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Writing the history of the circus

Écrire l’histoire du cirque

Bodies, crisis, risk and laughter (C2R2h Circus)

Corps, crise, risque, rire (C2R2hCirque)

*  *  *

Published on Friday, September 17, 2021 by Céline Guilleux

Summary

Dans le cadre du nouveau programme scientifique de recherche «  Corps, textes, images, sons et objets en jeu  » (RiRRa21/UPVM3), un constat s’impose  : l’histoire du cirque est une histoire du corps. Dans quelle mesure l’écriture de l’histoire du corps de cirque (techniques, esthétiques, sensibilités, imaginaires, représentations…) pourrait-elle articuler les historiographies d’un «  art composite  » (Goudard)  : histoire culturelle des techniques, des agrès et de l’éducation physique, histoire du théâtre et du spectacle vivant, anthropologie-historique de l’esthétique des pratiques corporelles, micro-histoire, récit de vie, histoire connectée ? Quels repères méthodologiques et épistémologiques suggèrent l’écriture de l’histoire du cirque ? Quelle réflexion autour de l’archive engage-t-elle ? Comment les artistes de cirque s’en emparent-iels pour tenter d’écrire leur propre histoire expérientielle  ?

Announcement

Présentation

Dans son ouvrage : Le Cirque entre l’élan et la chute, une esthétique du risque, Philippe Goudard posait cette question : « l’histoire du cirque existe-t-elle ? » (2010). La recherche scientifique en cirque à l’Université de Montpellier 3 avait été initiée d’un point de vue biomédical (Goudard, 1989, Goudard & Barrault, 2020). Depuis 1995, au sein du RiRRa21, elle s’est diversifiée dans une perspective esthétique pluridisciplinaire (Goudard, Vienne-Guerrin, 2020) qui se poursuit dans son nouveau programme « Corps, textes, images, sons et objets en jeu ».

La variété des sources, récits, fonds d’archives, collections privées et/ou publiques… sur laquelle s’appuie l’écriture de l’histoire du cirque aujourd’hui est plurielle : Fonds cirque (CollEx) BU Ramon Llull (UPVM3), Fonds Vesque (MUCEM), fonds en ligne : Circopedia, Les Arts du cirque, l’encyclopédie (CNAC/BnF, 2019), collections (A. Frère, P. Jacob)…. Elle permet des explorations multiples tant pour les chercheur·se·s que pour les artistes et témoigne de l’intérêt scientifique d’une démarche réflexive sur ces historiographies.

Depuis les travaux pionniers de Paul Bouissac (2021), ceux d’historien·ne·s sont significatifs de la vitalité des approches historiographiques du cirque en France : sur le paysage sonore et les images du cirque romain (Nelis-Clément, Roddaz, 2008), le jongleur dans les manuscrits enluminés médiévaux (Clouzot, 2011), la naissance du cirque moderne autour du corps équestre (Hodak, 2018), les corps « étranges » (Coutelet, 2014) : de Joseph Kabris (Granger, 2020), Sarah Baartman (Blanckaert, 2013), Rafael (Noiriel, 2017), le savoir-faire du costume de clown (Perault, 2015), la Compagnie Alexis Gruss (Petiteau, 2018) ou le nouveau cirque (Maleval, 2010) et l’écoformation Fratellini (Bezille, Froissart, Legendre, 2019).

La multiplication des publications en histoire des arts du cirque à l’échelle internationale, notamment anglophone (Stoddart, 2000 ; Tait, 2005 ; Arrighi, 2014 ; Holmes, 2016 ; Nishra P R, 2020) invite les historien·ne·s du cirque à se réunir pour permettre aux doctorant·e·s, jeunes chercheur·se·s et circassien·ne·s de se rencontrer autour de leurs travaux et envisager les perspectives de la recherche dans le domaine.

