientée vers la « durabilité » (Briffaud, 2002 ; Henry, 2004 ; Fortin, 2004 ; Michelin, 2005 ; Michelin et Candau, 2009 ; Pernet, 2009 ; Paradis et Lelli, 2010 ; Baret et al., 2011 ; Davasse et al, 2012 ; Bercovitz, 2013 ; Castiglioni et al, 2015).

Ces travaux sont le plus souvent fondés sur l’expérimentation (Davodeau et Toublanc, 2010 ; Bercovitz et Briffaud, 2015 ; Montembault et al., 2015 ; Pernet, 2019). Les démarches mises en œuvre ont pour caractéristiques communes de mobiliser un paysage qui n’est plus seulement un objet visé par les politiques, mais aussi un outil permettant de promouvoir une pensée globale et partagée d’un projet territorial (Kalaora, 2006). Le paysage sert ainsi à appréhender la relation des acteurs et des habitants à leurs (mi)lieux de vie, tout en prenant en compte leurs discours et leurs pratiques sociospatiales et en tentant de saisir leurs attentes et leurs aspirations en matière d’environnement et de cadre de vie. Au fondement de ces démarches, il y a aussi l’idée que le paysage doit être considéré comme une construction évolutive porteuse, tout au moins potentiellement, d’une intentionnalité et d’un processus réflexif (Debarbieux, 2009 ; Bédart, 2009 ; Sgard 2010). Dans ce contexte, cette construction intègre, autant que le regard distancié des visiteurs, les représentations sociales de ceux qui le vivent au quotidien, le gèrent et l’aménagent, les valeurs qu’ils y donnent, leur mémoire des lieux et les aspirations dont ils sont porteurs, ensemble ou individuellement (Luginbühl, 2012 ; Briffaud, 2014). Considéré de cette façon, le paysage, par les débats qu’il suscite, peut se traduire en un horizon de projet concerté dont la formulation/définition devient une priorité (Michelin, 2005 ; Donadieu, 2007 ; Chambelland, 2019b ; Lelli et al., 2019).

Ce tournant s’inscrit dans un moment-clef plus large au cours duquel la question de la participation des citoyens à la décision publique en matière d’environnement et d’aménagement de l’espace prend une importance accrue. S’appuyant sur une dynamique née dans les années 1970 autour des notions d’autogestion et de démocratie directe, cette question monte en puissance tout au long des années 1990 (Rosanvallon, 2011 ; Blondiaux, 2008 ; Chambelland, 2018). L’injonction à la participation des citoyens constitue une réponse aux conflits locaux et aux revendications militantes demandant un droit de savoir et de parole en matière de politiques et d’actions susceptibles d’occasionner des effets sur l’environnement et sur les pratiques d’aménagement et d’urbanisation. Elle est alors considérée comme une composante à part entière de l’émergence dans l’arène publique de la notion de développement durable (Mormont et al., 2006). Au fondement de cette dernière notion, telle qu’elle est développée alors, on trouve une nouvelle forme de gouvernance, dans laquelle la mobilisation et la participation de tous les acteurs de la société civile aux processus de décision sont supposées prendre le pas sur la seule diffusion d’information. Le développement durable entend ainsi promouvoir une démocratie participative et rénover l'approche citoyenne. L'accès à l'information et la transparence en sont des prérequis (Candau et Ruault, 2006). De fait, la participation n’a été véritablement introduite dans le droit français qu’en réponse aux attentes internationales sur le développement durable. Tout un contexte législatif et réglementaire se met alors en place (Convention d’Aarhus de 1998, loi d’Orientation pour l’aménagement et le développement durable du territoire de 1999 ; loi relative à la solidarité et au renouvellement urbains de 2000, loi relative à la démocratie de proximité de 2002). L’un des outils d’affirmation de ces démarches participatives dans les territoires est la mise en place des Agendas 21 locaux, considérés comme des plans d’action pour un xxie siècle plus durable (Chambelland, 2018).

