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Public policy and research in the humanities and social sciences

Politiques publiques et recherche en sciences humaines et sociales

Between dissonance and resonance

Entre dissonance et résonance

*  *  *

Published on Monday, September 27, 2021 by Céline Guilleux

Summary

Alors que la crise sanitaire a mis en exergue la nécessité d’un dialogue continu entre scientifiques et politiques, quels sont les rapports instaurés entre science et politique ? Ce colloque se veut le lieu de réflexions sur les liens entre les acteurs publics, privés et les universitaires de toutes les disciplines des sciences humaines et sociales. Cet événement propose d'éclairer les questions sur le rôle de l’université et son articulation avec la décision politique.

Announcement

Argumentaire

Fondée sur une mission de service public comprenant la production de connaissances et la diffusion des savoirs scientifiques, l’Université s’adresse aux acteurs publics, par différents canaux : la formation, le développementde la recherche fondamentale et appliquée par la publication de travaux et les partenariats scientifiques.

Par méconnaissance du monde universitaire et des travaux scientifiques des chercheurs, par ignorance des apports de la réflexion académique dans la mise en place et l’évaluation des politiques publiques, mais également par dédain affiché du monde universitaire à l’encontre des acteurs publics, ou encore par cloisonnement disciplinaire résultant notamment du langage employé et de la confidentialité de la plupart des revues scientifiques, la recherche universitaire comme l’action publique s’inscrivent dans un dialogue limité en raison de l’absence d’espaces privilégiés. La sollicitation des chercheurs semble marginale en amont comme en aval de l’action publique de sorte que l’université, repliée sur elle-même, souffrirait de l’éloignement de ses chercheurs et de ses objets de recherche face aux enjeux politiques et économiques. Parallèlement, alors même qu’elle est positionnée dans la fonction d’observatrice externe, l’université se montrerait "dénaturée", pour certains, par les missions assurées dans le cadre de l’action publique. Ce constat, récurrent, peut en réalité très rapidement être contredit par les situations nombreuses d’interventions des universitaires dans les institutions publiques, sur les questions qui relèvent du diagnostic de situation, de l’expertise, de l’enquête statistique, de la déontologie, sur les procédés multiples de vulgarisation scientifique… Dès lors, les chercheurs sont appelés à titre consultatif par les acteurs publics pour recueillir leur avis, ou à titre d’évaluation pour rendre une étude objective des résultats de leur politique. Ils participent aussi, hors les murs de l’université, à une plus grande diffusion de la connaissance, que ce soit dans le cadre de conférences grand public ou de plateformes de dialogue multi-parties prenantes.

La question posée par l’articulation entre la recherche publique et l’action publique fait d’abord écho à l’antienne sur la neutralité axiologique du chercheur. Le rapport aux intérêts en jeu est a priori transcendé par la mission du chercheur. Pour celui-ci, participer à une action publique suppose de répondre à une commande qui est guidée par un ou plusieurs intérêts publics et parfois également privés mais poursuivant un même but. Le rôle du chercheur consistera à traduire des demandes différentes pour les formaliser en une commandepublique cohérente répondant à l’intérêt général.

En sus de l’interrogation légitime relative à l’indépendance des chercheurs, il est possible de repenser les conditions de la science participative qui repose sur certaines pratiques associant les universitaires, les acteurs publics ainsi que l’ensemble des acteurs de la société civile. Mais, quelles sont les conséquences d’une telle implication sur le plan épistémologique, et plus généralement sur l’Université et les fondements scientifiques de la recherche ? Inversement, ces interactions ne contribuent-elles pas à une refondation du politique ?

Le paysage de la recherche scientifique compte également les acteurs privés qui dans le cadre de partenariats publics-privés, entrent en discussion avec les décideurs publics comme avec l’Université. Or, la multiplication des acteurs n’altère-t-elle pas le dialogue entre les chercheurs et les décideurs ? Les acteurs publics dans le cadre de politiques publiques telles que la santé, l’éducation, la culture, l’économie, la famille, l’environnement, l’insertion sociale et professionnelle, les questions relatives aux migrations, interpellent-ils de manière égale la recherche en sciences humaines et sociales (sa méthodologie et la place du chercheur) ?