Dans le cadre du nouveau programme scientifique de recherche « Corps, textes, images, sons et objets en jeu » (RiRRa21/UPVM3), un constat s’impose : l’histoire du cirque est une histoire du corps. De Georges Strehly (1903) à Alain Frère, les passionné·e·s, les amateur·trice·s éclairé·e·s, les collectionneur·se·s, les essayistes ont écrit une histoire du cirque qui est histoire du « corps célébré » (Hamel, Thareau, 2020) :

« Les yeux, la bouche, les mains, les cuisses, les seins, les fesses. Et le ventre aussi. Le corps est sans nul doute le plus puissant artifice que le cirque a modelé. Chair de piste. Les yeux, la bouche, les jambes, la crinière, le poitrail, la croupe. Et le ventre encore. Le corps équestre, dans toute sa puissance, est sans nul doute le plus formidable ressort dramatique que le cirque a façonné. » (Jacob, 2017)

Dans quelle mesure l’écriture de l’histoire du corps de cirque (techniques, esthétiques, sensibilités, imaginaires, représentations…) pourrait-elle articuler les historiographies d’un « art composite » (Goudard) : histoire culturelle des techniques, des agrès et de l’éducation physique, histoire du théâtre et du spectacle vivant, anthropologie-historique de l’esthétique des pratiques corporelles, micro-histoire, récit de vie, histoire connectée… Quels repères méthodologiques et épistémologiques suggèrent l’écriture de l’histoire du cirque ? Quelle réflexion autour de l’archive engage t’-elle ? Comment les artistes de cirque s’en emparent-iels pour tenter d’écrire leur propre histoire expérientielle ?

Le corps de l’artiste de cirque est un « laboratoire du vivant » (Goudard, 2010). L’histoire de son expertise corporelle (Héas, 2014), de son engagement physique et cognitif, « constitue dans notre culture une maquette anthropologique qui révèle les savoirs implicites, les enjeux idéologiques et les pratiques attachées à l’émotion. Son analyse permet de mettre en évidence la permanence d’attitudes anciennes, une crise culturelle profonde, mais aussi une capacité d’invention pour proposer de nouvelles perspectives. » (Pradier, 1990).

L’« écocirque » et les animaux holographiques sont par exemple un pic émergeant de la crise du vivant dans ses composantes multifactorielles (Régnier, Héas, 2019 ; Dray, Porcher, 2020) qui tendrait vers un cirque désincarné. Or, si « le cirque, c’est le risque de la chair » (Pierron, 2003), nous proposons que « le risque » (Goudard, 2010, Wallon, 2002) dans l’écriture de l’histoire des artistes du cirque soit étudié comme réponse esthétique aux périodes de crise qu’il traverse. Le risque met en crise les équilibres physiques, économiques et culturels de l’artiste, tandis que la dimension apotropaïque du rire du clown ouvre au monde et relance la vie. La crise n’a pas le dernier mot (Le Breton, 2018).

Une attention particulière sera portée aux contributions qui apportent un éclairage inédit sur la manière dont les écritures de l’histoire du corps de l’artiste de cirque (animal/humain) se construisent autour des thèmes suivants :

  1. L’écriture de l’histoire des pratiques des fonds d’archives et collections de cirque, privées/publiques, leur conservation, accessibilité, valorisation ; la considération des archives vivantes (Bénichou, 2020) ; la sauvegarde des patrimoines culturels immatériels circassiens ;
  2. L’écriture de l’histoire des nomadismes circassiens (artistes, arts, fêtes…) entre différentes régions du monde (Turquie, Inde, Japon…), institutions (cabaret, music-hall…) voire entre disciplines (transferts de compétence…) ;
  3. L’histoire du corps de l’artiste de cirque devenu objet scientifique ou pseudo-scientifique (croyances savantes, croyances naïves) ; des biais cognitifs et de l’ethnocentrisme nominal inhérent à sa marginalité corporelle identitaire (phénotype, genre, handicap, tatouage, modifications corporelles, relations inter-espèces…) ;
  4. L’écriture de l’histoire de l’entraînement, de l’entretien et/ou de l’éducation physique, les effets de l’exercice du corps, l’hygiène et la santé des artistes de « haut-niveau », les acteurs et actrices des courants, méthodes et relations pédagogiques nouvelles.

Une attention particulière pourra être portée à l’histoire de « la perception de l’histoire » par les artistes eux-mêmes. En effet, suivant les observations de Vincent Berhault (Maison des jonglages), « de nombreux artistes envisagent l’histoire du cirque comme un processus dynamique qui leur permet de s’appuyer sur un passé de référence et de construire un avenir lui aussi situé ». Comment l’écriture de l’histoire du corps des arts du cirque devient-elle nécessaire à la pratique de la création ? Les propositions de communication tiendront compte ainsi de l’histoire de « l’intelligence du corps » des artistes de cirque (animal/humain), des savoirs tacites manifestés dans leurs pratiques performatives et/ou spectaculaires (Pradier, 2000 ; Andrieu & al. 2022), de leurs processus d’adaptation, d’action, de création.