À l’époque, cette injonction participative a des répercussions directes dans le domaine du paysage. Elle y suscite un questionnement qui s’avère de plus en plus pertinent et problématique[1]. Ainsi, la Convention européenne du paysage (ouverte en 2000 à la signature des États membres du Conseil de l’Europe et ratifiée par le parlement français en 2005) met-elle en avant ce même souci de démocratiser l’action publique (Jones, 2007 ; Olwig, 2007). Le paysage y apparaît comme un champ politique ouvert à la participation décisionnaire du public et à la prise en compte des représentations que les habitants se font de leur cadre de vie. Sur ces bases, l’action paysagère y est présentée comme un levier pour mettre en place de nouvelles pratiques en matière de démocratie participative. De fait, à l’orée du xxie siècle, la nature même du paysage a changé (Berque, 2000 ; Bertrand et Bertrand, 2002 ; Donadieu, 2007). Il a cessé de n’être qu’un contexte et un simple arrière-plan de la scène territoriale et tend précisément à devenir un outil privilégié pour appréhender, comprendre et gérer comme un tout le territoire et ses environnements. Considéré par les scientifiques, les décideurs et les citoyens comme le produit et le reflet synthétique du fonctionnement des territoires et du dialogue noué dans la durée entre les sociétés et leur environnement, il est alors de plus en plus reconnu comme une porte d’entrée pertinente dans l’élaboration de projets concertés de territoire (Michelin, 2005 ; Briffaud, 2014 ; Lelli et al., 2019). Visible par tous et accessible à tous, il est susceptible d’être un moyen de réunir autour d’un cadre commun de discussion l’ensemble des acteurs impliqués dans la gestion de l’environnement et la production du cadre de vie (Davasse, 2015).

Au-delà des ambitions affichées, qu’en est-il aujourd’hui de la portée de telles démarches ? La médiation paysagère est-elle réellement devenue un moyen pour agir dans un monde complexe et incertain ? A-t-elle effectivement permis aux sociétés locales d’énoncer des projets de territoire et de régénérer la pensée d’un développement qui deviendrait réellement durable ou de mettre en œuvre une transition écologique et sociale à la fois ? Les jeux d’acteurs, l’importance des conflits et la fréquence des controverses, sans parler des moments où le paysage est lui-même instrumentalisé et mis au service de certains acteurs au détriment d’autres, n’ont-ils pas raison des intentions affichées ? La réponse à ces questions ne peut pas être univoque. Dans certains territoires, les expériences conduites ont montré tout l’intérêt de mobiliser le paysage comme outil pour créer les conditions de la mise en œuvre de politiques concertées conciliant des enjeux de développement local, de gestion de l’environnement et de préservation du cadre de vie. Dans d’autres, la question paysagère n’est traitée que de façon incidente, au même rang que d’autres thématiques participant d’un diagnostic préalable, peu ou pas intégrée à une stratégie globale d’action (Davasse, 2015 ; Chambelland, 2019a). Interroger les causes et les conséquences de cette diversité des rapports locaux à la question de la médiation paysagère est l’un des objectifs de ce dossier thématique. Ces vicissitudes doivent aussi être replacées dans des contextes plus larges. C’est ainsi que l’on peut noter qu’à l’échelle nationale la démocratie participative est aujourd’hui en panne et que le paysage, un temps placé sur le devant de la scène, a laissé depuis le début des années 2010 sa place à une nouvelle catégorie d’action : la biodiversité et sa traduction aménagiste, la « trame verte et bleue » en cours de déploiement dans les territoires.

Ce dossier doit être l’occasion de discuter, sur la base d’expériences menées antérieurement ou de celles qui sont en cours, des potentialités d’un élargissement et d’un renouvellement des démarches de médiation paysagère. Il s’agit de faire en sorte que celles qui ont réussi se diffusent et de tirer des enseignements des nouvelles approches. L’objectif est, en prenant tout le recul critique nécessaire, de placer à nouveau les territoires à la croisée des regards, des expériences, des savoirs et des savoir-faire et d’y envisager (ou d’y imaginer) des arrangements socio-écologiques permettant aux « humains » et aux « non-humains » de cohabiter dans la durée (Davasse, 2015 ; Davasse et al, 2016). Il s’agit également d’appréhender les sociétés et les cultures dans toute leur diversité et d’être attentif à leurs différentes manières de fabriquer des mondes et d’envisager leurs relations avec l’environnement. Il est nécessaire enfin de s’interroger sur les différents dispositifs mis en place qui considèrent encore trop souvent les interactions entre le politique, le social et l’écologique comme des « boîtes noires », alors que leur ouverture permettrait justement de mieux comprendre les mécanismes et les ajustements qui s’y produisent.