Prenant l’exemple du rôle de l’Université avec les acteurs publics nationaux et locaux, ces questions ne se limitent pas à l’examen des liens entre les acteurs publics et la recherche en sciences humaines et sociales mais supposent de s’intéresser aux logiques de fonctionnement qui animent ces institutions. Quelle peut être la fonction assignée à la recherche universitaire dans le cadre de politiques publiques lorsque l’asynchronisme des temporalités semble s’opposer à l’objectif d’efficacité économique sous l’égide du New Public Management ? Quelles sont les voies de transformation de l’Université Alma Mater, à espérer ou à redouter ?

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Programme

Lundi 15 novembre 2021

Politique(s) et Sciences : la solitude du chercheur ?

Allocutions d’ouverture Présentation du colloque Didier Breton, Directeur de la MISHA, UAR 3227

  • 14h-15h Conférence d’ouvertureL’éthique de la recherche : entre indépendance et engagement Danièle Lochak, Professeur émérite en droit public, Université Paris-Nanterre

15h15 – 17h45 La liberté du chercheur à l’épreuve du "politique"

Séance présidée par Vincente Fortier, Directrice de recherche CNRS

L’indépendance du chercheur dans sa recherche peut être interrogée, à la lumière des choix réalisés par les décideurs publics. L’indépendance semblerait-elle fallacieusement se confondre avec la neutralité ? La confusion atteint son paroxysme lorsque le chercheur est convoqué dans l’enceinte politique, se voyant confier le rôle de tiers. En outre, la question de la neutralité axiologique et de l’objectivité scientifique a été mise en débats dans un contexte politique qui appelle un éclairage.

  • Quand l’emprise politique ne dit pas son nom : sur la « neutralité » des thématiques de recherche Vincent Dubois, Professeur en science politique, Université de Strasbourg
  • Posture du-de la chercheur·e en SHS : Quelle affiliation ? Quel cadre pour l’action ? Une dynamique entre disruptions et cohérences Dominique Macaire, Professeure en sciences du langage, Université de Lorraine
  • Un Huron universitaire déontologue Patrick Wachsmann, Professeur en droit public, Université de Strasbourg
  • Les historiens de la Shoah face à la "politique historique" en Pologne depuis 2015 Audrey Kichelewski, Maîtresse de conférences en histoire contemporaine, Université de Strasbourg
  • Science et politique : les rapports ambigus entre élus et chercheurs Michel Koebel, Professeur en sociologie, Université de Strasbourg
  • La recherche en politiques culturelles: une variante atypique du conflit wébérien entre éthique de conviction et éthique de responsabilité Emmanuel Wallon, Professeur en sociologie politique, Université Paris Nanterre

Mardi 16 novembre 2021

Recherche et décision politique : les duettistes possibles ?

  • 9h-10h Conférence d’ouverture Nathalie Bajos, Directrice de recherche en sociologie et démographie, INSERM

10h15-12h30 Implication de la recherche universitaire dans les politiques publiques

Séance présidée par Renaud Meltz, Professeur en histoire contemporaine, Université de Haute Alsace

Pour le chercheur, la participation à une action publique suppose de répondre à une commande obéissant à un cahier des charges qui ne fait pas, le plus souvent, l’objet d’une coopération entre l’université et les décideurs publics. L’expertise scientifique sollicitée s’inscrit soit en amont dans le développement d’une politique publique formatant l’objet de recherche, soit en aval dans l’évaluation d’une politique publique. Un constat est rapidement dressé. Ne se heurte-on pas à une autolimitation de la recherche prédéfinie par le politique ? Si la recherche doit être à l’écoute de la cité, les chercheurs semblent devoir être écoutés, certaines questions ne pouvant être envisagées et encore moins dictées d’en haut, par les politiques.

