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Le management de la résilience

Le management et l’ingénierie – ISME’22 - première édition

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Publicado terça, 26 de abril de 2022

Resumo

Les chercheurs et les praticiens sont de plus en plus centrés sur le terme général de résilience, qui reflète le désir de comprendre la capacité des systèmes organisationnels, technologiques, écologiques, et sociaux à fonctionner malgré les changements prévisibles et imprévisibles. La visée de cette rencontre est d’initier un tel changement et de préparer à une construction permanente de résilience, en sollicitant des contributions interdisciplinaires provenant d’un éventail de domaines et à différents niveaux d’analyse : individu, équipes/groupes, projets, organisations, système, industrie, société et territoire. Les contributions provenant de disciplines plus larges mais connexes de la gestion, de l’ingénierie, des sciences sociales, des sciences naturelles ou de l’économie sont les bienvenues, pour autant qu’elles touchent à la fois aux thèmes de la résilience.

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Argumentaire

Contexte

La résilience est un concept qui a reçu un intérêt particulier de la part des chercheurs, le nombre important des travaux en témoigne. Le concept trouve son origine dans les paradigmes écologiques et d’ingénierie (Adger, 2000), avant d’être adaptés à la recherche dans d’autres domaines d’études.

Le concept de résilience a été appliqué à différents niveaux de systèmes, notamment les individus, les équipes/groupes, les projets, les organisations, les industries, le territoire et les sociétés (Sutcliffe et Vogus, 2003 ; Naderpajouh et al., 2020). À ces niveaux, différents degrés d’analyse de la résilience ont été proposés et utilisés, allant de simples notations à une modélisation avancée (Linkov et al., 2018) et à des études empiriques (Aldrich, 2012, 2019).

Une vision systémique fournit une approche inclusive et intégrative pour comprendre la résilience des systèmes. Elle se concentre non seulement sur une unité individuelle, mais sur l’ensemble du cadre et de ses interdépendances, ainsi que sur ses systèmes sociaux et organisationnels associés.

Des recherches conceptuelles et empiriques antérieures ont offert de multiples perspectives théoriques (par exemple, en s’appuyant sur la vision basée sur les ressources et les théories des capacités dynamiques, la théorie du couplage lâche, la théorie du traitement de l’information, la théorie de la contingence et la théorie du capital social) (Ponomarov et Holcomb, 2009 ; Brandon-Jones et al., 2014 ; Brusset et Teller, 2017 ; Chowdhuri et Quaddus, 2017 ; Gölgeci et Kuivalainen, 2019 ; Yu et al., 2019). D’autres études se sont appuyées sur d’autres disciplines pour comprendre la résilience (Van der Vegt et al., 2015). Les chercheurs en management conceptualisent la résilience non seulement comme un résultat ou une fin en soi, mais aussi comme un processus et une dynamique qui créent la flexibilité, l’adaptabilité et l’agilité permettant aux entreprises de confronter et de surmonter les perturbations (Sheffi et Rice, 2005 ; Klibi et al., 2010).

Plus important encore, la recherche a mis l’accent sur les facteurs qui contribuent au renforcement de la résilience, nous citons entre autres : le déploiement et la reconfiguration des ressources, la réingénierie de la chaîne d’approvisionnement, la culture de management des risques et l’adoption de la technologie numérique d’aide à la décision (Petit et al., 2019 ; Bode et al. 2011 ; Sutcliffe & Vogus, 2003 ; Parker & Ameen, 2018, van der Vegt et al. 2015 ; Kim et al., 2015 ; Christopher et Peck, 2004 ; Sheffi et Rice, 2005 ; Scholten et al., 2014 ; MacDonald et al., 2018).

Dans ce sens, certains chercheurs préfèrent parler de l’organisation de la résilience. Ils la définissent comme étant l’ensemble des actions nécessaires afin de planifier, d’absorber, de récupérer et de s’adapter aux changements dans l’environnement (Sutcliffe & Vogus, 2003 ; NRC, 2012 ; Naderpajouh et al., 2020). Tandis que d’autres évoquent la gestion de la résilience faisant référence aux actions visant à assurer le fonctionnement continu des systèmes dans des conditions variables (Naderpajouh et al., 2018).