Les propositions d’articles attendues présenteront des approches interdisciplinaires et interprofessionnelles basées sur une démarche empirique. Il s’agira de produire des analyses compréhensives de cas concrets et d’expérimentations – et non de réaliser une évaluation de leur efficacité supposée. L’idée est, à travers les différentes contributions, de replacer l’échelle humaine au cœur de la conception des espaces et de l’aménagement du territoire. Elle est aussi, au-delà des visions d’experts et des directives technocratiques, de donner la parole aux « populations » comme le préconise la Convention européenne de paysage. Elle est enfin d’ouvrir l’échange aux regards et aux savoirs croisés dans la nécessité où nous sommes aujourd’hui de réfléchir à une transition, tant écologique que sociale, et de simultanément la mettre en œuvre.

Axes thématiques

Afin d’amorcer une réflexion qui se veut collective, trois axes structurants sont proposés ci-dessous. Ils pourront constituer autant de jalons pour de potentielles contributions :

  • Axe 1. Un examen critique des démarches de médiation paysagère et de leurs effets sur l’environnement et les paysages. La mise en pratique de la médiation paysagère se heurte à de nombreux obstacles liés à la complexité des procédures, au temps nécessaire aux échanges et aux délibérations, aux difficultés de développer des actions infléchissant les politiques sectorielles, etc. Si de multiples expériences ont été conduites, peu d’enseignements ont été tirés des réussites et des échecs de cette forme d’action ou, en tout cas, celles-ci n’ont pas fait jusqu’à maintenant l’objet de montée en généralité. De fait, la critique doit être ici inhérente à l’expérimentation (Nicolas-Le Strat, 2019). À quelles conditions le paysage devient-il un outil pour faire ensemble des projets que l’on réalise séparément et pour harmoniser et décloisonner les politiques qui produisent le cadre de vie contemporain ? Un outil, aussi, pour penser ensemble ce que l’on avait pris l’habitude de penser indépendamment, c’est-à-dire pour communiquer, échanger, se concerter. Le paysage apparaît-il autant, aujourd’hui, comme un champ ouvert à la communication et à la concertation qu’un objet visé directement par l’action elle-même ? Les propositions pourront également étudier, sur la base d’une analyse comparative de plusieurs expériences, les conditions de viabilité des démarches de médiation paysagère conduites. Comment ces démarches se dotent-elles de moyens de fonctionnement qui pourront leur assurer une certaine pérennité (stabilité économique, régulations sociales, ajustements écologiques…) ? Comment gèrent-elles le rapport avec les institutions, qui peuvent contrôler leur développement ? Sur quels fondements culturels sont-elles mises en place ? Quels acteurs en contrôlent les modalités de mise en œuvre ? Quelles sont les transformations paysagères induites ? Comment faire pour que le contexte politique et juridique devienne plus favorable à l’incorporation du point de vue, des besoins et des aspirations des populations ?
  • Axe 2. Des propositions épistémologiques, théoriques et méthodologiques relatives à la conception et à la mise en pratique de la médiation paysagère. Le paysage est triplement concerné par la médiation paysagère, à la fois comme objet à aménager ou à gérer soumis aux principes du développement durable et de la transition écologique, comme objet à qualifier nécessitant de recueillir l’avis des populations et comme outil capable de rassembler les différents acteurs d’un territoire autour d’un échange de points de vue sur le devenir. Les contributions pourront examiner les mécanismes de circulation, de reprise d’arguments et de construction. On pourra ainsi interroger les conditions de transférabilité ou d’extrapolation de l'expérimentation analysée (condition de sa valorisation et de sa diffusion). Comment se construit une expérimentation dans le domaine de la médiation paysagère ? Comment se construit le jeu d’acteur ? Comment s’élaborent les alliances, mais aussi les rivalités, entre les acteurs ? De quelle manière les interrelations entre des acteurs humains et non humains, vivants ou non, sont-elles prises en charge ? Comment est investi l’espace local : délimitation de l’intervention, concernement des populations ? À quels moments le retour réflexif des acteurs et des habitants s’effectue-t-il (Bigando et Tesson, 2011) ? Le terme médiation renvoie également à la nécessité de rendre accessible au débat démocratique une complexité trop souvent évacuée des débats publics et autres concertations. De ce point de vue-là, cette mise en œuvre de la médiation paysagère s’inscrit dans un prolongement de la théorie des objets intermédiaires et des objets frontières, à partir de laquelle doit être reconsidérée la portée épistémologique et pratique du paysage (Vinck, 1999 ; Mélard, 2008 ; Chambelland 2019b). Ce choix est susceptible de permettre de croiser et de confronter les outils, les méthodes et les démarches des chercheurs et des concepteurs.
  • Axe 3. Une interrogation sur le renouvellement des pratiques paysagistes à partir des démarches de médiation paysagère. Les démarches de médiation paysagère relèvent pour l’essentiel de pratiques encore expérimentales (Montembault et al., 2015). L’objectif est dans cet axe d’évaluer la nature, le contour, les apports et les limites de la médiation paysagère dans le projet de paysage et de faire, en développant une posture réflexive, des propositions concrètes en la matière. Comment s’adaptent les professionnels du paysage (maîtrise d’ouvrage, maîtrise d’œuvre) à ce contexte ? De nouveaux métiers ou de nouveaux formats d’action, individuels ou collectifs, sont-ils susceptibles d’émerger sur ces bases ? Est-il possible à partir d’une démarche de médiation paysagère de donner aux acteurs les moyens d’une réflexivité en matière de projet de territoire ? L’objectif est ici de tirer des enseignements des expériences conduites sur la base d’une approche critique et de promouvoir un renouvellement de la commande chez les acteurs des territoires en les associant étroitement aux démarches mises en œuvre. Étant donné le certain degré d’implication des chercheurs dans les démarches de médiation paysagère, il y a en outre à mesurer la juste distance à trouver afin de faire apparaître les processus de décision, la multiplicité des voies suivies puis abandonnées, les initiatives qui restent sans suite, les réactions des uns et des autres. Il s’agit également d’évaluer les interactions entre les paysagistes, les habitants, les décideurs, les liens des habitants entre eux, des habitants avec les élus, avec les techniciens, avec les paysagistes, les conflits explicites, implicites, les rapports des acteurs avec le paysage, etc.