Dans son ouvrage : Le Cirque entre l’élan et la chute, une esthétique du risque, Philippe Goudard posait cette question : « l’histoire du cirque existe-t-elle ? » (2010). La recherche scientifique en cirque à l’Université de Montpellier 3 avait été initiée d’un point de vue biomédical (Goudard, 1989, Goudard & Barrault, 2020). Depuis 1995, au sein du RiRRa21, elle s’est diversifiée dans une perspective esthétique pluridisciplinaire (Goudard, Vienne-Guerrin, 2020) qui se poursuit dans son nouveau programme « Corps, textes, images, sons et objets en jeu ».

La variété des sources, récits, fonds d’archives, collections privées et/ou publiques… sur laquelle s’appuie l’écriture de l’histoire du cirque aujourd’hui est plurielle : Fonds cirque (CollEx) BU Ramon Llull (UPVM3), Fonds Vesque (MUCEM), fonds en ligne : Circopedia, Les Arts du cirque, l’encyclopédie (CNAC/BnF, 2019), collections (A. Frère, P. Jacob)…. Elle permet des explorations multiples tant pour les chercheur·se·s que pour les artistes et témoigne de l’intérêt scientifique d’une démarche réflexive sur ces historiographies.

Depuis les travaux pionniers de Paul Bouissac (2021), ceux d’historien·ne·s sont significatifs de la vitalité des approches historiographiques du cirque en France : sur le paysage sonore et les images du cirque romain (Nelis-Clément, Roddaz, 2008), le jongleur dans les manuscrits enluminés médiévaux (Clouzot, 2011), la naissance du cirque moderne autour du corps équestre (Hodak, 2018), les corps « étranges » (Coutelet, 2014) : de Joseph Kabris (Granger, 2020), Sarah Baartman (Blanckaert, 2013), Rafael (Noiriel, 2017), le savoir-faire du costume de clown (Perault, 2015), la Compagnie Alexis Gruss (Petiteau, 2018) ou le nouveau cirque (Maleval, 2010) et l’écoformation Fratellini (Bezille, Froissart, Legendre, 2019).

La multiplication des publications en histoire des arts du cirque à l’échelle internationale, notamment anglophone (Stoddart, 2000 ; Tait, 2005 ; Arrighi, 2014 ; Holmes, 2016 ; Nishra P R, 2020) invite les historien·ne·s du cirque à se réunir pour permettre aux doctorant·e·s, jeunes chercheur·se·s et circassien·ne·s de se rencontrer autour de leurs travaux et envisager les perspectives de la recherche dans le domaine.

Dans le cadre du nouveau programme scientifique de recherche « Corps, textes, images, sons et objets en jeu » (RiRRa21/UPVM3), un constat s’impose : l’histoire du cirque est une histoire du corps. De Georges Strehly (1903) à Alain Frère, les passionné·e·s, les amateur·trice·s éclairé·e·s, les collectionneur·se·s, les essayistes ont écrit une histoire du cirque qui est histoire du « corps célébré » (Hamel, Thareau, 2020) :

« Les yeux, la bouche, les mains, les cuisses, les seins, les fesses. Et le ventre aussi. Le corps est sans nul doute le plus puissant artifice que le cirque a modelé. Chair de piste. Les yeux, la bouche, les jambes, la crinière, le poitrail, la croupe. Et le ventre encore. Le corps équestre, dans toute sa puissance, est sans nul doute le plus formidable ressort dramatique que le cirque a façonné. » (Jacob, 2017)

Dans quelle mesure l’écriture de l’histoire du corps de cirque (techniques, esthétiques, sensibilités, imaginaires, représentations…) pourrait-elle articuler les historiographies d’un « art composite » (Goudard) : histoire culturelle des techniques, des agrès et de l’éducation physique, histoire du théâtre et du spectacle vivant, anthropologie-historique de l’esthétique des pratiques corporelles, micro-histoire, récit de vie, histoire connectée… Quels repères méthodologiques et épistémologiques suggèrent l’écriture de l’histoire du cirque ? Quelle réflexion autour de l’archive engage t’-elle ? Comment les artistes de cirque s’en emparent-iels pour tenter d’écrire leur propre histoire expérientielle ?