  • En termes d’impact sociétal: ne pas confondre la valorisation de la science et celle de la recherche Jean-Alain Heraud, Professeur en sciences économiques, Université de Strasbourg
  • Les politiques d’expérimentation sociale : quand les chercheurs évaluent Isabelle Houot, Maître de conférences en sciences de l’éducation, Université de Lorraine
  • Les rapports des responsables scientifiques des études aux parties prenantes qui les financent Daniel Urrutiaguer, Professeur en économie et esthétique du théâtre, Université Nouvelle Sorbonne Paris 3
  • La sociologie publique au risque de l’aide à la décision Arnaud Saint-Martin, Chargé de recherche CNRS en sociologie des sciences et techniques
  • L’expert moderne en faiseur de projet Frédéric Graber, Chargé de recherche CNRS en histoire environnementale
  • Les politiques sportives locales sous l’oeil du sociologue : expertise scientifique et décision politique William Gasparini, Professeur en sociologie, Université de Strasbourg

14h-16h Parole de chercheurs

  • Table ronde animée par Sandrine Wolff, Maître de conférences HDR en sciences économiques, Université de Strasbourg

Les retours d’expérience des chercheurs nous éclairent sur l’impact des politiques publiques. D’abord un impact sur la façon de mener leurs recherches mais également un impact sur les moyens dévolus à a recherche publique. La recherche sur les contrats qui se développe de plus en plus se décline différemment selon les domaines. In fine, quel est le devenir des contrats obtenus ? Quel dessein se voit assigner la politique de la recherche ?

  • L’expertise portant sur les politiques publiques à l’échelle locale Philippe Cordazzo, Professeur en démographie, Université de Strasbourg
  • Les grandes enquêtes et éclairage de la politique publique ? Exemples de deux enquêtes INED Didier Breton, Professeur en démographie, Université de StrasbourgAlice Debauche, Maîtresse de conférences en sociologie, Université de Strasbourg
  • Adéquation des moyens, procédures et structures publiques françaises à la recherche archéologique à l’étranger Philippe Quenet, Professeur en archéologie de l’Orient ancien, Université de Strasbourg
  • Regards croisés sur la politique de la recherche Claude Diebolt, Directeur de recherche CNRS en sciences économiques, président du comité national CNRS (section 37) Jay Rowell, Directeur de recherche CNRS en sociologie politique, membre du comité national CNRS (section 36)
  • Politiques et scientifiques : Le cas de le "Expertenkommission Forschung und Innovation" (EFI) en Allemagne Patrick Llerena, Professeur en sciences économiques, Université de Strasbourg

16h15-18h Partition à 2 voix. Ateliers

Plusieurs expériences de travail avec les acteurs publics seront présentées. En binôme avec des élus, des agents de collectivités territoriales ou de l’État, les chercheurs feront état de leurs collaborations avec les acteurs publics, et des difficultés rencontrées (liées à des enjeux de temporalité, de liberté scientifique, de valorisation...).

Atelier 1 Politiques culturelles, recherche et création

animé par Aude Astier, maîtresse de conférences en études de théâtre, Université de Strasbourg

  • Franchir les seuils Michel Simonot, sociologue, auteur et metteur en scène, Salem Drici, Conseiller municipal à la Ville de Strasbourg, délégué à la lecture publique et à la politique du livre
  • Quand l’institution innove en s’inspirant du terrain Pauline Desgrandchamp, chercheure en sciences du design, Université de Strasbourg, Dorothée Reisacher, chargée d’accompagnement dans le domaine de la culture

Atelier 2 Politique locale du sport et Science action

animé par Stéphane Guillon, maître de conférences en sciences de l’éducation, Université de Strasbourg

  • La politique locale en matière de sport Michel Koebel, Professeur en sociologie, Université de Strasbourg, Ludovic Huck, Directeur adjoint des sports, Ville et Eurométropole de Strasbourg
  • La politique strasbourgeoise du sport-santé : un exemple de partenariat entre élus et chercheurs William Gasparini, Professeur en sociologie, Université de Strasbourg, Alexandre Feltz, Adjoint à la maire de Strasbourg en charge de la santé publique et environnementale

Atelier 3 Action publique et Risque environnemental

animé par Téva Meyer, maître de conférences en géopolitique et géographie, Université de Haute-Alsace