Remarque importante

Cet appel à propositions d’articles concerne deux rubriques de la revue Projets de paysage. Le « Dossier thématique » rassemble d’une manière classique les contributions à caractère scientifique. La rubrique « Matières premières » accueille des témoignages ou des recensions d’expériences, tout type de contributions dont la distance critique n’est pas assurée, tout argument d’expérience venant d’un professionnel à propos de son propre travail, tout témoignage pouvant servir de matière à réflexion ou de contrepoint aux contributions savantes sur les sujets évoqués. L’attention est portée sur le fait que la rubrique « Matières premières » de ce numéro 26 de Projets de Paysage est particulièrement ouverte à des contributions venant de professionnels mettant en œuvre ou ayant mis en œuvre des démarches de méditation paysagère et faisant état de retours d'expérience ou de regards critiques sur les projets de paysage conduits de cette façon.

Les auteurs veilleront à préciser clairement le (ou les) axe(s) de réflexion auxquels ils souhaitent contribuer et la rubrique pour laquelle ils présentent leur proposition.

Bibliographie indicative

Baret, M.-G., Chambelland, B., Duprat, S., Henry, D., Miramand, V., Planchat, C., « Paysages en partage. Expériences de médiation paysagère », dans Bertrand, G. et Briffaud, S. (dir.), Le Paysage. Retour d’expériences entre recherche et projet, actes issus du colloque « Les rencontres de l’abbaye d’Arthous », Centre départemental du patrimoine, 9-10 octobre 2008, Mont-de-Marsan, Conseil général des Landes, 2011, p. 191-213.

Bercovitz, R., « Paysage, médiation paysagère et “bon état écologique” de la haute vallée de la Sèvre niortaise, Projets de paysage, no 9, décembre 2013, URL : http://journals.openedition.org/paysage/12242

Bercovitz, R. et Briffaud, S., « Pour une pratique paysagiste de la médiation environnementale. Une expérimentation dans la Sèvre niortaise », dans Luginbühl, Y. (dir.), Biodiversité, paysage et cadre de vie. La démocratie en pratique, Paris, Victoires Éditions, 2015, p. 42-70.