Le corps de l’artiste de cirque est un « laboratoire du vivant » (Goudard, 2010). L’histoire de son expertise corporelle (Héas, 2014), de son engagement physique et cognitif, « constitue dans notre culture une maquette anthropologique qui révèle les savoirs implicites, les enjeux idéologiques et les pratiques attachées à l’émotion. Son analyse permet de mettre en évidence la permanence d’attitudes anciennes, une crise culturelle profonde, mais aussi une capacité d’invention pour proposer de nouvelles perspectives. » (Pradier, 1990).

L’« écocirque » et les animaux holographiques sont par exemple un pic émergeant de la crise du vivant dans ses composantes multifactorielles (Régnier, Héas, 2019 ; Dray, Porcher, 2020) qui tendrait vers un cirque désincarné. Or, si « le cirque, c’est le risque de la chair » (Pierron, 2003), nous proposons que « le risque » (Goudard, 2010, Wallon, 2002) dans l’écriture de l’histoire des artistes du cirque soit étudié comme réponse esthétique aux périodes de crise qu’il traverse. Le risque met en crise les équilibres physiques, économiques et culturels de l’artiste, tandis que la dimension apotropaïque du rire du clown ouvre au monde et relance la vie. La crise n’a pas le dernier mot (Le Breton, 2018).

Une attention particulière sera portée aux contributions qui apportent un éclairage inédit sur la manière dont les écritures de l’histoire du corps de l’artiste de cirque (animal/humain) se construisent autour des thèmes suivants :

  1. L’écriture de l’histoire des pratiques des fonds d’archives et collections de cirque, privées/publiques, leur conservation, accessibilité, valorisation ; la considération des archives vivantes (Bénichou, 2020) ; la sauvegarde des patrimoines culturels immatériels circassiens ;
  2. L’écriture de l’histoire des nomadismes circassiens (artistes, arts, fêtes…) entre différentes régions du monde (Turquie, Inde, Japon…), institutions (cabaret, music-hall…) voire entre disciplines (transferts de compétence…) ;
  3. L’histoire du corps de l’artiste de cirque devenu objet scientifique ou pseudo-scientifique (croyances savantes, croyances naïves) ; des biais cognitifs et de l’ethnocentrisme nominal inhérent à sa marginalité corporelle identitaire (phénotype, genre, handicap, tatouage, modifications corporelles, relations inter-espèces…) ;
  4. L’écriture de l’histoire de l’entraînement, de l’entretien et/ou de l’éducation physique, les effets de l’exercice du corps, l’hygiène et la santé des artistes de « haut-niveau », les acteurs et actrices des courants, méthodes et relations pédagogiques nouvelles.

Une attention particulière pourra être portée à l’histoire de « la perception de l’histoire » par les artistes eux-mêmes. En effet, suivant les observations de Vincent Berhault (Maison des jonglages), « de nombreux artistes envisagent l’histoire du cirque comme un processus dynamique qui leur permet de s’appuyer sur un passé de référence et de construire un avenir lui aussi situé ». Comment l’écriture de l’histoire du corps des arts du cirque devient-elle nécessaire à la pratique de la création ? Les propositions de communication tiendront compte ainsi de l’histoire de « l’intelligence du corps » des artistes de cirque (animal/humain), des savoirs tacites manifestés dans leurs pratiques performatives et/ou spectaculaires (Pradier, 2000 ; Andrieu & al. 2022), de leurs processus d’adaptation, d’action, de création.

Organisation

  • Charlène Dray
  • Pierre Philippe-Meden
  • Franziska Trapp
  • Nele Wynants
  • Karel Vanhaesebrouck

Programme

Jeudi 7 octobre 2021

Théâtre des 13 Vents

09:00-09:30 Accueil des participants. Allocutions introductives

  • 09:30-09:40 Pierre Philippe-Meden (MCF UPVM3/RiRRa21) Karel Vanhaesebrouck (PU ULB/CiASp)
  • 09:40-09:50 Nathalie Gaurraud (Dir. Théâtre des 13 vents)
  • 09:50-10:00 Philippe Goudard (PU UPVM3/RiRRa21)

Discutant Philippe Goudard (PU UPVM3/RiRRa21)

  • 10:00-10:45 Valérie Fratellini (Dir.-adjointe et dir. pédagogique Académie Fratellini)
  • 10 :45-11 :00 Discussion