La littérature sur la résilience donne lieu, également, à plusieurs définitions. La résilience a été définie comme la qualité fondamentale pour répondre de manière productive à un changement significatif qui a perturbé le modèle prévu des événements (Horne and Orr 1998), puis elle a été vue comme la capacité à gérer des conditions difficiles tout en garantissant l’existence et la prospérité de l’entreprise (Haase & Eberl., 2019). Par la suite, elle a été repérée en tant que reconstruction continue (Hamel and Valikangas 2003), pour s’inscrire dans un processus actif qui développe l’ingéniosité psychologique apprise et les expériences précédentes dans leur ensemble (Paton et al. 2000, 2001).

En management, la résilience, par exemple, se réfère à la capacité d’un système à fonctionner en réponse aux variations des conditions (Aldrich, 2019 ; Giustiniano et al., 2018). Ce discours se concentre explicitement sur la capacité à supporter et absorber les chocs, à rebondir après une crise et à tirer les enseignements de ces difficultés (Linkov et Trump, 2019 ; Linnenluecke, 2017). Les sciences de l’ingénieur ont, également, marqué leur intérêt à la résilience en la qualifiant comme la capacité de sentir, de reconnaitre, de s’adapter et d’absorber les variations et les changements (Hollnagel et al. 2006), tandis que la psychologie individuelle a retracé les principales caractéristiques de l’individu résilient à savoir l’anticipation, la résistance, l’adaptation et la capacité d’improvisation. Coutu (2002).

Cependant, en tant que concept multiforme et multidimensionnel, le débat sur la résilience n’est jamais clos. Il trouve toujours son intérêt dans un contexte VUCA (Volatilité, incertitude, complexité, ambiguïté). Par exemple, au cours des dernières années, avec le développement rapide des technologies numériques, la récession économique, le réchauffement climatique et autres, les processus organisationnels existants se façonnent et sont constamment façonnés les uns par les autres, remettant en question de manière significative la pensée académique et les théories classiques de management (Fichman et al., 2014 ; Nambisan et al., 2017). Le contexte actuel des affaires pousse les organisations à repenser leur Business Model (Nambisan, 2018) afin de renforcer leur capacité de survie ou la viabilité (Ivanov et Dolgui, 2020). Des études récentes ont suggéré l’utilisation de technologies numériques telles que les capacités d’infrastructure numérique et l’analyse de Big Data même pour prédire les urgences futures (Dubey et al., 2019a, b ; Papadopoulos et al., 2017 ; Wamba et al., 2020). En fin, si en management, la notion d’ambidextrie vient pour édifier un équilibre entre les activités d’exploitation courantes et les activités d’exploration, la résilience vient la rejoindre pour instaurer une harmonie entre une adaptation positive aux perturbations et une construction durable de l’anti-fragilité.

Nous espérons que cet appel contribuera au changement de paradigme en revisitant nos hypothèses existantes, en falsifiant et en révisant nos fondements théoriques, et en explorant de manière critique les extensions potentielles, et en fin de compte, en enrichissant les connaissances existantes.

Impact escompté

Les contributions attendues dans cet appel à communication visent rendre compte des points de convergence et de divergence entre des chercheurs de disciplines différentes, sur la résilience : sa nature, ses déterminants, ses facteurs et ses critères de mesure et de diagnostic, permettant à l’enseignement supérieur d’apporter des réponses aux défis actuels et à venir de la résilience.

Nous espérons, également, que les travaux de notre rencontre atteindront éventuellement les organes décisionnels et d’autres parties prenantes concernées pour les aider à créer de meilleures stratégies pour faire face aux perturbations de l’environnement des affaires et garantir la résilience.

Le colloque sera aussi une opportunité de rencontre entre les chercheurs et professionnels, pour permettre le croisement des regards, la génération des recommandations et la mise en œuvre réelle des solutions pour les entreprises et les individus notamment en matière de pratiques résilientes, de mesure de la résilience, déterminants et stimulateurs etc.

Axes du colloque

Plusieurs axes majeurs définissent les contours de ce colloque pluridisciplinaire :

AXE 1 : La résilience individuelle, collective et la GRH ;

AXE 2 : La résilience en management des projets et en management d’innovation ;

AXE 3 : La résilience organisationnelle ;

AXE 4 : La résilience en industrie et en ingénierie (Chaînes d’approvisionnement)

AXE 5 : La résilience des systèmes bancaires et institutions financières

AXE 6 : La résilience et la transformation digitale ;

AXE 7 : La résilience et le changement climatique ;

AXE 8 : La résilience et la récession économique ;

AXE 9 : La résilience des territoires, de la ville et dans les sociétés contemporaines ;

AXE 10 : La résilience pédagogique et de l’université ;

La liste des thèmes n’est pas exhaustive, le comité d’organisation reste ouvert à toute proposition de communication enrichissant la thématique du colloque.