Berque, A., Médiance. De milieux en paysages, Paris, Belin, 2000.

Bédard, M. (dir.), Le paysage. Un projet politique, Québec, Presses de l’Université́ du Québec, 2009.

Bertrand, C. et Bertrand, G., Une géographie traversière. L’environnement à travers territoires et temporalités, Paris, Arguments, 2002.

Blondiaux, L., Le Nouvel Esprit de la démocratie-actualité de la démocratie participative, Paris, Seuil, 2008.

Bigando, E., « De l’usage de la photo elicitation interview pour appréhender les paysages du quotidien : retour sur une méthode productrice d’une réflexivité habitante », Cybergeo, mai 2013, URL : http://cybergeo.revues.org/25919

Bigando, E. et Tesson, F., 2011, « Quand la recherche se connecte à l’action et fait du retour vers l’enquêté une condition de l’interface – à propos d’une démarche d’enquête sur les paysages du quotidien », ¿ Interrogations ?, no 13, Le retour aux enquêtés, décembre 2011, URL : https://www.revue-interrogations.org/Quand-la-recherche-se-connecte-a-l

Briffaud, S., « Le paysage, le regard et le temps. Enquête historique et géographique sur l'empaysagement des espaces et des sociétés », mémoire pour l’habilitation à diriger des recherches, université de Bordeaux Montaigne, 2014.

Briffaud, S., et Davasse, B., « Du bon usage du passé des paysages. Récits paysagers et durabilité dans trois sites viticoles européens du patrimoine mondial (Tokaj, Saint-Émilion, Cinque Terre) », dans Luginbühl, Y. et Terrasson, D. (dir.), Paysage et Développement durable, Versailles, éditions Quæ, 2012, p. 171-183.

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Candau, J. et Ruault, C., « À propos de la concertation participative, réflexions sur les enjeux d’une fonction de médiation », dans Guihéneuf, P.-Y., Cauchoix, F., Barret, P. et Cayré, P. (dir.), La Formation au dialogue territorial. Quelques clés issues d'une réflexion collective, Dijon, Éducagri éditions, 2006, p. 161-174.

Castiglioni, B., Parascandolo, F., et Tanca, M. (ed.), Landscape as Mediator, Landscape as Commons. International Perspectives on Landscape Research, Padova, CLEUP, 2015.

Chambelland, B., « Un projet de paysage intercommunal comme terrain de coopération territoriale », Développement durable et territoires, vol. 10, no 2, 2019a, URL : http://journals.openedition.org/developpementdurable/14134 ; DOI : https://doi.org/10.4000/developpementdurable.14134

Chambelland, B., « Une gestion jardinière des paysages : le “parc des Coteaux” en recherche et en projet : expérimentations, retours réflexifs et propositions d'actions en rive droite de Bordeaux », thèse en paysage, université Bordeaux-Montaigne, 2019b, URL : https://tel.archives-ouvertes.fr/tel-02434438

Chambelland, B, « Jardiner l’éthique de la médiation. Mise en perspectives des liens entre médiation, éthique et jardinage, dans Greffier, L, Montero, S et Tozzi, P (dir.), L’Animation socioculturelle : quels rapports à la médiation ?, Bordeaux, Carrières sociales éditions, 2018, p. 139-152

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Davasse, B., Henry, D., Rodriguez, J.-F., « Retour au terrain ! Nouvelles pratiques en observation de paysage pour une médiation paysagère entre recherche et action », Projets de paysage, no 15, décembre 2016, URL : http://journals.openedition.org/paysage/6462 ; DOI : https://doi.org/10.4000/paysage.6462

Davasse, B., « La trace des temps. Les complexes socio-écologiques au prisme du paysage. Pour une géographie de l'environnement impliquée », mémoire pour l’habilitation à diriger des recherches, université de Toulouse Jean-Jaurès, 2015, URL : https://halshs.archives-ouvertes.fr/tel-01187651/

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Prieur, M., « La Convention d'Aarhus, instrument universel de la démocratie environnementale », Revue juridique de l'environnement, 24(1), 9-29, 1999.