11 :00-11 :15 Pause

Discutant Franziska Trapp (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS, WWU Muenster, FU Berlin)

  • 11:15-11:30 Nele Wynants (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS) Circus and Fairground History as Intangible Cultural Heritage: Challenges and Opportunities

11:30-12:30 Table-ronde autour des archives du Cirque

  • Cyril Thomas (Resp.-recherche, CNAC/Chaire ICiMa) Archive CNAC/BnF
  • Alix de Morant Wallon (MCF UPVM3/RiRRa21) Le Fonds arts du cirque de l’UPVM3
  • Willem Rodenhuis (Rrs. UAmsterdam/Musée Allard Pierson) Fonds cirque CircusCollectie Allard Pierson Université d’Amsterdam
  • Vincent Berhault (Dir. Maison des Jonglages) Anarchive

12:30-12:45 : Discussion

12:45-14:00 Déjeuner

Discutant  Éric Perera (MCF-HDR UM/Santésih)

  • 14:00-14:15 Natalie Petiteau (PU UAvignon/LCC) Les Corps sublimés de l’opéra de l’œil
  • 14:15-14:30 Vincent Berhault (Dir. Maison des Jonglages) Histoire du cirque en Turquie
  • 14:30-14:45 Ariane Martinez (MCF-HDR ULille/CEAC) Historiciser la contorsion : sources, enjeux, choix
  • 14:45-15:00 Paul Warnery (Doctorant UPVM3/CEAC) D’un répertoire codifié à la recherche exploratoire en sangles aériennes
  • 15:00-16:00 Discussion

16:00-16:15 Pause

Discutant Karel Vanhaesebrouck

  • 16:15-16:30 Éléonore Rimbault (Doctorante UChicago/Anthropology Department) The boneless wonder: histoire et transformations d’un numéro de cirque indien
  • 16:30-16:45  Kate Holmes (Post-doc. UExeter/Drama Department) Placing Jules Léotard’s Spectacular Body at the Alhambra Music Hall and Cremorne Pleasure Gardens
  • 16:45-17:00 Danielle Garrison (Doctorante UConcordia/Departments of Dance, Philosophy and Communications) Ethered and Tethered: a liminal space. Locating the body suspended between physical and virtual “materialities”
  • 17:00-18:00 Discussion

18:00-18:15 Synthèse Karel Vanhaesebrouck (PU ULB/CiASp)

Vendredi 8 octobre 2021 

Université Paul-Valéry Site Saint-Charles  Salle 102

  • 08:30-09:15 Early Birds Coffee. Young Researchers Network in Circus Studies
  • 09:15-09:30 Accueil des participants

Discutant Nele Wynants (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS)

  • 09:30-09:45 Franziska Trapp (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS, WWU Muenster, FU Berlin) Traditional, New, Contemporary – Circus History as a History of “Technique”
  • 09:45-10:00 Léa de Truchis de Varennes (Doctorante UPVM3/RiRRa21) Déconstruire le mythe pour écrire l’histoire : le cirque sous l’angle de ses médias
  • 10:00-10:15 Gaëtan Rivière (Doctorant UAvignon/LCC) L’Histoire du cirque par ses images : une histoire visuelle de la relation humain/animal au cirque du début du XIXe siècle à la Seconde guerre mondiale
  • 10:15-11:00 Discussion

11:00-11:15 Pause

Discutant 

  • Alix de Morant Wallon (MCF UPVM3/RiRRa21)
  • 11:15-11:30 Charles Jacquelin (Doctorant UPVM3/RiRRa21) Les cartes postales de la tournée Barnum, une source pour écrire l’histoire du cirque

11:30-12:30 Table-ronde autour des archives du Cirque avec

  • Elisabeth Gavalda (Dr. UP3/RiRRa21) Un Collectionneur peut-il expliquer sa collection ?
  • Alain Gombert-Chabri (Pr., artiste) Présentation de la famille Chabri
  • Pierre Fenouillet (Médecin généraliste UBordeaux) La collection au service de l’artiste
  • Charlène Dray (Dr. ATER UPVM3/RiRRa21) Le cas du Dr. Alain Frère

12:30-12:45 Discussion

12:45-14:00 Déjeuner

Discutant Karine Saroh (Dr. Chargée de mission recherche et développement, ÉSACTO’Lido)