Modalités de soumission

Ce colloque se concentre sur le caractère interdisciplinaire de la résilience. Les soumissions peuvent porter sur tout sujet lié à la résilience à différents niveaux : individu, équipe/groupe, organisation, projet, réseau d’organisations (industries ou chaînes d’approvisionnement), territoire ou société. Les communications doivent avoir pour but d’apporter une contribution significative d’un point de vue théorique et/ou empirique ou de présenter un propos d’étape d’une recherche non encore achevée, originale et prometteuse. Ces communications peuvent être soumises en français ou en anglais.

Toutes les soumissions doivent s’appuyer sur un support théorique et méthodologique clair et solide pour relier les phénomènes observés et faire progresser les courants de recherche sur la résilience.

Nous accueillons un large éventail de méthodologies afin d’encourager les contributions interdisciplinaires. Par conséquent, pour initier l’approche interdisciplinaire, nous adoptons des vues pluralistes et instrumentalistes du concept de résilience. Cela met l’accent sur l’utilisation d’un plus large éventail de théories et de modèles pour susciter un changement de paradigme et résoudre des problèmes pratiques.

Notre comité scientifique sera attentif à ce que les communications proposées, pour lesquelles s’effectuera un rigoureux travail d’évaluation, soient originales et représentent un réel apport de connaissances pour les participants. Toutes les propositions de communication seront évaluées en aveugle par deux évaluateurs ou plus.

Consignes générales

Les auteurs ayant l’intention de participer au colloque, sont invités à soumettre leur papier au lien suivant, selon le modèle téléchargeable depuis le website du colloque (format PDF)

Les propositions de communication peuvent être rédigées en anglais, ou en français ;

Toutes les soumissions doivent être anonymes ;

Tous les articles doivent être originaux et ne pas avoir été soumis simultanément à une autre revue ou conférence ;

Chaque intention de communication ou texte intégral sera examiné par le logiciel anti plagiat iThenticate lancé par l’IMIST – CNRST en collaboration avec Turnitin ;

Le colloque se déroulera en format hybride (en présentiel et en ligne pour les participants ne pouvant pas effectuer le voyage au Maroc).

Soumettre une intention de communication

Les intentions de communication doivent représenter un axe de la liste des axes du colloque, en clarifiant la problématique, les questions de recherche, la méthodologie adoptée, les résultats et discussions obtenus.

Le résumé doit être concis et clair et ne pas dépasser 3000 caractères espaces compris et un titre de 300 caractères maximum espaces compris.

Les propositions seront évaluées par un comité scientifique selon les critères suivants : originalité de la problématique, qualité et pertinence du cadre théorique, rigueur de la méthode, contributions à l’avancement des connaissances et aux progrès pratiques.

Soumettre un texte intégral

En cas d’acceptation de l’intention de communication, les auteurs sont invités à respecter les consignes de présentation suivantes :

La première page du texte contiendra le titre (Times 18 gras Majuscule), l’axe choisi, le résumé à interligne simple, les mots clés, les noms, affiliation, Pays et Email des auteurs.

Le texte sera sur un format A4, avec des marges de 2,5 cm, interligne (1.5), justifié, Police de Times New Roman corps 12 points pour le texte et 10 points pour les tableaux, les graphiques et la liste des références bibliographiques.

Les titres et sous-titres seront en caractères gras Majuscule Time 12 points, numérotés sous la forme 1, 1.1 et 1.1.1. ;

Numérotation des pages doit être au centre et en bas de page ;

Le texte ne doit pas excéder 25 pages, y compris la bibliographie et les annexes.

Les auteurs sont priés d’éviter l’utilisation de caractères gras ou en italique, de ne pas souligner les titres, et d’insérer les tableaux et figures dans le texte aux bons endroits.

À la fin du texte intégral, on fera successivement apparaître : les références bibliographiques selon la norme APA (Voir modèle téléchargeable sur le site du colloque), par ordre alphabétique des auteurs ; les éventuelles annexes désignées par des lettres.

Les tableaux et figures doivent être intégrés dans le texte, avoir un titre et être appelés dans le texte.