Rosanvallon, P., La Société des égaux, Paris, Seuil, 2011.

Sgard, A., « Le paysage dans l’action publique : du patrimoine au bien commun », Développement durable et territoires, vol. 1, n2, septembre 2010, URL : http://journals.openedition.org/developpementdurable/8565 ; DOI : https://doi.org/10.4000/developpementdurable.8565

Sgard, A., Fortin, M.-J., Peyrache-Gadeau, V., « Le paysage en politique », Développement durable et territoires, vol. 1, no 2, septembre 2010, URL : http://journals.openedition.org/developpementdurable/8522 ; DOI : https://doi.org/10.4000/developpementdurable.8522

Tozzi, P., « Enjeux participatifs dans l’adaptation urbaine durable », Sud-Ouest européen, n37, 2014, p. 105-116, mis en ligne en juillet 2015, URL : http://journals.openedition.org/soe/1128

Vinck, D., « Les objets intermédiaires dans les réseaux de coopération scientifique. Contribution à la prise en compte des objets dans les dynamiques sociales », Revue française de sociologie, vol. 40, no 2, 1999, p. 385-414.

Modalités de soumission

Un résumé de 2 pages (soit environ 6 000 signes), comprenant une bibliographie indicative, 5 mots-clés et la mention du ou des champ(s) disciplinaire(s), devra être envoyé

le jeudi 23 septembre 2021 au plus tard

à Emmanuelle Passerieux-Gibert : projetsdepaysage@gmail.com ;

  • Il doit être précisé si le résumé est proposé pour les rubriques « Dossier thématique » ou « Matières premières ;
  • une sélection sera faite à partir de ces résumés et la commande des textes aux auteurs sera envoyée le jeudi 7 octobre 2021 ;
  • les textes devront impérativement être envoyés en fichier .doc (et non PDF) le lundi 10 janvier 2022 au plus tard à Emmanuelle Passerieux-Gibert : projetsdepaysage@gmail.com ;
  • calibrage impératif des textes pour le dossier thématique : entre 30 000 et 50 000 signes, espaces, notes et bibliographies comprises. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • calibrage impératif des textes pour la rubrique « Matières premières » : entre 15 000 et 30 000 signes, espaces, notes et bibliographies comprises. Les textes plus longs ne pourront être acceptés ;
  • pour la présentation des textes et les consignes à suivre, veuillez impérativement consulter le site Internet de la revue à l’adresse suivante : https://journals.openedition.org/paysage/278

Directeur de publication : Vincent Piveteau

Comité de rédaction

  • Sabine Bouché-Pillon, maître de conférences en écologie urbaine à l'École de la nature et du paysage de Blois, INSA Centre Val de Loire, UMR 7324 CITERES (CNRS - université de Tours)
  • Nathalie Carcaud, professeure de géographie à Agrocampus Ouest, UMR 6590 CNRS Espaces et sociétés (ESO)
  • Bernard Davasse, géographe, professeur à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux, Passages-UMR 5319 CNRS
  • Élise Geisler, maître de conférences en sciences et architecture du paysage à Agrocampus Ouest (pôle paysage d'Angers), UMR 6590 CNRS Espaces et sociétés (ESO)
  • Catherine Grout, professeure en esthétique, HDR, École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille, chercheuse au Laboratoire Conception Territoire Histoire Matérialité (LACTH)
  • Dominique Henry, paysagiste, docteur en géographie-aménagement, maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille, Passages-UMR 5319 CNRS
  • Cyrille Marlin, paysagiste et géographe, maître de conférences à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux, laboratoire PASSAGES-UMR 5319 CNRS
  • Yves Petit-Berghem, géographe, professeur à l’École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, Laboratoire de recherche en projet de paysage (Larep)
  • Sylvie Servain, géographe, professeure des universités, département École de la nature et du paysage, INSA Centre Val de Loire, UMR 7324 CITERES (CNRS-université de Tours)
  • Monique Toublanc, sociologue, ingénieur paysagiste, maître de conférences à l'École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille, Laboratoire de recherche en projet de paysage (Larep)