  • 14:00-14:15 Pierre Fenouillet (Médecin généraliste UBordeaux) La mission mémorielle de l’artiste de cirque
  • 14:15-14:30 Marie-Eve Skelling Desmeules (PU UOttawa/SQET) Écrire les expériences d’enseignement et d’apprentissage en contexte de formation professionnelle
  • 14:30-14:45 Bernard Andrieu (PU UParis/I3SP / SFPS) Écrire son cirque intérieur : dessins de conscience et théorie du corps
  • 14:45-15:30 Discussion

15:30-15:45 Pause

Discutant Sylvain Ferez (MCF-HDR UM/Santésih)

  • 15:45-16:00 Nina Roy (Doctorante ULyon 2/Passages Arts & Litt. XX-XXI) Comment faire l’histoire du clown ?
  • 16:00-16:15 Marie Tissot (Doctorante UMontréal/UPVM3/RiRRa21) Écrire l’histoire du cirque au Québec par son exposition et son collectionnement
  • 16:15-16:30 Lucie Bonnet (Doctorante UGA/Litt&Arts) Écrire les pratiques aériennes contemporaines : hybridité de la recherche en cirque
  • 16:30-17:30 Discussion

17:30-17:45 Pause

17:45-18:00 Synthèse du colloque.

  • Pierre Philippe-Meden (MCF UPVM3/RiRRa21)
  • Karel Vanhaesebrouck (PU ULB/CiASp)

Contacts

  • Contacts logistique : charlene.dray (at) univ-montp3.fr, pierre.philippe-meden (at) univ-montp3.fr 
  • Contacts scientifique : karel.vanhaesebrouck (at) ulb.be, pierre.philippe-meden (at) univ-montp3.fr

Les comités

Comité d'organisation

  • Arianna Bérénice De Sanctis (Dr. Ens.-contract. UPVM3/RiRRa21)
  • Charlène Dray (Dr. ATER UPVM3/RiRRa21)
  • Charles Jacquelin (Doctorant UPVM3/RiRRa21)
  • Philippe Goudard (PU UPVM3/RiRRa21)
  • Pierre Philippe-Meden (MCF UPVM3/RiRRa21)
  • Gaëtan Rivière (Doctorant UAvignon/LCC)
  • Franziska Trapp (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS, WWU Muenster, FU Berlin)
  • Karel Vanhaesebrouck (PU ULB/CiASp)
  • Paul Warnery (Doctorant UPVM3/RiRRa21)
  • Nele Wynants (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS)

Comité scientifique et artistique

  • François Amy de la Bretèque (PU Émérite UPVM3/RiRRa21)
  • Bernard Andrieu (PU UParis/I3SP)
  • Annick Asso (PRAG UPVM3/RiRRa21)
  • Arianna Bérénice De Sanctis (Dr. Ens.-contract. UPVM3/RiRRa21)
  • Vincent Berhault (Dir. Maison des Jonglages)
  • Guillaume Boulangé (MCF-HDR UPVM3/RiRRa21)
  • Charlène Dray (ATER Dr. UPVM3/RiRRa21, Cie Horsystemes)
  • Sylvain Ferez (MCF-HDR UM/Santésih)
  • Valérie Fratellini (Dir.-adjointe et dir. pédagogique Académie Fratellini)
  • Tony Froissart (PU URCA/Cérep)
  • Elisabeth Gavalda (Dr. UPVM3/RiRRa21)
  • Philippe Goudard (PU UPVM3/RiRRa21)
  • Marion Guyez (MCF UGrenoble-Alpes/Litt&Arts, Cie D’Elles)
  • Stéphane Héas (MCF-HDR UR2/VIPS2)
  • Jean-Marc Lemonnier (MCF-HDR UCaen/HisTeMé)
  • Philippe Liotard (MCF-HDR UCBL1/L-VIS)
  • Alix de Morant (MCF UPVM3/RiRRa21)
  • Eric Perera (MCF-HDR UM/Santésih)
  • Natalie Petiteau (PU UAvignon/LCC)
  • Pierre Philippe-Meden (MCF UPVM3/RiRRa21)
  • Karine Saroh (Dr. Ésacto’Lido)
  • Stéphane Simonin (Dir. Académie Fratellini)
  • Magali Sizorn (MCF URouen/Cetaps)
  • Gabriele Sofia (MCF-HDR UGrenoble-Alpes/Litt&Arts)
  • Franziska Trapp (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS, WWU Muenster, FU Berlin)
  • Cyril Thomas (CNAC/Chaire ICiMa)
  • Karel Vanhaesebrouck (PU ULB/CiASp)
  • Nele Wynants (Post-doc. ULB/CiASp/FNRS)