Les articles non conformes à ces exigences de mise en page seront renvoyés à leurs auteurs.

Nous vous remercions vivement par avance pour votre participation à cet appel.

Possibilités de publication

Des opportunités de publication sont proposées pour les participants selon les décisions d’évaluation de chaque revue. Le comité d’organisation du colloque ne garantit en aucun cas la publication des soumissions.

  • Ouvrage collectif du ISME’22
  • L’Harmattan
  • Cahiers de risques et résilience C2R
  • Society and Business Review
  • Journal of Business Research

Calendrier

  • 30 juin 2022 Envoi de l’Intention de communication
  • 20 juillet 2022 Notifications aux auteurs sur les intentions
  • 10 septembre 2022 Envoi du Texte intégral
  • 20 septembre 2022 Notifications aux auteurs sur le texte intégral
  • 25 septembre 2022 Envoie des modifications demandées
  • A partir du 20 septembre 2022 Inscriptions au colloque

Inscription et frais de participation

La participation au colloque implique une contribution aux dépenses de fonctionnement (02 déjeuners et 04 pause-café́) et des frais du Pack du colloque. Le Comité d’organisation ne prend pas en charge le séjour et le transport des participants.

Comme tout colloque, la participation requiert des frais de participation selon votre statut :

Doctorants (es) marocains (es)/ Etrangers (es)         500 MAD

Enseignant (es) marocains (es) Etrangers (es)          1200 MAD

Professionnels (es) marocains (es) Etrangers (es)     2000 MAD

Les informations bancaires (rib, etc.) du colloque sont disponibles en pièces jointes.

Lien pour inscription

https://urlz.fr/hVIh

Responsables

Pour plus de renseignements vous pouvez contacter les responsables suivants :