  • Le programme "Histoire et mémoires des essais nucléaires" financé par le gouvernement de Polynésie française Alexis Vrignon, Chercheur à la Maison des sciences de l’homme du Pacifique, Université de Haute-Alsace Yolande Vernaudon, Déléguée au suivi des conséquences des essais nucléaires
  • Coconstruire une stratégie de développement de la culture du risque d’inondation Brice Martin, Maître de conférences en géographie, Université de Haute-Alsace, Franck Huffschmitt, agent du syndicat des eaux et d’assainissement d’Alsace (SDEA)

Mercredi 17 novembre 2021

Polyphonie sur « Science, Société et Politique »

8h45-11h Science et Société

Séance présidée par Karim Fertikh, Maître de conférences en science politique, Université de Strasbourg

Les sciences humaines et sociales à travers la production de connaissances éclairent le débat démocratique par la conceptualisation d’un objet de recherche, la traduction scientifique des phénomènes historiques, géographiques, économiques ou sociaux, la construction d’un raisonnement appliqué à l’étude de l’évolution d’une population, d’un pays ou d’un système... Ce débat semble entrer en tension avec la politique représentée par la haute fonction publique et les choix politiques opérés de manière non concertée alors que ce même débat s’apaise avec le politique s’inscrivant dans une démarche dite participative. La science citoyenne ou participative est-elle le nom d’une nouvelle forme de recherche en SHS ? Les SHS et les chercheurs en SHS par la recherche développée permettent-ils d’accompagner les citoyens, les usagers, les habitants dans la constitution d’une démocratie participative et de favoriser le rapprochement avec les élus ?

  • À la recherche de la bonne distance : la recherche anthropologique entre implication, création et action dans des contextes stigmatisés, Barbara Morovich, Maîtresse de conférences HDR en anthropologie, ENSAS-Université de Strasbourg
  • Le rôle de l’anthropologie face aux conflits environnementaux en Amérique latine Geremia Cometti, Maître de conférences en anthropologie, Université de Strasbourg
  • Ouvrir la science : enjeux épistémologiques, méthodologiques et politiques Mélodie Faury, Chargée de mission Sciences-société / Science ouverte, Université de Strasbourg
  • (Ce) que peut la recherche en danse Guillaume Sintès, Maître de conférences en danse, Université de Strasbourg
  • Quel mode de scrutin pour quelle démocratie ? Herrade Igersheim, Directrice de recherche CNRS en sciences économiques, Université de Strasbourg

11h-12h45 Recherche publique et édition indépendante

  • Atelier animé par Isabelle Laboulais, Professeur d’histoire moderne, Université de Strasbourg

Les résultats des travaux de recherche sont diffusés par des supports de plus en plus nombreux à mesure que s’affirme la bibliodiversité. En SHS, le livre conserve cependant une place essentielle tant dans la carrière des chercheurs que dans le marché de l’édition. Si classique que ce type d’imprimés puisse paraître, il a connu, comme les revues, un profond renouvellement au cours de la dernière décennie. Cette dynamique a été essentiellement impulsée par des maisons d’édition indépendantes. Cette session permettra de discuter de la capacité de renouvellement qu’elles incarnent au regard de l’activité des éditeurs commerciaux et des acteurs de l’édition scientifique institutionnelle.

  • Chloé Pathé et Sarah Mazouz, sur les éditions Anamosa
  • Arnaud Saint Martin et Jérome Lamy sur la revue Zilsel et les éditions du croquant
  • Baptiste Lanaspeze et Marin Schaffner, sur les éditions Wildproject.