Pistes bibliographiques

  • Andrieu B., Bender R., Collard J., Dietrich G., Fasoli G., Thomas C. 2022. « Théorie du corps lors de l’émersion de ses sensations internes : les dessins de conscience au Centre national des arts du cirque », L’Évolution psychiatrique, n° 87 (1) : https://doi.org/10.1016/j.evopsy.2020.09.003.
  • Arrighi G. 2014. “Towards a cultural history of community circus in Australia”, Australasian Drama Studies, n°64: 199-222.
  • Bénichou A. 2020. Rejouer le vivant — les reenactments, des pratiques culturelles et artistiques (in) actuelles, les Presses du réel.
  • Bezille H., Froissart T., Legendre F. 2019. Qu’apprendre de la formation des artistes de cirque? L’expérience Fratellini, L’Harmattan.
  • Blanckaert C. (coord.) 2013. La Vénus hottentote entre Barnum et Muséum, Muséum.
  • Bouissac P. 2021. The End of the Circus, Bloomsbury Academic.
  • Clouzot M. 2011. Le Jongleur. Mémoire de l’Image au Moyen Âge. Peter Lang.
  • Coutelet N. 2014. Étranges artistes sur la scène des Folies-Bergères. PUV.
  • Dray C. & Porcher J. 2020. « Le travail des animaux au cirque : Un problème d’exploitation ou de mise en scène ? », Le cirque dans l’univers, n° 278 : 24-27.
  • Goudard P. & Vienne-Guerrin N. (dir.) 2020. Figures du clown, PULM.
  • Goudard P. & Barrault D. (dir.) 2020. Médecine et Cirque, Sauramps Médical.
  • Goudard P. 2010. Le Cirque entre l’élan et la chute, une esthétique du risque, Espaces 34.
  • Goudard P. 1989. Bilan et perspectives de l’apport médical dans l’apprentissage et la pratique des arts du cirque en France, Thèse de doctorat en médecine sous la direction de Michel Boura, Université de Nancy I Faculté de médecine.
  • Granger C. 2020. Joseph Kabris ou les possibilités d’une vie 1780-1822, Anamosa.
  • Hamel C. & Thareau L. 2020. Le Cirque enchanté du Dr. Alain Frère, Gilletta.
  • Héas S. 2014. « Les experts corporels : entre hériter, transmettre et innover », Épistémé, n° 12 : 225-246.
  • Hodak C. 2018. Du Théâtre équestre au cirque, Belin.
  • Holmes K. 2016. «Arial stars: femininity, celebrity & glamour in the representations of female aerialists in the UK & USA in the 1920s and early 1930s», UE.
  • Jacob P. 2017 (2007). « Cirque. Des corps de cirque », dans M. Marzano (dir.), Dictionnaire du corps, PUF : 201-205.
  • Le Breton D. 2018. Rire. Une anthropologie du rieur, Métailié.
  • Maleval M. 2010. L’Émergence du nouveau cirque 1968-1998. L’Harmattan.
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Places

  • Salle 102 (Université Paul-Valéry Montpellier 3) - Université Paul-Valéry Montpellier 3, site Saint-Charles, Av. Saint-Charles | Théâtre des 13 vents, Centre Dramatique National, Domaine de Grammont, Av. Albert Einstein
    Montpellier, France (34)

Event format

Full on-site event


Date(s)

  • Thursday, October 07, 2021
  • Friday, October 08, 2021

Keywords

  • cirque, corps, crise, risque, rire

Contact(s)

  • Pierre Philippe-Meden
    courriel : pierre [dot] philippe-meden [at] univ-montp3 [dot] fr
  • Karel Vanhaesebrouck
    courriel : karel [dot] vanhaesebrouck [at] ulb [dot] be
  • charlene dray
    courriel : charlene [dot] dray [at] univ-montp3 [dot] fr

Information source

  • Pierre Philippe-Meden
    courriel : pierre [dot] philippe-meden [at] univ-montp3 [dot] fr

To cite this announcement

« Writing the history of the circus », Conference, symposium, Calenda, Published on Friday, September 17, 2021, https://calenda.org/910340

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