Ouvrage collectif de l’ISME’22 : Pr. Noureddine AIT ERRAYS

L’Harmattan : Pr. Hassan FAOUZI

Cahiers de risques et résilience C2R : Pr. Amina TOURABI : a.tourabi@uiz.ac.ma

Society and Business Review : Pr. Imane BARI

Comité scientifique

  • ABRIANE Ahmed, FSJES, IBN ZOHR University, Agadir, Morocco
  • AGOURRAM Jamal, ENSA IBN ZOHR University, Agadir, Morocco
  • AHMED Abdulaziz, School of Health Professions, Alabama University, Birmingham USA
  • AIT ERRAYS Noureddine, Poly disciplinary faculty, IBN ZOHR University, Taroudant Morocco AGUENANE NOUREEDINE, FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • ANOULIGH JAMAA FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • AOURZAG AICHA FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • ALLIOUCHE - LARADI Bahia, School of Commercial High Studies, Alger University Algeria
  • ALLOUANI Saif Allah, ENCG, Sidi Mohamed Ben Abdellah University, Fès, Morocco
  • AMRI Adil, ENCG, Chouaib Doukkali University, El Jadida Morocco
  • BADDOU Atmane, ENSA IBN ZOHR University, Agadir, Morocco
  • BARI Imane, EST IBN ZOHR University, Agadir, Morocco
  • BENAMARA Khaled, Polydisciplinary Faculty, IBN ZOHR University, Taroudant Morocco
  • BENBIHI Lahcen, Laboratory Large, ENCG, Agadir Morocco, Laboratory Lirsa, Cnam-Paris, France
  • BOULOIZ Hafida, ENSA IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • BOUMEDDA -TIAB Fahima, Amira of Bejaia University Algeria
  • BRIBICH SAID FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • CHAKIB Hamadi, ENCG CADY AYYAD University Marrakech, Morocco
  • CHITTI Mohand, Laboratory RMTQ Bejaia University, Algeria
  • DIEME Mouhameth, Cheikh Anta Diop University, Dakar, Senegal
  • DRIOUCH Salah FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • ED-DAFALI Slimane, ENCG Chouaib Doukkali University El Jadida, Morocco
  • EDWARD Nashed Nachaat, Institut of Management and Informatics - Institut ALOBOUR Egypt
  • EL AMIRI Abdessalam, Laboratoire L- Qualimat Cadi Ayyad University, Marrakech Morocco
  • ELKORCHI Akram, ENSA IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • ELMOSAID Fadma, ENSA IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • ELIHSSINI Hossine, EST, IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • ESSID Loubna, Jendouba University, Tunisia
  • ECHINE AYYAD FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • EL HOUMAIDI SARA FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • EL KHOURCHI BABA FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • EL MESTAPHA HAMID IAICH FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • ELMEZDDGHY KHALIL FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • FRIMOUSSE Soufyane, IAE de Corse, Pascal Paoli University France
  • FALI HANAN FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • GALLAB Maryam, ENSMR School of Mines -Rabat, Morocco
  • GAILLARD Hugo, ARGUMans Laboratory, Le Mans University France
  • GHERARDI Silivia, University of Trento, Trento, Italy
  • HACHIMI ALLAOUI Hassan, FSJES, IBN ZOHR University, Agadir Morocco
  • HADIRI Soukaina, ENSA IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • HATTABOU Anas, Polydisciplinary Faculty, IBN ZOHR University, Taroudant Morocco
  • HAFSI Taîb, HEC MONTREAL - Canada
  • HLALI Arbia, ESMP, Nabeul University, Tunisia
  • HOUSSAS M’barek, ENCG, IBN ZOHR University, Agadir Morocco
  • IKKOU LAHOUCINE FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • RUIZ-TORRES Alex, University of Puerto Rico - Rio Piedras, San Juan, Puerto Rico
  • JADAOUI Mohamed, ENSA IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • JAMOULI Hicham, ENSA IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • JANATI IDRISSI FARID FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • KAAYA Abderazzak, Faculty of sciences IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • KALIKA Michel, IAE Lyon, Jean Moulin University, Lyon France
  • KANDOUSSI Fatima, ENCG IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • LAAZIZ Hassan, Superior school of textile and clothing industries Casablanca, Morocco
  • LAHFIDI Abdelhaq, ENCG, IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • LAKHNATI Ghizlane, ENSA, IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • LEBZAR Bouchra, Laboratoire L- Qualimat Cadi Ayyad University Morocco
  • LEGHIMA- AISSAT Amina, Laboratoire LAREMO Tizi-Ouzou University, Algeria
  • MA EL AININ CHIKH NAAMA FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • MARCHAIS-ROUBELAT Anne, Lirsa Laboratory, Cnam, Paris-France
  • MARSHOD Sabah Mnawkh, Education for humanities educational psychology Tikrit University Irak
  • MODAR Mohamed, ENSA IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • NASSIRI Mohamed Farouk, FSJES, Cadi Ayyad University Marrakech, Morocco
  • NOUASSE NESRINE FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • NOUIB ABDELLAH FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • OUBDI Lahcen, ENCG, IBN ZOHR University Agadir, Morocco
  • OUHADER Hanane, LISAD Laboratory IBN ZOHR University Agadir Morocco
  • OUHNA Laila, FSJES Ait Melloul IBN ZOHR University, Morocco
  • RAMMOUZ Ismail, Faculty of Medicine, IBN ZOHR University Agadir Morocco
  • RHABRA SANAE FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • SABBARI Ahmed, ENCG Cadi Ayyad University Marrakech, Morocco
  • SADIK Abdellah, ENCG, IBN ZOHR University Agadir Morocco
  • SIDMOU Mohamed Larbi, L- Qualimat Laboratory Cadi Ayyad University Morocco
  • SOUIDELAININE MOHAMMED FEG Guelmim, IBN ZOHR University Morocco
  • TENEAU Gilles, University of Nantes, France
  • WIELAND Oxana, University of Minnesota Crookston USA.

Renseignements

Pour toutes questions concernant les soumissions, merci d’écrire à sympo22resilience@gmail.com

Categorias

Locais

  • ENSA, BP 1136
    Agadir, Marrocos (80000)

Datas

  • quinta, 30 de junho de 2022

Palavras-chave

  • management, résilience, GRH, innovation, management de projet, chaîne d’approvisionnement, finance, transformation digitale, changement climatique, récession économique, pédagogique, université, territoire

Contactos

  • Amina TOURABI
    courriel : sympo22resilience [at] gmail [dot] com

Urls de referência

Fonte da informação

  • Amina TOURABI
    courriel : sympo22resilience [at] gmail [dot] com

Licença

CC0-1.0 Este anúncio é licenciado sob os termos Creative Commons CC0 1.0 Universal.

Para citar este anúncio

« Le management de la résilience », Chamada de trabalhos, Calenda, Publicado terça, 26 de abril de 2022, https://doi.org/10.58079/18qy

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