14h-15h40 Polyphonie sur les partenariats publics-privés et la recherche

Table ronde animée par Loup Bernard, Maître de Conférences en Antiquités nationales, Université de Strasbourg

La montée en puissance des instituts privés de recherche, les modes de financement privé et de contractualisation de la recherche ainsi que les différentes formes de partenariats entre les structures publiques et para-publiques/privées interpellent la recherche en SHS plus spécifiquement. Alors que l’université semblerait pouvoir entrer dans un dialogue privilégié par l’intérêt général poursuivi avec les décideurs publics, les acteurs privés de la recherche apparaissent incontournables, pour pallier (ce qui est considéré comme) des dysfonctionnements structurels au sein de l’université (le manque de financements doctoraux, le manque de moyens en personnels…) ou pour satisfaire des objectifs éloignés de ceux auxquels la recherche scientifique peut obéir. Comment fonctionne ce dialogue à trois voix (chercheurs en SHS de l’université, secteur de la recherche privée et décideurs publics) ? Quelles sont les incidences sur la recherche en SHS ?

  • Le new public management appliqué à l’université Valérie Lozac’h, Professeur en science politique, Université de Strasbourg
  • Rapports entre les acteurs en jeu sur un site de fouille Clément Feliu, Archéologue, responsable d’opération (INRAP), Strasbourg
  • Partenariats publics-privés et contractualisations dans le domaine de l’éducation Pascal Marquet, Professeur en sciences de l’éducation, Université de StrasbourgLaurence Durat, Professeur en sciences de l’éducation, Université de Haute-Alsace
  • Partenariats Université-Collectivité locale dans le cadre d’une recherche doctorale, Pauline Blanc, Doctorante en STAPS (CIFRE avec l’Eurométropole de Strasbourg) Hervé Moritz, Doctorant en histoire (CIFRE à l’Eurométropole de Strasbourg)

15h45 - 16h30 Séance de clôture par François Heran, Collège de France, président du comité scientifique de la MISHA et Didier Breton, Université de Strasbourg, directeur de la MISHA

19h00 Maillon, Théâtre de Strasbourg – Scène européenne

Feu de tout bois (Antoine Defoort)

Nous voici dans une forêt, dans un futur proche, mais étrangement familier pour un voyage dans le passé. Assis avec Michel, nous écoutons l’histoire de son ami Taylor. Armé de son mnémo-projecteur qui nous permet de voir ses souvenirs, il retrace les deux dernières années de sa vie et l’aventure de la "Plateforme Contexte et Modalité", parti poético-politique au programme aussi farfelu que mobilisateur : la "magie paradoxale", un nouveau langage et de nouvelles lunettes pour voir et dire le monde et ses contradictions. Véritable discours de la méthode lucide et coloré, le spectacle nous invite à décortiquer la société contemporaine, ses rouages et les problèmes qui l’agitent, du revenu de base à la pancréatite, en croisant politiciens et Pokémons. Après avoir invité en 2017 les spectateurs du Maillon à refaire le monde depuis ses origines ("Germinal") et à découvrir celui, enchanté, des droits d’auteurs ("Un faible degré d’originalité"), le metteur en scène Antoine Defoort nous propose ici un nouveau voyage. Feu de tout bois, "c’est 100% sérieux, 100% déconne. Mais en même temps".

Comité de pilotage et scientifique du colloque

  • Aude Astier, études théâtrales
  • Loup Bernard, archéologie
  • Didier Breton, démographie
  • Karim Fertikh, sociologie politique
  • Vincente Fortier, droit
  • William Gasparini, sociologie du sport
  • Stéphane Guillon, sociologie de l’enseignement supérieur
  • Isabelle Laboulais, histoire moderne
  • Brice Martin, géographie
  • Renaud Meltz, histoire contemporaine
  • Anne Puissant, géographie
  • Sandrine Wolff, sciences économiques

Event format

Hybrid event (on site and online)


Date(s)

  • Monday, November 15, 2021
  • Tuesday, November 16, 2021
  • Wednesday, November 17, 2021

Keywords

  • politique publique, recherche universitaire, politique culturelle, sport, environnement, science participative, partenariat public-privé

Contact(s)

  • Carole Cordazzo
    courriel : colloque2021 [at] misha [dot] fr

Reference Urls

Information source

  • Alice Tschudy
    courriel : ztschudy [at] unistra [dot] fr

To cite this announcement

« Public policy and research in the humanities and social sciences », Conference, symposium, Calenda, Published on Monday, September 27, 2021, https://calenda.org/912755

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