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Training in a work context: frameworks and excesses

L’action de formation en situation de travail : cadrages et débordements

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Published on Thursday, September 30, 2021 by Céline Guilleux

Summary

La loi du 5 septembre 2018 a fait entrer l’action de formation en situation de travail (AFEST) dans le champ d’application des dispositions relatives à la formation professionnelle. Cette consécration par la loi est conforme au projet formulé lors du sommet de Riga, en 2015, de doter l’ensemble des États membres de l’Union d’un cadre réglementaire clair pour le Work-Based Learning. L’expérience montre que des détours de production sont nécessaires pour déployer une AFEST aux « bonnes propriétés ». Ces détours conduisent généralement à articuler l’AFEST à des agencements qui déborbent le cadre strict de l’action de formation, des agencements gestionnaires notamment, qui permettent de conférer une valeur à cette modalité au titre de l’investissement formation. Ces détours feront l’objet de la dernière table ronde.

Announcement

Colloque organisé par la revue Éducation permanente, en partenariat avec le CNAM, Centre Inffo, la DGEFP, l'ANACT et la MAFEST.

Argumentaire

La loi du 5 septembre 2018 a fait entrer l’AFEST dans le champ d’application des dispositions relatives à la formation professionnelle. Cette consécration par la loi est conforme au projet formulé lors du sommet de Riga, en 2015, de doter l’ensemble des États membres de l’Union d’un cadre réglementaire clair pour le Work-Based Learning. À quelques mois de la présidence française, elle atteste de notre adhésion au processus de Copenhague.

Pour autant, l’AFEST constitue un complet changement de paradigme au regard du modèle « séparatiste » dessiné par la loi de 1971. En précisant les critères permettant à l’action de formation de recevoir la qualification d’AFEST, la réglementation lui a donné ses premiers contours mais ne l’a pas entièrement déterminée. En matière de conception et d’exécution, le « cadrage » de l’action échoit surtout aux acteurs intéressés. Quel usage font-ils de cette liberté processuelle ? C’est la première question qui sera posée aux intervenants à cette journée.

Le développement des ingénieries AFEST révèle, à l’occasion, l’ensemble des concours nécessaires pour poser les conditions de l’action et la faire exister. Parmi ces concours, la figure du tiers intervenant occupe une place centrale ; la deuxième table ronde lui sera consacrée.

L’expérience montre enfin que des détours de production sont nécessaires pour déployer une AFEST aux « bonnes propriétés ». Ces détours conduisent généralement à articuler l’AFEST à des agencements qui déborbent le cadre strict de l’action de formation, des agencements gestionnaires notamment, qui permettent de conférer une valeur à cette modalité au titre de l’investissement formation. Ces détours feront l’objet de la dernière table ronde.

Programme

9h Accueil, introduction de la journée

  • Olivier Faron, administrateur général du Cnam,
  • Emmanuelle Begon, coordinatrice de la Maison de la formation en situation de travail (Mafest),
  • Laurent Duclos, chef de projet à la Délégation générale à l’emploi et à la formation professionnelle, chercheur rattaché à l’IDHES (ENS Paris-Saclay).

9h15 Formations en situation de travail : perspectives européennes Patrice Guézou, directeur général de Centre Inffo.

9h30 L’AFEST, quels contours ? Des dispositions-cadre pour inspirer des démarches processuelles

Table ronde animée par Jean-Yves Kerbourc’h, professeur de droit à l’université de Nantes,

avec :

  • Mathieu Carrier, directeur « Ingénierie et innovation » pour l’OPCO Atlas ;
  • Isabelle Freundlieb, directrice de l’ARACT Centre- Val de Loire, co-auteure du rapport final relatif à l’expérimentation AFEST ;
  • Odile Levannier-Gouël, maître de conférences en droit, codirectrice du master « Droit social et GRH » à l’université d’Orléans ;
  • Stéphane Rémy, sous-directeur des politiques de formation et du contrôle de la DGEFP.

11h La méthode de l’expérience en formation Michel Fabre, philosophe de l’éducation, professeur émérite de l’université de Nantes.

14 h L’AFEST, quels concours ? Intervenir pour poser les conditions et négocier l’existence de l’action de formation

Table ronde animée par Emmanuelle Begon,

avec :

  • Théophile Bastide, cadre supérieur de santé à l’AP-HP ;
  • Charles-Antoine Gagneur, consultant AFEST, chercheur associé AgroSup Dijon ;
  • Stéphanie Guibert, responsable transformation et référentiels de compétences à l’École spéciale des travaux publics, du bâtiment et de l’industrie.

15 h30 L’AFEST, quels détours ? Concevoir l’AFEST comme un agencement débordant le cadre strict d’une action de formation

Table ronde animée par Jean-Marie Bergère, consultant et formateur, conseiller scientifique de l’Observatoire des cadres (ODC), membre du comité de rédaction de Métis Europe,

avec :

  • Sophie Aubert, ergonome chez Airbus Operations ;
  • Matthieu Charnelet, fondateur de La main de Jeanne ;
  • Solveig Grimault, chercheure à l’Institut de recherches économiques et sociales ;
  • Anne-Lise Ulmann, maître de conférences au CNAM, Centre de recherche sur le travail et le développement.

16 h45 Synthèse de la journée. Laurent Duclos.

Places

  • amphi Paul Painlevé - CNAM, 292 rue Saint-Martin
    Paris, France (75003)

Event format

Full on-site event


Date(s)

  • Friday, October 15, 2021

Attached files

Keywords

  • formation, travail, apprentissage, compétence, développement

Contact(s)

  • Daniel WILK
    courriel : educperma [at] orange [dot] fr

Reference Urls

Information source

  • Daniel WILK
    courriel : educperma [at] orange [dot] fr

To cite this announcement

« Training in a work context: frameworks and excesses », Conference, symposium, Calenda, Published on Thursday, September 30, 2021, https://calenda.org/914990

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