Comité scientifique

  • Sylvie Brosseau, architecte-chercheur, université Waseda à Tokyo
  • Serge Briffaud, historien, professeur à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Bordeaux, chercheur à Passages-UMR 5319 du CNRS
  • Béatrice Collignon, géographe, professeure à l'université de Bordeaux-Montaigne, directrice de l’UMR Passages 5319
  • Hervé Davodeau, géographe, enseignant-chercheur, maître de conférences, à Agrocampus Ouest centre d'Angers, UMR 6590 CNRS Espaces et sociétés (ESO)
  • Gérald Domon, géographe, école d'architecture de paysage, université de Montréal
  • Pierre Donadieu, professeur émérite en sciences du paysage à l'École nationale supérieure de paysage de Versailles-Marseille
  • Sabine Ehrmann, artiste, docteure en esthétique, enseignante à l'École nationale supérieure d'architecture et de paysage de Lille (ENSAPL), chercheuse du Laboratoire Conception Territoire Histoire Matérialité (LACTH)
  • Georges Farhat, architecte, historien des jardins et du paysage, Associate Professor, université de Toronto et membre fondateur du Laboratoire de l'école d'architecture de Versailles (Léav)
  • Viviana Ferrario, architecte, enseignante-chercheuse à l'université IUAV de Venise
  • Marina Frolova, géographe, professeure au département de géographie régionale et physique, faculté de philosophie et de lettres, université de Grenade
  • Josefina Gómez Mendoza, professeur émérite de géographie à l'université autonome de Madrid
  • André Guillerme, professeur d'histoire des techniques au Conservatoire national des arts et métiers à Paris
  • Fabienne Joliet, géographe, professeure à l'Institut national de l'horticulture et du paysage à Angers (Agrocampus-Ouest)
  • Laurent Matthey, géographe, professeur assistant, département de géographie et environnement de l'université de Genève
  • Francesca Mazzino, professeure en architecture du paysage, coordonnatrice du master interuniveristé « projet des espaces verts et du paysage », université de Gênes
  • Yves Michelin, géographe et agronome, professeur à VetAgroSup
  • Diego T. Moreno, professeur de géographie, coresponsable du Laboratoire d'archéologie et d'histoire environnementale (LASA), DAFIST-DISTAV, université de Gênes (Italie)
  • Philippe Poullaouec-Gonidec, architecte, paysagiste et plasticien, directeur de la chaire Unesco en paysage et environnement (Cupeum) et de la chaire paysage et environnement (Cpeum), professeur à l'École d'architecture de paysage de l'université de Montréal (Canada)
  • Sylvie Salles, architecte et urbaniste, Ensa Paris-Val de Seine
  • Anne Sgard, professeure de géographe, université de Genève
  • Nicole Valois, professeure à l'École d'urbanisme et d'architecture de paysage de l'Université

Références dans le texte

[1] En témoigne la politique de programmes de recherche spécifiques mise en place sur ces thèmes à partir de la fin des années 1990, à l’initiative de différentes institutions, en particulier les deux programmes suivants : « Politiques publiques et paysages » 1998-2005 et « Paysage et développement durable » 2005-2010 et 2010-2014 à l’initiative du ministère en charge de l’Environnement. En témoigne aussi la tenue de différents colloques qui rassemblent chercheurs et professionnels du paysage au cours de la même période. Par exemple le colloque « De la connaissance des paysages à l’action paysagère » qui s’est tenu à Bordeaux du 1er au 4 décembre 2004 ou le colloque « Le paysage, retour d’expériences entre recherche et projet » qui s’est tenu à Arthous du 8 au 10 octobre 2008.

Date(s)

  • Thursday, September 23, 2021

Keywords

  • paysage, projet de paysage, médiation, environnement, politique publique, acteurs locaux, habitants, représentations socioculturelles

Contact(s)

  • Emmanuelle Passerieux-Gibert
    courriel : projetsdepaysage [at] gmail [dot] com

Reference Urls

Information source

  • Emmanuelle Passerieux-Gibert
    courriel : projetsdepaysage [at] gmail [dot] com

To cite this announcement

« Paysage(s) en partage. Vingt ans de médiation paysagère entre théorie et pratique : bilan et perspectives », Call for papers, Calenda, Published on Thursday, July 15, 2021, https://calenda.org/898018

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